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Visites à faire autour de Montigny-sur-Aube (21) Tout afficher

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CHALVRAINES
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CHALVRAINES

Situé à Chalvraines (52700)
BROUSSEVAL
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BROUSSEVAL

Les maisons ouvrières de Brousseval constituent un patrimoine historique atypique. En 2022, la mairie de Brousseval décide de faire repeindre une cinquantaine de ces maisons. Une opération à la charge de la commune qui donne un cachet remarquable à ces bâtisses.
La Pierre Elégante
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La Pierre Elégante

La Pierre Élégante, fondée par Emmanuel Chambin, est une entreprise spécialisée dans la taille et la création d’ouvrages en pierre calcaire. Située à Marsannay-le-Bois, près de Dijon, cette entreprise se distingue par ses créations dans le domaine des arts de la table. Emmanuel utilise la pierre pour créer des arts de la table haut de gamme tels que des assiettes, des plateaux, des dessous de verre, des coupes, des bols et bien d’autres. Il travaille ce matériau noble, mettant en valeur sa couleur chaude et sa texture douce pour créer des pièces uniques et élégantes qui ajoutent une touche de sophistication rustique à toutes les plus belles tables. Distinctions : Maitre-Artisan depuis 2019
PLANRUPT
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PLANRUPT

Situé à Planrupt (52220)
CoFlo'Céramiste
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CoFlo'Céramiste

Aujourd'hui, je vous propose une collection d'objets utilitaires en porcelaine, alliant esthétique et fonctionnalité. Parallèlement, je continue également à créer de la céramique utilitaire en grès émaillé, offrant ainsi une diversité de textures et de styles dans mes créations. Chaque création est unique et conçue avec soin, pour apporter une touche d'élégance à votre quotidien. Explorez mon univers et laissez-vous inspirer par la beauté de la céramique !
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
VOILLECOMTE
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VOILLECOMTE

Situé à Voillecomte (52130)
LEURVILLE
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LEURVILLE

Situé à Leurville (52700)
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
VALLERET
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VALLERET

Situé à Valleret (52130)
SOMMERMONT
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SOMMERMONT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
VICQ
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VICQ

Dominé par une chapelle depuis 1854, le village s’étend au pied de la colline de Frillouse le long du ruisseau que l’on nomme le Gravier, dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. La vaste place rassemble l’église, l’ancien presbytère, un vieux lavoir à l’imposante charpente et un bel ombrage de vieux arbres. Ce qui est très caractéristique à Vicq, c’est l’importance des usoirs (surface entre le bâti et la chaussée). Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
ROMAIN-SUR-MEUSE
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ROMAIN-SUR-MEUSE

Haut lieu de la cisellerie durant les XIXe et XXe siècles. Dans la lignée des activités liées à la coutellerie de Nogent, Romain-sur-Meuse est devenue le lieu quasi exclusif de la fabrication des ciseaux, estampillés Nogent ou Romain. La haute qualité de fabrication en a réservé ces dernières années l'usage aux professionnels. La rue principale du village, baptisée en 2005 « rue des Ciselliers », en a accueilli de très nombreux. Cette activité a disparu à la fin du XXe siècle.
MERREY
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MERREY

Le premier seigneur de Merrey, dont il soit fait mention dans les chartes, est Béranger, qui vivait dans la première moitié du XIIe siècle. Il participa à la donation des Gouttes à Morimond, et vivait encore en 1153. Le nom latin de la paroisse était alors Moereium et en français Mairé. En 1269, le chevalier Olry, seigneur de Merrey, fonda son anniversaire à Morimond ; il eut pour successeur son fils Girard. Un autre seigneur de Merrey, du même nom de Girard et probablement fils du précédent, épousa Agnès de Clefmont et fut enterré à Auberive.
Village de Sainte-Colombe-en-Auxois
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Village de Sainte-Colombe-en-Auxois

Sainte Colombe-en-Auxois est un village de soixante habitants situé à 55 km à l’ouest de Dijon. Dans son écrin de verdure, pittoresquement situé, il domine une vallée fertile en prairies d’élevage. Son église, ses croix classées, ses points d’eau, ses façades fleuries, ses jardins d’agrément superbement entretenus, en font un village très attractif. Sans oublier, bien sûr, son château du XVIIème siècle, remarquablement restauré, qui abrite aujourd’hui un musée d’art contemporain dédié au “design”. Plusieurs gîtes permettent d’accueillir les nombreux visiteurs qui, chaque année, choisissent Sainte Colombe-en-Auxois comme point de villégiature, pour profiter des possibilités nombreuses de randonnées pédestres ou cyclistes, ainsi que de la proximité des plus beaux sites emblématiques de la région.
POISSONS
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POISSONS

