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Monuments à faire autour de Beaune (21) Tout afficher

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Église d'Aigueperse
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Église d'Aigueperse

Eglise romane du XIIe siècle et maître d'autel de 1881, elle surprend par son plan. Elle abrite un tableau de Saint Marie Magdelaine datant du XIXe siècle. Sur la place, la Croix de Rimpa (repos) nous rappelle l'ancien cimetière.
Eglise de Pressiat
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Eglise de Pressiat

Eglise du 12e siècle / peintures du 15e siècle. r Ces images édifiantes à l’usage de fidèles illettrés sont exceptionnelles. On y reconnaît le jugement dernier, avec la résurrection des morts et la pesée des âmes. Clef à retirer à l’Auberge du Mont Myon.
Eglise Notre-Dame-de-la-Providence
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Eglise Notre-Dame-de-la-Providence

Destinée à remplacer l'ancienne église romane devenue trop exigüe, l'église de Digoin, de style roman-byzantin et pleine de références architecturales, fut construite à partir de 1869. Les tympans et chapiteaux de la façade sont sculptés de 1976 à 1978, sous l'impulsion du Père Rhéty. Trois thèmes principaux sont abordés sur les tympans : l'appel de Dieu, les noces de Cana et les disciples d'Emmaüs. Un hommage est rendu au grand chef cuisinier Alexandre DUMAINE, natif de Digoin.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
CHATEAU DE VALPELLE
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CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint Denis de Cruzilles-lès-Mépillat
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Eglise Saint Denis de Cruzilles-lès-Mépillat

Eglise construite entre 1871 et 1875 par l'architecte Pinchard sur l'emplacement de l'ancienne. Son plan est en croix latine.Son style mêlant le roman et le gothique s'inscrit dans la tradition du XIXème siècle.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
Château de Chevannes
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Château de Chevannes

Ses origines remontent à la fin du XIIème siècle. Les deux tours d'angles, qui flanquent le corps de logis sur sa face ouest, sont de cette époque. Le corps de logis a été remanié au XVIème siècle, sans doute par Philibert Naturel, seigneur de la Plaine en Lyonnais, qui possédait le château à cette époque d'après Courtepée. Le bâtiment est percé de baies gothiques à meneaux et croisillons. Les lucarnes sont du XVIIème siècle. L'aile de gauche abrite des communs. L'aile droite est constituée d'une galerie fermée d'une balustrade en bois et soutenue par une unique pile de forme octogonale couronnée d'un chapiteau aux motifs végétaux. L'ensemble a beaucoup de charme et fut entièrement restauré, alors qu'il était en l'état de ruines, par le marquis et la marquise de Noblet dans les années 1970.
Église d'Ouroux
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Église d'Ouroux

Cette église romane byzantine est orné d'un beau clocher du XIIème siècle , où figure sur la toiture une étoile juive et un ostensoir côte à côte avec l'étoile qui signifiait "le soleil éclipsant l'étoile".
Château de Grandvaux
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Château de Grandvaux

Le château se limitait à l'origine au gros corps de logis carré (ou donjon), flanqué de deux tours rondes (dont l'une accueille un escalier à vis). On remarque de belles fenêtres à meneaux et croisillons et quelques canonnières. La seigneurie de Grandvaux et son château ont été la première propriété possédée dans la région par les de Noblet (venus de Chénelette dans le Beaujolais), qui deviendront ensuite les seigneurs du puissant château de La Clayette.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Centre Saint Martin
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Centre Saint Martin

Le Centre Saint Martin est une ancienne église romane datant du XIIe siècle. Cette église présente de belles peintures murales restaurées en 1992 sur la voûte en cul de poule et sur les murs de l’abside.
Eglise Saint Martin de Vonnas
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Eglise Saint Martin de Vonnas

Particularité de Vonnas d'avoir 2 églises. Le Centre St Martin (église romane du 12ème siècle) devenait trop petit pour accueillir les paroissiens, l'église St Martin a alors été construite. Portail classé (roman)
Eglise Saint-André de Saint-André-d'Huiriat
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Eglise Saint-André de Saint-André-d'Huiriat

Eglise Romane du X° siècle. les parties les plus anciennes sont le choeur et l'abside en cul de four romanes. Elle a été rénovée au XIX°.
Eglise Saint Martin de Bey
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Eglise Saint Martin de Bey

Eglise romane du XII° siècle, rénovée au XIX°. Chapelle gothique du XV° siècle. Retable du XVII° siècle. Peintures murales (12-15° siècle).
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'existence de cette église est attestée dès 1184. Le clocher, la façade et la nef datent de la reconstruction de l'église (XIXe siècle).
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Église
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Église

