Que faire
 autour

Activités à faire autour de Montigny-sur-Aube (21)

gps_fixedAutour de moi
CONDES
explore 35.4 km

CONDES

Lové dans un méandre de la Marne, lui-même recoupé par le Canal entre Champagne et Bourgogne, le village de Condes est imprégné par son patrimoine naturel et ses paysages.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
explore 35.5 km

EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET
explore 35.5 km

PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CHALMESSIN
explore 35.5 km

CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Julien
explore 35.6 km

Eglise Saint-Julien

L’aspect actuel de l’église Saint-Julien de Magnant résulte de plusieurs campagnes de construction. De l’édifice roman primitif ne subsiste que le porche, clone le portail en plein cintre est entouré de deux baies géminées à colonnettes jumelées l’une derrière l’autre. Le fût de l’une de ces colonnettes est polygonal, les crois autres sont cylindriques. Le chœur, terminé par une abside à crois pans, et le transept à deux vaisseaux furent construites au XVIème siècle. Ils sont couverts de voûtes à liernes et tiercerons. Dans chaque bras du transept, l’une des fenêtres, de plus grandes dimensions que celles du reste de l’édifice, est garnie d’un remplage en forme de fleur de lys. Un ensemble important de vitraux, regroupés aujourd’hui clans neuf fenêtres, témoigne de cette campagne de construction. Les dates de 1542 et 1543 se lisent encore sur plusieurs panneaux, mais d’autres pourraient remonter au début des années 1530. Tous sont classés parmi les Monuments historiques. La nef, simplement plafonnée, a remplacé la nef romane au XVIIème siècle. Elle est ouverte, au sud, d’une jolie porte latérale en anse de panier protégée par un auvent, encadrée de cieux pilastres et décorée d’une clef sculptée en pointe de diamant. Un clocher en charpente couvert d’ardoises a été ajouré sur le bras sud du transept, probablement au XIXème siècle.
MARNAY-SUR-MARNE
explore 35.6 km

MARNAY-SUR-MARNE

Commune nichée au pied d’un vallon et dominant la vallée de la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie remarquable (village labellisé 3 fleurs), au dynamisme reconnu au travers de ses animations nombreuses et de la grande qualité (fête de la Saint-Jean le dernier samedi de juin, vide greniers, …) et forte d’un patrimoine bâti (église, lavoir) et naturel (bois, Marne, Canl) riche. Sa situation géographie est idéale puisque située au centre d’un triangle Chaumont-Langres-Nogent les principaux bassins d’emplois.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE
explore 35.7 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE

Marnay formait une paroisse curiale où il y avait une école de filles, fondée en 1848, par les époux Royer et dirigée par les sœurs de la Providence de Langres . Du doyenné d’Is, l’église, dédiée à saint Martin, était le siège d’une cure à la collation de l’abbesse de Poulangy. Dans le style gothique du XIIIe, le début de sa construction remonte au 15 août 1854 comme l’indique une première pierre visible sur sa façade Est à proximité de l’angle Nord-Est de l’édifice. Deux pierres gravées sont présentent de chaque côté du portail. Celle de gauche fait état de sa pose par Jean Baptiste Frenette, Maire, avec ses adjoint et membres du conseil municipal. Celle de droite indique la consécration le 1er juin 1858 par François Victor Lamy, curé.
PERROGNEY-LES-FONTAINES
explore 35.7 km

PERROGNEY-LES-FONTAINES

Perrogney a été rejoint par Pierrefontaines pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
BRETHENAY
explore 35.7 km

BRETHENAY

Petit village rangé sur la cime d’un côteau dont la Marne arrose le pied, Brethenay demeure l’un des sites les plus pittoresques de Haute-Marne. Juchée à 305 mètres d’altitude, cette commune possède un remarquable édifice : L’église Notre-Dame du 13ème siècle avec ses belles pierres tombales, sa vierge de pitié, ses calvaires et son porche inscrit au registre des monuments historiques. Vers le pont de la Marne, une aire de détente est aménagée et un panneau indique des parcours de promenade dont l’un est devenu sentier botanique.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
explore 35.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
Les Baladins
explore 35.7 km
event Samedi

