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VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Les gorges de la Bienne
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Les gorges de la Bienne

Prenant sa source sur la combe du Mont Fier à Prémanon et alimentée par la rivière du Bief de la Chaille, longue de 68,8 km, la Bienne est un des affluents de la rivière d'Ain. La Ligne des Hirondelles surplombe les gorges de la Bienne, entre Morez et Saint Claude. Depuis Longchaumois, on accède au belvédère de la Corbière qui offre une très jolie perspective sur la vallée de la Bienne et ses diverses sonorités dans l'espace : bruit de la rivière, chant des oiseaux... Un des secrets les mieux gardés de la Bienne, à hauteur de Morez, qu'on n'atteint qu'en descendant au fond des gorges, via une passerelle, est un trou bleu appelé simplement le "Trou bleu". Ce profond gouffre à l'eau digne d'une lagune est une résurgence du lac des Mortes, situé en amont à plusieurs kilomètres. Il est un élément incontournable pour qui veut suivre le cours de cette rivière !
Cascade de Pissevieille
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Cascade de Pissevieille

Découvrez la cascade de Pissevieille Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 1h Distance : 3km Dénivelé : + 60m Balisage jaune Le ruisseau de Pissevieille dévale de cascade en cascade de Orcières (Longchaumois) jusqu’au pont de Roche Blanche (Saint-Claude) où il se jette dans la Bienne. Haute de 70 m, cette cascade impressionne par sa taille et son débit les jours de forte pluie ou lors de la fonte des neiges. Accès : Sortir de Saint-Claude en direction de Morez/Saint-Laurent/Valfin (RD 437). 500 m après le panneau de sortie, prendre la petite route en descente à droite direction Champs de Bienne/Noirecombe. Continuer sur cette route étroite durant 6 km jusqu’à Noirecombe et stationner dans le virage juste avant le hameau. Le rejoindre à pied et suivre le balisage jaune jusqu’à Pissevieille. Coordonnées GPS départ latitude : N 46.4472 / longitude E 5.882 Camping-car : à partir des « Champs de Bienne », la route n’est pas accessible car trop étroite et passage d’un pont étroit. Prévoir de bonnes chaussures. Prudence à proximité de la cascade : le terrain est très glissant par temps humide et aucune protection ou barrière n’est présente.
Belvédère de la Madone
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Belvédère de la Madone

La Madone de Morbier est située sur un replat dominant le centre du village. Un large panorama sur le point stratégique entourant la cluse de Morez s'offre à vous. On peut aussi observer plusieurs des reliefs emblématiques du Haut Jura, depuis la forêt du Risoux jusqu’à la Dole au sud.
LES FEUX DES MONTS
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LES FEUX DES MONTS

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES
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PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
BOIS DE LA ROCHE
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BOIS DE LA ROCHE

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère du Cuvet
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Belvédère du Cuvet

Panorama sur la vallée de la Bienne. On peut y voir la descente de la rivière vers Saint Claude par la Noire Combe. Les gorges de la Bienne commencent à s’élargir à partir de l’usine hydro-électrique de Roche Blanche... Non loin, vous pouvez rejoindre aussi la cascade de Pissevieille. Site sonore : d'ici écoutez la vallée, rapaces, train... Points d’intérêt • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
Belvédère de Ponthoux
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Belvédère de Ponthoux

Découvrez le belvédère de Ponthoux Sentier en boucle Lavans-Lès-Saint-Claude Temps : 2h Distance : 6km Dénivelé : +150m Balisage jaune À une altitude de 720 m, le belvédère de Ponthoux, du nom du village qu’il surplombe, offre une vue imprenable sur le plateau du Lizon. Au départ d’Avignon-lès-Saint Claude, c’est une promenade forestière ponctuée de nombreux autres points de vue sur Saint-Claude et la Vallée de la Bienne. Accès : Depuis le centre-ville de Saint Claude, passer le pont de Pierre, puis prendre la D437 en direction de Morez/Morbier/ Saint-Laurent. Passer le passage à niveau puis prendre la voie de gauche en direction d’Avignon-lès-Saint-Claude. Suivre la route pendant 3 km, en montée, jusqu’au centre du village et la mairie. Le départ se fait au parking, devant la chapelle et la mairie. Coordonnées GPS latitude : N 46.389921 / longitude E 5.845220
LAC DE LA VINGEANNE
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LAC DE LA VINGEANNE

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Belvédère de la Corbière
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Belvédère de la Corbière

Le belvédère de la Corbière offre un point de vue transversal sur la vallée de la Bienne. Le fond de la vallée, étroit et inaccessible, forme des gorges fortement boisées. La Bienne elle-même est à peine visible, mais son cours se lit à la brume qui en monte le matin par temps froid. En face, comme présenté pour un spectacle, on découvre un paysage de vallée caractéristique. On voit d’abord la succession de marches et de couches géologiques entrecoupées de falaise calcaires, qui ont été sculptées au fil du temps par la Bienne. La ligne des Hirondelles et la RD437 trace des lignes bien visibles, parallèles aux couches géologiques. On distingue ensuite un système agricole clairement lisible. Autour des villages de Villard sur Bienne et La Rixouse, les replats entre gorges de la Bienne et coteaux boisés du haut de la vallée, sont occupés par des espaces ouverts d’herbages entrecoupés de haies et de bosquets. Le site du belvédère, en avancée sur une falaise, offre une expérience saisissante du vide et de l’espace. À signaler aussi, une riche ambiance sonore : rivière, oiseaux, train… Points d’intérêt • Chemin d’accès ponctué de lapiaz • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
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BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
MARAIS DU COMET
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MARAIS DU COMET

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
Belvédère du Bévet
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Belvédère du Bévet

Le site se trouve en situation moins élevée que les autres belvédères. Mais il offre un large panorama sur la campagne et les pâturages de La Mouille. Ce point de vue est intéressant en ce qu’il permet d’embrasser l’ensemble d’un terroir puisqu’on voit une grande partie de la commune de La Mouille depuis le Bévet. Depuis l’église visible à l’extrémité sud du point de vue, les bâtiments s’échelonnent le long des routes entre fermes et hameaux. Les boisements occupent les pentes, surplombant la mosaïque de prés et de bosquets de la vallée. Les alentours du belvédère, au milieu de pâturages en pente douce, constituent un espace agréable et doux, en contraste avec l’expérience parfois vertigineuse offerte par les autres belvédères. Points d’intérêt •tPaysage agricole, terroir •tPatrimoine vernaculaire et religieux, forme de l’habitat •tExploitation de la ressource (forestière et herbacée), défrichement et épierrement des sols
Belvédère la Roche à la Dame
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Belvédère la Roche à la Dame

Situé un peu plus bas que le balcon des Crottes, il s'ouvre sur la vallée Morézienne. Ce point de vue est plus facile d'accès que le Balcon des Crottes. Non loin du centre du village de Morbier, vous pouvez le rejoindre depuis l'église de Morbier en passant sous le viaduc. Repérez la Ligne des Hirondelles, la Maison Lamartine, les espaces urbains et industriels de Morez et des bords de la Bienne et les masses boisées du Risoux surplombant Morez. Points d’intérêt • Ville de Morez et vallée industrielle de la Bienne • Viaducs de la ligne des Hirondelles • Massif du Risoux, massif des Tuffes et bois de Banc • Maison Lamartine • Gorges de l’Évalude
Lac Saint Point Lamartine
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Lac Saint Point Lamartine

Lac dans un environnement préservé, c’est donc le lieu privilégié des amateurs d’activités aquatiques et de la nature. Baignade, parties de pêche ou croisières en pédalos.
MARAIS TUFEUX DE BELVAU
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MARAIS TUFEUX DE BELVAU

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
La Roche de Solutré
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La Roche de Solutré

Située au cœur du Grand Site de France Solutré Pouilly Vergisson, la Roche de Solutré est un spectaculaire escarpement calcaire qui s’élève au milieu des vignobles du Mâconnais et culmine à 493 mètres d’altitude. Avec la Roche de Vergisson et le Mont Pouilly, elle fait partie du réseau des Grands Sites de France. Sur place, découvrez le Musée de préhistoire de Solutré qui rassemble les collections d’un site préhistorique situé au pied de la Roche de Solutré, occupé depuis au moins 50 000 ans. La Maison du Grand Site quant à elle vous ouvre ses portes pour une information, une visite ou une pause-café. Depuis le parking de la Roche, l’ascension de la Roche de Solutré s’effectue à pied. Sans difficulté majeure, le parcours de 4 kilomètres présente un dénivelé d’environ 100 mètres. Au fil de votre promenade, vous découvrirez une série de tables de lecture qui vous invitent à explorer les multiples facettes de ce site historique. Ce sentier est soigneusement aménagé pour votre confort, mais attention, de nombreuses marches le rendent inaccessible en poussette ou à vélo. Le Grand Site de France Solutré Pouilly Vergisson est à la fois un espace naturel protégé et un site touristique de renom. Une programmation d’activités est proposée tout au long de l’année et offre de nombreux circuits de randonnée, à pied ou à vélo.
SOURCE DE L'AUBE
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SOURCE DE L'AUBE