En 1870 fut décidée la destruction de l’église romane qui existait là. Une église sans clocher, de style gothique (vitraux, tableaux), fut bâtie selon les plans de l’architecte Berthier. Elle fut terminée en 1878 et consacrée en 1889. Ce n’est qu’en 1928 qu’on édifia un clocher.
Château de La Clayette
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Château de La Clayette

Le Château de La Clayette est véritable joyau niché au cœur du Charolais-Brionnais en Bourgogne du Sud. Erigé en 1380 au bord du lac, il est entouré d'eau, ce qui en fait l'un des sites les plus pittoresques de Bourgogne-Franche-Comté ! Il appartient à la famille de Noblet depuis 1722, soit depuis 3 siècles... La visite guidée des extérieurs permet de découvrir notamment la cour d'honneur, les cuisines médiévales et la tour de Paray du XVe siècle, le parc et l'orangerie.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D'ARBOT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D'ARBOT

Située au coeur du village d'Arbot, l'église Saint-Pierre-ès-Liens rythme un paysage féerique où coule doucement la rivière de l'Aube tout juste naissante. Si sa flèche actuelle date du 19e siècle, l'église Saint-Pierre-ès-Liens conserve jalousement les traces d'une architecture défensive de l'époque romane : meurtrières, corbeaux...(église fortifiée). A l'intérieur, un ensemble voûté d'ogives des 12e et 13e siècles conduit à un magnifique choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus murés au 18e siècle. Le maître-autel surmonté d'un retable (atelier langrois du XVIIIe siècle) est l'oeuvre du sculpteur Antoine Besançon. Le portail occidental et la sacristie datent de la fin du 18e siècle. La flèche primitive et ses quatre clochetons furent remplacés en 1830. La flèche fut refaite une nouvelle fois en 1980 et la toiture de la nef en 1975. Cet édifice présente des éléments défensifs, notamment une bretèche au-dessus de la porte et d’archères en divers endroits. Edifice remarquable par le fait qu’il n’a que très peu été remanié depuis la fin de sa construction au 13e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Martin de Vareilles
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Eglise Saint-Martin de Vareilles

Cette charmante église romane du XIème siècle est particulièrement intéressante pour son clocher élancé, comportant deux niveaux de baies ajourées et d'élégantes corniches marquant ses différents niveaux d'élévation. A l'intérieur le chœur comporte une série de chapiteaux sculptés.
Église Saint-Pierre / Saint-Didier
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Église Saint-Pierre / Saint-Didier

Autrefois possession de l’abbaye de Cluny, l'église de Vandeins conserve une part importante de l'édifice du XIIe s. Elle fait partie des églises romanes notables de la Bresse, dont un certain nombre se trouve à l'ouest de Bourg-en-Bresse.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre avec pupitre d'information. Construite au XIIe siècle, l'église Saint-Georges a subi de nombreuses transformations au cours des siècles.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Eglise romane du XIe siècle, construite par les moines de Cluny. A voir : clocher et abside. Ouverte toute l'année hors période vendange (en principe septembre)
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cet édifice est partiellement roman : le clocher et sa base datent du XIIe siècle mais la nef actuelle a été édifiée au XIXe siècle. L'ornement principal de l'église est son clocher roman qui comporte un seul étage de baies géminées encadrées par une double archivolte retombant sur de fines colonnettes surmontées de chapiteaux sculptés.
Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens

Édifiée au début du XIIème siècle, cette église dépendait autrefois d'un prieuré clunisien. La filiation clunisienne s'exprime dans les choix architecturaux innovants, initiés à Cluny, telle la voûte en berceau brisé. La rude pierre de grès s'est révélée peu propice à l'épanouissement de la sculpture (hormis l'agneau mystique sur le tympan du portail sud), mais a permis la construction d'un édifice puissant, dominé par son imposant clocher ajouré de baies géminées sur deux niveaux.
Eglise de Saint-Hymetière
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Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
Église de Saint Igny de Vers
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Église de Saint Igny de Vers

Surplombant la route qui traverse le village, l'église de Saint Igny de Vers retrace en un regard la longue histoire de ses habitants. Elle offre au visiteur, le témoignage de 8 siècles de Foi, de travail, de technique, d'art et de beauté.
Église Saint-Symphorien d'Ancelles
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Église Saint-Symphorien d'Ancelles

Eglise romane.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
Borne milliaire
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Borne milliaire

Après la conquête romaine de la Gaule, les romains tracent le long du Suran, une voie vers la Germagnie (RD 42). Ces voies étaient ponctuées de bornes (distance entre chaque borne 1 mille romain). La dernière de la vallée se trouve à Lassera (Germagnat)
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique