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Activités à faire autour de Montigny-sur-Aube (21)

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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
GIEY-SUR-AUJON
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GIEY-SUR-AUJON

Ce village très agréable possède une belle forêt de 830 ha dont les chasses sont très réputées. Cette commune dispose de : - deux squares, dont un situé au centre du village, agrémenté d'un jet d'eau et permet aux habitants de se reposer à l'ombre des tilleuls. - de plusieurs lavoirs dont celui du centre du village qui est remarquable. Dans les rues étroites du village, on peut découvrir de belles maisons typiques et de nombreux pigeonniers dont celui situé derrière l'église qui date du XVème siècle. La commune de Giey-sur-Aujon a aussi un riche passé industriel : une ganterie mais surtout une ancienne fabrique de porcelaines. Dans cette manufacture qui date du début XIXème siècle ont été créées des pièces dont les couleurs et les dorures ont été très réputées et rivalisaient, à l'époque, avec la porcelaine de Sèvres. Plusieurs pièces sont exposées au Musée de Langres et au musée de Sèvres. Aujourd'hui, subsistent des objets religieux, de magnifiques vases, des tasses, des cafetières, des petites soupières et des assiettes qui circulent chez les antiquaires et dans les salles des ventes pour la plus grande joie des collectionneurs.
RENNEPONT
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RENNEPONT

La commune de Rennepont abrite un édifice du patrimoine industriel unique en Haute-Marne, une malterie datant de 1792, qui a produit du malt de brasserie jusqu’au début du XXe siècle. Elle a été utilisée, par la suite, comme séchoir à tabac. Présence de l’église Saint Maurice de 1867 de style néo-gothique.
RICHEBOURG
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RICHEBOURG

Bâti en bordure du massif domanial, Richebourg est un village clairière jadis renommé pour ses abondantes récoltes de truffes. L'Église Saint-Nicolas du 16ème siècle concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. A la Maison Renaud, à l'écart de la commune, se dresse une chapelle.
Eglise Saint-Nicolas de Richebourg
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Eglise Saint-Nicolas de Richebourg

L’église Saint Nicolas du XVIème siècle, concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. La porte d’entrée mentionne la date de construction (1537). Les fonts baptismaux, avec une base octogonale, datent du XVIe siècle. Saint Nicolas est présent sous beaucoup de formes différentes : une statue derrière l’autel, un tableau dans une chapelle latérale, un vitrail retraçant sa vie ainsi qu’un bâton de procession. A ne pas manquer : L’autel en bois polychrome et doré.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
GOLD & LIGHT
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GOLD & LIGHT

Créations de porcelaine ou de grès recouvertes de feuilles d’or 22 carats. Gold & Light est à votre disposition uniquement sur rendez-vous pour échanger sur vos projets ou simplement vous partager sa passion.
LE MARAIS VAUCHER
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LE MARAIS VAUCHER

Classé en 1971 au pré-inventaire national des richesses naturelles de la France, ce site est caractérisé par un climat continental à tendance montagnarde. Le marais Vaucher est un marais tufeux de vallon encaissé dans la Montagne Chatillonnaise, le plus vaste et le plus riche de la Haute-Marne. La flore de cette combe froide mérite donc une attention et un respect particulier. Le nom "Vaucher" est probablement dérivé de "vacher". La contrée servait en partie de pâture aux troupeaux. Son éloignement fut une des causes de son abandon. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation, très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce groupement (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.), renferme de nombreuses espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, dont six espèces protégées au plan national ou régional et neuf inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces, la linaigrette à larges feuilles, en très forte régression et qui a presque disparu de la plaine française, le saule rampant, l'aconit napel, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), la carline acaule, etc. La faune : La faune recèle des richesses non moins intéressantes : la vipère péliade connue uniquement pour ce marais en Haute-Marne, des insectes rares (papillons et libellules) dont le fadet des tourbières (ou daphnis), une des espèces de papillons les plus menacées en France, protégé sur le plan national et figurant dans le livre rouge de la faune française, le cordulégastre bidenté, libellule d'origine montagnarde, rare dans toute la France et le non moins rare cordulégastre annelé, tous trois étant inscrits sur la liste rouge régionale. Certains batraciens (comme le sonneur à ventre jaune, totalement protégé en France depuis 1993, inscrit à l'annexe II de la convention de Berne, aux annexes II et IV de la directive Habitats, figurant dans le livre rouge de la faune française et inscrit sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne) et reptiles (dont la vipère aspic et la vipère péliade, inscrite dans l'annexe III de la convention de Berne et sur la liste rouge régionale des reptiles) fréquentent le site. Le marais Vaucher est bien conservé malgré certaines dégradations : la partie centrale est très affectée par les plantations d'épicéas, la partie aval est de plus en plus envahie par le marisque.
Donkey'Ane
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Donkey'Ane