Les Baladins

Au programme quatre pièces comiques qui ne devraient pas engendrer la mélancolie. - Pile poil de Franck Morellon - Le dentier de Jean-Luc Pecqueur - Ticket to dive de Philippe Vincent - Un amour de bru de Philippe Perrault Pas d''entrée payante, un chapeau circulera dans le public à mi spectacle. Il n'y a pas de réservation. Venez nombreux passer un agréable moment de détente dans la joie et la bonne humeur!!!
BEAUCHEMIN
explore 35.7 km

BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
explore 35.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
explore 35.8 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Argançon
explore 35.8 km

Argançon

Argançon est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse comptre 105 habitants
BUCHEY
explore 36.0 km

BUCHEY

Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
Eglise Sainte-Colombe de Buchey
explore 36.0 km

Eglise Sainte-Colombe de Buchey

L’église est construite selon un plan allongé de trois travées voûté d'arêtes. Le chœur, du 12e siècle, est à chevet plat flanqué d'une sacristie au nord. La nef, recontruite au début du 19e siècle, est percée de six baies en plein cintre, le sanctuaire comporte deux baies. Le clocher, luis aussi reconstruit au début du 19e siècle, est couvert en alors que ce sont des tuiles plates qui ont été utilisées pour la nef et le chœur. A noter que le clocher ayant subi un incendie à la fin du 19e siècle, certains éléments de sa reconstruction sont encore visibles.
Les écluses - PR N°91
explore 36.1 km

Les écluses - PR N°91

Ce circuit situé entre les villages de Chamarandes et Choignes, permet de découvrir une partie du chemin de halage du Canal "Entre Champagne et Bourgogne" et ses différentes écluses, construit au 19ème siècle comme voie de communication et d'échange en Haute-Marne. Il est voué désormais au tourisme fluvial.
Point culminant de la Haute-Marne
explore 36.1 km

Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Golf de Salives
explore 36.1 km

Golf de Salives

Salives, un vrai golf à visage humain dans la campagne bourguignonne, loin des parcours surpeuplés. Créé en 1985, le parcours est très vallonné et agréable, toujours vert, situé sur un petit mont (450 m) où démarre la source de la Seine et de la Tille. Le Golf de Salives bénéficie d'une situation exceptionnelle au coeur de la Bourgogne, à 2h30 de Paris et 45 mn de Dijon. Le parcours naturel homologué 18 trous, long de 2*2800 m, vallonné avec de nombreux dénivelés, entre bosquets, hêtres et chênes majestueux offre un challenge technique et stratégique très intéressant aux joueurs de toutes catégories. Depuis le printemps 2018, après son changement de propriétaires, le golf bénéficie d'une nouvelle dynamique. Il propose ainsi un nouveau club house chaleureux et un parcours rajeuni.
COURCELLES-EN-MONTAGNE
explore 36.2 km

COURCELLES-EN-MONTAGNE

Courcelles-en-Montagne se situe sur l'épaisse dalle calcaire du plateau de Langres. La Montagne est la partie la plus élevée de ce plateau qui s'étend à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie
explore 36.2 km

Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie

L'église paroissiale Saint-Laurent dispose d'une nef, à vaisseau unique à deux travées, datée de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. La chapelle sud a été ajoutée postérieurement. Le choeur, à plan allongé entièrement voûté d'ogives, est daté de 1741 (date sur la croix de faitage du choeur). Il est à une seule travée et chevet plat. L'ensemble semble avoir été entièrement revoûté en 1741 d'après la forme des ogives.
EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE
explore 36.2 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
La borne sacrée - PR N°108
explore 36.2 km

