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Monuments à faire autour de Beaune (21) Tout afficher

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Château de Flée
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Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Chateau de Montrambert
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Chateau de Montrambert

C'est l'un des joyaux patrimonial situé au nord de Dole, à Dammartin-Marpain, dans le Jura, le château de Montrambert est un domaine privé qui n'ouvre que rarement ses portes au visiteur. Il appartient à la famille d'Ussel depuis le milieu du 19è siècle. Une famille qui compte parmi ses ancêtres le Maréchal Liautey et l'un des anciens propriétaires des forges de Fraisans. Le château de Montrambert ne s'ouvre que rarement au public, et seulement sur rendez-vous. Son parc et sa chapelle sont ouverts à la visite en juillet et août jusqu'aux journées du patrimoine.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
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Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré. At the summit of the hill, a Roman Church dating from the 12th C, opening up by the west thanks to a magnificent portal where is situated the Christ. We can observe as well a Christ made in wood, dated 12th C, and a reliquary polychromatic dated 16th C, which is a masterpiece telling the legend of St. Honoré.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Prieuré Saint-Christophe
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Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.
Château de Blagny
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Château de Blagny

Construit en 1765, il est dans le style des constructions de cette époque. Diverses parties sont classées dont le parc qui fut amputé d’une partie de sa superficie lors du creusement du Canal entre Champagne et Bourgogne.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Eglise romane mentionnée au XIIIe siècle, elle serait érigée sur un cimetière mérovingien ou carolingien. Les dates des différentes reconstructions sont sujettes à caution hormis la reconstruction du clocher en 1844.
Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon
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Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon

Tout au long de la Vallée de l'Ognon, de Perrigny-sur-l'Ognon à Lure, l'Histoire en Franche-Comté et en Bourgogne a égrené un collier de demeures, châteaux et cités remarquables ou discrets, lieux seigneuriaux, sacrés ou de villégiature...un collier de perles posées au fil des siècles par des familles dans une campagne douce. Aujourd'hui vingt-cinq de ces sites privés et publics , magnifiquement préservés à votre passage ! L'association de leurs propriétaires vous propose une promenade inédite et privilégiée au gré de vos itinéraires dans la vallée de l'Ognon, en serpentant entre le Jura, la Côte d'Or, le Doubs et la Haute Saône. Vous serez reçus par les maîtres de maison qui vous feront découvrir le charme de leur patrimoine.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.
Visite de l'Église Saint-Hilaire
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Visite de l'Église Saint-Hilaire

L'église possède 14 statues des 14ème et 16ème siècles. Celle d'Andelot (16ème siècle) est célèbre par son décor en marbre polychrome de Sampans. Triptyque (1561) du chœur peint par un élève de Michel-Ange.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Château
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Château

Les 2 ailes symétriques constituent les pavillons du 18è siècle. C'est un vestige de l'ancienne forteresse (10è siècle). La forteresse comprend un donjon, un immense corps de bâtiment de 4 étages. Il y a une église paroissiale dès 1230. En 1362, les "écorcheurs" s'emparent de la ville ; pour les faire fuir, la ville va être anéantie. Le roi Henri IV reste 10 jours dans le château. Lors de la guerre de 10 ans, Pesmes est ravagé. Louis XIV conquis Pesmes et y passe la nuit du 15 février 1668. Début 18è, le château est modifié, c'est l'un des plus beaux de la province. C'est sans doute de cette époque que datent les escaliers qui reliaient les écuries. Celles-ci vendues en 1794 ont été détruites.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.
Château de quintigny
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Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
MuséoParc Alésia
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MuséoParc Alésia

Au MuséoParc Alésia, revivez l'histoire en grand ! Lieu d'histoire et de mémoire connu de tous, le site d'Alésia fait partie du patrimoine national depuis la célèbre bataille qui opposa César à Vercingétorix. Le Centre d'interprétation propose une découverte dynamique du siège d'Alésia. objets antiques et fac-similés, diorama, films, maquettes, bornes multimédia et reproductions de machines de guerre vous donnent les clés pour comprendre l'histoire du site. Convivialité et interactivité sont au rendez-vous de la programmation du MuséoParc : rencontres thématiques, ateliers pédagogiques, démonstrations historiques, audioguides avec le choix d'une visite "enfant" avec des jeux ou "adulte", ludothèque pour les enfants de 3 à 8 ans... Ainsi, vous pouvez vous plonger au coeur des combats et vous laisser surprendre par l'impressionnante reconstitution des lignes de fortifications romaines. Une immersion grandeur nature ! Alésia, c'est aussi... Une statue emblématique Pour commémorer la fin et le succès des recherches entreprises à Alésia, Napoléon III commande au sculpteur Aimé Millet une statue colossale de Vercingétorix. Haute de 6,60 mètres, cette oeuvre en tôle de cuivre est érigée en 1865. Son socle de pierre de 7 mètres a été dessiné par l'architecte Viollet-le-Duc. Et un site gallo-romain ouvert depuis plus de 100 ans ! Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

L'église Saint-Clément a la particularité d'être actuellement le bien indivis de quatre villages issus de l'ancienne paroisse : Juilly, Pont-et-Massène, Villars-et-Villenotte et Saint-Euphrône. cette ensemble compte environ 850 habitants. Eglise du XIIIe s., remaniée au XVIe s. Très belles peintures murales répertoriées sur le livre paru en 2002 aux éditions de l'Armançon "Couleurs de temps fragments d'histoires". Croix de consécration et sculptures de pierre polychromées du XVIe s. classées Monument Historique, voûte carénée en bois, peinture du XVIIe siècle, retable baroque - peinture XVIIe (la Cène) dans son cadre d'origine. A proximité, emplacement de la motte féodale et dans le cimetière, curieuses pierres tombales de 7 prêtres.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre datant du début du XIIe siècle, placée sous le vocable de saint Pierre, est romane dans l'ensemble malgré de nombreux remaniements. Elle est composée d'une large nef unique, d'une arcade brisée vers la travée sous clocher, et d'une abside en hémicycle reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle. La travée de chœur est voûtée d’un berceau en plein cintre, soutenu par deux arcs de décharge.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Chateau de Boutavent
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Chateau de Boutavent

Le considérable patrimoine foncier de Cluny était constitué de lieux aux statuts très variés : le château de Boutavent (privé) fait partie de ces endroits défensifs clés dans le territoire du Clunisois, qui témoignent des prérogatives seigneuriales de l’abbé. Bien que Cluny et ses terres environnantes bénéficiaient d'un statut juridique extraordinaire qui les plaçaient sous l’autorité de saint Pierre et de son représentant ici-bas, le pape, elles n’étaient pas pour autant à l’abri d’enjeux territoriaux qui nécessitaient que les moines soient protégés par les armes. Boutavent nous le rappelle ! Établi à l’extrémité d’un éperon rocheux, il domine la vallée de la Grosne dont il contrôle l’accès nord. Il est probablement construit dans la première moitié du 12e siècle par les Gros d’Uxelles, sires de Brancion, sur la marche de leur fief. En 1237, Josserand IV de Brancion cède à l’abbaye de Cluny la forteresse de Boutavent (castrum nostrum de Bonteavant) et sa châtellenie. Du 14e au 16e s., le château est pris à plusieurs reprises avant d’être définitivement désarmé et affirmé dans sa vocation de domaine agricole. Au 18e s., d’importants travaux d’appropriation en campagne sont réalisés notamment au niveau paysager. En 1867, l’ensemble du domaine est acquis par le comte d’Audiffred, qui le modernise et en fait un lieu de villégiature. Ce château est un domaine privé et ne se visite pas.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Eglise Saint-Gengoux
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Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
Eglise Saint-Germain-d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain-d'Auxerre

Situé à Saint-Germain-de-Modéon (21530) au Rue de saint martin.
Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré

L'église Saint Cyr et Sainte Julitte de Viré conserve de l'époque romane une partie des murs, le portail latéral et la base du clocher. Elle a, en effet, subi diverses rénovations. Au XIXe siècle, la nef, le chœur et l'abside ont été déplacés et aménagés avec des vitraux. La peinture du chœur a été réalisée en 1901 par Victor Bussière, célèbre peintre-décorateur mâconnais. Deux panneaux peints du Christ aux Liens et de la Mise au tombeau ornent les murs de la nef.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

En 1939, Fleurville, alors hameau de Vérizet (71), fut rattaché à la Paroisse de Lugny pour le culte, à la suite de la création de la communauté pastorale de Lugny, fondée à l’initiative de Monseigneur Joseph Robert. Erigé en commune après la 2e guerre mondiale, Fleurville n’avait jusque-là pas d’église et l’édifice construit fut modeste.
Château de Lourdon
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Château de Lourdon

L'association Castrum Lordo et ses bénévoles travaillent tous les jeudis pour préserver ce site qui fut un des plus importants château de Bourgogne, étroitement lié à l'histoire de l’abbaye de Cluny. Démoli en 1632 par des mines en préservant volontairement la salle d'apparat de Jacques d'Amboise, le jeu de paume, les écuries, les restes du château ont été sans doute utilisés comme bâtiments agricoles au profit des moines jusqu’à la révolution. La visite du château nécessite une bonne mobilité et des chaussures de marche. Les animaux sont admis mais tenus en laisse.
Château de Bourbilly
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Château de Bourbilly