En Bourgogne, dans le département de la Cote d'Or et au cœur du Parc national de forêts, Donkey'âne propose une découverte de l'âne et de la nature au travers de diverses formules : initiation, balades demi journée, journée, itinérance sur deux ou plusieurs jours en bivouacs ou hôtels Prestations sur mesure adaptées à chaque profil de voyageur.
Vallée du Brevon
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Vallée du Brevon

Ce circuit majoritairement forestier offre des points de vue pittoresques sur les villages de Beaulieu et Rochefort-sur-Brevon et sur la vallée du Brevon. Il vous permettra de découvrir la forêt châtillonnaise : ses essences variées, ses arbres remarquables et sa faune sauvage (cerfs, chevreuils, sangliers, hérons… et avec un peu de chance, cigognes noires !). A travers ce parcours, vous pourrez également découvrir le patrimoine local : chapelle, forges, lavoirs, châteaux, en particulier le superbe château de Rochefort-sur-Brevon (XIXème siècle).
Pascal Pierre poterie
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Pascal Pierre poterie

Poterie artisanale, sculpture sur grès. Travail au tour à pied, modelage d'animaux de collection, composition de glaçure en secret au fond de la chambre à four, enfournement, défournement sont les travaux quotidiens de l'artisan. L'art de la terre (grès essentiellement), conjugué à l'art du feu (cuisson à 1280°) fait naître des formes originales, des couleurs nouvelles, exposées en permanence à la poterie. Stages de poterie proposés (de 2h à 3 jours). Disponibilité permanente, se renseigner.
VALLON BOISE D'ERELLES
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VALLON BOISE D'ERELLES

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
AULNOY-SUR-AUBE
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AULNOY-SUR-AUBE

Le village d'Aulnoy-sur-Aube se situe sur les hauteurs de la rive ouest de l'Aube. Son nom provient de l'ancien Alnetum, du latin "alnus", désignant une essence d'arbre, l'aulne. Ici, on notera que si la puissance de l'abbaye d'Auberive provoque le développement économique de la contrée, elle est aussi source de conflit. En effet, au XVIème siècle, un différent oppose les religieux aux habitants du village, à propos des droits de pâture.
PELOUSE D'AU DESSOUS DES VEVRES
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PELOUSE D'AU DESSOUS DES VEVRES

Cette ZNIEFF concerne deux petites pelouses submontagnardes en assez bon état et très représentatives du plateau de Langres : la première occupe un talus escarpé allongé à mi-pente au sein d'une zone cultivée, la seconde est une petite pelouse en partie embroussaillée qui surplombe le village d'Aulnoy-sur-Aube. On y rencontre plus d'une vingtaine d'espèces assez rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre également inscrite sur la liste rouge régionale, de même qu'une orchidée, l'ophrys araignée. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Église Saint Martin est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune d'Arconville dans le département de l'Aube.
COLMIER-LE-HAUT
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COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

De plan allongé, l’église d’Autreville-sur-la-Renne présente un choeur en hémicycle, une nef de sept travées, des bas-côtés et des baies en plein cintre.
EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
COLMIER-LE-BAS
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COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
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AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

La commune d'Autreville-sur-la-Renne regroupe les villages associés de Saint-Martin-sur-la-Renne et Valdelancourt. Le territoire de la commune couvre plus de 3 000 ha dont plus de 515 ha de forêt, qui est la principale ressource de la commune (exploitation du bois et locations de chasse). Une école, de la maternelle jusqu'à la fin du cursus primaire, accueille vos enfants. A laquelle s'ajoute une garderie le matin et le soir ainsi qu'une cantine, qui sont à disposition des enfants. Nos ravissantes petites localités, nichées au milieu des champs et entourées de forêts sont autant de havres de paix où il fait bon vivre. Notre commune renferme de splendides édifices et objets de patrimoine classés ou non : - à Autreville-sur-la-Renne : le Château " de la Pompadour", le Pont Henri IV, l'église et la Marianne de cristal - à Saint-Martin-sur-la-Renne : son église, son retable classé du XVIIème et un lavoir à ciel ouvert - à Valdelancourt : une magnifique petite église du XVIIIème dernièrement restaurée, un ancien pressoir en cours d'aménagement Dans tous nos villages vous pourrez découvrir de magnifiques lavoirs et calvaires.
MARAIS DE LA COMBE DES RIOTS
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MARAIS DE LA COMBE DES RIOTS

