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Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Située au sommet d'une colline, au centre du bourg de Gourdon, l'église Notre-Dame domine le paysage alentour. L'édifice date du XIIe siècle. De style roman, son architecture révèle l'influence de Cluny de par l'élévation tripartite de la nef. Le décor intérieur est remarquable : on peut en effet y admirer quelques 90 chapiteaux sculptés et des fresques murales récemment redécouvertes ayant fait l'objet d'une restauration exemplaire. Tout ces éléments constituent un exemple de l'art roman en Bourgogne du Sud.
Eglise Saint-Albain
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Eglise Saint-Albain

L'église de Saint-Albain comprend un clocher et un chevet de style roman à bandes lombardes (comme le petit clocher du massif porche), mais l'édifice n'est pourtant pas antérieur au XIIIe siècle et son chœur, comme les croisillons, est voûté d'ogives sur culots, formes gothiques. Il s'agit donc d'un bâtiment qui marque la transition entre les deux styles.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Chateau de Boutavent
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Chateau de Boutavent

Le considérable patrimoine foncier de Cluny était constitué de lieux aux statuts très variés : le château de Boutavent (privé) fait partie de ces endroits défensifs clés dans le territoire du Clunisois, qui témoignent des prérogatives seigneuriales de l’abbé. Bien que Cluny et ses terres environnantes bénéficiaient d'un statut juridique extraordinaire qui les plaçaient sous l’autorité de saint Pierre et de son représentant ici-bas, le pape, elles n’étaient pas pour autant à l’abri d’enjeux territoriaux qui nécessitaient que les moines soient protégés par les armes. Boutavent nous le rappelle ! Établi à l’extrémité d’un éperon rocheux, il domine la vallée de la Grosne dont il contrôle l’accès nord. Il est probablement construit dans la première moitié du 12e siècle par les Gros d’Uxelles, sires de Brancion, sur la marche de leur fief. En 1237, Josserand IV de Brancion cède à l’abbaye de Cluny la forteresse de Boutavent (castrum nostrum de Bonteavant) et sa châtellenie. Du 14e au 16e s., le château est pris à plusieurs reprises avant d’être définitivement désarmé et affirmé dans sa vocation de domaine agricole. Au 18e s., d’importants travaux d’appropriation en campagne sont réalisés notamment au niveau paysager. En 1867, l’ensemble du domaine est acquis par le comte d’Audiffred, qui le modernise et en fait un lieu de villégiature. Ce château est un domaine privé et ne se visite pas.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cette église possède un auvent (porche à galonnière) remarquable datant du 15ème siècle. Celui-ci est soutenu par des piliers dit "pattes d'éléphant". A l'intérieur de l'église dans la chapelle nord, on peut noter deux curieuses têtes humaines sculptées.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Église Saint Germain
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Église Saint Germain

L'église Saint Germain est de style néogothique et date du 19ème siècle. Elle a été construite suite à l'incendie qui a détruit la précédente église qui datait du 12ème siècle. Ouverture uniquement sur demande à la Mairie.
Église de Saint-Jean d'Etreux
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Église de Saint-Jean d'Etreux

L’église est inscrite aux monuments historiques en 1946. On observe ici un bel exemple de clocher octogonal sur une solide souche carrée. La tour, à l’étage supérieur est percée d’une fenêtre gothique à remplage sur les huit côtés. Elle est sommée d’une flèche élancée, percée de belles fenêtres géminées, trilobées et tréflées et décoré de colonnettes. Le clocher mesure 32 m de haut, la flèche est en tuf. Devant l'église une vue panoramique sur la plaine de Bresse s'offre à vous. on peut distinguer les Monts du Châlonnais et du Mâconnais au lointain. Un panneau d'information vous donnera des informations sur le paysage et le patrimoine local.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY
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EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Église Notre-Dame-de-l'Assomption datant de la fin du XIIe siècle, mélange des styles roman et gothique, présente son plus ancien vitrail de la région illustrant l’Annonciation. Classée Monument Historique le 4 décembre 1913. L'intérieur est tout aussi remarquable avec 3 nefs de 5 travées.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, à son emplacement actuel, a été construite en 1820 sur les plans de l’architecte départemental Vaillant de 1816, en pierres roses de La Salle. Dès 1861, il est envisagé de remplacer l’énorme charpente qui écrase la nef. En 1900, des contreforts sont construits, sur les plans de l’architecte A. Pinchard de 1896, destinés à consolider le clocher. Les vitraux ont été restaurés en 2013 par l'atelier "Vitrail Saint-Georges" de Lyon.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Église St Laurent
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Église St Laurent

Datant du 19ème siècle, l'église St Laurent est construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle castrale du château-fort et est de style néo-gothique. Les 2 cloches datant respectivement du 14ème et du 18ème siècle sont classées Monuments Historiques au titre des objets.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin est une église construite au XVᵉ siècle puis remaniée par Claude-Anthelme Benoit au XIXᵉ siècle et située à Coligny, en France. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT
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EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne de Sirod est une église datant du 12ème siècle, inscrite aux monuments historiques depuis 1946. Des visites sont organisées en juillet et en août, ainsi que toute l’année pour groupes. Sur réservation.
Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Senozan, construite au début du XVIIIe siècle, sur les fondations de l’église romane, fut consacrée en 1729. Bâtie en pierre locale, elle se compose d’une nef unique, un transept court, un chevet plat et deux chapelles latérales. L’église de Senozan offre une superbe décoration du XVIIIe siècle qui vient d’être restaurée. Toutes les parois intérieures sont décorées de boiseries d’époque Régence, surmontées de peintures murales du XVIIIe.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
Église Saint-Romain
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Église Saint-Romain

L'église entièrement romane, construite probablement en plusieurs phases entre le XIe (la nef) et la fin du XIIe siècle, a succédé à un lieu de culte très ancien puisque des sarcophages mérovingiens ont été retrouvés sur place. À voir : chapiteaux représentant des travaux et la Nativité, modillons sculptés (animaux, figures humaines, monstres).
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église de Saint-Maurice-de-Satonnay est une des rares églises gothiques du département. Elle se compose d'un chœur de style flamboyant (décoré d'une litre aux armes des Chevriers, seigneurs du lieu) et d'une nef réédifiée durant l'époque classique. Les chapelles sud et nord sont également décorées de bandeaux aux armes des familles alliées des Chevriers. L’église a été restaurée en 1845, sur les plans de l’architecte mâconnais Vaillant.
Église de Gissey-sous-Flavigny
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Église de Gissey-sous-Flavigny

Eglise du XIIIe s., remaniée aux XVe et XIXe s., inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
Château de Lourdon
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Château de Lourdon

L'association Castrum Lordo et ses bénévoles travaillent tous les jeudis pour préserver ce site qui fut un des plus importants château de Bourgogne, étroitement lié à l'histoire de l’abbaye de Cluny. Démoli en 1632 par des mines en préservant volontairement la salle d'apparat de Jacques d'Amboise, le jeu de paume, les écuries, les restes du château ont été sans doute utilisés comme bâtiments agricoles au profit des moines jusqu’à la révolution. La visite du château nécessite une bonne mobilité et des chaussures de marche. Les animaux sont admis mais tenus en laisse.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CUSEY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CUSEY

L'église Saint-Julien est un édifice construit dans la première moitié du 19e siècle (la chaire est datée de 1837 et une inscription portant la date de 1840 est visible à l'entrée). La tour-porche, quant à elle, fut ajoutée en 1844. De plan allongé, cet édifice présente la particularité de se terminer par une rotonde qui correspond au choeur de l'église.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
La Porte Noire
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La Porte Noire

Erigé vers 175 après JC en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle, cet arc de triomphe gallo-romain se caractérise par un très riche décor sculpté. Ses colonnes sont ornées de motifs végétaux, de scènes de légende (mythologie) et de scènes de combat.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
ANCIENNE MAISON FORTE DE CUSEY
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ANCIENNE MAISON FORTE DE CUSEY

Maison forte du XIIe, XIIIe siècle, très remaniée : fossés, tours. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU XVe SIECLE DE CUSEY
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CHATEAU XVe SIECLE DE CUSEY

Bâti au XVe siècle, ce château s'élève sur la rive gauche de la Vingeanne et se compose de huit tours reliées par des courtines. L'accès à la cour intérieure se fait par une porte surmontée de deux écus martelés. Il est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 2 juin 1970. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Eglise Saint-Bonnet
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Eglise Saint-Bonnet