Poissons est un village au cœur d’un paysage vallonné et verdoyant. Traversé par la rivière Rongeant, il offre un cadre de vie paisible, propice à la détente et à la nature. Le bourg est structuré autour de son église Saint-Aignan et de son château, de quelques bâtiments anciens, témoins de son histoire locale. Avec une population d’environ 600 habitants, Poissons séduit par son atmosphère tranquille et son environnement rural préservé. POISSONS SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : À Poissons, l’histoire de la métallurgie a plus d’un millénaire. Elle remonterait à 961 et reste active jusqu’au XXe siècle. La forge principale, installée au plus tard en 1616, comprenait un haut-fourneau, une affinerie et une fenderie. Vers 1850, s’ajoutent le haut-fourneau et le bocard des Prés-Bas, ainsi que deux autres bocards à Fleury et Chenezonval. Le minerai, extrait dans des conditions difficiles, notamment aux Lacets de Mélaire, assurait une fonte de très grande qualité. Retrouvez plus d’info sur Poissons et la fonte d’Art sur notre application Id-Vizit.
Design à la campagne
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Design à la campagne

ARCADE Design à la campagne® est, comme un centre culturel, un lieu de création et de diffusion en design et en métiers d’art. L'association ARCADE est installée dans le Château de Sainte-Colombe-en-Auxois qu'elle a restauré de 1986 à 2002. ARCADE fait le choix de développer un projet culturel et touristique sur le site du château, au sein des bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles et confirme son positionnement en se dotant de la baseline "Design à la campagne®". ARCADE propose ainsi un engagement politique, social et culturel fort : être un lieu de diffusion et de création contemporaine en design et métiers d'art, en milieu rural. Pour cela nous provoquons des rencontres, générons des ressources, garantissons le partage et la transmission, accompagnons les projets, structurons des réseaux, encourageons l'expérimentation. Nous accueillons des personnes et des activités professionnelles dans le design pour promouvoir les savoir-faire, favoriser la coopération, affirmer des valeurs solidaires, respecter le vivant, intégrer les questions sociétales cruciales, défendre une posture : voici de quelle façon ARCADE souhaite organiser son projet pour atteindre ses objectifs. EXPOSITION DESIGN ARCADE Design à la campagne® développe une programmation dédiée au design et métiers d'art au sein de 3 espaces d'exposition : - Les salles du château accueillent, sur 2 niveaux, l'exposition thématique annuelle qui s'étend de la mi-avril à la mi-octobre. Le sujet de l'exposition, la conception, la scénographie, les convoiements des pièces, le montage/démontage, la médiation sont réalisés par l'équipe salariée et bénévole de ARCADE. Ce choix est assumé par ARCADE qui tient à cette spécificité, reconnue par les visiteurs et partenaires. Nous proposons une façon de traiter la thématique et de partager une vision. - La Galerie des arcades est un espace plus limité en surface mais assurant l'accessibilité (accessibilité physique car de plain pied et garantissant un accès PMR, accessibilité visuelle car visible de l'extérieur grâce à sa façade vitrée) et accessibilité sociale et culturelle avec l'absence de droit d'entrée pour les visites et rencontres organisées dans cet espace. - Les espaces extérieurs et le préau permettent d'installer des œuvres monumentales et des micro-expositions permettant aux visiteurs de profiter de l'ensemble du site. ART VIVANT La cour du Château offre également un décor de choix pour les arts vivants avec des représentations de théâtre, de cirque ou encore des concerts, qui entrent en résonance avec nos expositions. ART CONTEMPORAIN L'œuvre de Bertrand Lavier, « De la Piazza San Marco, détail » (2012), réalisée dans le cadre de l'action des Nouveaux Commanditaires, a pris place sur l'emplacement de l'ancien potager du château. Représentant un cadrage de la Place saint Marc de Venise, cette œuvre vient nous rappeler l'ampleur des croisements d'influences artistiques et des techniques qui s'opéraient aux XVIIe et XVIIIe siècles entre la France et le reste de l'Europe. Cette œuvre est prétexte à interroger nos modes de pensée contemporains sur la force de cette effervescence créatrice et sur son impact dans nos réflexions sociétales.
HUILLIECOURT
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HUILLIECOURT

