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Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre
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Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre

L'église de Denèvre, placée sous la protection de saint Epvre, fut bâtie au XVIIIe siècle. Elle arbore un superbe clocher comtois et abrite un remarquable retable.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville
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Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville

Inscrite aux Monuments Historiques, cette église comporte des éléments de style gothique et roman du XIe au XVIe siècle. L'église de Champlitte-la-ville, commune associée de Champlitte, est particulièrement intéressante, avec sans doute l'une des plus belles façades du Moyen Âge qui ait été conservée.
Borne frontière de 1613 - Verjon
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Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY
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EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
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EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
RESIDENCE EPISCOPALE DE  MONTSAUGEON
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RESIDENCE EPISCOPALE DE MONTSAUGEON

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
CHATEAU DE MONTSAUGEON
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CHATEAU DE MONTSAUGEON

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Gibet du Col de plain Champ
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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille
Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette

L'église Saint-Maurice de Savoyeux accueille les retables remarquables Saint-Cyr et Sainte-Juliette.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice de Savoyeux vient d'être entièrement classée. Elle est ouverte pendant la journée et offre aux visiteurs un maximum de vestiges depuis l'année 1326. À l'origine chapelle du château, elle renferme en particulier : - à gauche, dans la nef une Piéta de 1500, - dans la chapelle de droite, la pierre dressée de Claude de Fouchier "l'aîné" seigneur de Savoyeux, décédé en 1541 après avoir servi Charles Quint. En 1994, des sondages ont été pratiqués. Ils ont permis la découverte de fresques murales peintes probablement à la fin du XVIème et des autels dont la peinture masquait depuis deux siècles un stuc multicolore d'une rare qualité.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Église
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Église

Situé à Montigny-sur-Armançon (21140)
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

Construite au XIIe siècle, cette église est unique en son genre. Elle s'apparente à une construction semblable aux maisons bressanes : plan rectangulaire, murs en croisillons de bois et remplissage de torchis. L'on y accède par une galonnière.
Eglise de Voray-sur-l'Ognon
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Eglise de Voray-sur-l'Ognon

Superbe église construite au 18e s., au centre du village de Voray sur l'Ognon. L'architecte franc-comtois Nicole fut invité à réaliser cette œuvre classée aujourd'hui Monument Historique. M. Nicole est, entre autres, l'auteur de l'église de la Madeleine à Besançon. Le plan de l'église repose sur un plan en croix grecque. Vous pourrez admirer la magnifique coupole soutenue par huit colonnes. La décoration intérieure a été refaite en 1845. L'intérieur de l'église est richement décoré même si très peu d'œuvres originales y figurent.
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
Eglise de la Sainte Trinité
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Eglise de la Sainte Trinité

Les parties les plus anciennes (transept, travée de la nef et chapelle latérales) datent du XIIe siècle. Remaniée périodiquement, à mesure de l’accroissement de la population du village, l’église remplace la petite chapelle Sainte Auxile. Le chœur et le clocher sont du XIVe, la sacristie de la fin du XVe. En 1843, la nef et les bas-côtés passent de deux à quatre travées, le clocher est déplacé. Au XXe, le chœur est agrandi d’une travée, la chapelle latérale droite augmente encore la capacité de l’édifice. Dans le chœur, on remarque une peinture murale (vision de St François d’Assise et annonciation), des consoles ornées d’une tête de diable cornu regardant son postérieur nu et dans le transept, les chapiteaux à feuillages.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
EGLISE SAINT-VALLIER  D'ESNOMS-AU-VAL
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EGLISE SAINT-VALLIER D'ESNOMS-AU-VAL

L'église Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val fut construite entre 1779 et 1780. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux tourelles sommées de flèches conique en ardoise abritant l'escalier d'accès au clocher au nord et celle du sud la chapelle des fonts, et enfin un choeur d'une travée unique voûtée d'arêtes.
Forteresse de Berzé
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Forteresse de Berzé

