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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny
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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey
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Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Vestiges du château de Présilly
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Vestiges du château de Présilly

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du 13ème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d'une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d'une barbacane remarquable (200 m²). Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas Rolin, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d'être démantelée en 1673. Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l'oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin
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Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
Cimetière d'Aubigny-sur-Badin
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Cimetière d'Aubigny-sur-Badin

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Eglise Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val
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Eglise Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val

L'église Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val fut construite entre 1779 et 1780. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux tourelles sommées de flèches conique en ardoise abritant l'escalier d'accès au clocher au nord et celle du sud la chapelle des fonts, et enfin un choeur d'une travée unique voûtée d'arêtes.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Château de Saint-Point - Lamartine
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Château de Saint-Point - Lamartine

Saint-Point, château des XIIe et XIVe siècle, classé Monument Historique et Maison des Illustres, devient à partir de 1820 la demeure familiale du poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Considéré comme le père du Romantisme en littérature, il est également l'un des fondateurs de la IIe République et contribue à l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort politique ainsi qu’à l’instauration du suffrage universel. Il reçoit le château de Saint-Point en avance d’hoirie, lors de son mariage avec une aristocrate anglaise, Mary-Ann Birch, et entreprend de le restaurer dans le style gothique anglo-saxon, découvert lors d’un voyage en Angleterre. Lamartine fait notamment construire une galerie quadrilobée, un porche gothique et aménage des jardins à l’anglaise. La visite du château de Saint-Point comprend la chambre et le cabinet de travail d’Alphonse de Lamartine, meublés tels qu’ils l'étaient à l’époque, la cuisine du château, la salle-à-manger du XVIIIe siècle, le cabinet de travail de son secrétaire particulier ainsi que le musée Lamartine. Situé dans le grand salon du rez-de-chaussée, ce dernier rassemble les objets et souvenirs personnels du poète, conservés par sa nièce, Valentine de Cessiat. Les visiteurs pourront également découvrir le jardin à l'anglaise, le verger, le potager, l’ancienne serre ainsi que le caveau familial du poète, qu’il fait construire à la mort de sa mère. Il est situé en lisière du château, à côté de l’église romane de Saint-Point, dans laquelle se trouvent deux tableaux peints par Marianne de Lamartine. Un parcours poétique permettant de s'immerger dans l'oeuvre du poète a également été installé dans le parc du château.
Château XVIIIe siècle de Chatoillenot
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Château XVIIIe siècle de Chatoillenot

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église a été construite au 15e siècle à l’emplacement d’un temple gallo-romain. L’église a été récemment restaurée entre 2021 et 2023, et vous pourrez suivre grâce à l’exposition présentée les importants tra-vaux entrepris (charpente, toiture, extérieurs, restauration des peintures…). Découvrez quatre grandes toiles qui ornent le chœur et qui ont été réalisées en 1897 par l’Abbé Moirod, enfant de Nanc, élève de Puvis de Chavannes. Ces peintures évoquent le culte local de Notre-Dame de Bon Rencontre. Une copie de la statuette de la légende de Notre-Dame de Bon Rencontre datant du 16e siècle est aussi exposée. Vous pourrez aussi admirer un riche mobilier gothique notamment des peintures sur bois. Cet église, basse et massive, est située sur un promontoire qui fait que l’on peut l’admirer de loin. Empruntez le chemin de randonnée entre Nanc-lès-Saint-Amour (rue de l'Ange) et Cessia (rue du centre) : depuis ce chemin de belles vues s'offrent à vous sur l'église, le château, le Clos Sainte-Marie, la Mairie et la plaine.
Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot
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Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
Résidence épiscopale de Montsaugeon
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Résidence épiscopale de Montsaugeon

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue
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Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue

La reconstruction ou l'agrandissement des églises du Charolais-Brionnais au XIXème fut conséquent, à cause de l'état de délabrement des églises primitives ou de l'augmentation de la population. L'église du Sacré-Coeur de Charolles en est un des plus beaux exemples, avec Notre-Dame-de-Providence à Digoin. L'architecte, André Berthier, a construit un édifice néo-roman, en référence aux nombreuses églises romanes du territoire. Récemment restauré, l'édifice accueille depuis le 5 octobre 2015 un orgue majestueux. L’orgue Blumenroeder (2016, 27/4+P) a un profil sonore rare car il est conçu pour interpréter les musiques européennes du XVIIème siècle. Il a excité l’admiration d’organistes et mélomanes de nombreux pays mais, par la richesse et la clarté de ses sons, il fascine également les personnes qui croyaient « ne pas aimer »... Vous pouvez le découvrir lors de cérémonies et de concerts (souvent à entrée libre) ou à l’occasion de démonstrations musicales (Journées du Patrimoine, visites de groupe ...). Le site des Amis de l'Orgue de Charolles vous fera découvrir l'aventure passionnante de la création d'un instrument qui fait parler de lui par les amateurs d'orgue du monde entier. Vous y trouverez les détails des concerts proposés.
Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine
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Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine

L'église paroissiale romane Saint-Donat a été classée Monument Historique en 1948. Elle était aussi la chapelle du château. Construite à la fin du XIe siècle, elle a été complétée au siècle suivant par un clocher dans le style de ceux du Brionnais. L'église a été le siège d'une obédience de Cluny. Son portail gothique avait été financé par Alphonse de Lamartine dont le tombeau construit en 1829 jouxte le mur du château. Une restauration est actuellement en cours en lien avec les Monuments Historiques et la Fondation du Patrimoine. Vous pouvez y participer en faisant un don et en participant à la collecte sur https://www.fondation-patrimoine.org/
Château de Montsaugeon
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Château de Montsaugeon

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
Eglise de l'Epiphanie de Dardenay
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Eglise de l'Epiphanie de Dardenay

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Prissé a une histoire longue et complexe. Dès le début du X° siècle, une charte mentionne une église saint Martin de Prissé. En 1143 sa restauration est entreprise par l’évêque de Mâcon. Le bâtiment actuel tourné vers l’ouest porte la trace d’une église gothique correctement orientée vers l'est. En 1793 l’église est vendue comme “bien national”, le citoyen Barjot de la Combe l’achète et la rend à la commune. En 1861, l’évêque Mgr de Marguerye souhaite l’agrandissement de l’église, décidé en 1863 par le conseil de fabrique. L’architecte de l'église Saint-Pierre de Mâcon, André Berthier, dresse les plans d'une église néo-gothique à trois nefs; les travaux sont confiés à Benoît Dubief, tailleur de pierre à Prissé. Les chapiteaux et les vitraux sont financés par les paroissiens. On remarquera, en particulier, le vitrail axial signé du célèbre maître-verrier Edouard Didron (1876). L’église est consacrée par Mgr Perraud le 19 octobre 1878.
Eglise Saint-Piat de Prauthoy
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Eglise Saint-Piat de Prauthoy

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
Château de Vivey
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Château de Vivey

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Michel de Courcelles-Val-d'Esnoms
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Eglise Saint-Michel de Courcelles-Val-d'Esnoms

L'église Saint-Michel de Courcelles-Vals-d'Esnoms est un édifice homogène construit en 1875 afin de remplacer l'édifice précédent qui s'était effondré. Elle comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur de deux travées droites suivies par une abside à trois pans.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Choilley
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Choilley

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
Chateau de Saint- Loup-Nantouard
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Chateau de Saint- Loup-Nantouard

La première forteresse fut construite en 1292 par Eudes de Fouvent, afin de protéger le gué sur la rivière la Morthe. Les guerres qui ravagèrent tant de fois la Franche Comté, le détruisirent à maintes reprises, mais il fut toujours reconstruit et toujours habité. Remanié entre le 17 et le 19 ème siècle, les travaux sont dû au Baron de Klingin et à la famille de Menthon, propriétaire depuis 1832. Cette famille dont les origines savoyardes remontent au 10 é siècle a toujours été associée à l'histoire de la Franche Comté.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Eglise Romane Sainte-Madeleine
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Eglise Romane Sainte-Madeleine