La ZNIEFF occupe une partie de l'amont d'un large vallon et de son versant orienté au nord. Les versants sont boisés avec des types forestiers variés. Le marais tufeux communal (d'environ 7 hectares) qui occupe l'essentiel de la zone est typique du Plateau de Langres : il est situé en versant nord, avec une petite tufière au niveau des sources amont. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est caractéristique de ce type de milieu (schoenaie à choin noir et swertie peérenne, phragmitaie, moliniaie, frênaie de bordure) avec des espèces rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, l'aconit napel et la swertie pérenne (les localités situées sur le Plateau de Langres constituant, avec celles de Côte d'Or, le seul îlot de la plaine française, très excentré par rapport à l'aire principale de répartition de l'espèce). Cette dernière fait de plus partie de la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, renferme des espèces peu fréquentes avec le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France, le cordulégastre annelé, la libellule fauve et la cordulie à taches jaunes, tous les quatre étant inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La combe, sauvage et isolée, est fréquentée par les grands mammifères. Le site est en bon état suite à la gestion réalisée en 1991 (avec rebouchage partiel des drains et élimination de la végétation arbustive) avant la prise d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Il figure, depuis sa réhabilitation, parmi les marais les mieux conservés et les plus paysagers du secteur mais la gestion doit se poursuivre. Site non aménagé (restez sur le sentier de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cabinet de curiosités/musée des Z'Uns Possible
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Cabinet de curiosités/musée des Z'Uns Possible

Musée / cabinet de curiosités / atelier d'artiste. Expositions temporaires, ART BRUT, ART SINGULIER, VANITÉS, PEINTURES ET SCULPTURES. Ouvert de JUIN à Fin-OCTOBRE les week-end, tous les jours en Juillet et Août, et toute l'année sur RDV au 03 80 93 21 61. C’est aussi : un café associatif, un salon de lecture, une boutique souvenirs, une terrasse en bord de Seine... un lieu en évolution constante. Profitez du gîte des Z'uns Possible, maison indépendante pour 2 personnes, entre son jardin privatif et le musée.
VALDELANCOURT
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VALDELANCOURT

Source de la Renne. Son patrimoine: otSon église du XVIIIème siècle, reconstruite au XIXème. otSes lavoirs: « de la Renne » et « de la Coudre ». otSes 4 calvaires en rénovation et récemment mis en valeur. otSon bâtiment communal en cours d'aménagement, ancien pressoir du village. ot« Le Jardin de Marie-Thérèse », créé en 2011. ot« Le Jardin des Enfants », création au printemps 2014. Sa vie associative, sportive et culturelle: otLe Bike & Run, 1ère manche du challenge Haute-Marne, en octobre 2014. otChasse à l'œuf. otVide-greniers. otSa fête patronale, le 24 août: Saint Barthélémy. otConcours villages fleuris: Valdelancourt en route pour sa 1ère fleur. Valdelancourt vous attend. Venez découvrir son charme et profiter de ses activités, tout au long de l'année.
ERISEUL
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ERISEUL

Eriseul avec Courcelles-sur-Aujon étaient deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS

L’inscription sur la façade, 1629, date l’édifice du 17e siècle, toutefois, il a subi de grande modification au 19e siècle. C’est une église à plan allongé. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées couvert de fausses voûtes en berceaux segmentaires. Son choeur est à une travée et abside à 3 pans couverte d'une fausse-voûte d'ogives en bois.
Adélie & Cie
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Adélie & Cie

Artisane cirière depuis 2014, je travaille, dans mon atelier-boutique en Côte d'Or, au coeur du Parc National de forêts, la cire de colza et de coco. Mes bougies sont coulées à la main par mes soins et mes parfums sont élaborés par des Maîtres parfumeurs de Grasse. Les mèches utilisées sont en coton tressé ou en bois . La sélection de mes parfums est une chose à laquelle j'accorde une très grande importance, afin qu'ils ne soient pas nocifs. Les cires de colza et coco sont 100% naturelles, vegan et cruelty free. Respectueuses de l'environnement, biodégradables, sans OGM ni pesticides. L'utilisation de ces cires permet une combustion "plus propre" de la bougie et une durée bien plus longue qu'une bougie en paraffine.
SEMOUTIERS
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SEMOUTIERS

