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Activités à faire autour de Montigny-sur-Aube (21)

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SARCICOURT
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SARCICOURT

Situé à Jonchery (52000)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT

La travée du choeur de l'église Notre-Dame de l'Assomption paraît remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La datation du reste de l'édifice est plus incertaine. Le caractère néo-classique de l'ensemble pourrait laisser penser à la seconde moitié du 18e siècle. Dans la nef, côté nord, un lavabo en niche stylistiquement rattachable au 15e siècle est toutefois conservé. En 1861, une délibération du conseil municipal faisait état de la nécéssité de reconstruire le choeur, avec vote d'un budget de 5000 francs, suivant un devis de l'architecte Godard. Le projet ne semble pas s'être concrétisé si ce n'est par la réalisation du triplet du chevet.
PALESTRA CENTRE AQUATIQUE BIEN-ETRE
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PALESTRA CENTRE AQUATIQUE BIEN-ETRE

En plein cœur de la ville de Chaumont dans le département de la Haute-Marne, découvrez le centre Palestra : un complexe multi-activité alliant espaces aquatique, bien-être et salle polyvalente. Aux allures modernes et novatrices, ce complexe exceptionnel accueil petits et grands pour des moments sportifs, ludiques ou de détente au sein de ses nombreux espaces. ESPACE QUATIQUE Les nageurs pourront profiter de l’espace aquatique avec ses trois bassins intérieurs et son bassin extérieur pour s’adonner aux différentes nages ou simplement pour profiter des joies de l’eau en famille : - bassin sportif pour la natation - bassin d'activités pour les sportifs - bassin ludique et d'apprentissage - pataugeoire pour les plus petits De nombreuses activités sont proposées pour tous les âges et tous les niveaux, allant des séances de bébés nageurs ou d’aquafitness en passant par l’aquabiking. ESPACE BIEN-ETRE Les personnes en quête de détente pourront profiter du grand espace bien-être mis à disposition pour se relaxer au sein de ses nombreux équipements. - Sauna - Hammam - Bains bouillonnants ou encore solarium, tous les éléments sont réunis pour se détendre à Palestra ! ESPACE EXTERIEUR - Bassin ludique - Pentagliss de 4 pistes - Bain de soleil
Circuit de découverte de Colombey-les-deux-Eglises
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Circuit de découverte de Colombey-les-deux-Eglises

C’est bien sûr la figure du Général de Gaulle qui a permis de faire connaître ce village dans le monde entier. Né à Lille en 1890, celui qui a sauvé la France un demi-siècle plus tard avant de devenir Président de la République en 1959 est venu s’installer à la Boisserie en 1934. Le Général de Gaulle décédé en 1970 a marqué Colombey-les-Deux-Eglises de son empreinte perpétuée par le nouveau Mémorial inauguré en 2008 et surmonté de l’imposante Croix de Lorraine plantée au sommet du plateau dominant le village. Partez à la découverte de ce village en suivant les pas du Général de Gaulle. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
COL DU FOURNEAU LANCIER
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COL DU FOURNEAU LANCIER

Altitude : 374 m. Situé entre les villages de Luzy-sur-Marne et Crenay, le Col du Fourneau Lancier constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Marne et la vallée de la Suize. Il est encadré au Nord par le lieu-dit du « Poirier Tondu » qui culmine à 378 m, et au Sud par le massif de la Clovière dont l’altitude atteint 395 m. Il s’agit du 9ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Tinta'Mars - L’inattendu
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event Demain

Tinta'Mars - L’inattendu

Cie L’Arbre rouge • Belgique Dès 10 ans Durée : 55 min Aimez-vous les histoires ? Aimez-vous jouer ? Alors vous serez comblés. Dans ce spectacle, Nathalie de Pierpont ne raconte que des histoires vraies et fascinantes. Pour les découvrir, tirez-les au sort ! Et saisissez leur enchantement inattendu : expériences improbables, tremblements de vie, rencontres miraculeuses, frôlements avec la mort, anecdotes burlesques… Peut-être avez-vous aussi des histoires à raconter ? Un spectacle ludique et frémissant.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
DELIR'GAME
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DELIR'GAME

DELIR' GAME, une aventure inédite, une expérience inoubliable ! Organisation de prestations privatives. Associations, CE, Enterrement de vie de célibataire,Séminaire d'entreprise ...
Le colombier - PR N°82
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Le colombier - PR N°82

Une boucle de 20 km entre forêts profondes et patrimoine : Réservée aux randonneurs confirmés, cette boucle de 20 km (environ 5h à pied ou 3h30 en VTT) depuis Marac offre une immersion complète dans les bois de Marac, la forêt domaniale d’Ormancey et le riche passé historique du secteur. Le parcours traverse plusieurs massifs forestiers par des chemins variés, parfois techniques. Il enchaîne montées, longues lignes forestières et descentes soutenues, exigeant bonne endurance et orientation. En chemin, découvrez les fontaines de Ternat et notamment la fontaine St Claude, datée de 1842, dont le saint était prié en temps de sécheresse. Au retour, arrêtez-vous au colombier de Marac, tour circulaire du XIIe siècle, rare vestige seigneurial, admirez la fontaine « le rond » ou le pont de la Suize construit par l’architecte Nicolas Ledoux. Une randonnée complète, tant pour son intérêt sportif que pour la richesse de ses paysages et de ses vestiges, à vivre pleinement au cœur de la Haute-Marne.
CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC
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CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine du village sur le dépliant Marac un « village qui se visite »
VILLIERS-SUR-SUIZE
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VILLIERS-SUR-SUIZE

Le village qui compte 242 habitants, est traversé par la Suize, ce qui a permis un aménagement exemplaire du centre du village autour du lavoir situé sur la place. L'église Saint Rémy, à double transept sur un côté, comporte un chœur qui fut construit au XVème siècle. Dans ce village dynamique, on y trouve une auberge, un multiservices une grande entreprise et un gite de groupe.
Les quatre saules - PR N°81
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Les quatre saules - PR N°81

Une boucle douce entre rivière, forêt et vallons à Villiers-sur-Suize : Au départ de la place de la Fontaine à Villiers-sur-Suize, ce circuit de 8 km vous invite à une agréable promenade en famille, entre patrimoine rural, forêt vivante et points de vue dégagés. Le sentier longe d’abord la rivière Suize, où l’on découvre un ancien moulin, un lavoir et une fontaine, avant de monter tranquillement vers les hauteurs du village. La vue sur la vallée est splendide, parfaite pour une pause photo ou un moment de contemplation. Ensuite, le chemin s’enfonce dans les sous-bois où se mêlent hêtres, chênes, merisiers et fleurs de sous-bois selon la saison. Cerfs, chevreuils ou renards peuvent y laisser leurs traces ! Le retour s’effectue par champs et lisières forestières jusqu’au village. Balisé vert-jaune, ce parcours d’environ 2h à pied est idéal pour une sortie nature accessible, mêlant découverte, détente et immersion dans les forêts de la vallée de la Suize.
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC
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CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
JARDIN AGATHE ROULLOT
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JARDIN AGATHE ROULLOT