La nouvelle église, qui a repris le vocable de Saint-Bonnet, est construite aux Minets en 1856 et 1857 par l’architecte André Berthier. L’élévation latérale de la nef de l’église est timbrée d’arcs de décharge de type lombard (arcature à quatre formes). De hauts contreforts à talus épaulent l’édifice sur ses faces latérales et en façade, aux extrémités. L'ancienne église romane est devenue chapelle privée.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
Retable de l'église de l'assomption
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Retable de l'église de l'assomption

Retables du maître-autel et des deux chapelles latérales en stuc polychrome. Ensemble homogène, mis en place lors de la construction de l'église par des stucateurs italiens itinérants, les Marca.
Tour de Dramelay
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Tour de Dramelay

Proche d'Arinthod, la tour de Dramelay est mentionnée dès le IXe siècle. Ses vestiges actuels rappellent sa période florissante des XIe et XIIIe siècles. Parmi les ruines du site castral, l'élément le mieux conservé est la tour-donjon de plan carré (classée aux Monuments Historiques), qui possède encore trois murs de 2,20 mètres d'épaisseur sur trois niveaux. Un chemin du patrimoine vous permet de découvrir les ruines de l'ancien village, à côté du château (puits, chapelle...) ainsi que la cascade de la Quinquenouille, les gorges du Dard. Partez pour cette boucle d'environ 8 km. Départ du village de Dramelay.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

Ancienne église d'un prieuré-doyenné de Cluny, cet édifice roman a été remanié : sa nef a été agrandie, une flèche de bois et une galerie en charpente (hourd) ont été ajoutées au mince clocher au XVe siècle. A voir : le clocher et l'abside décorés de bandes lombardes ; à l'intérieur : bénitier roman, peintures murales des XVIe et XVIIe siècles.
Le Vieux Clocher
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Le Vieux Clocher

Seul vestige de l’ancienne église, le Vieux Clocher est inscrit au titre de l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1942. De cette église romane du XIe-XIIe siècles, il ne reste aujourd’hui que l’abside, le chœur et le clocher. Grâce à des travaux de rénovation initiés par le conseil municipal et l’association Saint-Martin-Belle-Pierre de 2010 à 2012, le Vieux clocher a retrouvé ses couleurs. Des boîtes de vues fixées sur la façade permettent de découvrir les peintures ornementales classiques qui décorent l'abside et le chœur.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église néo-gothique de Saint-Martin-Belleroche a été construite, selon les plans de l’architecte départemental Dominique, entre 1864 et 1867, plus au nord que l’ancienne église romane. Cette ancienne église paroissiale, inscrite à l’I.S. en 1942, dépourvue de sa nef au XIXe siècle, a ainsi fait place à une nouvelle église, mais a conservé son chœur roman du XIIe siècle à deux travées, un chevet à bandes lombardes et un beau clocher à baies géminées et arcatures, servant de beffroi à l'édifice du XIXe tout proche.
DONJON D'ISOMES
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DONJON D'ISOMES

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
Abbaye de Cluny
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Abbaye de Cluny

Fondée en 910, l’Abbaye de Cluny rayonne sur l’Europe durant tout le Moyen Âge avec son église abbatiale aux proportions hors du commun : la “Maïor Ecclesia”. Les plus hautes voûtes du monde roman témoignent encore aujourd’hui de ce gigantisme. Découvrez la chapelle Jean de Bourbon restaurée et sublimée par les vitraux et les autels contemporain de l'artiste Sarkis ! Témoin de la vie quotidienne du monastère, le Farinier, construit au XIIIe siècle a conservé sa charpente d’origine. Il abrite aujourd’hui les chapiteaux provenant du chœur de l’abbatiale. Le Cellier, en partie basse, est également accessible au public. L’abbaye de Cluny renouvellera sa grandeur au XVIIIe siècle par la reconstruction complète des bâtiments monastiques que les moines n’utiliseront que durant quelques décennies. Dans l’immensité du cloître et des galeries, résonnent encore les pas des moines en procession… Nouveautés : Découvrez l'exposition permanente du trésor monétaire de Cluny : des centaines de monnaies d'argent frappées à Cluny, 21 dinars almoravides en or ainsi qu'un anneau sigillaire exceptionnel ! Les visiteurs en situation de handicap peuvent se voir proposer, en fonction de leur handicap et des dispositifs prévus, une prestation dédiée et adaptée répondant à leurs besoins. En effet, des dispositifs favorisant la compréhension et la connaissance du monument et permettant une qualité de visite améliorée sont présentées dans le parcours de visite du monument. Site candidat UNESCO
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
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MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.