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EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT
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EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE
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EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. |La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
CHATEAU D'ENFONVELLE
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CHATEAU D'ENFONVELLE

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet
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Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet

L'église d'Orgelet est un édifice classé du XVe et XVIIe siècle. Cette église a été entièrement restaurée en 1994. Vous pourrez découvrir à l'intérieur un exceptionnel pavement datant du 13ème siècle, découvert dans les ruines du château. Il est unique de part sa dimension et ses motifs. N'hésitez pas à monter à l’emplacement de l'ancien château pour découvrir un panorama imprenable sur la ville et ses environs. Visite de l'église toute l'année sur rendez-vous 06 85 29 02 83
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
La voie romaine
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La voie romaine

Les voies romaines du Revermont permettaient de faire la liaison entre différentes villes et agglomérations antiques proches (Bourg-en-Bresse, Coligny, Lons-le-Saunier). Cet édifice a fait l’objet d’une vaste campagne de restauration dans les années 80 menée par des bénévoles et primée par le 8ème prix de l’environnement du petit patrimoine par Simone Veil. Marquée par deux mille ans d’histoire, cette restauration nous permet encore aujourd’hui de marcher sur les pas de nos ancêtres ! Vous pouvez découvrir les traces laissées par le passage des roues dans les pavés et profiter du chemin ombragé qui conduit au belvédère de Montagna.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

Du château du 12ème siècle, il ne reste aujourd’hui qu’une seule tour sur les quatre d’origine. Le château d’origine et ses dépendances occupaient une surface de 4 hectares. À l’intérieur, on trouvait 3 autres bâtiments, une basse cour, un colombier, une grande fontaine et 2 chapelles, dont celle de Notre Dame de L’Isle qui se trouve toujours sur le site. Le château aurait été incendié en 1637 en même temps que le Bourg. La tour restante du château a ensuite été utilisée de différentes manières : au 19ème siècle, elle servit de prison, alors qu’au 20ème siècle elle servit d’habitation pendant une longue période.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX

L’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, de deux travées de long, date de la fin du 15ème siècle, avec modifications au 16ème. Sa nef est à vaisseau unique de deux travées. Elle est précédée d'un clocher-porche reconstruit (avec la nef) de 1769 à 1771 sur les plans de l'architecte François Mauperrin pour un coût de 10790 l.
Église de Saint-Nithier
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Église de Saint-Nithier

De construction Romane, cette petite église au clocher comtois caractéristique est née au XIIème siècle. Elle a connu des remaniements à cause de 2 incendies ! Sa richesse vient donc de son architecture au mélange unique et au cadeau de Versailles de 5 magnifiques tableaux de grands maîtres du XVIIIe siècle !
Eglise Saint-Loup de Troyes
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Eglise Saint-Loup de Troyes

L’église de Buxeuil, dédiée à saint Loup de Troyes, est un édifice plutôt composite, où l’on peut déceler plusieurs campagnes de travaux étagées du XIIIème au XIVème s. Elle est bâtie en petits moellons calcaires, sur un plan assez fréquent dans la région : en croix latine, avec une nef – très refaite – de trois travées, un double transept à pignons de deux travées voûtées sur croisée d’ogives, et enfin une travée de chœur, également voûtée d’ogives, à l’ouest de laquelle s’est greffée la sacristie. Le clocher d’aspect encore roman, avec ses baies géminées et sa corniche à modillons, qui s’élève sur la deuxième travée de la croisée pourrait être la partie la plus ancienne de l’édifice. Le chœur peut être daté du XIIIème s. , de même que la deuxième travée de la croisée et du bras sud du transept. Des traces de peinture murale, très peu lisibles, y subsistent encore. Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème s., de même que les voûtes des parties conservées. Enfin, le XIXème s. a considérablement remanié la nef, a restauré l’ensemble des maçonneries, conférant une certaine sécheresse à l’architecture, et enfin a bâti la sacristie. Pour reprendre les maçonneries des parties supérieures du clocher et la couverture des parties les plus anciennes, la Sauvegarde de l’Art Français a accordé 40 000 Fen 1989.
Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix
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Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix

Eglise 12e-15e siècle. Statuaire du XVe siècle école rhénane et école bouguignonne. Ancienne "Turris Maii" gallo-romaine.L'église de Saint-Christophe fut donnée en 843 par Godabert au monastère Saint-Oyan-de-Joux qui y fonda un prieuré. Construction d'un château fort au 12ème . Le bourg et le château de la Tour-du-Meix furent pris et incendiés en 1637 par le duc de Longueville.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT

L’église de Sarcicourt, de plan allongé, comporte une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche (couvert d'ardoises). Sonchoeur à 1 travée, à chevet à 3 pans, voûtée d'ogives, date de la 2e moitié du 12e siècle ou de la 1ère moitié du 13e siècle. La voûte du choeur a été refaite en 1841 (date sur la clef). En ce qui concerne la nef, en 1779, l'évêque de Langres, Guillaume de la Luzerne, interdit le service dans la nef tant que des travaux n'auront pas été effectués au collatéral nord qui menace ruine. La nef a donc été reconstruite après cette date et un clocher-porche lui a été accolé au 19e siècle. Intérieur restauré dans les années 90 et peintures refaites en 2000.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église paroissiale Notre-Dame de Clessé laisse entrevoir deux phases de construction romane. Un premier édifice est vraisemblablement bâti à la fin du Xe siècle, au plus tard au XIe. Il en reste la façade, la nef et la travée sous clocher. Le décor de la façade, avec ses bandes lombardes, est typique du premier art roman en Mâconnais. La deuxième phase de construction date visiblement de la seconde moitié du XIIe siècle et comprend l’installation du clocher octogonal encore en place, dont le décor est beaucoup plus abouti. Vers 1510, la chapelle sud est ajoutée, et en 1670, le chevet plat actuel vient remplacer l’abside primitive. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’église est restaurée plusieurs fois. C’est à cette période qu’est construite la chapelle nord, tout comme la sacristie et la tourelle d’escalier. Les baies modernes sont également percées à cette occasion. L’église est depuis régulièrement entretenue. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1929, et son clocher est classé depuis 1930.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE GILLANCOURT
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE GILLANCOURT

Dédiée à Saint-Bénigne, apôtre de la Bourgogne, très ancienne et en forme de croix latine, cette église présente un clocher-porche typique du XIIIe siècle. Les dalles roses du bras Sud du transept indiquent que cette partie de l'édifice aurait vraisemblablement été reconstruite au lendemain des guerres de religion. L’église dispose d’un choeur polygonal, d’une nef unique percée de quatre baies en plein cintre, d’un transept voûté d'ogives, d’un clocher-porche en façade occidentale, d’un escalier en vis au nord et d’une chapelle secondaire au sud. L’édifice présente plusieurs périodes de construction : Entre 1733 et 1736, furent entrepris d'importants travaux de restauration financés par une subvention de la généralité de Châlons. Le bâtiment, rongé par l'humidité, menaçait de s'effondrer. Les piliers furent consolidés. Une partie de la charpente et de la couverture fut remplacée. De nouveaux vitraux plus grands, furent posés. L'unique cloche fut refondue en 1771. En 1805, Just DUCHÊNE se vit confier la construction d'un presbytère à l'angle du bras Sud du transept et du chœur ainsi que la réparation de la couverture dont toute l'ornementation devait être rénovée. En 1829, un coq en cuivre fut posé sur le clocher. En 1839, la commune eut enfin les moyens de faire fondre deux cloches supplémentaires par les frères PAINTENDRE de Breuvannes-en-Bassigny. En 1862, le chœur et la sacristie s'avérant être en mauvais état, l'architecte DELAVEUVE réalisa des plans pour les restaurer. En 1868, le clocher fut restauré, le portail fut reconstruit et les fonts baptismaux furent transportés à droite de l'entrée, dans une nouvelle chapelle dédiée. Les frères PAINTENDRE furent à nouveau sollicités pour la fonte de trois nouvelles cloches. Baptisées, elles reçurent les noms des époux GRANGÉ-PERREY, DES ÉTANGS-DALBANNE et DES ÉTANGS-HERBIN. En 1885, Augustin CHÂALES DES ÉTANGS (1819-1902), ancien président du tribunal civil de Châtillon-sur-Seine (21), finança les travaux d'exhaussement du clocher et, l'année suivante, ceux de reconstruction du chœur et de la sacristie. Les plans furent effectués par l'architecte DESCAVES. En 1890, monseigneur Alphonse Martin LARUE, évêque de Langres, dont les armoiries furent peintes sur un mur du chœur 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Armoiries évêque Alphonse Martin LARUE - 2022.JPG, consacra l'autel de marbre blanc 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Maître autel - 2022 02.JPG dont les parents d'Augustin CHÂALES DES ÉTANGS avaient fait don en 1863.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle.C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND

L’église de Laharmand date de la première moitié du 13e siècle. C’est un édifice à plan allongé avec un choeur à deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat. Sa nef, précédée d'un clocher-porche, est à deux vaisseaux voûtés d'ogives. La voûte de la deuxième travée de la nef fut refaite en 1770 comme l’indique la date sur la clef. Les fenêtres de la nef clocher furent ajouté dans le 3e quart du 18e siècle (un des linteaux porte la date de 1784). Les voûtes de la nef subirent une restauration en briques dans les années 1950.
Eglise de Saint-Amour
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Eglise de Saint-Amour

Son chœur , partie la plus ancienne de l’église, date du XVème siècle - Tour surmontée d’un clocher comtois, hauteur totale 48m - Trompes-l 'œil et vitraux,
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, à son emplacement actuel, a été construite en 1820 sur les plans de l’architecte départemental Vaillant de 1816, en pierres roses de La Salle. Dès 1861, il est envisagé de remplacer l’énorme charpente qui écrase la nef. En 1900, des contreforts sont construits, sur les plans de l’architecte A. Pinchard de 1896, destinés à consolider le clocher. Les vitraux ont été restaurés en 2013 par l'atelier "Vitrail Saint-Georges" de Lyon.
Abbaye de Cluny
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Abbaye de Cluny

Fondée en 910, l’Abbaye de Cluny rayonne sur l’Europe durant tout le Moyen Âge avec son église abbatiale aux proportions hors du commun : la “Maïor Ecclesia”. Les plus hautes voûtes du monde roman témoignent encore aujourd’hui de ce gigantisme. Découvrez la chapelle Jean de Bourbon restaurée et sublimée par les vitraux et les autels contemporain de l'artiste Sarkis ! Témoin de la vie quotidienne du monastère, le Farinier, construit au XIIIe siècle a conservé sa charpente d’origine. Il abrite aujourd’hui les chapiteaux provenant du chœur de l’abbatiale. Le Cellier, en partie basse, est également accessible au public. L’abbaye de Cluny renouvellera sa grandeur au XVIIIe siècle par la reconstruction complète des bâtiments monastiques que les moines n’utiliseront que durant quelques décennies. Dans l’immensité du cloître et des galeries, résonnent encore les pas des moines en procession… Nouveautés : Découvrez l'exposition permanente du trésor monétaire de Cluny : des centaines de monnaies d'argent frappées à Cluny, 21 dinars almoravides en or ainsi qu'un anneau sigillaire exceptionnel ! Les visiteurs en situation de handicap peuvent se voir proposer, en fonction de leur handicap et des dispositifs prévus, une prestation dédiée et adaptée répondant à leurs besoins. En effet, des dispositifs favorisant la compréhension et la connaissance du monument et permettant une qualité de visite améliorée sont présentées dans le parcours de visite du monument. Site candidat UNESCO
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.
Ecuries du château de Chaumont en Charolais
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Ecuries du château de Chaumont en Charolais

L’une des plus grandes écuries privées d'Ancien Régime en France. Le domaine est dans la même famille depuis six siècles. Les écuries ont été bâties entre 1648 et 1652 par Henriette de La Guiche, filleule d’Henri IV, pour la garde princière de son époux, Louis Emmanuel de Valois, petit-fils du roi Charles IX, colonel général de la cavalerie légère. François Blondel, architecte de Louis XIV, revendique en être l’auteur. Les façades richement ornées de ce palais équestre, rythmées par deux escaliers monumentaux, ont été préservées à la Révolution. L’architecture et l’agencement intérieurs, inspirés d’un ingénieux projet de Léonard de Vinci, en font les plus italiennes des écuries de France.
Eglise Sainte-Euphémie
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Eglise Sainte-Euphémie

Le clocher roman est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 29 octobre 1926. La campagne principale de construction date du XIIème siècle. Le chœur, démoli en 1967 puis reconstruit, a été rayé de l'inventaire des Monuments Historiques.
Vestiges du château de la Tour-du-Meix
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Vestiges du château de la Tour-du-Meix

Construit dès le XIIe siècle, ce château fut remanié par les abbés de Saint-Claude qui possédaient la seigneurie de la Tour-du-Meix. Cette forteresse contrôlait la cluse de la Pyle qui était l'une des entrées de leur vaste domaine du Haut-Jura. Le château fut détruit pendant la guerre de Dix Ans et ne fut jamais rebâti. Le circuit de randonnée "les Falaises du Surchauffant" de 12km vous fait passer par les vestiges du château. Il débute à l'entrée du camping du Surchauffant.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église de Saint-Maurice-de-Satonnay est une des rares églises gothiques du département. Elle se compose d'un chœur de style flamboyant (décoré d'une litre aux armes des Chevriers, seigneurs du lieu) et d'une nef réédifiée durant l'époque classique. Les chapelles sud et nord sont également décorées de bandeaux aux armes des familles alliées des Chevriers. L’église a été restaurée en 1845, sur les plans de l’architecte mâconnais Vaillant.
CHATEAU DE CLEFMONT
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CHATEAU DE CLEFMONT