LE JARDIN L’ancienne carrière et l’espace boisé sont les deux principaux éléments constitutifs du Jardin Agathe-Roullot. Il s’agit là d’une opération inédite pour la ville qui n’avait encore jamais aménagé un si grand espace vert intra-muros. Situé à la lisière du centre-ville « ancien » et des quartiers « neufs » (Cavalier et La Rochotte), le jardin est un trait d’union entre ces deux secteurs en favorisant les « migrations » des habitants. D’où l’importance accordée par l’architecte paysagiste, Pascale Jacotot, aux portes d’entrée, voulues comme une invitation à la découverte d’un site « magnifié ». Le site dans lequel le JAR prend place n’est pas une petite Suisse. Cependant, la présence du « trou » de l’ancienne carrière donne l’occasion de concevoir un jardin en terrasses. « Un jardin est ancré dans le présent, il évolue au fil des saisons. Un jardin raconte aussi le passé car il appartient au patrimoine. » Pascale Jacotot a prévu deux éléments qui le rappellent aux visiteurs. Les « jardins du rail », avec leurs traverses de chêne, évoquent la « mémoire du lieu » et sa relation avec la construction du viaduc. Même démarche avec le « jardin des stèles ». Les sculptures de pierre font référence au travail des carriers mais aussi à la biodiversité du lieu, symbolisée par différents animaux. UNE MEMOIRE GRAVEE DANS LA PIERRE Comme un témoignage de l'ancienne carrière du Cavalier, un chemin de stèles évoquant le travail de la pierre et la diversité animale serpente au cœur du jardin Agathe Roullot (JAR). Un projet confié au sculpteur Guillaume Duc. 22 bornes-sculptures en pierre représentant les animaux du jardin bordent l’allée principale du JAR tel un parcours ludique pour sensibiliser les enfants, mais aussi tous les publics, tous les visiteurs, à la biodiversité. Afin de « rendre visibles les entrées », et d’honorer l’histoire de l’ancienne carrière d’où furent extraites des pierres pour la construction du viaduc, quatre stèles ont été également installées. BIODIVERSITE ET SAVOIR-FAIRE Envisagé comme une « restauration écologique », le Jardin Agathe Roullot mise sur la biodiversité tout en profitant des savoir-faire locaux pour la mise en valeur du site. Si le projet du Jardin Agathe Roullot mise sur la convivialité pour rapprocher les habitants – aire de jeux, de détente, jardins partagés –, il permet également de réparer et d’enrichir les écosystèmes du site. La partie boisée en lisière du parc a été conservée. Une soixantaine de variétés plantée pour apporter un plus aux organismes vivants déjà présents. Dans le verger, des espèces anciennes voire oubliées comme le cormier, le cognassier ou le néflier sont plantés aux côtés des pommiers et poiriers. Arbres fruitiers, arbustes, plantes et autres fleurs sélectionnés contribuent à restaurer la biodiversité. Tous les végétaux choisis sont adaptés à nos conditions météorologiques, en effet pour préserver nos ressources, seule l’eau de pluie est utilisée. Tout autour des jardins partagés, une haie croisée d’osier vivant a été réalisée par le lycée horticole et le CFPPA, l’école nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot. Les personnes à mobilité réduite, les mamans avec leur poussette ou encore les personnes âgées n’ont pas été oubliées. Une rampe de 50 m a été prévue afin de pouvoir se promener aisément tout au long du parc et profiter de ses différentes terrasses. Les carrés potagers – à partager sans modération – ont des hauteurs différentes : près du sol pour les tout-petits et surélevés pour s’adapter à un fauteuil roulant et éviter aux personnes âgées de se baisser.
Résurgence de la Laigne
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Résurgence de la Laigne

Première sortie de terre depuis sa source, la Laigne se jette à quelques kilomètres dans la Seine. A voir également l'église Saint-Didier et la façade néo-gothique du café des Chiens.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Le premier évêque de Paris, Saint-Denis, est décapité après avoir été repéré par un gouverneur romain. Une légende raconte qu'il a marché pendant six kilomètres en portant sa tête entre ses mains. L'église qui lui est dédiée à Polisot possède une très beau portail Renaissance du 16ème siècle, qui représente un Christ aux liens encadré par Saint-Edme et Saint-Syre. Chacun est dressé sous un dais en dentelle de pierre. A l'intérieur, un triptyque sur toile montre Jésus acompagné de Saint-Roch, Saint-Denis, Jean et Madeleine. On y trouve également un panneau représentant le sacrifice d'Abraham et une belle statue en pierre de St-Jean-Baptiste, datée du 16ème siècle. Quelques traces de polychromie subsistent dans la nef. Un élève d'Ingres, Claudius Lavergne a créé les vitraux en 1886. Une particularité de l'église consiste en la différence de niveau existant entre la voûte de la nef et les collatéraux, et qui est de deux mètres. Ce style d'église à trois vaisseaux, est appelée en Champagne, "église-halle". Elle a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques le 28 juillet 1936.
PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT
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PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC
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PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC

Musée à la mémoire des soldats de la première guerre mondiale : uniformes et divers objets sont présentés, mais c'est surtout l'histoire de ses Doughboy que nous compte son propriétaire, Franck Besch. ||Collectionneur dans l’âme : |En 1980, j'ai commencé à collectionner, j’avais alors 12 ans et en 1998, je me suis installé en Haute-Marne et ma vision de la collection allait être grandement bouleversée… A cette époque, il n'était pas rare de retrouver de très nombreuses reliques américaines qui traînaient en brocante, dans les greniers ou chez les antiquaires. L’ensemble de ces souvenirs, était resté sur place depuis plus de 80 ans et j'ai commencé à prendre conscience de leur intérêt historique en tant qu’objet passeur de mémoire. |En 30 ans, j'ai collecté un peu plus de 3000 objets sur ce thème regroupant courriers, photographies, plaques de verre, pièces de véhicules, caisses, uniformes, baraquements et, d'année en année. Déjà à l'époque, j’éprouvais un grand plaisir à faire partager mes émotions au travers d'une gamelle retrouvée dans un vieux grenier ou une gourde ramassée au hasard d’une brocante, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d'évoluer dans ma perception de l'objet et de son rapport l'histoire.» ||Une collection ça se partage|En 2017, l’aboutissement de toutes ces années de collecte et de recherche s’est concrétisé par la mise en place à Marac et sur 90 m2, d’une formidable exposition de témoignages par l’objet et l’anecdote, au travers d’un parcours spectaculaire et émouvant sur le quotidien des soldats américains dans notre département durant la Grande Guerre avec l’objectif de mieux comprendre et surtout de se souvenir de l’engagement de nos cousins d’Amérique au nom de la Liberté.|Voici quelques exemples d’objets qui sont présentés :|- Une veste originale et identifié d’un chauffeur du Grand Quartier Général Américain à Chaumont|- Les souvenirs d’un médecin de l’hopital 53 installé à Langres|- Une photo originale et signée par le Général Pershing en personne|- Le masque à gaz du Capitaine Sereno Brett, bras droit de Patton et instructeur à l’école des tanks à Bourg au 326e et 327e Tank Bataillon. Cet officier reçu la Distinguished Service Cross pour des faits héroïques durant l’offensive de Saint Mihiel |- Le havresac du célèbre astronome américain Joel Metcalf|- Un authentique phonographe Edison retrouvé en Haute-Marne|- …||Installée au « Petit musée du Doughboy » situé 4, rue des Charmes à Marac, cette exposition est destinée à tout public et également aux écoles primaires et collèges.
VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
FEDERATION DES CHASSEURS DE LA HAUTE-MARNE
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FEDERATION DES CHASSEURS DE LA HAUTE-MARNE

Avec ses 250 000 ha de forêts qui couvrent presque la moitié de sa superficie, la Haute-Marne est souvent considérée comme l’un des sites les plus giboyeux de France. Contrée des plus verdoyantes, la Haute-Marne est le pays des sangliers, des chevreuils et des cerfs, pour le plus grand plaisir des amateurs de chasse et de gastronomie. 6400 chasseurs prennent leur permis dans le département. 1000 chasseurs de l’extérieur viennent régulièrement chasser. L'éthique de la chasse : - Le chasseur doit gérer la nature, préserver la biodiversité tout en prenant en compte le partage de l'espace avec les autres utilisateurs de la nature. - La chasse est souvent mal connue. Pourtant, elle exerce des fonctions primordiales : la gestion de la faune sauvage, l'aménagement du territoire ou la surveillance sanitaire. Cette activité n’est pas qu’un loisir. Elle est beaucoup plus qu’un sport ou une passion. Protéger la nature, se comporter en citoyen responsable, voilà les exigences auxquelles doit se soumettre le chasseur. La chasse est fermée le mercredi. La Fédération des Chasseurs coordonne et défend la chasse dans le département. Association de protection de l'environnement, elle réalise également de nombreuses actions sur le terrain : plantation de haies, aménagement du territoire, comptages, sauvegarde des milieux. Représentation de la chasse pour les instances administratives, elle s'occupe de l'organisation territoriale. N'hésitez pas à la contacter.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens

L'Église Saint Pierre aux Liens est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Merrey-sur-Arce dans le département de l'Aube.
MEDIATHEQUE LES SILOS
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MEDIATHEQUE LES SILOS

Les Silos abritent une médiathèque au coeur du quartier de la gare de Chaumont en Haute-Marne. La dénomination rappelle qu'à l'origine, le bâtiment était une coopérative agricole, caractéristique de l'architecture des années 30. Le projet de réhabilitation en 1994 a permis de conserver les anciennes trémies à grain qui traversent les étages de part en part, révélant un bâtiment de verre impressionnant dans son aspect, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Le bâtiment a obtenu en 2011 le label "Patrimoine du XXème siècle" délivré par le Ministère de la Culture et de la Communication. Les Silos proposent une offre multiple et cohérente de nombreux documents multimédia, une ludothèque et des jeux vidéo en accès libre répartis sur 4 niveaux. La Médiathèque propose une offre multiple et cohérente accessible au public 30h par semaine. On peut y découvrir également sur un fond prestigieux de manuscrits et incunables et plus de nombreux documents anciens divers. Les Silos participent aussi à la vie culturelle locale par le développement d'actions culturelles diversifiées et régulières, dont les temps forts sont : le Salon du Livre de Chaumont . Ils s'investissent également dans l'action éducative au côté de partenaires institutionnels.
Château de Faverolles
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Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
VOISINES
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VOISINES

Une légende raconte que non loin de Voisines, un villageois s'aventurant sur le lieu de Bercey (endroit abandonné et maudit), souleva une pierre et découvrit des richesses amoncelées dans une salle souterraine. Sur ce trésor trônait le diable. Un marché fut conclu, l'homme choisit de rapporter un plateau d'or chez lui, mais 8 jours plus tard il périt dans l'incendie de sa maison. Le plateau d'or fut conservé dans le Trésor de la cathédrale de Langres jusqu'à la Révolution.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS
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PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Sur les pas de Philippe Lebon
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Sur les pas de Philippe Lebon

Bonjour à toi cher visiteur ! Je me présente, je suis Philippe Lebon, ingénieur, chimiste et inventeur ! Et oui c’est moi qui ai inventé le gaz d'éclairage. Malheureusement pour moi, cela ne m’a pas valu d’être célèbre... ! Et pourtant c’est mon invention qui servit en premier pour l'éclairage de la ville de Paris tout de même. Sans vouloir me venter, ma « thermolampe » a révolutionné l'éclairage urbain en 1801 ! Aujourd’hui, tu peux tout de même admirer ma statue. Elle a été posée en mon honneur en 1887 par la ville de Chaumont, qui est la ville de préfecture dont dépend le petit village ou je suis né : Brachay. Mais arrêtons de parler de moi. Il faut que tu m’aides en résolvant quelques devinettes et énigmes. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Exposition L'Herbier de Gustave Dutailly (1846-1906)
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Exposition L'Herbier de Gustave Dutailly (1846-1906)

L’exposition L’ Herbier de Gustave Dutailly (1846-1906) donne à voir une large sélection de la collection constituée par le botaniste, collectionneur et ancien député de la Haute-Marne Gustave Dutailly (1846-1906), léguée à la Ville de Chaumont. A ne pas manquer !
VIVEY
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VIVEY

Au coeur du pays d'Auberive, le petit village de Vivey est un lieu idéal pour de charmantes promenades. Situé dans un vallon étroit et profond, Vivey a déjà inspiré bien des poètes et bien des peintres ! Le village voit jaillir de toutes parts des eaux vives très abondantes qui sont autant de haltes rafraîchissantes. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village aux confins du Pays de Langres sur le circuit de visite Vivey un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
JARDINS DE CHAMARANDES
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JARDINS DE CHAMARANDES

