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Activités à faire autour de Beaune (21)

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Club de lecteurs
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Club de lecteurs

Le club vous attend les 1ers vendredis du mois pour échanger en toute convivialité autour de vos lectures du moment. C’est l’occasion de rappeler les autres rendez-vous sur le réseau : à Quai des mots Chauffailles le 2e vendredi de chaque mois à 14h et à à la bibliothèque de St Igny de Roche le 3ème jeudi du mois à 18h. Les clubs de lecteurs sont des moments d’échange autour de la lecture. Ils sont ouverts à tous, sans inscription, quel que soit votre âge et vos lectures. Vous êtes libres de venir présenter et/ou écouter les livres qui ont retenu votre attention. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez participer à toutes les rencontres !
Château de Montfort, éperon barré celte ou site médiéval
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Château de Montfort, éperon barré celte ou site médiéval

Petite balade à la découverte de l'éperon barré de Montfort et des vestiges du château médiéval. Chapelle, belvédère.
Guitars n' Amps
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Guitars n' Amps

Passionné par la guitare depuis 30 ans, cet artisan a opéré un virage professionnel à 50 ans pour se dédier à la lutherie. Formé auprès de professionnels et au sein de l'école Echo d’Artistes, il met aujourd'hui son savoir-faire au service des musiciens. Il propose l’entretien, le réglage et la réparation de guitares et basses, ainsi que la fabrication sur mesure d'instruments acoustiques et électriques, conçus comme de véritables pièces d’art.
PROMENADE DU BELVEDERE
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PROMENADE DU BELVEDERE

Parc pittoresque de composition irrégulière formant un belvédère sur la campagne environnante. Il est constitué dans sa partie inférieure d'une terrasse orientée vers le paysage au sud, agrémentée de topiaires, de grands arbres d'ornement ainsi que d'un nymphée et d'un bassin circulaire. Puis des escaliers et des rampes en pierre sèche permettent d'accéder à un potager, à un verger puis à la promenade pittoresque dans un espace boisé comprenant deux cèdres remarquables, agrémentée d'un pont, de belvédères, de falaises et d'une grotte. La Promenade du belvédère est située en contrebas du village de Bourg, sur un promontoire dominant la vallée, à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres. Située à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres, détruit au début du XVe siècle, la Promenade du belvédère comprend un manoir, des terrasses et de nombreux murs en pierre sèche, construits au XVIIIème siècle. Le parc pittoresque a fait l'objet d'importants travaux de restauration, terrasses et murs de soutènement, au cours de la première moitié du XIXème siècle, période au cours de laquelle ont été réalisés de nouveaux aménagements comprenant escaliers, murs, grotte, ensemble hydraulique comprenant bassin, vasques et nymphée ainsi que plusieurs tunnels permettant l'alimentation en eau du jardin et de la propriété. Des travaux de restauration de ces éléments en pierre sèche sont de nouveau en cours actuellement.
Village de Cuisiat
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Village de Cuisiat

Le vieux village au sud, où se trouvait l’église primitive près du cimetière. La Vallière au nord, à proximité du musée du Revermont.
ARBOT
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ARBOT

L'histoire d'Arbot est étroitement liée aux religieux de l'abbaye d'Auberive qui ont participé à la mise en valeur des terres sur lesquelles ils ont bâti des granges au XIIème siècle. Le village est aussi connu pour avoir eut une activité particulière au XIXème siècle : la fonderie de cloches, dirigée à l'époque par les familles Petitfourt - Richebourg. Ils ont notamment travaillé pour les cathédrales d'Evreux, de Chartres, de Bourges, de Bruges et de Langres (gros bourdon de 3 tonnes en 1868) et de nombreuses églises.
CHAMEROY
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CHAMEROY

Le village de Chameroy est associé à la commune de Rochetaillée depuis leur fusion en 1972. Implanté le long de la rivière de l'Aujon, Chameroy bénéficie d'une nature omniprésente et préservée. Le meilleur exemple en est la pelouse à orchidées dite de la Bosse, d'où vous pourrez apprécier un magnifique point de vue sur le village et la vallée de l'Aujon.
Musée du Revermont
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Musée du Revermont

Au pied des premiers contreforts du Jura, au coeur du village de Cuisiat, le musée est installé dans l’ancienne mairie école et se caractérise par un jardin avec un potager-verger conservatoire où de nombreuses variétés sont conservées et/ou cultivées.
LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS
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LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS

Ce parc pittoresque, édifié à partir de 1808, possède deux monumentaux belvédères de pierre sèche dont la forme et la spirale qui permet de le gravir ont donné leur nom à ces fabriques emblématiques des Jardins suspendus de Cohons. Le premier, quadrangulaire, évoque un Mastaba, sépulture de l’Égypte ancienne, tandis que le second, circulaire, domine le paysage de ses 5 m de hauteur pour 16 m de diamètre. Facilités : Parking à l’entrée du Clos de la Roche (à 300 m). Accueil, renseignements, boutique. Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année.
Circuit de la Baume
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Circuit de la Baume

Vous êtes au coeur du pays châtillonnais où simplicité et quiétude sont les maîtres mots. La grotte de la Baume, site préhistorique du paléolithique est la curiosité incontournable de cette balade 100% nature. Côté gourmand, les spécialités régionales d'Yvette à l'auberge de la Baume seront le plus de cette journée
Empreinte de terres
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Empreinte de terres

Poterie céramique.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
Cinéma L'Odyssée
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Cinéma L'Odyssée

La salle est équipée du système "FIDELO" permettant aux malvoyants et malentendants de profiter des films signalés dans des bonnes conditions. Alors profitez-en pour sortir, découvrir de nouveaux films !
EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
BOURG
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BOURG

De part sa situation géographique, le village fut tout naturellement un avant-poste de la cité lingonne, surveillant la voie de Lyon. Sa dénomination, Bourg, vient du latin burgus dont la signification est "lieu fortifié". Bourg fut également le lieu de résidence de plusieurs évêques de Langres, dont Guillaume IV de Poitiers "qui y confirma les privilèges des Langrois en 1358" (E. Jolibois).
BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT
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BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PROMONTOIRE DES FOURCHES
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PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
La Maison des Pierreux
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La Maison des Pierreux

C'est pour perpétuer la mémoire des carriers que La Maison des Pierreux vous propose de visiter l'exposition permanente d'outils, de pierres façonnées, de photos et de cartes postales. Une vidéo vous expliquera le métier de carrier durant plus d'un siècle, de l'extraction de la pierre jusqu'à la taille. A l'origine, tout le travail de la pierre s'effectuait à l'aide d'outils utilisant la force musculaire et l'astuce des hommes, d'où un labeur pénible et dangereux. Aujourd'hui encore, malgré les progrès techniques, les conditions de travail demeurent difficiles et risquées.
Cascade de Saint Hymetière
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Cascade de Saint Hymetière

Peut-être êtes-vous parti de l’église classée de Saint-Hymetière-sur-Valouse pour vous retrouver devant ces chutes d’eau ? Peut-être que votre destination était la caborne du boeuf ? Quoi qu’il en soit, la quête de ces saut au fil de la Valouse sera pour vous l’occasion d’une belle balade dans le Jura ! Le niveau d'eau varie en fonction des saisons et de la météo. Il est indispensable d'être correctement chaussé pour approcher de cette cascade en toute sécurité.
Belvédère de la roche aux corneilles
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Belvédère de la roche aux corneilles

Sur la route de la Mercantine, vue splendide sur le lac de Vouglans. Accès au sentier par la D30, aller/retour à pied : 2.6 km. Avant Charchilla, prendre direction Maisod.
Petit Train de l'Yonne
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Petit Train de l'Yonne

À bord de l'un des deux trains sur voies de 60 cm, vous voyagerez sur l'ancien tracé de la ligne de chemin de fer départementale. Les anciens l'appelaient le Tacot ! Vous êtes invités, petits et grands, à une balade sur 5 km en 50 minutes aller-retour, découvrez l'histoire et les anecdotes de ce chemin de fer. Vous découvrirez ce qu'une équipe de passionnés de chemin de fer a bâti voilà plus de 40 ans et continue à faire vivre pour votre plaisir.
Para Club Ascensionnel Charolais Brionnais Saint Yan
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Para Club Ascensionnel Charolais Brionnais Saint Yan

Grâce à un treuil dévidoir vous effectuez une montée progressive en altitude. Après le largage du câble de traction, vous évoluez seul, en toute autonomie. Vols de découverte en solo (seul sous une voile adaptée avec assistance radio et après formation). Activité possible dès 12 ans révolus. 1er vol : 84€ (70€ pour les moins de 20 ans) ; 2ème vol : 10 € ; 3ème et 4ème vol : 8,50 € ; 5ème et 6ème vol : 7,50 € ; 7ème et 8ème vol : 6,50 €.
PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE
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PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Partez à la découverte d'une histoire d'amour peu banale en 1718 en Saône-et-Loire !
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Partez à la découverte d'une histoire d'amour peu banale en 1718 en Saône-et-Loire !