Église romane située en plein cœur de l’ancien bourg, cet édifice s’est enrichi de plusieurs remaniements au fil des siècles. Un premier lieu de culte est attesté en l’an 968, vouée à Saint-Pierre. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui donne le vocable d’église Sainte-Madeleine. Elle deviendra par la suite une des sept églises cathédrantes (son curé doit assister l'évêque de Mâcon lors des fêtes solennelles) du diocèse de Mâcon. Au début du XVIIème siècle, deux chapelles latérales viennent compléter l’église. Au XIXème siècle, de nouveaux remaniements voient le jour : en 1837, la toiture du clocher est refaite en tuiles vernissées. L’année suivante, on ajoute une nouvelle chapelle à l’édifice, puis une dernière en 1864. En 1852, la nef est agrandie par la construction d’un narthex à étage formant tribune, réalisé par l’architecte Berthier. L’année 1991 sera marquée par la réalisation du tympan de l’église, sculpté par messieurs Griot père et fils, sur un dessin de Michel Bouillot. Inspiré de ceux du Moyen Age, il représente Saint-Pierre avec sa clé, Marie-Madeleine avec son pot d'onguent et le Christ en Majesté.
Église de Saint-Jean d'Etreux
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Église de Saint-Jean d'Etreux

L’église est inscrite aux monuments historiques depuis 1946. On observe ici un bel exemple de clocher octogonal sur une solide souche carrée. La tour, à l’étage supérieur, est percée d’une fenêtre gothique à remplage sur les huit côtés. Elle est sommée d’une flèche élancée, percée de belles fenêtres géminées, trilobées et tréflées et décoré de colonnettes. Le clocher mesure 32 m de haut, la flèche est en tuf. Devant l'église une vue panoramique sur la plaine de Bresse s'offre à vous. On peut distinguer les Monts du Châlonnais et du Mâconnais au lointain. Un panneau d'informations vous donnera des indications sur le paysage et le patrimoine local.
Eglise du Sacré Coeur de la Coupée
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Eglise du Sacré Coeur de la Coupée

L’église du Sacré-Cœur de Charnay-lès-Mâcon (71850) se situe Grande rue de la Coupée et donne sur la Place Abbé Ferret. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charnay, qui possédait déjà une église romane en son centre – Sainte-Madeleine, construite à la fin du XIe siècle – vit la construction, à partir de 1944, d’un second lieu de culte au cœur du quartier de La Coupée, afin d'accueillir des fidèles toujours plus nombreux dans un quartier en pleine expansion. Le bâtiment avait été voulu et financé par l’abbé Antoine Ferret qui, dans un premier temps, y installa une chapelle dans ce qui devint, la maison paroissiale. L’église est bâtie sur un terrain offert par la famille Mommessin, riches négociants en vins. Les plans sont ceux de l'architecte Abel Pinchard. L’église du Sacré-Cœur de la Coupée fut consacrée le 15 juillet 1945 par Monseigneur Lebrun, évêque d’Autun. Cette église est l'une des rares églises à avoir été construite pendant la Seconde Guerre mondiale.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

En 1096, l'église placée sous le vocable de Saint Martin dépendait de Saint Pierre de Mâcon. Elle fut agrandie au XIII et XVème par l'adjonction de chapelles latérales à la nef aujourd'hui disparues pour faire place aux chapelles latérales sud et nord.
Cathédrale Saint-Vincent (nouvelle église Saint-Vincent)
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Cathédrale Saint-Vincent (nouvelle église Saint-Vincent)