Île de verdure enserrée entre deux cours d’eau et la Marne, ce parc associe plusieurs jardins qui mettent en valeur la demeure du XVIIIe siècle conçue vraisemblablement par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur et architecte (1667-1742).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
LES  « ROCHES QUI PLEURENT »
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LES « ROCHES QUI PLEURENT »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
CHATEAU DE VIVEY
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CHATEAU DE VIVEY

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE CHAUMONT
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MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE CHAUMONT

Installé dans les salles basses du Palais des Comtes de Champagne, le musée allie, par ses collections, Beaux-Arts et histoire locale. Des découvertes faites en Haute-Marne alimentent la salle d'archéologie, en particulier une inestimable cuirasse en bronze datant du IXe siècle av. JC. Avec les éléments du tombeau de Claude de Lorraine sculpté par Dominique Florentin et l'ancien retable de la Basilique de Chaumont, la sculpture de la Renaissance est bien représentée. Le musée évoque aussi Edme Bouchardon, l'un des sculpteurs les plus doués du règne de Louis XV et né à Chaumont (nombreux dessins et plâtre de l’œuvre qui lui permit de remporter le Prix de Rome). La collection de peintures est très importante (Paul De Vos, Bartolomeo Bettera, Jean-François de Troy, Luca Ferrari, François-Alexandre Pernot...). Une section est aussi consacrée à la ganterie, principale industrie de Chaumont pendant plus d'un siècle.
MAISONS A TOURELLES  VIEUX CHAUMONT
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MAISONS A TOURELLES VIEUX CHAUMONT

Fleurons de l'architecture chaumontaises, elles rythment les façades de la Vieille Ville en exhibant l'arrondi de leur encorbellement ou la rigidité de leur ligne verticale. Datant du 16ème siècle, elles contiennent un escalier à vis desservant les étages.
Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
FAVEROLLES
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FAVEROLLES

Sur une voie importante dont on peut encore apprécier le pavage en forêt, un imposant mausolée a été mis au jour par les archéologues. Un petit musée soutenu par l'Office de Tourisme du Pays de Langres s'ouvre au public au centre du village depuis plus d'une décennie. Les us et coutumes des Lingons colonisés du début de notre ère s'épanchent ici ; le latin, langue officielle ; le quadrillage de l'empire par des routes robustes à destination des légionnaires et des marchands ... Sur ces traces, un instant enfouies et oubliées, les habitants du lieu ont bâti leur histoire et leur présent...
CHAUMONT
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CHAUMONT

Dans un écrin de nature, Chaumont bénéficie d’un cadre privilégié, loin du stress des grandes métropoles. La qualité de vie est un concept qui a du sens ici. Sa ceinture forestière, ses parcs, dont le jardin Agathe Roullot et ses promenades en font une véritable ville à la campagne. Les programmes de rénovation urbaine et de la voirie privilégient le respect de l’environnement. Le patrimoine bâti chaumontais embrasse une vaste période de onze siècles. La ville a été fondée au Xe siècle sur un éperon rocheux dominant les vallées de la Marne et de la Suize. Le Moyen-Age est omniprésent avec les remparts, le donjon des Comtes de Champagne et la tour d’Arse. De cette époque aussi datent la basilique Saint-Jean et le Grand Pardon. Les curieux escaliers à tourelles, la chapelle des Jésuites et l’élégant hôtel de ville représentent les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
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EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
MUSEE DE LA CRECHE
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MUSEE DE LA CRECHE

Conçu autour de l’évocation de la Fête de Noël, le Musée de la Crèche présente la plus belle collection de crèches napolitaines du XVIIIème conservée en France. La composition est traditionnelle : autour de la Sainte Famille se presse une multitude de petits personnages représentant la société napolitaine, parmi laquelle s'avancent les rois mages somptueusement habillés et leur cortège aux couleurs exotiques. D’autres crèches en terre cuite et verre filé de Nevers, des Enfants Jésus en cire, des peintures célébrant la Sainte Famille, complètent cette collection. Le Musée de la Crèche accueille aussi toutes les expositions temporaires organisées par les musées de Chaumont.
Musée de Faverolles
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Musée de Faverolles