Propriété familiale, construite par les aïeux des propriétaires actuels pour protéger l'abbaye de Cluny, Berzé domine un superbe panorama sur les vignobles de la vallée de Solutré. Construit du XIème au XVème siècle autour de sa chapelle carolingienne, ce château conserve tout son système défensif, treize tours dont deux donjons, son impressionnant châtelet d'entrée et ses salles médiévales. C'est ainsi la plus importante et la mieux conservée des forteresses de Bourgogne. Le château comprend trois enceintes. Chacune d'elle abrite des jardins divers, vergers, potagers, jardin à la française avec ses buis, ses statues, ses charmilles et ses grands ifs taillés en pions d'échec. Du haut de ses terrasses, la vue est splendide sur le Val Lamartinien avec ses vignobles en toile de fond. Lieu de tournage Hollywoodien "The Last Duel" avec Matt Damon et Ben Affleck, Adam Driver et Jodie Cormier de Ridley Scott. En saison, la taverne vous propose rafraîchissements ainsi que la possibilité de dégustation des vins du domaine de 10h à 18h !
ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON
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ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON

Du château, ou maison forte, ne subsistent aujourd'hui que le mur d'enceinte et les tours d'angles (sur une hauteur de 2 mètres environ). Quelques traces de Mouilleron aux siècles passés : - en 1223 Jeanne de Choiseul épouse Arnier seigneur de Saffres et reçoit en dot les villages de " Viveiz et Moilleron " qui venaient de sa mère Alis de Grancey. - en 1500, Othenin de Cleron, seigneur de Saffres est seigneur de Vivey, Mouilleron et autres lieux. - Jacques du Val marié en 1592 à Madeleine de Contay est seigneur de Vivey, Musseau, Mouilleron, Rivière etc..., il meurt en 1625. - son fils, Edme du Val seigneur de Mouilleron et Rivière épouse Renée de Saint Aubin, il meurt en 1636. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON
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EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON

L'église Saint-Gilbert date de la fin du 18e siècle, de 1762 pour être précis, comme l'indique l'inscription sur chacun des linteaux de la porte d'entrée et de la porte du clocher. Avant cela, Mouilleron ne possédait pas de lieu de culte, et dépendait du village voisin de Musseau. L'édifice comporte une nef à vaisseau unique, flanquée au sud de la sacristie au toit en appentis, un choeur à travée unique et une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Orientée à l’est et bâtie en appareil ocre, l’église Saint-Vincent de Chevagny-les-Chevrières est un petit édifice dont l’architecture fait la jonction entre deux styles architecturaux distinct : l’art roman (petite nef rectangulaire et croisée) et l’art gothique (chapelles/croisillons et chœur à fond plat). Ancienne chapelle du château, elle est devenue église paroissiale et a reçu le mobilier de l’ancienne église paroissiale de Saint-Jean-le-Priche, détruite au moment de la construction de la ligne de chemin de fer.
EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'Eglise Saint-Nicolas, chef-d’œuvre du gothique flamboyant comtois, se dresse depuis le XVème siècle au pied de la colline où était bâti le château des Abbés de Saint-Claude. A l’intérieur, le visiteur peut découvrir plusieurs pièces intéressantes uniques : – une piéta du XVIème siècle, classée aux Monuments historiques – deux grands retables dans chaque nef – les statues de la Sainte Vierge et de Saint-Joseph sculptées par un artiste jurassien, Bourgeois, en 1850 – le Christ en bois sculpté par Jacques Rosset de Saint-Claude en 1809. Par ailleurs, huit stalles prélevées dans l’ancienne chartreuse de Vaucluse se laissent admirer, tout comme les vitraux à armature flamboyante, joli petit chef d’œuvre dans leur style. Enfin, la visite se termine par les fonts baptismaux sculptés par Roland Forestier au XIXème siècle. Elle est ouverte au public.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L'église de l'Assomption d'Hurigny, avec son clocher octogonal à 2 étages, date du XIIIe siècle. La nef a été refaite en 1898 et ornée des vitraux du maître-verrier lyonnais Lucien Bégule.
Eglise de la Conversion de Saint-Paul
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Eglise de la Conversion de Saint-Paul