Le vendredi 6 mars 2026, lors d'un atelier de généalogie, partez à la découverte d'une histoire d'un couple d'amoureux peu banale, en 1718. Cette "enquête" vous permettra de pratiquer votre passion différemment. Selon votre niveau en généalogie, je vous guiderai pour trouver les indices nécessaires dans les archives. De 14 h 15 à 17 h 00, vous allez vous plonger dans la Bourgogne du XVIIIème siècle. Cette rencontre conviviale vous donnera l'occasion d'échanger avec d'autres amateurs de ce loisir. Vous pourrez donner ou recevoir des astuces pour progresser dans les recherches généalogiques. A la fin de l'atelier, vous repartirez avec une idée de balade touristique en Saône-et-Loire. Apportez votre ordinateur ou votre tablette numérique pour davantage d'interactivité.
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PARC DE LOISIRS DE CHARMEVAL
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PARC DE LOISIRS DE CHARMEVAL

Lors de la saison d'ouverture, du lundi au dimanche, venez découvrir en famille ou entre amis, ce coin de verdure inattendu situé au creux d'un vallon verdoyant et profiter d'activités pour petits et grands. L'entrée y est gratuite. Vous pourrez flâner sur les sentiers qui bordent l'étang, vous détendre à l'ombre du bois ou d'un parasol, et profiter des diverses activités proposées : - mini-golf 18 trous - promenades en petit train pour petits et grands - circuit de voitures et de motos électriques - pédalo sur l'étang - sulky-rail - jeu de pétanque - bowling de plein air - éco-manège (manège entraîné par un vélo) - aire de jeux pour les enfants de 3 à 12 ans (jeux sur ressorts, bac à sable, mini roulotte...) Vous pourrez également vous restaurer au Buffet de la Gare : pizzas, salade, grillades, frites maison, glaces... Et vous désaltérer à la buvette : boissons fraîches, gaufres, coupes glacées, cafés ou thés
LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE
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LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
SOURCE DE LA MOUCHE
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SOURCE DE LA MOUCHE

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
ROUVRES-SUR-AUBE
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ROUVRES-SUR-AUBE

L'étymologie de Rouvres vient du latin "robur", qui signifie chêne rouvre. La commune possédait autrefois une industrie métallurgique qui traitait le minerai de fer de la région de Latrecey. Créée au 16ème siècle par les moines de l'abbaye de Longuay, elle subsista jusqu'au milieu du 19ème siècle. La commune est aussi connue pour abriter la célèbre cascade d'Etuf, cascade pétrifiante qui ne se visite plus aujourd'hui.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château du Moulin-à-Vent, témoin de l'oeuvre du temps
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Château du Moulin-à-Vent, témoin de l'oeuvre du temps

