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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT

La travée du choeur de l'église Notre-Dame de l'Assomption paraît remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La datation du reste de l'édifice est plus incertaine. Le caractère néo-classique de l'ensemble pourrait laisser penser à la seconde moitié du 18e siècle. Dans la nef, côté nord, un lavabo en niche stylistiquement rattachable au 15e siècle est toutefois conservé. En 1861, une délibération du conseil municipal faisait état de la nécéssité de reconstruire le choeur, avec vote d'un budget de 5000 francs, suivant un devis de l'architecte Godard. Le projet ne semble pas s'être concrétisé si ce n'est par la réalisation du triplet du chevet.
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
EGLISE SAINT-VALLIER  D'ESNOMS-AU-VAL
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EGLISE SAINT-VALLIER D'ESNOMS-AU-VAL

L'église Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val fut construite entre 1779 et 1780. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux tourelles sommées de flèches conique en ardoise abritant l'escalier d'accès au clocher au nord et celle du sud la chapelle des fonts, et enfin un choeur d'une travée unique voûtée d'arêtes.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Eglise Notre Dame de Rahon
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Eglise Notre Dame de Rahon

Inscrite au titre des Monuments Historiques.Chapelle de la Renaissance XVIe siècle statuaire, panneaux peints.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
Eglise
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Eglise

Datant de 1842 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, cette église halle à 3 nefs de 5 travées voutées en plein cintre, une chaire en bois à palmettes et évangélistes dorés, de style empire. Chapelle de gauche avec autel retable empire à colonnes ioniques, 4 beaux reliquaires pédiculés en bois doré du XVIIIème siècle. Chapelle de droite avec autel identique et en peinture, rosaire XIXème, et 2 statuettes en bois doré du XVIIIème siècle : Sainte BARBE et Sainte MARTYRE De chaque côté du chœur, sont à noter deux petits tableaux du XIXème : "Ecce Homo et Vierge de douleur". Au hameau de Sainte Cécile, existent les restes d'une ancienne chapelle à fenêtres ogivales. On y découvre l'emblème des Chevaliers de l'ordre de Malte. Il semblerait que cette chapelle ait été construite sur l'emplacement d'une source miraculeuse et d'un ancien cimetière (réputée guérir la cécité).
RESIDENCE EPISCOPALE DE  MONTSAUGEON
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RESIDENCE EPISCOPALE DE MONTSAUGEON

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Église Saint-Marcel (XIIIe siècle); La construction de l'église de Bouzeron, dédiée à Saint-Marcel, semble consécutive à la création d'un prieuré de douze moines à Chagny, à l'initiative de l'évêque de Chalon. Ce sont les moines qui l'auraient fait construire après 1220. Cette petite église, établie à flanc de colline, se caractérise par une nef charpentée et un chœur à clocher latéral au sud, doté d'un toit en bâtière. Le tympan est orné d'une croix fleurdelisée au portail de la nef.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul, à Sussey, a été construite au XIIème siècle pour ses parties les plus anciennes et a été modifiée au XVème siècle. Elle se situe dans l’enceinte fortifiée de l’ancien château dont il ne reste que l’arcade d’entrée. La tour du clocher, le chœur et la nef sont de style roman. Dans le chœur, on trouve notamment une représentation du Christ en majesté dans sa mandorle et tenant un livre, ainsi que des symboles des évangélistes partiellement conservés. Elles ont été découvertes de manière fortuite sous les enduits qui les recouvraient à l’occasion de travaux de restauration entrepris en 1982 et 1983. Les peintures murales datant du XIIème et XVème siècles ont été classées monuments historiques en 1983. On peut admirer également un tableau représentant Saint-François d’Assises du XVIIème siècle et un autre représentant Saint-François d’Assises devant la Sainte Face, celui-ci est classé monument historique. En plus des sculptures de Saint Pierre et de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle (statues en bois peint) classées monuments historiques.
CHATEAU DE MONTSAUGEON
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CHATEAU DE MONTSAUGEON

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
MuséoParc Alésia
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MuséoParc Alésia

Au MuséoParc Alésia, revivez l'histoire en grand ! Lieu d'histoire et de mémoire connu de tous, le site d'Alésia fait partie du patrimoine national depuis la célèbre bataille qui opposa César à Vercingétorix. Le Centre d'interprétation propose une découverte dynamique du siège d'Alésia. objets antiques et fac-similés, diorama, films, maquettes, bornes multimédia et reproductions de machines de guerre vous donnent les clés pour comprendre l'histoire du site. Convivialité et interactivité sont au rendez-vous de la programmation du MuséoParc : rencontres thématiques, ateliers pédagogiques, démonstrations historiques, audioguides avec le choix d'une visite "enfant" avec des jeux ou "adulte", ludothèque pour les enfants de 3 à 8 ans... Ainsi, vous pouvez vous plonger au coeur des combats et vous laisser surprendre par l'impressionnante reconstitution des lignes de fortifications romaines. Une immersion grandeur nature ! Alésia, c'est aussi... Une statue emblématique Pour commémorer la fin et le succès des recherches entreprises à Alésia, Napoléon III commande au sculpteur Aimé Millet une statue colossale de Vercingétorix. Haute de 6,60 mètres, cette oeuvre en tôle de cuivre est érigée en 1865. Son socle de pierre de 7 mètres a été dessiné par l'architecte Viollet-le-Duc. Et un site gallo-romain ouvert depuis plus de 100 ans ! Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Dezize-lès-Maranges date du XIIe s., avec de fréquents remaniements aux XVe et XVIIIe s. Son plan est assez complexe ; la nef romane à trois travées, flanquée de bas-côtés étroits, est terminée par un chœur à abside semi-circulaire et deux grandes chapelles latérales du XVIIIe s. La nef est couverte d’une voûte en berceau brisé assez étroite, tandis que les collatéraux sont voûtés en quart de cercle ; des doubleaux rythment les voûtes des bas-côtés. Les collatéraux sont séparés de la nef par des arcs brisés à double rouleau. La façade occidentale est percée d’une porte protégée par un petit porche et surmontée d’une niche Renaissance à ailerons et linteau en cintre surbaissé ; dans cette niche se trouve une Pietà du XVe s. ; la façade est contrebutée par deux contreforts. Sur la première travée de la nef est construit le clocher sur une croisée d’ogives ; la flèche octogonale d’ardoise repose sur un soubassement épaulé de contreforts et un étage de beffroi percé de deux baies. Les pilastres qui supportent les arcs doubleaux de la nef sont ornés de cannelures qui rapprochent cet édifice de la cathédrale d’Autun. En bon état général, l’église Saint-Martin a bénéficié en 1993 d’une aide de la Sauvegarde de l’Art Français pour la restauration du clocher.
Château départemental
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Château départemental

Découvrez un château du 17ème siècle et son parc arboré, demeure de deux grandes familles nobles locales. Racheté par le Département de Saône-et-Loire et restauré au 20ème siècle, il est désormais l'écrin de l'Écomusée de la Bresse bourguignonne.
EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY
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EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Construite au XIe siècle et dédiée à Saint-Vincent, l'église du bourg se visite les week-ends en s'adressant sur place. La partie la plus ancienne de l’église de Chassey est constituée par la souche du clocher roman, voûtée en larges berceaux plein cintre, bas, sur arcades. La travée en berceau du chœur s'ouvre par un arc outrepassé à gauche et reposant sur des impostes ornées d'un damier de billettes d’époque romane. Le large chœur classique à cinq pans est voûté de compartiments d’arêtes, élégants sur pilastres, et décoré en stuc de petites têtes d’angelots, d’anges musiciens. Une inscription portée sur la baie axiale précise que le chœur a été bâti en 1772, M. Sourine étant curé. Agrandissement au XIXe.
EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

L'église Saint-Michel de Courcelles-Vals-d'Esnoms est un édifice homogène construit en 1875 afin de remplacer l'édifice précédent qui s'était effondré. Elle comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur de deux travées droites suivies par une abside à trois pans.
Église Saint Laurent de Rully
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Église Saint Laurent de Rully

Perchée sur la colline qui se prolonge jusqu’au château fort, l’église Saint-Laurent de Rully domine le village dont les maisons se regroupent à ses pieds le long de la Thalie. Dès 920, dans son testament, Hervé de Vergy nommé évêque d’Autun donne à son chapitre de Saint-Nazaire sa villa de Ruiliacum avec son église. Une reconnaissance de redevance à la maison hospitalière de Bellecroix, datée de 1263, précise que l’église se dressait déjà à son emplacement actuel. Le transept et le chœur furent reconstruits dans la première moitié du XVe siècle, puis le chœur fut agrandi à sa dimension actuelle en 1749. Après l’effondrement du mur méridional de la nef en 1849, la municipalité profita des travaux de reconstruction pour allonger la nef de 7 mètres et refaire la façade dans le style néo-gothique que nous lui connaissons aujourd’hui. Enfin en 1911, le clocher et le chœur furent rehaussés.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Église
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Église

Situé à Montigny-sur-Armançon (21140)
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Château de Rully
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Château de Rully

Forteresse médiévale au milieu du vignoble, à l'architecture militaire : donjon carré du XIIe siècle, tours, courtines et chemin de ronde du XIVe siècle avec créneaux, mâchicoulis, meurtrières... La grande cour est entourée d'harmonieux communs du XVIIIe siècle couverts du plus grand ensemble de toits de pierre en Bourgogne. Terrasse avec vue sur la vallée de la Saône. Parc à l'anglaise. La grande cuisine voûtée du donjon comporte une cheminée monumentale du XVe siècle.
Eglise Saint-Senoch
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Eglise Saint-Senoch

L'église est dédiée à Saint Senoch, moine du VIe siècle devenu patron de la paroisse, dont elle abrite les reliques. L’église est ornée de 10 vitraux illustrant la vie du saint, relatée par son contemporain, Grégoire de Tours, dans la Vie des Pères, chapitre 15. Très rares dans le Chalonnais, l'édifice et le clocher sont de style roman.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
CHATEAU DE VIVEY
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CHATEAU DE VIVEY

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY
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EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

L'église Saint-Clément a la particularité d'être actuellement le bien indivis de quatre villages issus de l'ancienne paroisse : Juilly, Pont-et-Massène, Villars-et-Villenotte et Saint-Euphrône. cette ensemble compte environ 850 habitants. Eglise du XIIIe s., remaniée au XVIe s. Très belles peintures murales répertoriées sur le livre paru en 2002 aux éditions de l'Armançon "Couleurs de temps fragments d'histoires". Croix de consécration et sculptures de pierre polychromées du XVIe s. classées Monument Historique, voûte carénée en bois, peinture du XVIIe siècle, retable baroque - peinture XVIIe (la Cène) dans son cadre d'origine. A proximité, emplacement de la motte féodale et dans le cimetière, curieuses pierres tombales de 7 prêtres.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.