Situé à Huilliécourt (52150)
WASSY
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WASSY

Ancienne cité fortifiée et sous-préfecture de Haute-Marne jusqu'en 1926, Wassy surprend par son patrimoine architectural marqué par son histoire et par l'industrie du fer qui s'y est développée très tôt. A la Renaissance, les marchands drapiers de retour des foires de Champagne véhiculent les idées de la Réforme fraîchement arrivée en France. Un important foyer protestant se développe ainsi à quelques kilomètres de Joinville, fief du Duc François de Guise, farouche défenseur de la religion catholique. C'est dans ce contexte qu'éclate le ler mars 1562 le massacre de protestants dans une grange de la ville. Cet évènement marquant va plonger la France dans les guerres de religion. À partir du XIIe siècle, de nombreuses forges à bras s’installent dans les villages de la vallée de la Blaise et sont regroupées sous le nom de forges de Wassy. En vous promenant dans les rues, admirez d’autres œuvres issues des fonderies locales, comme les anges bénitiers de l’église ou les statues du parc des Promenades. La Forgerie : théâtre du Val de Blaise (1843) abrite depuis 2008 une salle de spectacle moderne dotée des équipements les plus modernes. De septembre à juin, des spectacles professionnelles variés sont programmés : théâtre classique ou contemporain, danse, cirque et musique et connaissent un grand succès.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
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Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.
DROYES
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DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
SUZANNECOURT
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SUZANNECOURT

Dans la vallée du Rongeant, Suzannecourt est un village remonte à la période gauloise et portait à l’origine le nom de « Sezame Curtis » (litt. « le domaine du haut »). Aujourd’hui, il compte environ 350 habitants. Dans le bas du village, les abords du Rongeant offrent un joli lieu de promenade, une découverte du lavoir, et une aire de jeu. Vous passerez aussi devant l’ancien moulin, au bout de la rue qui porte son nom, juste avant le pont. SUZANNECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART Suzannecourt a possédé des lavoirs à bras en 1818. Vingt ans plus tard, M. Guillaume fit construire un bocard à 10 pilons, avec patouillet à 2 huches, sur une dérivation du Rongeant située à l’entrée du village.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
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"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
LEVECOURT
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LEVECOURT

Situé à Levécourt (52150)
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī
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Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī

Situé à Troyes (10000) au 6 rue des Ponts.
VECQUEVILLE
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VECQUEVILLE

Connu d’abord sous le nom curieux de Gaugiacus, le village a changé de nom vers 685 pour prendre celui de « Episcopi villa », c’est-à-dire le « domaine de l’évêque ». A cette époque, l’évêque de Reims cède ce domaine au moine Berchaire, saint fondateur de l’abbaye de Montier-en-Der qui souhaite y établir un monastère de femmes, embryon du prieuré Sainte-Ame qui connait bien des vicissitudes au fil du temps (disparu depuis la révolution française). VECQUEVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : C’est au 19e siècle que Vecqueville prend le visage qu’il a encore aujourd’hui. Vers 1830 Henri-Auguste Capitain, ancien combattant de l’armée napoléonienne, décide d’établir une forge à Bussy, sur des terrains dont il est propriétaire. Son fils Edmond reprend l’affaire familiale et devient maître de forges à son tour. De cette usine de pointe, toujours en activité, provient le haut fourneau remonté en 2021-2013 au bord de la route départementale qui relie le village et Joinville.
NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

Situé à Noncourt-sur-le-Rongeant (52230)
Église de Dieu
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Église de Dieu

Situé à Troyes (10000) au 37 rue des Bas Trévois.
Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Eglise Evangélique La Mission
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Eglise Evangélique La Mission

Situé à Troyes (10000) au 23 ter rue Charles Dutreix.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Mosquée Abou Bakr
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Mosquée Abou Bakr

Situé à Troyes (10000) au 1 rue Jean Berthelin.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
FRAMPAS
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FRAMPAS

Situé à Frampas (52220)
Mosquée Hamza
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Mosquée Hamza

Situé à Troyes (10000) au 4 place de Soest.
Metaldart
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Metaldart

Spécialiste de la boucle de ceinture sur mesure, Metaldart vous propose de confectionner votre accessoire de mode personnalisé ou de confectionner un cadeau unique sur mesure pour offrir une authentique création artisanale made in France.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
PONT-VARIN
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PONT-VARIN