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
CABANE NATURE DU CHARBONNIER
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CABANE NATURE DU CHARBONNIER

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Belvédère de la Roche au Dade
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Belvédère de la Roche au Dade

La Roche au Dade domine la ville de Morez à son extrémité nord. Ce belvédère se trouve presque dans l’axe de la vallée de la Bienne et il permet de voir comment la ville s’est développée d’abord sur les bords de la rivière et n’a installé que très récemment des quartiers sur les versants. La Roche au Dade offre une vue étonnante sur la cluse de Morez et la ligne des Hirondelles, une des plus belles lignes ferroviaire de France. La Roche au Dade est aussi le point culminant de la Via Ferrata.
CHENE DE "LA FOLLE"
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CHENE DE "LA FOLLE"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvedère
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Belvedère

Situé entre Charentenay et Soing, le belvédère domine un méandre de la Saône et permet de voir un paysage typique de la vallée : le village de Soing établi en bordure de la rivière est dominé par le clocher à bulbe de l'église et s'étale le long de la rive et sur les coteaux.
Belvédère du Béchet
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Belvédère du Béchet

Le Béchet est le troisième belvédère donnant sur Morez et la vallée de la Bienne (Belvédère de la Roche au Dade et belvédère de la Roche Brûlée). Situé au sud de la ville, il la domine depuis les boisements qui couvrent les rebords du plateau de Longchaumois. Orienté principalement vers le nord, situé à l’ombre des arbres et sur un à pic rocheux, le site accentue l’impression de surplomb et de vide. Le panorama qu’on y découvre est, ici encore, très urbain dans le fond de vallée et très boisé sur les pentes et les reliefs. Points d’intérêt • Viaducs de la ligne des Hirondelles • Morez et quartiers de Villedieu Le Puits • Morbier église et la Madone • Enfilade de la cluse de Morez en direction de Morbier
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
MARAIS DE ROSIERE
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MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cascade de la Vouivre
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Cascade de la Vouivre

Découvrez la cascade de la Vouivre Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 2h Distance : 6 km Dénivelé : +150m Balisage jaune La Vouivre est le serpent fabuleux des légendes qui a inspiré le roman de Marcel Aymé : « Elle porte, sur son front, une énorme pierre précieuse d’une valeur inestimable, appelée l’escarboucle. Avant de se baigner, elle la dépose sur la rive, la cache dans la mousse ou sous une pierre. C’est à ce moment-là seulement, qu’on a des chances de s’en emparer, et alors fortune est faite. Mais si la Vouivre surprend le voleur, sa vengeance sera terrible ». En contemplant la cascade, vous aurez le sentiment que les eaux sortent subitement de la roche pour tomber plus bas dans une cuvette d’un admirable vert émeraude. Accès : Depuis l’Office de Tourisme, rejoindre le pont de Pierre. Au poteau de randonnée, la cascade de la Vouivre est indiquée : suivre le balisage jaune. Le sentier débute par la rue de la Glacière. Après le skate park, passer le pont à gauche et suivre le chemin de la Crozate, puis au croisement suivant, prendre le chemin de Diesles. Coordonnées GPS départ (Degrés décimaux) : latitude N 46.393271 / longitude E 5.864344
Mont Pouilly
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Mont Pouilly

Du haut de ses 481 mètres d'altitude, vous traversez champs, vignes et sous-bois pour découvrir une vue imprenable sur la Roche de Solutré. Son sommet arrondi contraste avec les escarpements calcaires de ses voisines, la roche de Solutré et la roche de Vergisson, et adoucit le paysage. Son ascension dévoile une flore et faune intéressante et de magnifiques pelouses calcicoles. Sur ses hauteurs, on a une vue imprenable sur la plaine de la Saône et les deux roches.
BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT
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BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN
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FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Belvédère de la Roche Brûlée
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Belvédère de la Roche Brûlée