L’église romane de Sancé a appartenu au domaine de l’abbaye lyonnaise de Saint-Martin d’Ainay. Elle renferme une chapelle gothique et son retable dédié à Notre-Dame de Lorette, véritable trésor de l’art religieux du XVIe siècle. On le doit à Jacques Mareschal, seigneur de Sancé, qui fit édifier la chapelle afin d’y installer sa sépulture. Celui-ci aurait fait partie de l’ordre des chevaliers de Notre-Dame de Lorette, en charge de la protection du sanctuaire de Lorette, terre d’accueil de la maison de la Vierge Marie. Restauré à l’identique, il y a quelques décennies, par Patrick Pinard et Bertrand Lotteau, le chef-d’œuvre de bois et d’or trône depuis sur le mur nord de l’église.
Eglise de Pressiat
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Eglise de Pressiat

Eglise du 12e siècle / peintures du 15e siècle. r Ces images édifiantes à l’usage de fidèles illettrés sont exceptionnelles. On y reconnaît le jugement dernier, avec la résurrection des morts et la pesée des âmes. Clef à retirer à l’Auberge du Mont Myon.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Eglise de Saint-Hymetière
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Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

L'église Saint-Michel de Courcelles-Vals-d'Esnoms est un édifice homogène construit en 1875 afin de remplacer l'édifice précédent qui s'était effondré. Elle comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur de deux travées droites suivies par une abside à trois pans.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Les Fours à Plâtre
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Les Fours à Plâtre

L'exploitation des carrières de gypse s'est arrêtée à la fin du XIXème siècle. Le site permet de découvrir les vestiges de 9 fours à plâtre construits au XIXème siècle, la plâtrerie et le bâtiment administratif, transformé en malterie dans la 2nde moitié du XIXème siècle. Visite guidée des fours à plâtre (durée : 1h) sur réservation (15 jours à l'avance).
EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Site archéologique de Villards d'Héria
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Site archéologique de Villards d'Héria

Le site archéologique du sanctuaire gallo-romain de Villards d'Héria est ouvert à une visite commentée durant tout l'été, jusqu'aux journées du patrimoine. Le site fait l'objet de nouvelles recherches archéologiques depuis 2019 afin de comprendre l'occupation du territoire, sa continuité et sont évolution. L'objectif des ces interventions en fouilles comme sur le mobilier issu des fouilles anciennes est d'approfondir les connaissances sur le site, préalablement à toute valorisation. Classé parmi les tout premiers sites archéologiques de France, c'est un des sites gallo-romains majeurs de Franche-Comté. Le sanctuaire de Villards d’Héria a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles qui permettent aujourd’hui de faire revivre la splendeur du sanctuaire principal des Séquanes. Au « Pont des Arches », on peut encore observer les vestiges de diverses structures : temples, fontaine sacrée, piscines et troncs à offrandes. Pour plus d'informations sur les visites merci de consulter le site https://pontdesarches.fr Site ouvert du 15 juin au 21 septembre.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
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EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Eglise de la Purification de la Vierge
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Eglise de la Purification de la Vierge

La façade occidentale et les murs de la nef de cette église sont romans. Le clocher, de tradition romane, serait postérieur ; enfin le chœur se rattache au gothique flamboyant. Il faut signaler que cette église n'a pas connu de transformation au XIXe siècle. L’église paroissiale Notre Dame de la Purification est située en plein cœur du village de Berzé-la-Ville. Construite au XIe siècle, elle appartenait à l'abbaye de Cluny. De l'époque romane, il ne subsiste que les murs extérieurs, la façade occidentale et la baie supérieure (du pignon) en plein cintre, qui éclaire le comble. L'église a fait l'objet de transformations aux XVe-XVIe siècles et au XVIIIe siècle : la nef a été partiellement agrandie, le clocher a été, en partie, reconstruit au XVe siècle ainsi que le chœur. L'élément le plus remarquable est le décor peint qui orne le chœur, l’abside et les chapelles nord et sud de l'édifice. Il a été réalisé selon la technique du pochoir au XVIe siècle, rare témoin de ce décor pictural en Bourgogne. Les percements actuels, portes et fenêtres, datent du XVIIIe siècle. Depuis 1982, les Amis du Vieux Berzé apportent leur contribution à la restauration de cet édifice qui est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1993.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.