Au centre du village, le musée vous accueille pour vous permettre d'admirer les sculptures et statues qui ont été retrouvées. Les vestiges du mausolée gallo-romain de Faverolles constituent un témoignage archéologique exceptionnel. Au début de l'Empire (1er siècle), un Lingon de haut rang social s'est fait construire sur son domaine rural et en bordure d'une voie romaine venant de Langres, un somptueux tombeau, haut de plus de 25 mètres. Les sculptures remarquables découvertes durant les fouilles archéologiques sont exposées autour d'une grande maquette, dans l'atelier-musée situé au coeur du village. Etonnement et admiration s'imposent devant ces décors chargés d'une symbolique funéraire : haut-relief évoquant une scène de chasse ; lions grandeur nature; centaures marins à buste humain et queue de poisson, masques funéraires appartenant au cortège bachique : Bacchus, Ménade, Silène ; bas-relief d'armes, colonnes, chapiteaux, corniches à modillons et caissons... L'ensemble de ce décor devait valoriser le défunt et affirmer sa victoire sur la mort. Visite sur demande au 06 84 86 63 19.
Circuit des tourelles de Chaumont
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Circuit des tourelles de Chaumont

Ce circuit vous propose de découvrir l'un des fleurons de l'architecture chaumontaises : Les Tourelles. Ces dernières rythment les façades de la Vieille Ville en exhibant l'arrondi de leur encorbellement ou la rigidité de leur ligne verticale. Datant du 16ème siècle, elles contiennent un escalier à vis desservant les étages.
ESCAPE GAME LE TRESOR DES PHARAONS
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ESCAPE GAME LE TRESOR DES PHARAONS

Venez découvrir le "Trésor des Pharaons" à l'IPHM et plongez dans l'univers et l'histoire de l'emblématique Egypte ancienne. Sur rendez-vous.
K2A Club
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K2A Club

Véritable acteur des nuits auboises, la discothèque K2A anime la Côte des Bar en proposant du clubbing, des shows d’artistes, et des soirées à thèmes. Vous trouverez deux salles : le Club et La Cave (+ de 25 ans). Venez fêter vos événements ou retrouver vos amis au K2A à Bar-sur-Seine. Détails et réservation sur www.k2a-club.fr. Club et parking sécurisés. Ouvert Vendredi, Samedi et veilles de fêtes.
PAS DE GARGANTUA
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PAS DE GARGANTUA

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue.|On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est.|Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
LUZY-SUR-MARNE
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LUZY-SUR-MARNE

Situé à Luzy-sur-Marne (52000)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 13e siècle, mais elle fut ruiné le 9 septembre 1872 par un violent incendie qui réduisit en cendres les charpentes du choeur et de la nef. En 1874, des travaux commence par la construction d'une tour-porche et le redressement de la partie supérieure des murs de la nef et du choeur. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique à deux travées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise, et un choeur à deux travées qui se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Escalade - EIRL Grillot
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Escalade - EIRL Grillot

Moniteurs professionnels diplômés d’état, dans le secteur des sports de montagne, nous mettons tout en œuvre pour réaliser vos projets dans les activités escalade, via-ferrata, rappel, canyoning, nuit insolite sur portaledge (plateforme suspendu à la paroi utilisée par les alpinistes pour y passer la nuit)... Basé en Haute-Marne mais aucune limite géographique, nous pouvons nous déplacé sur les sites de la région. |De 7 à 77 ans, partagez un moment unique en famille, seul, en couple ou entre amis. Vous aurez juste besoin d’une tenue de sport, de l’eau, une collation. |Vous serez assurez en responsabilité civile et nous pouvons vous fournir une assurance individuelle accident.
MARDOR
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MARDOR

Mardor est un petit village du plateau de Langres, implanté sur une colline dominant la vallée de la Suize. Mardor est surtout connu pour abriter sur son territoire le célèbre Soleil de Langres, oeuvre de l'artiste Louis Legue. Cette création, située plus précisément au bord de l'autoroute A31, marque le début des vacances pour bon nombre d'automobiliste en route pour rejoindre le Sud et la Côte d'Azur.