La nouvelle cathédrale néo-classique Saint-Vincent de Mâcon (1806-1816) est érigée après le Concordat de 1801, et le passage de Napoléon Ier et de Joséphine à Mâcon en 1805. L’empereur accorde, par décret, 240 000 francs à la ville pour établir un nouveau lieu de culte. On pense dédier celui-ci à Saint Napoléon, saint corse, dont la fête tombe le 15 août ! L’architecte Guy de GISORS, un des architectes officiels de l’Empire, est désigné pour établir les plans. Par décret impérial, il est précisé que l’église doit être érigée dans un style néo-classique sur le terrain de l’ancienne collégiale Saint-Pierre, vis-à-vis de la place Napoléon (square de la Paix). Mais les devis sont dépassés, il faut attendre le 24 août 1816 pour l’inauguration officielle : l’église est dédiée à saint Vincent, diacre et martyr, et à Saint Louis, roi de France. Un attrait de la cathédrale de Mâcon est son programme iconographique complet de vitraux du XIXe siècle du maître-verrier Jean-Baptiste Barrelon, qui rythment la nef. L’un d’eux attire l’attention : le vitrail de saint Vincent et Saint Louis, saints patrons, présentant les deux cathédrales Saint-Vincent de Mâcon, l’ancienne (le Vieux Saint-Vincent, dont il ne reste à ce jour que les vestiges) et la nouvelle, consacrée en 1816.
Eglise Saint-Jean-l'Evangéliste de Loché
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Eglise Saint-Jean-l'Evangéliste de Loché

L’église romane Saint Jean l’Evangéliste de Loché fut construite au XIIe siècle. Elle apparaît au XVe siècle comme église annexe de Vinzelles. Ce rattachement cesse en 1751, mais reprend en 1802. L’édifice présente un plan simple : nef unique, travée sous clocher et abside. L’élément le plus remarquable est le haut clocher octogonal dont les deux niveaux supérieurs sont percés de baies géminées. En addition à l’édifice d’origine, un porche est venu allonger l’église sur la façade ouest à la fin du XVe siècle, époque où est sculpté le tympan du portail. D’importants travaux de restauration ont lieu en 1873 : reconstruction de la voûte de la nef et réfection de la flèche du clocher. L’église est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1926. A l’intérieur, la peinture murale du XVe siècle du Christ en Majesté orne la voûte de l’abside.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

Construite au XIIe siècle, cette église est unique en son genre. Elle s'apparente à une construction semblable aux maisons bressanes : plan rectangulaire, murs en croisillons de bois et remplissage de torchis. L'on y accède par une galonnière.
Vieux Saint-Vincent
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Vieux Saint-Vincent

Proches de l'ancien oppidum de Mâcon, les deux tours et le narthex d'âge roman constituent les seuls vestiges de l'ancienne cathédrale Saint-Vincent. Beau tympan représentatif de l'art roman à l'iconographie rare. Site fermé au public pour travaux de restauration
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L’église néo-romane Saint-Pierre de Mâcon, construite entre 1859 et 1865 et bénie par Mgr de Marguerye, a été conçue d'après les plans de l'architecte départemental André Berthier (1811-1873), élève d’Henri Labrouste et contemporain d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879). L'édifice est un modèle de l’historicisme ou éclectisme du XIXe siècle. L’église présente une façade néo-romane à trois étages. Trois portails en plein cintre aux tympans ornés de bas-reliefs structurent la façade. Franchissant ce porche, on pénètre dans une nef d’inspiration gothique de six travées sur croisées d’ogives. Les arcs des travées sont surmontés d’un triforium (galerie supérieure). La sculpture des chapiteaux est l’œuvre du sculpteur Mathieu Gautheron. Les bas-côtés, ouvrant de chaque côté sur six chapelles, et les cinq chapelles rayonnantes du chœur, ont été décorés par les grands artistes du temps comme les peintres-décorateurs Jean-Baptiste Beuchot, Édouard Krug, Victor Bussière, et par le maître-verrier parisien Édouard Didron (1836-1902). L'intérieur de l'église renferme de belles œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles en particulier le tableau de style baroque de Jean-François de Troy (1732), Vincent de Paul prêchant devant Pierre-Emmanuel de Gondi, général des galères du roi. Le chœur est orné par un orgue au buffet néo-gothique, classé aux Monuments historiques, réalisé par le célèbre facteur parisien Aristide Cavaillé-Coll en 1866 et par le mobilier liturgique contemporain du sculpteur d’art sacré Philippe Kaeppelin (1987).
Eglise Saint-Rémy de Praslay
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Eglise Saint-Rémy de Praslay