Pont-Varin fut le siège d’une extraction intensive de minerai de fer au XIXe siècle pour faire fonctionner les hauts-fourneaux de Marnaval, jusqu’en 1922. Après cette date, qui marque l’arrêt de l’exploitation des mines de Pont-Varin, c'est le minerai de Lorraine qui assura, jusqu’en 1932, le bon fonctionnement des hauts-fourneaux de Marnaval, derniers survivants de la sidérurgie haut-marnaise.
Ville de Vitteaux
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Ville de Vitteaux

Une très jolie petite ville bâtie sur la Brenne qui se faufile entre les maisons à colombages et à piliers : Maison Belime des XIIIe et XVIIe s. (ouverte à la visite), halles du XIIIe s., église Saint-Germain avec clocher tors, vestiges des fortifications, maisons à colombages et Renaissance... Art contemporain avec la soucoupe de Sylvie Fleury.
THONNANCE-LES-JOINVILLE
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THONNANCE-LES-JOINVILLE

Voisine de Joinville, Thonnance-lès-Joinville aurait d’abord porté le nom de « Vellicitas » qui renvoie à sa position « entre les collines ». La rue Vellicitas renvoie donc aux origines du village. En l’empruntant, vous passerez non loin de l’église, dédiée à Saint-Didier. La rue Saint-Didier vous conduira jusqu’à deux lavoirs. Thonnance est traversé par le Mont, affluent de la Marne, qui lui donne un joli cachet à la rue du général de Gaulle, principale artère du village. Ses eaux très pures alimentent les bassins d’un élevage-pilote d'écrevisses à pattes rouges, espèce en voie de disparition. THONNANCE-LES-JOINVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Situé à la sortie est du village, en direction du département de la Meuse, le hameau « le fourneau » de Thonnance rappelle l’existence d’une usine et ce, depuis au moins le XVIIIe siècle. Quelques bâtiments (logement ouvrier et halle) subsistent. Autour du hameau, les plateaux ont également servi d’extraction de minerai, entre 1820 et 1885. Trois établissements de bocardage et lavage du minerai ont également fonctionné dans la commune?: celui de Clairefontaine en 1836, celui de Villeneuve autour de 1811 et celui de Saint Didier, exploité en 1832.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Muriel Nature Créations
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Muriel Nature Créations

Muriel Nature Créations, bijoux artisanaux en pierre naturelle
Cimetière Intercommunal de Rosières
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Cimetière Intercommunal de Rosières

.Les formalités concernées sont les suivantes :r - achats, renouvellement ou toute autre démarche concernant les concessions,r - délivrance des autorisations d'inhumation, d'exhumation.r r Accueil du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h à 17hr r Horaires d’ouverture du cimetière (Ouvert 7 jours sur 7) :r 1er mars au 1er novembre : 8h30 à 18h30r 2 novembre au 28 février : 8h30 à 17h30
DONCOURT-SUR-MEUSE
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DONCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Doncourt-sur-Meuse (52150)
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

Le premier seigneur semble être Gengouph au VIIe s. Au XIIe s., une commanderie est fondée par les Templiers, mais incendiée au XIVe s. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. Héritiers des Templiers, les Hospitaliers établissent un hôpital au XIVe s., supprimé au XVIe s. Là est érigée en 1579 l’église St-Jean-Baptiste. A proximité de l’hôpital, l’eau d’une fontaine, qui calme des fièvres, est très fréquentée au XIVe s. Sur certains emplacements humides, on trouve la grande aunée cultivée à titre médicinal par les chevaliers de l’ordre de Malte. Arbigny est aussi le village de naissance d’Anthime Corbon (1808-1891), homme politique sous la Commune. A voir à Arbigny : oppidum et vestiges d’un château féodal aux Varennes-Noires, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale et un chêne remarquable au bois des Vieux Lots.
Eglise Saint-Rémy d'Aulnay
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Eglise Saint-Rémy d'Aulnay

L'église Saint-Remy, reconstruite au XVIIIème siècle, possède une nef du XIIème. En 1975, après l'effondrement du chœur, le transept, l'abside et le clocher du XVIème siècle ont été démoli. En 2019, une nouvelle abside contemporaine en bois est construite, devenant l'écrin d'un ensemble de vitraux du XVIème siècle, classés aux monuments historiques.