La borne sacrée - PR N°108

Ce circuit en direction de Meures, en traversant le ruisseau du Vazil, vous permettra de rejoindre l'église de Meures au pied de laquelle, se trouve la Borne de Terre Sacrée. Au coin de l'église un beau double cadran solaire attirera votre attention. Le Haut des Couares offre une belle vue sur la campagne environnante : Chaumont, Brethenay, Marault, Briaucourt, Bologne et Roôcourt la Côte.
ANNEVILLE-LA-PRAIRIE
explore 36.2 km

ANNEVILLE-LA-PRAIRIE

Petit village rural qui porte bien son nom, situé à 265 mètres d’altitude, il est traversé par de petits ruisseaux qui alimentent le grand et le petit étang. Le village existait déjà au 12ème siècle. La seigneurie qui était primitivement une dépendance de la Maison de Vignory appartenait au 15ème siècle à la famille Choiseul puis à la baronnie de Sexfontaines. La commune disposait d’un grand presbytère qui avant le 17ème siècle était la résidence des curés d’autres villages.
Château de Marault
explore 36.3 km

Château de Marault

Le château de Marault est doté d’une porterie datant du 13ème siècle. Il s’agit de l’élément le plus remarquable. On peut y voir aussi un pont-levis du 14ème siècle avec tourelles. Dans la cour du château se trouvent un magnifique pigeonnier, un corps de logis datant du 18ème et des dépendances datant du 19ème siècle. C’est dans ce château que se tint après la dernière guerre, une réunion de notables, dans le plus grand secret, sous la présidence du Général de Gaulle, qui quelques années plus tôt, avait hésité entre l’achat du château de Marault ou l’achat de la Boisserie à Colombey-les-deux-églises. La porterie, les douves et le pont sont inscrits aux monuments historiques. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
Eglise Saint-Vallier
explore 36.4 km

Eglise Saint-Vallier

Église romane Saint-Vallier, située au centre du bourg, fait partie de ce groupe d’églises champenoises dont le transept et le chœur, à la charge des décimateurs, ont été reconstruits à la fin du XVe et au début du XVIe s., alors que les nefs, à la charge des paroissiens, ont été le plus souvent conservées faute de moyens. Son plan en croix se compose d’une courte et basse nef unique, d’un double transept et d’une abside à trois pans terminée par un chevet plat. Les doubles transepts et les chevets plats, qui ont connu un grand développement dans la région troyenne au XVIe s., sont l’une des caractéristiques de l’architecture religieuse de cette région et correspondent souvent à l’amorce d’une reconstruction de la nef, non poursuivie comme c’est le cas ici. Le côté sud du double transept est du XVIe siècle. Au XIXe s., le côté nord du transept a été construit ou reconstruit dans le style du XVIe, l’abside restaurée et les voûtes de la nef refaites en bois et plâtre. L’abside, de même hauteur que le transept, est épaulée par deux gros contreforts d’angle. Chaque pan est percé d’une fenêtre en plein cintre à réseau Renaissance appartenant à la seconde moitié du siècle. La fenêtre nord est aujourd’hui bouchée. Les façades latérales du double transept, séparées par un contrefort, présentent les caractéristiques que l’on rencontre dans la plupart des églises auboises à double transept, un pignon et une couverture indépendante par travée. La corniche à modillons simplement épannelés qui court sous la couverture des transepts est la seule décoration extérieure de l’édifice du XVIe siècle. Ce dispositif est fréquent dans les églises de la région ; on le rencontre à Pouan, Polisot ou Gélannes par exemple. Le bras sud du transept est éclairé au sud et à l’est par de larges fenêtres en arc brisé garnies d’un rem plage flamboyant. La différence de style des remplages des fenêtres du transept et du chœur laisse à penser que le transept est antérieur de quelques années au chœur dont les remplages des fenêtres sont franchement Renaissance. La croisée est surmontée d’un petit clocher carré terminé par une pyramide. Le sommet des murs goutterots de la nef romane est orné d’une corniche à modillons sculptés dont certains représentent des têtes caricaturales sans doute réemployées. L’édifice est couvert d’une voûte d’ogives du XIXe s. qui retombe par pénétration sur les piles engagées ; le restaurateur a su assez bien harmoniser les moulures modernes avec celles des piles des transepts. Ces six piles à noyau cylindrique, courtes et trapues, reposent sur des bases à moulures arrondies séparées par des gorges, cavets, scoties. Les voûtes y pénètrent directement, sans l’intermédiaire de chapiteaux. Le chœur est voûté d’un réseau complexe d’ogives à liernes et tiercerons en étoile qui reposent sur des culots. Les clés de voûte sont dépourvues de sculpture. Cet ensemble a été agrémenté au XIXe s. d’un décor peint d’angelots et d’inscriptions entourées de couronnes de laurier. Les fragments de vitraux Renaissance, classés Monuments historiques en 1913, remontés dans les baies de l’édifice, sont les vestiges des verrière fin XVe – début XVIe s. détruites par un ouragan en 1865. Il s’agissait, en particulier, d’un vitrail de saint Nicolas donné en 1625 par le prêtre Nicolas Breiard et de quatre lancettes représentant le Christ, l’Éducation de la Vierge et sainte Marguerite. Quelques fragments de ce dernier vitrail ont été placés dans la baie d’axe en 1939. La baie de la sacristie a été garnie d’un saint Vallier céphalophore placé sous un dais d’architecture entre deux bordures de bouquets portant les monogrammes du Christ et de la Vierge, datant du XVe siècle.
BIERNES
explore 36.4 km

BIERNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Musée Loukine
explore 36.5 km

Musée Loukine

Découvrez Loukine en son musée d'Arsonval... Un peu de l’âme russe de Rostislas Loukine subsiste à Arsonval dans le musée que ce village de l’Aube lui a consacré. Russe de naissance, belge de nationalité, ce peintre se sentait français de cœur comme il aimait à le dire. C’est en 1933 qu’il acquiert sur les hauteurs de Proverville, village proche de Bar-sur-Aube, une « cabane », qu’il baptise Bogy Dar (don de Dieu). Peintre éclectique, sa production est intense et son œuvre très variée. L’artiste explore tous les sujets et toutes les techniques. L’œuvre de Loukine est peuplée de grandes figures sacrées et d’icônes, de scènes tirées de contes et de légendes, de paysages traversés durant son exode et ses voyages, mais aussi de tranches de vie, ou encore de portraits comme ceux de Nicolas de Staël son ami, ou du philosophe Gaston Bachelard. Son style, ses techniques évoluent sans cesse, huiles sur toiles ou sur bois, gouaches, aquarelles, œuvres monumentales ou miniatures. Venez découvrir ce peintre prolifique dans le musée que lui a dédié, de son vivant, la commune d’Arsonval. Une exposition de peintres locaux organisée par l'association culturelle d'Arsonval se tiendra les après-midi des 1er, 2, 8, 9 et 11 novembre de 14h à 18h. Ouverture sur rendez-vous toute l'année. Ouvert les samedis de 14h à 18h en Juillet, Août et Septembre.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit monde de la tufière et de sa forêt
explore 36.5 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit monde de la tufière et de sa forêt

Pars avec Tufi l’écureuil à la découverte de la Tufière et de ses amis les habitants de la forêt qui entoure le marais tufeux. Aide toi des panneaux ou des indices pour répondre aux questions. Tu peux : - soit faire le site de la Tufière uniquement (environ 2 km) - soit partir pour faire le tour du marais tufeux sur les traces des amis de Tufi (environ 4 km). Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Médard de Marault
explore 36.5 km

Eglise Saint-Médard de Marault

Elle a été édifiée au 12ème siècle, mais a été retransformée au cours des siècles suivants. Les parties les plus anciennes sont le clocher et l’avant chœur. L’église présente un intérêt notamment pour son mobilier, ses dalles funéraires ou pierres tombales du 16ème et son imposant Baptistère également du 16ème et classé monument historique.
MARAULT
explore 36.5 km