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
Eglise romane de Saint André de Bâgé
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Eglise romane de Saint André de Bâgé

Chef d'oeuvre de l'Art Roman, témoin de la ferveur artistique et religieuse de la fin du XIè siècle, elle fut édifiée par les moines de Tournus. Audio-guide trilingue à l'intérieur. Clef disponible au bureau d'information touristique à Bâgé-le-Châtel.
Menhir de Vergisson
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Menhir de Vergisson

Au hameau des Chancerons, se dresse le menhir dont la hauteur s'élève à deux mètres de haut. Belle vue sur la roche de Vergisson depuis ce mégalithe.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

L'église a été reconstruite au XIXe siècle mais le choeur et le clocher romans ont été conservés. A voir : le décor à dents de scie et les modillons sculptés de l'abside.
Site Archéologique de Saint-Clément
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Site Archéologique de Saint-Clément

Les fouilles d'une ancienne église paroissiale désaffectée en 1973 ont mis au jour plusieurs dizaines de sarcophages et les fondations d'une église funéraire construite au VIe siècle, au temps des premiers évêques de Mâcon.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin est une église construite au XVᵉ siècle puis remaniée par Claude-Anthelme Benoit au XIXᵉ siècle et située à Coligny, en France. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet
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Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet

L'église d'Orgelet est un édifice classé du XVe et XVIIe siècle. Cette église a été entièrement restaurée en 1994. Vous pourrez découvrir à l'intérieur un exceptionnel pavement datant du 13ème siècle, découvert dans les ruines du château. Il est unique de part sa dimension et ses motifs. N'hésitez pas à monter à l’emplacement de l'ancien château pour découvrir un panorama imprenable sur la ville et ses environs. Visite de l'église toute l'année sur rendez-vous 06 85 29 02 83
Eglise Saint-Rémy de Dommarien
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Eglise Saint-Rémy de Dommarien

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Solutré, au pied du rocher, a été fondée par l’abbaye de Cluny au Xe siècle : bâtie en 932 par Odon de Cluny sur un domaine donné à l'abbaye par le roi Raoul, ancien duc de Bourgogne ; l'église a été consacrée en 935 par l'évêque de Macon Mgr Bernon, sous le vocable de saint Pierre. Reconstruite au début du XIIe siècle, elle conserve de cette époque romane certaines parties des murs de la nef, l’abside, le chœur en berceau, la coupole que surmonte le clocher, le chevet et la base du clocher. En 1874 de nombreux aménagements ont eu lieu sous l'impulsion de l'abbé Ducrost, curé de Solutré (allongement de la nef, démolition du narthex, construction de la sacristie), sur les plans de l’architecte Adrien Pinchard (1875-1898). En 1968-1969, le choeur est restauré en pierre apparente. Des vitraux modernes du maître-verrier Bertrand de Sermesse sont installés dans le chœur et dans la travée sous clocher.
Eglise Saint-Barthélémy de Leuchey
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Eglise Saint-Barthélémy de Leuchey

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.
Eglise Saint-Paul (ancienne)
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Eglise Saint-Paul (ancienne)

Le transept et le choeur, romans, de l'ancienne église de Changy ont seuls été conservés. A voir, à l'intérieur : arcatures de l'abside ; fonts baptismaux à masques.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Église Notre-Dame-de-l'Assomption datant de la fin du XIIe siècle, mélange des styles roman et gothique, présente son plus ancien vitrail de la région illustrant l’Annonciation. Classée Monument Historique le 4 décembre 1913. L'intérieur est tout aussi remarquable avec 3 nefs de 5 travées.
Château de Colmier-le-Bas
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Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
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Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.