Semoutiers-Montsaon est une charmante commune située à 8km de Chaumont. Nichée sur une plaine fertile au pied de la Cuesta du Barrois champenois, elle offre un cadre de vie paisible et verdoyant. Semoutiers possède l’église Saint-Martin du XVIe siècle et des maisons en pierre calcaire, qui est le centre historique de la commune.
BUGNIERES
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BUGNIERES

Bugnières, commune rurale de haute-marne de 160 habitants environ, trouve sa place dans le Parc National de Forêts. Le village, entouré de bois, est le point de départ de randonnées pédestres à choisir parmi 30 sentiers balisés, soit 332.5 km, dont 28 possèdent un tracé GPS. La grande place du village de Bugnières, trouve ses origines après 1910, date à laquelle le conseil municipal a fait connaître que la mare qui fournit l'eau pour abreuver les animaux est en mauvais état. -"Cet état de choses nécessite de nombreuses réparations qui amèneront de grandes dépenses "- (écrit relevé sur le registre du conseil municipal du 22 mai 1910). Il est donc décidé de combler cette mare. Avec le temps, le tracé de la rue a été modifié et aujourd'hui une citerne de 600m3, destinée aux situations d'incendie, est cachée en sous-sol à proximité de la Mairie.
MONTSAON
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MONTSAON

Montsaon, village plus petit que Semoutiers, se distingue par son château du XVIIIe siècle et ses toits de laves.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES

L'église de Bugnières était très ancienne (avant 1786) et n'était pas à l'emplacement que l'on connaît. Elle a été déplacée et reconstruite avec les pierres des carrières de Bugnières entre 1826 et 1828 et trône aujourd'hui au centre du village. Depuis elle a été modernisée et les 3 cloches sont munies d'un mécanisme électrique qui sonne les heures et jouent des comptines tous les midis des Samedis et Dimanches. Rénovée en 2023, sa blancheur avec sa jolie porte rouge accueille le promeneur.
Le signal de Saint-Loup - PR N°18
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Le signal de Saint-Loup - PR N°18

Une boucle nature accessible entre forêt, patrimoine et points de vue : Depuis le centre du village de Saint-Loup-sur-Aujon, partez en famille pour une belle randonnée de 10 km (environ 2h30) mêlant histoire, nature et tranquillité. Le parcours commence par un passage devant le charmant lavoir « Lucien Carteret », puis grimpe en douceur vers les bois de « La Montagne ». Sur les hauteurs, le sentier longe la lisière forestière et offre de jolies vues sur la vallée de l’Aujon. Il passe sous l’ancien signal géodésique de Saint-Loup, vestige discret mais intrigant d’un passé scientifique méconnu. La descente vers le hameau d’Ériseul puis dans la combe de la Masselotte ajoute un brin de fraîcheur à la promenade. Sur le chemin du retour, le circuit serpente entre cultures, haies et sous-bois. Facile, cette balade ravira petits et grands, curieux de nature et d’histoire locale. Après votre promenade, dirigez-vous vers le couvent de Saint-Loup. Cette communauté de religieuses venues de tous les continents occupe ce lieu, non sans partage. Bien que vouées à la vie contemplative, les religieuses sont très accueillantes et le jardin du couvent reste un lieu accessible aux promeneurs.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
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EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
EGLISE SAINT-LOUP DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-LOUP DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON

Le village de Saint-Loup-sur-Aujon porte le nom du patron de la paroisse. Evêque de Troyes, il aurait, dit la légende, repoussé les Huns en 451 et empêché Attila de détruire sa ville en y mettant le feu, en vertu de pouvoirs surnaturels. L'église placée sous son vocable, fait face au couvent de la communauté de la sagesse. Très souvent ouverte car fort bien entretenue par les soeurs du couvent, vous pourrez y apercevoir le patron du village, représenté dans la rosace au dessus du portail d'entrée.
COUVENT DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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COUVENT DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON

En 1836, Aspasie Petit, de Courcelles-sur-Aujon, fonde à Saint-Loup le Couvent du Cœur Immaculé de Marie. Quelques années plus tard, elle en devient la Supérieure sous le nom de Mère Marie de Jésus. L’établissement est destiné à accueillir des jeunes filles de toute la région pour y recevoir instruction et éducation. L’ouvroir a une excellente réputation. Cette mission sera remplie pendant 130 ans. Deux établissements annexes sont créés à Morey et à Brachay En 1966, cette congrégation fuse avec celle des Filles de la Sagesse dont la maison-mère est à Saint-sur-Sèvre, en Vente. Le couvent devient alors une maison de retraite pour les deux ordres. Depuis une quinzaine d’années, il reçoit également des religieuses Annonciades de Langres qui ont quitté leur monastère. Le couvent ouvre ses portes à l’occasion de la journée nationale du patrimoine, occasion de découvrir ses magnifiques jardins. Deux sculptures y sont classées aux Monuments Historiques depuis 1994, la statue Saint Jean et la Vierge de Douleur, toutes deux du XVIe siècle. Cette communauté de religieuses venues de tous les continents occupe ce lieu, non sans partage. Bien que vouées à la vie contemplative, les religieuses sont très accueillantes et le jardin du couvent reste un lieu accessible aux promeneurs.
SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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SAINT-LOUP-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon avec Eriseul étaient deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroise mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
COURCELLES-SUR-AUJON
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COURCELLES-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon (qui vient du latin corcella, qui signifie petite ferme) était avec Eriseul deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Les trois villages deviennent ensuite trois communes bien distinctes, y compris Courcelles qui pourtant n'avait ni école, ni église sur son territoire. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Sentier des Larrey
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Sentier des Larrey

Ce circuit vous conduira depuis l’église de Poinçon-lès-Larrey, vers le Château de Larrey (XIVème siècle) que vous longerez pour gagner les Vignes de Crémant de bourgogne. Vous aurez de belles perspectives sur le lac de Marcenay que vous rejoindrez par un chemin en balcon. Vous pourrez alors faire le tour du lac, découvrir le haut fourneau datant du XVIIIème siècle, la flore et la faune du lac. Sans oublier de vous arrêter à l’observatoire des oiseaux, avant de regagner Larrey et son lavoir en longeant le Petit Etang.
Yoga, ressourcement et découverte de l'univers des abeilles
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Yoga, ressourcement et découverte de l'univers des abeilles

Annette Dulion, professeur de yoga et apicultrice, vous propose tout le mois de juillet une pratique du yoga « au son des abeilles ». En bordure du très isolé village de Busseaut, entre jardin et rucher, forêt et prairies vallonnées, la séance se déroule de façon traditionnelle par un moment de retour vers soi, d’exercices préparatoires d’assouplissement et de renforcement physique, la pratique des asanas (postures) qui, tenues le temps juste, favorisent le lâcher prise du corps et de l’esprit. La paix environnante et surtout la présence vibrante et fascinante des abeilles à proximité, accompagnent avec bonheur cette pratique et peuvent, pour peu que l’on s’y montre sensible et attentif, accentuer à l’intérieur la sensation de calme et de sérénité. Un bel été à vous tous, en résonance ! Matériel à apporter : tapis, coussin de méditation, vêtements souples. Inscription souhaitée par mail ou par téléphone. Annulation en cas de très mauvais temps.
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS
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LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS

La saponification à froid est appliquée pour nos savons, ce qui permet de garder la grande qualité du lait des ânesses et des huiles qui le composent. Le plus de nos savons sont les 40% de lait. Vous pouvez donc les utiliser les yeux fermés ! Son action cicatrisante aide la peau à se régénérer, il l’assouplir et fais disparaître les sensations de tiraillement. Les peaux sèches à très sèches l’apprécient tout particulièrement, car il est très hydratant pour la peau, la nourrit en profondeur et apaise les peaux les plus sensibles et réactives. Enfin, il est indispensable à l’élasticité et à la fermeté de la peau. Il contribue ainsi à la régénérer en profondeur. Il lutte aussi contre les agressions extérieures et booste les défenses cutanées. Adoucissant et réparateur, il vient en aide aux peaux les plus abîmées. Le lait d'ânesse est riche en vitamines et minéraux : potassium, phosphore, fer, zinc, sodium, calcium, magnésium, iode, rétinol, vitamine A, B1, B2, B6, D, C, E.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE

L’édifice, à plan en croix latine, provient du 12ème siècle, mais il a subit quelques remaniements au 16ème, 17ème ou encore au 19ème siècle avec la réfection de la tour du clocher en 1956 (date sur la face est). L’église présente un choeur à pans coupés percé de deux baies, une nef plafonnée en anse de panier. On peut noter les chapiteaux à feuilles d'eau à la croisée du transept et dans le choeur.
CABANE NATURE DE LA GOYËT
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CABANE NATURE DE LA GOYËT

C'est au pied d'un vénérable chêne pédonculé, marqué par les vicissitudes du temps que la cabane est implantée. A mi pente, flanquée d'une source temporaire, elle domine un ruisseau qui quitte la forêt pour aller vivre quelques temps dans la prairie et s'abandonner ensuite dans le ruisseau de la Germainelle. Le ruisseau et le petit marais qui le voit naître forment un lieu fréquenté par les animaux sauvages qui viennent s'y désaltérer ou y prendre un bain de boue. Le nom de la cabane était alors tout trouvé : le « gouillet » étant un endroit humide, voir boueux, ... où l'on patauge. La cabane est construite avec des matériaux simples, qui n'ont pas fait des centaines de kilomètres ou nécessité une débauche d'énergie pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Du « sable » des carrières de Germaines, des pierres calcaires locales, de la sciure de la scierie d'Arbot, du bois de la forêt d'Auberive et de ses environs (sapin de douglas, aulne et acacias) ont fait l'affaire ! Composée de mur en pierres sèches et de tavaillons de bois, l'innovation de cette cabane réside dans la mise en oeuvre de murs en bois cordé (rondins de bois maçonnés avec un mélange de sable, de sciure et de chaux). La cabane étant dans un vallon frisquet, l'option "grand confort" a été retenue avec porte, fenêtres et même un poêle à bois. Feux extérieurs interdits. Elle est libre d'accès (depuis la route de Bay à Germaines, à partir de la place de dépôt de bois) et forcément, il faut la chercher un peu pour la découvrir ... Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE
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SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE

Saint-Martin-sur-la-Renne est un village de la Vallée de la Renne, autrefois appelé Saint-Martin-les-Autrevilles. Dans ce village se trouvaient deux justices (une qui relevait de la mairie de Lavilleneuve-au-Roi et l'autre du bailleur ducal de Châteauvillain). Le château qui existait à l'époque de la Révolution a été converti en moulin. Pendant longtemps, une partie du domaine était possédée par la famille Desbarres. Saint-Martin-sur-la-Renne comptait 359 habitants. En 1598, il n'en restait plus que 4 et les maisons étaient en très grande partie démolies. Actuellement, Saint-Martin-sur-la-Renne compte 96 habitants. Activité économique: 3 agriculteurs, un électricien, une entreprise de rénovation du bâtiment. Patrimoine : 2 lavoirs dont un à ciel ouvert et une église du 17ème siècle (un retable classé monument).
BUTTE DE TALOISON
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BUTTE DE TALOISON

La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme "l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne". Durant des siècles, ce point élevé du Plateau de Langres (428 mètres) servit de lieu de pâturage aux moutons et aux chèvres de la commune. Cette activité pastorale dans ces lieux ingrats permit le maintien de l'écosystème. Liée à la morphologie particulière du sol et du sous-sol très perméables, une flore, constituée d'espèces adaptées à la sécheresse et à une teneur élevée en calcaire, est réapparue. Ainsi, curieusement, on note la présence spontanée d'espèces de climats froids et d'autres venues du Sud. Randonnée interprétée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La pelouse de la Butte de Taloison occupe l'un des sommets du Plateau de Langres. Plus d'une trentaine d'espèces végétales rares d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, dont quatre sont protégées en Champagne-Ardenne (violette rupestre, laîche pied d'oiseau, théson des Alpes et silène glaréeux), une à l'échelon national (aster amelle) et sept sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux menacés. L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore avec l'azuré du serpolet (papillon menacé d'extinction, protégé au niveau européen par la Convention de Berne, inscrit sur la liste rouge de la Faune menacée en France), l'oedipe bleu et le psophe stridulent très rare en Haute-Marne et qui n'y est guère connu que de la Butte de Taloison. Autrefois embroussaillée et plus ou moins envahie par les pins, elle a depuis fait l'objet de plusieurs chantiers de rénovation et de remise en valeur avec une gestion continue du site (gestion confiée par la commune au Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne).
LA TOUR CARRE DE GERMAINES
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LA TOUR CARRE DE GERMAINES

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.