Belvédère et site sonore Située sur le versant opposé à la Roche au Dade, la Roche brûlée domine elle aussi la ville de Morez. Derrière vous, la forêt du Risoux débute pour s’étendre jusqu’au Mont d’Or. Le point de vue est ici inversé par rapport à la roche au Dade, mais les grandes entités de paysage restent les mêmes : de vastes ensembles boisés liés aux reliefs, une forte présence de la ville et une quasi absence des paysages agricoles… Site Sonore : placez les mains derrière les oreilles et écoutez les bruits de la vallée Accessible en voiture depuis le lieu-dit Trélarce. Depuis ce site, découvrez : Morez et la vallée, La partie nord des viaducs de la ligne des Hirondelles, Morbier, Entrée des gorges de la Bienne Début de la forêt du Risoux Ambiance sonore (rumeur de la ville, de la Bienne…)
Belvédère de Repenty
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Belvédère de Repenty

Le belvédère de Repenty offre l’un des panoramas les plus spectaculaires et les plus originaux du territoire. Le point de vue donne sur un vaste complexe de combes, crêtes et monts, vallonnements et collines, entre le Mont Fier, Prémanon et les Rousses. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers, qu’ils soient naturels comme les forêts, les gorges et falaises, les cours d’eau à peine visibles, ou d’origine humaine comme les pré bois, les hameaux, villages et fermes, le tout sillonné de voies de circulations. Le belvédère lui-même, du fait de son orientation, de la roche affleurante au sol, et de son insertion dans un système de falaises, possède, comme d’autres un caractère presque méridional. De plus, sa situation au-dessus d’un à pic, en fait l’un des sites où l’on ressent le plus la sensation de hauteur, de vide et d’espace… Site sonore : de là haut écoutez les rumeurs de la vallée ! Pour une bonne écoute, placez vos mains derrières les oreilles... Points d’intérêt • Les Rousses, le village, le clocher, le fort • Le mont Fier, synclinal perché • Le paysage agricole, les pré bois • La ligne de partage des eaux • Belvédère des Maquisards (en face) depuis lequel veillait la Résistance.
VALLON D'AMOREY
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VALLON D'AMOREY

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Etang de la Vernée
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Etang de la Vernée

Une curiosité unique. L’étang de la Vernée est un étang naturel de 6 ha. Son affluent, le ruisseau de Brandon, alimentait autrefois le moulin de la Vernée situé 300 mètres en aval.
Les Gorges de l'Abîme
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Les Gorges de l'Abîme

Conformément à l’arrêté municipal n° I-2023-388 du 4 décembre 2023 (prolongation), pour la sécurité des usagers et afin de prévenir les risques de chutes dans l’attente des travaux. → La circulation des piétons est interdite sur la totalité du parcours de randonnée des Gorges de l’Abîme, jusqu’à nouvel ordre. Les voies d’accès seront barrées et signalées depuis le parking du Pont du Diable et le chemin de la Grange Cattin. Merci de votre compréhension et de votre prudence.
Cascade des Combes
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Cascade des Combes

Découvrez la cascade des Combes Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 15 min Distance : 0,4 km Dénivelé : +80 m Balisage jaune L’une des plus belles cascades du secteur ! Elle constitue une balade ombragée qui était, paraît il, particulièrement appréciée par le poète Alphonse de Lamartine : ce magnifique cadre naturel aurait été un lieu d’inspiration pour lui. Idéale quand il fait chaud, cette visite au cœur de la forêt vous permet d’apprécier la fraîcheur. Accès : la cascade se trouve en contrebas de la route départementale (D69). Le départ se fait de l’autre côté de la route par rapport au parking des gorges de l’abîme. Traverser sur le passage piéton, longer sur 50 m le petit chemin qui borde la route et descendre par ce même chemin jusqu’à voir la cascade. Vous pourrez accéder au plus près de la cascade sur sa rive gauche, en passant le pont en bois. Coordonnées GPS parking (Degrés décimaux) : latitude N 46.40266 / longitude E 5.87855
Le Mont Botey
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Le Mont Botey

Un des nombreux monts qui jalonnent la commune de Beaubery. Il culmine à 561 mètres. Explorez le avec vos chaussures de randonnées en suivant les chemins balisés des Balades Vertes.
Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt
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Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt

Les grottes de Farincourt constituent un ensemble naturel à découvrir à plus d'un titre : D'un point de vue géologique elles sont un lieu ou se trouvent grottes (grotte de l'Ours), falaises et pertes de la Rigotte. Cette petite rivière draine les eaux du plateau à l'Est de Fayl-Billot, traversant ensuite le village de Farincourt, avant de s'enfoncer sous terre dans les ouvertures et fissures d'une petite gorge. Au bout de cet étroit "canyon", l'eau fini par s'engouffrer dans une grotte (« la zouzette ») creusée dans le dépôt calcaire. D'un point de vue historique, les grottes sont aussi l'un des sites les plus importants de l'époque Paléolithique, indispensable à la compréhension de la Préhistoire. Il y a 16 000 ans AV.JC, quand le climat était glacial, notre environnement ressemblait aux toundras actuelles du nord-ouest de la Russie et était hostile à la vie. Pourtant des animaux à fourrure épaisse foulaient notre terroir (mammouths, rennes, renards polaires, lemmings). Et, des hommes de l'âge de pierre, en provenance du sud de la Loire, s'établirent dans le vallon sous l'abri des grottes. Ces hommes, les magdaléniens contemporains de ces animaux disparus de nos contrées, nous ont laissé des traces de leur activité intense dans ce vallon très pittoresque. Dès 1803, on y a découvert des ossements ( mammouths...) et des objet attestant de leur occupation (silex, os taillés...).
TUFIERE D'AMOREY
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TUFIERE D'AMOREY

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Base de loisirs du Lac de Cormoranche
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Base de loisirs du Lac de Cormoranche

La base de loisirs vous accueille en loisirs ou en séjour. Située au bord d'un lac aménagé dans un cadre verdoyant, des activités sont proposées sur place, à proximité. Baignade surveillée. Location de chalets, mobil homes, tentes bivouac et tipis.
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Le Bois de Fée
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Le Bois de Fée

Un point de vue incontournable. Table d'orientation implantée à 417 mètres d'altitude au dessus de Leynes, elle offre un magnifique panorama sur le Beaujolais, la vallée de la Saône, le Revermont et les Alpes. Ce site est particulièrement apprécié pour la pratique de loisirs en plein air (promenade, cerf-volant, aéromodélisme).
Signal de la Mère Boitier
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Signal de la Mère Boitier

Point de vue incontournable à ne pas manquer. Le Signal de la Mère Boitier se situe à 758 mètres d'altitude. Panorama à 360° sur les Alpes, le Jura, la Plaine de la Saône, les Monts du Mâconnais, du Charolais et du Beaujolais. Au départ du parking, partez à la découverte des "Dessous de la Mère Boitier", balade de 40 minutes, distance de 1,6 km, accès à la table d'orientation. Aire de pique-nique aménagée.
Mont Châtelard et monument de la Résistance
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Mont Châtelard et monument de la Résistance

Culminant à 501 mètres d'altitude, le mont Châtelard vaut le détour, puisqu'en plus du panorama, on peut y découvrir le monument de la Résistance (grande croix de Lorraine), en hommage aux nombreux maquis de résistants qui s'étaient constitués pendant la Seconde Guerre mondiale dans la région, alors séparée par la ligne de démarcation.
Belvédère de l'Hermitage
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Belvédère de l'Hermitage

Découvrez le belvédère de l'Hermitage Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 1h30 Distance : 4km Dénivelé + 200 m Balisage jaune Accessible à pied depuis le centre-ville de Saint-Claude, le belvédère de l’Hermitage offre un point de vue imprenable sur la ville de Saint-Claude et les montagnes environnantes ! Plus haut, se trouve la grotte Sainte-Anne et son réceptacle taillé dans la roche (à droite de l’entrée). Son eau était considérée comme miraculeuse et Louis XI, lors de son passage à Saint-Claude, s’y abreuva. La légende dit qu’il retrouva la vue grâce à cette eau. Accès : à pied depuis l’arrière de l’Office de Tourisme, prendre la rue du Collège. Prendre les escaliers sous la passerelle avant la salle des fêtes. Suivre le chemin de la Rochette et le sentier en montée. Suivre la direction « Belvédère de l’Hermitage ». Après avoir passé le portail, prendre le sentier montant à gauche au niveau des ruines. Pour aller à la grotte, revenir jusqu’à l’intersection à proximité du portail et suivre la direction de Chaumont. Le sentier passe devant la grotte. Coordonnées GPS: latitude N 46.390972 / longitude E 5.865028
FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE
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FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION
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ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Sauts de Charmine
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Sauts de Charmine

Site classé visible depuis un sentiers de randonnée au départ du lac, les sauts et les marmites de Charmine vous surprendront.