Deux femmes, la très vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre Marquise de Sévigné ont vécu dans ce vénérable château, l'un des plus anciens de Bourgogne, toujours habité depuis sa construction au XIVe s. Charles de Franqueville a re-décoré le château à la période romantique. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de 9 lustres en cristal de Venise. Après l'incendie de 1952, la chapelle réhabilitée restera un intéressant témoignage de notre époque. Elle accueille le 'Paradisus', portraits de trente propriétaires, peints par Edouard de Crépy. On découvrira sous les ombrages du beau parc dessiné par Alphand en 1869 et traversé par le Serein, les bassins en cascade.
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly, surnommé château aux cent fenêtres, bénéficie d'une vue panoramique exceptionnelle sur la vallée des Laumes et le site d'Alésia. Il est entouré d'un parc à l'anglaise qui possède quelques arbres remarquables et est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son potager fleuri est classé "Jardin Remarquable". Château ouvert uniquement à l'occasion des Journées du patrimoine
Église Saint-Pierre et Saint-Benoît
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Église Saint-Pierre et Saint-Benoît

Classée monument historique, l'église Saint-Pierre et Saint-Benoît de Perrecy est un des plus beaux exemples de l'art roman en Bourgogne. La nef primitive romane a été construite au début du XIe siècle et présente une architecture très dépouillée. Au XIIe siècle, elle est agrandie par l'ajout d'une travée et du narthex au riche décor sculpté : chapiteaux au décor végétal ou animalier et tympan orné d'un Christ en majesté. Plus tard, au cours du XVe siècle, le chœur sera reconstruit dans le style gothique. L'église est entourée d'un vaste parc récemment réaménagé qui met en valeur l'architecture de l'édifice. L'édifice a fait l'objet dernièrement d'une longue campagne de travaux de restauration qui a permis de rendre à la nef toute sa beauté.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Église Saint-Jean-Porte Latine
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Église Saint-Jean-Porte Latine

XIIIe s. Retable (XVIe s.) et mobilier de grande valeur. Le sculpteur Jean Dampt (1854-1945), né à Venarey, est enterré à Grignon. Il a réalisé la statue de sainte Reine et le monument aux morts.
Château du Pin
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Château du Pin

Château du XIIIème siècle remanié XVème. Donjon carré, tour seigneuriale, rempart, chemin de ronde couvert, chambres de tir et canonnières XVème. Trébuchet Réceptions possibles cour ou extérieur et premier étage du donjon en été. Visites pour les groupes sur réservation de Mai à Octobre. Visites commentées les mercredis et dimanches en juillet/août, à 14h (durée 1h30 à 2h). Ouverture pour les journées du patrimoine. Exposition " les 100 ans de la présence de la famille de Watteville au château : 1923 - 2023" accessible dans le donjon avec billet d'entrée.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église d’Azé, « ecclesia Aziazi », est citée en 915 comme appartenant à l’abbaye de Tournus. L’église Saint-Etienne d’Azé actuelle se compose de deux parties distinctes, l’une romane et l’autre moderne (style néo-roman et néo-gothique) avec un plan tréflé. Elle a gardé de l’époque romane son clocher et son abside (postérieurement remaniée). Sa nef, ses bas-côtés et ses deux chapelles absidiales ont été construites en 1867, sur les plans de l’architecte Berthier. Le tympan du porche représente le Christ entouré des attributs des 4 évangélistes (tétramorphe). Le chœur roman a été restauré en 2018, mettant en valeur les vitraux du maître-verrier Didron offerts par le comte de Murard en 1869 et illustrant la vie de la Vierge et celle de Saint-Pierre. Plusieurs œuvres de l'artiste Michel Bouillot sont visibles : un devant d'autel fait de carreaux de faïence sortis de l'atelier du céramiste Jean-Paul Betton (figurant la Cène du Jeudi-Saint) et deux croix (également faites de carreaux de faïence, représentant, l'une, le Christ souffrant du Vendredi saint et, l'autre, le Christ dans toute la gloire du Ressuscité au jour de Pâques).
Eglise Saint-Albain
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Eglise Saint-Albain

L'église de Saint-Albain comprend un clocher et un chevet de style roman à bandes lombardes (comme le petit clocher du massif porche), mais l'édifice n'est pourtant pas antérieur au XIIIe siècle et son chœur, comme les croisillons, est voûté d'ogives sur culots, formes gothiques. Il s'agit donc d'un bâtiment qui marque la transition entre les deux styles.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Ecuries du château de Chaumont en Charolais
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Ecuries du château de Chaumont en Charolais

L’une des plus grandes écuries privées d'Ancien Régime en France. Le domaine est dans la même famille depuis six siècles. Les écuries ont été bâties entre 1648 et 1652 par Henriette de La Guiche, filleule d’Henri IV, pour la garde princière de son époux, Louis Emmanuel de Valois, petit-fils du roi Charles IX, colonel général de la cavalerie légère. François Blondel, architecte de Louis XIV, revendique en être l’auteur. Les façades richement ornées de ce palais équestre, rythmées par deux escaliers monumentaux, ont été préservées à la Révolution. L’architecture et l’agencement intérieurs, inspirés d’un ingénieux projet de Léonard de Vinci, en font les plus italiennes des écuries de France.