MARAULT

Marault est situé le long d’un ruisseau qui se jette dans la Marne, appelé le Vazil, qui était riche en minerai de fer en grain que l’on exploitait. Le village de Marault est construit sur une voie romaine appelée « Chemin lorrain ». Le village à cette époque portait le nom de Maresque ou Maresco en Bolonia, dont on trouve des traces écrites au 12ème siècle. Au 13ème siècle, il y avait quatre seigneurs dont le baron de Sexfontaine, qui avait la moitié des droits seigneuriaux, la justice et était le seul à pouvoir disposer de la mine sur tout le territoire.
Château et collégiale Saint-Jean
explore 36.5 km

Château et collégiale Saint-Jean

Dans l'enceinte du château édifié au XVIIIe s. sur la forteresse médiévale démantelée, on visite uniquement la collégiale Saint-Jean du XIVe s. De style gothique très pur, elle renferme des peintures murales. Depuis l'esplanade, on découvre les fortifications du village et du château.
Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle
explore 36.7 km

Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle

La commune de Grancey-le-Château-Neuvelle vous propose une visite libre du village pour découvrir ses nombreux points d'intérêts historiques et architecturaux. Un fascicule explicatif du parcours est à votre disposition. Un livret de jeux pour les enfants, en lien avec la visite, est également disponible au point informations touristiques l'été. La propriété privée du Baron de Grancey-le-Château-Neuvelle (potager, pont-levis et Collégiale) est visible uniquement en visite guidée en été.
Village de Grancey-le-Château
explore 36.7 km

Village de Grancey-le-Château

Sur un éperon rocheux dominant la plaine, le village médiéval serré autour du château classé Monument Historique et de la flèche de la collégiale se profile derrière les remparts. On y accède par une porte fortifiée du XIIIe s. et une majestueuse allée de tilleuls centenaires. Les maisons de la rue Saint-Antoine dont certaines avec des toits de laves, le lavoir et les remparts illuminés toute l'année sont les autres curiosités qu'on peut visiter sous la conduite d'un guide. Visite libre du village et histoire des principaux édifices - brochures en libre service à l'entrée du POINT I
TUFIERE DE FONTAINE LEGERE
explore 36.8 km

TUFIERE DE FONTAINE LEGERE

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
TUFIERE DE ROLAMPONT
explore 36.8 km

TUFIERE DE ROLAMPONT

Monumental escalier naturel construit par le ruissellement de l'eau, la tufière de Rolampont est un site classé, milieu biologique vivant et actif depuis des millénaires. Véritable laboratoire naturel, la tufière transforme les mousses en "tuf". Le bicarbonate contenu dans les eaux d'infiltration y est décomposé : le gaz carbonique est assimilé par les mousses (photosynthèse), ce qui provoque la précipitation du calcaire dissout qui constitue alors le "tuf". Le dépôt du calcaire et la croissance des mousses forment des coussinets qui s'élèvent, édifiant progressivement un barrage naturel. Ainsi, la formation du tuf aboutit à cette disposition caractéristique des bassins en gradins. Accès libre toute l'année. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Le petit monde de la tufière et de sa forêt Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, le petit monde de la tufière leurs proposent de découvrir le site de la tufière, le marais tufeux et les animaux de la forêt ... accompagné par Tufi l'écureuil et ses amis. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! - le Tour du Marais : 4 km - la Tufière de Rolampont : 11 km Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Val Vaubrien se localise à l'est de Rolampont et occupe la totalité du vallon incluant les sources, les pentes rocheuses et les falaises. Les types forestiers sont très typiques de cette région (on y rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obcure) : érablière sur les pentes ébouleuses, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur les pentes et au dessus des falaises, bois marécageux de fond de vallon. Les falaises et éboulis ombragés portent une végétation spécifique. Mais l'intérêt premier de la ZNIEFF est la présence de cinq zones tufeuses dont un un vaste massif de tuf dont une partie est fossile et une partie est encore active : la tufière est ainsi le plus grand édifice de ce type dans le département. La végétation : Les plantes intéressantes sont en partie des espèces d'origine montagnardes favorisées par le microclomat froid du site ainsi que les mousses qui poussent sur le tuf humide et sont responsables de son édification, comme le cratoneuron commuté et l'eucladie verticillée qui est abondante sur la tufière de Rolampont mais rare en Haute-Marne. On y observe également le polystic en lances, fougère artico-alpine rare en plaine (très excentrée ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrite sur la liste rouge régionale des végétaux. La faune : Les insectes, et plus particulièrement les libellules, y sont bien représentés, avec l'agrion de Mercure, figurant dans le livre rouge de la faune menacée en France (en danger d'extinction dans la moitié nord du pays), bénéficiant de protections nationale (depuis 1993) et internationale (convention de Berne et directive Habitats). Cinq autres libellules sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne : les cordulégastres bidenté et annelé, d'origine montagnarde, ainsi que le gomphe vulgaire, la cordulie à taches jaunes et l'orthétrum brun. Le site permet également la nidification et l'alimentation d'une trentaine d'espèces d'oiseaux, en particulier des rapaces, des pics et divers passereaux. Son intérêt cynégétique est également important.
PIERREFONTAINES
explore 36.8 km

PIERREFONTAINES

Le village, dépendant autrefois de Perrogney, a rejoint l'ancienne paroisse mère pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
Dolancourt
explore 36.8 km

Dolancourt

Petite commune de 146 habitants (source INSEE-PSDC 1999), situé au sud-est du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, Dolancourt est une commune agréable et calme. Situé à 155m d'altitude, l'Aube et la rivière du Landion sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Concernant son histoire, on établit que l'abbaye de Clairvaux avait une grange dans la commune. Aux XIIème et XIIIème siècle, une famille chevaleresque du nom de Dolancourt fut attestée mais le premier seigneur connu fut Lambert de Bar; chambrier de la comtesse de Champagne, Blanche de Navarre, au début du XIIIème siècle. A la Révolution, Dolancourt appartenait aux Bossancourt. Vous pourrez y admirer l'église Saint-Léger, de style néo-gothique datant du XIXème siècle. Ses caractéristiques sauront ravir les amateurs et passionnés de patrimoine religieux. Profitez-en également pour faire une halte au "Moulin du Landion", hôtel-restaurant 4 étoiles ; ou encore organiser une journée festive en famille au parc d'attraction Nigloland, pour petits et grands. Vous pourrez également découvrir la production de miel et pains d'épices de Madame et Monsieur Bauband, passionnés d'apiculture depuis 15 ans, proposant leurs produits issus de leurs 140 ruches.
Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard
explore 36.9 km

Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard

Situé à Magny-Fouchard (10140)
Saulcy
explore 36.9 km

Saulcy

Le nom de Saulcy est un dérivé du latin "salix" (saule) et les habitants de Saulcy s'appellent « les Grenouillats » La seigneurie de Saulcy fut peu à peu réunie par l'abbaye de Clairvaux, jusqu'au XVIème -XVIIème siècle, pour sa grange de Cornay (XIIème siècle) qui se compose d'une grange, d'une tour d'entrée, d'un corps de logis (bâtiment des convers), d'un pigeonnier. Des briques aux armes de Clairvaux y ont été trouvées au début 20ème siècle. Son Eglise date du 12ème/18ème, à l'extérieur de celle-ci se trouve le tombeau de Nicolas Louis Aubert, prêtre réfractaire, émigré à la Révolution puis curé de Saulcy en 1843. Population : 74 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1139 hectares Altitude : 258 mètres
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
explore 37.0 km

EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
explore 37.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
MARAIS DE ROSIERE
explore 37.1 km

MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Tour du lac de la Mouche - PR N°139
explore 37.1 km

Tour du lac de la Mouche - PR N°139

Une boucle paisible entre eau et lisière de bois : Cette randonnée d’environ 6,5 km (prévoir 2h) fait le tour complet du lac de la Mouche, le plus petit et le plus sauvage des quatre lacs du Pays de Langres. Départ depuis la place de Saint-Ciergues : après quelques mètres sur la route, un petit sentier vous emmène au bord de l’eau. Vous longez les rives dans une ambiance très tranquille, passez devant une tufière en formation, puis progressez entre sous-bois, clairières et petites passerelles selon la saison. Le circuit alterne passages ombragés, vues dégagées et zones humides, avec plusieurs aires de pique-nique pour faire une pause gourmande. Le retour s’effectue en longeant la digue de maçonnerie (unique dans la région), bordée de jolies arches façon viaduc. Une balade facile, ressourçante, et ponctuée de découvertes naturelles, parfaite pour une sortie en famille loin de l’agitation, au rythme des pas et du clapotis de l’eau. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ?
Circuit de découverte de Saint-Ciergues
explore 37.2 km

Circuit de découverte de Saint-Ciergues

Malgré la présence d’une quinzaine de sites d’habitation néolithiques sur le plateau dominant le village, c’est le passage d’une voie romaine secondaire qui rejoint Beauchemin où passe la grande voie de Langres à Bar-Sur-Aube, qui a facilité l’installation d’une population sédentaire à l’époque mérovingienne à Saint-Ciergues, comme en témoigne un important cimetière contemporain autour de l’église. A cette époque, le territoire de Saint-Ciergues, comme de nombreux autres villages des environs, faisait partie de la « mense épiscopale », comme le montre l’anniversaire de l’évêque de Langres Godefroi de la Roche (parent de St-Bernard) en 1163, fondé sur les revenus de Saint-Ciergues...
Plongée au lac de la Mouche
explore 37.2 km

Plongée au lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est le plus petit des 4 lacs du Pays de Langres avec 94 hectares. C'est le lac le plus "sauvage" du secteur. Ses eaux sont d'une qualité supérieur aux autres, ce qui en début de saison lui donne la meilleure visibilité des 4 lacs langrois. De jour ou lors de plongée de nuit, il permet d'observer brochet, carpe, écrevisse... Profondeur pouvant être atteinte : 15m (bientôt plus en fonction des aménagements de consolidation du barrage). Meilleure période : de mai à fin juin, début juillet (après le niveau du lac baisse fortement diminuant rapidement la visibilité).
CURMONT
explore 37.2 km

CURMONT

Situé à 290 mètres d’altitude, la Rivière La Blaise est le principal cours d’eau qui traverse la commune de Curmont.
Les coteaux de Champagne - PR N°14
explore 37.3 km

Les coteaux de Champagne - PR N°14

Un itinéraire exigeant entre vignes et vallées : Au départ de Rizaucourt, cette boucle de 15,5 km offre une randonnée soutenue au cœur d’un paysage viticole façonné par l’effort et la tradition. Le parcours alterne montées progressives, passages en balcon au-dessus des vignes, et chemins forestiers ponctués de panoramas dégagés sur la campagne haut-marnaise. Le dénivelé, modéré mais constant, en fait un itinéraire idéal pour les marcheurs aguerris en quête d’endurance et de diversité de terrain. En chemin, le tracé longe le Sentier Historique de Jeanne d’Arc (GR703) et traverse plusieurs villages emblématiques de la Route du Champagne comme Buchey, Argentolles ou Biernes. L’occasion de conjuguer effort physique et patrimoine viticole. En fin de parcours, une ultime montée au-dessus des vignes ramène vers Rizaucourt. Balisé vert-bleu et blanc-rouge, ce circuit de 4h30 offre un terrain varié et rythmé, idéal pour s’entraîner tout en profitant de l’authenticité des paysages champenois.
RIZAUCOURT
explore 37.3 km

RIZAUCOURT

Le village est mentionné dès le début du XIIIe siècle. Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt
explore 37.3 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt

L’église de Rizaucourt date du premier quart du 19e siècle. Elle est construite dans un style néo-classique, en plan allongé. Sa nef unique présente deux travées séparées par deux piliers circulaires d'ordre toscan. Son chœur, sur voûtes d'arêtes, est aveugle. Son clocher, reconstruit vers 1840 suite à un incendie, se situe en façade occidentale, et dispose d’un portail à fronton triangulaire.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
explore 37.3 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.