Le château de Clefmont a probablement été construit au début du XIe siècle. Il conserve de nos jours des vestiges imposants de sa grandeur passée : tours rondes arasées, chapelle seigneuriale Sainte-Catherine avec fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au cours des siècles. A l’origine, il présentait l’aspect d’un véritable château fort, protégé par des fossés taillés dans la roche. Son portail d’entrée bien gardé, était muni de deux imposants tours rondes avec pont-levis. Au XVIIes, le château eu à subir un important incendie dont il reste encore des traces. Les seigneurs de Clefmont étaient au moyen-âge les plus considérables du Bassigny, ils firent de nombreuses donations aux établissements religieux, comme l’abbaye de Morimond et l’abbaye de la Crête. Le premier seigneur connu de Clefmont est Simon 1er. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT
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EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cette église possède un auvent (porche à galonnière) remarquable datant du 15ème siècle. Celui-ci est soutenu par des piliers dit "pattes d'éléphant". A l'intérieur de l'église dans la chapelle nord, on peut noter deux curieuses têtes humaines sculptées.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
EGLISE SAINT-MARTIN DE BLAISY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE BLAISY

L’édifice, de plan allongé, dispose d’une nef unique percée au sud de trois baies en plein cintre. Le choeur (probablement du 13e siècle ou de la toute fin du 12e, d'après les chapiteaux) dans le prolongement, à deux travées et chevet plat aveugle. La sacristie se situe dans le prolongement du sanctuaire et de même largeur.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église, patrimoine architectural, est le lieu important de la vie de notre village. Elle est le témoin des baptêmes, des mariages et enterrements de nos ancêtres, nos familles… L’église Sainte Marie Madeleine construite en plan de croix latine date du 16ème siècle, des collatéraux furent ajoutés au 18ème siècle, le porche d’entrée et la sacristie au 19ème siècle.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Senozan, construite au début du XVIIIe siècle, sur les fondations de l’église romane, fut consacrée en 1729. Bâtie en pierre locale, elle se compose d’une nef unique, un transept court, un chevet plat et deux chapelles latérales. L’église de Senozan offre une superbe décoration du XVIIIe siècle qui vient d’être restaurée. Toutes les parois intérieures sont décorées de boiseries d’époque Régence, surmontées de peintures murales du XVIIIe.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église a été construite au 15e siècle à l’emplacement d’un temple gallo-romain. L’église a été récemment restaurée entre 2021 et 2023, et vous pourrez suivre grâce à l’exposition présentée les importants tra-vaux entrepris (charpente, toiture, extérieurs, restauration des peintures…). Découvrez quatre grandes toiles qui ornent le chœur et qui ont été réalisées en 1897 par l’Abbé Moirod, enfant de Nanc, élève de Puvis de Chavannes. Ces peintures évoquent le culte local de Notre-Dame de Bon Rencontre. Une copie de la statuette de la légende de Notre-Dame de Bon Rencontre datant du 16e siècle est aussi exposée. Vous pourrez aussi admirer un riche mobilier gothique notamment des peintures sur bois. Cet église, basse et massive, est située sur un promontoire qui fait que l’on peut l’admirer de loin. Empruntez le chemin de randonnée entre Nanc-lès-Saint-Amour (rue de l'Ange) et Cessia (rue du centre) : depuis ce chemin de belles vues s'offrent à vous sur l'église, le château, le Clos Sainte-Marie, la Mairie et la plaine.
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Le premier évêque de Paris, Saint-Denis, est décapité après avoir été repéré par un gouverneur romain. Une légende raconte qu'il a marché pendant six kilomètres en portant sa tête entre ses mains. L'église qui lui est dédiée à Polisot possède une très beau portail Renaissance du 16ème siècle, qui représente un Christ aux liens encadré par Saint-Edme et Saint-Syre. Chacun est dressé sous un dais en dentelle de pierre. A l'intérieur, un triptyque sur toile montre Jésus acompagné de Saint-Roch, Saint-Denis, Jean et Madeleine. On y trouve également un panneau représentant le sacrifice d'Abraham et une belle statue en pierre de St-Jean-Baptiste, datée du 16ème siècle. Quelques traces de polychromie subsistent dans la nef. Un élève d'Ingres, Claudius Lavergne a créé les vitraux en 1886. Une particularité de l'église consiste en la différence de niveau existant entre la voûte de la nef et les collatéraux, et qui est de deux mètres. Ce style d'église à trois vaisseaux, est appelée en Champagne, "église-halle". Elle a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques le 28 juillet 1936.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.