Domaine de référence depuis 1732, le Château du Moulin-à-Vent prend place au cœur de l'appellation éponyme. Niché au milieu des vignes, il abrite en son cœur une Chapelle. Située sur le terroir emblématique des "Thorins" dont elle hérite son nom, elle est l'ancien carrefour du hameau, et fût intégrée à la propriété à la fin du XIXème siècle. Conjugaison entre histoire, terroir et garde, cette visite est l’incursion la plus complète dans le domaine. Du point de vue privilégié de la terrasse avec vue sur l’appellation, ils découvrent les spécificités de Moulin-à-Vent : ses sols granitiques et leur expression caractéristique de sables roses, l’impact des vents qui soufflent sur l’AOC et le domaine, ou encore la diversité des terroirs dont on en aperçoit déjà 5 sur les 69, avec leurs environnements si différents. Une plongée dans l’histoire du Château les immerge dans 3 siècles d’histoire, aux côtés des grandes familles qui ont porté le domaine, à force de foi encore intacte aujourd’hui. Dans le cuvage, on se concentre sur la partie technique : explications de nos méthodes et de nos choix, on décrypte ici la genèse de nos vins, depuis les vendanges jusqu’à l’élevage qui a lieu dans la cave voûtée du domaine, datée du XVIème siècle. Un passage par la vigne emblématique du domaine, le Clos de Londres, marque le point d’orgue de la visite. Située sur le terroir « Le Moulin-à-Vent », elle offre une vue sur le moulin historique et icône de l’appellation. C’est ici, sur cette parcelle, que nos aventures les plus ambitieuses ont débuté : du passage au bio au lancement de la sélection massale en passant par l’élaboration de nos premières micro-cuvées, on saisit ici la raison d’être et de faire du domaine. C’est ensuite une verticale que nous offrons à la dégustation dans la Chapelle des Thorins. La cuvée Château du Moulin-à-Vent, cuvée de référence du domaine, est dégustée à l’aune des millésimes 2005, 2011, 2015 et 2020. Ces flacons, souvent rares, ont été conservés dans les caves privées du domaine, dans des conditions optimales de vieillissement et illustrent ici la capacité de garde de nos vins. La dégustation se conclut avec l’appréciation de nos sélections parcellaires sur le millésime courant: « Les Vérillats », « Champ de Cour » et « La Rochelle ».
Thé dansant D'Ancelles Danse
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event Dimanche

Thé dansant D'Ancelles Danse

Thé dansant avec l'orchestre Corinne MB. Réservation conseillée.
PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE
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PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Circuit de la Chapelle de Dun
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Circuit de la Chapelle de Dun

Départ du bourg, vers la croix de la Chaux, prenez à gauche, puis ensuite à droite au cimetière, entre pâturages et forêts, il faut grimper la côte de Collonges. Beau point de vue tout en haut. Continuez dans les bois. Tournez à droit, puis à la sortie du bois, vous découvrez le côté Rhône avec vue sur le Mont St Rigaud (1012m). Passant par la Croix du Plâtre, vous longerez Anglure-sous-Dun, puis Mussy-sous-Dun avec vue sur son viaduc (61 m au plus haut). Ce circuit vous mènera à 708 m d'altitude, jusqu'à la Chapelle de Dun, (jadis "Dun le Roy"), vestige d'un passé glorieux. Le circuit chemine ensuite dans les bois jusqu'aux Corneloups, puis après un beau panorama à gauche sur La Clayette et ses environs, rejoignez Les Gauthiers. La fin du circuit passe par Le Cornet et retour au point de départ au Bourg.
Eglise Saint-Martin de Vareilles
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Eglise Saint-Martin de Vareilles

Cette charmante église romane du XIème siècle est particulièrement intéressante pour son clocher élancé, comportant deux niveaux de baies ajourées et d'élégantes corniches marquant ses différents niveaux d'élévation. A l'intérieur le chœur comporte une série de chapiteaux sculptés.
APASY Association Patrimoine Aéronautique de Saint-Yan
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APASY Association Patrimoine Aéronautique de Saint-Yan

Le musée a été crée en 2007 par Georges GODOT et des anciens du centre école aéronautique de Saint-Yan est installé sur le site de l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile. Le but est de maintenir la mémoire et la sauvegarde du patrimoine du centre de formation de pilotes de ligne de Saint-Yan et de l'aérodrome.
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Station de location de vélos - Château Portier
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Station de location de vélos - Château Portier

Location de vélos pour débutant ou sportif grâce à l’assistance électrique, venez découvrir nos panoramas et reliefs. Partez avec votre famille, amis à la découverte de nos crus : Moulin à Vent, Fleurie, Chénas. A la fin de votre balade, nous vous attendons pour une visite et dégustation dans nos caves du Château Portier.
Église Saint-Pierre / Saint-Didier
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Église Saint-Pierre / Saint-Didier

Autrefois possession de l’abbaye de Cluny, l'église de Vandeins conserve une part importante de l'édifice du XIIe s. Elle fait partie des églises romanes notables de la Bresse, dont un certain nombre se trouve à l'ouest de Bourg-en-Bresse.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Aéro-Club du Châtillonnais
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Aéro-Club du Châtillonnais

Vol d'initiation, baptêmes de l'air que ce soit en avion ou ULM. Un simple appel téléphonique et si la météo le permet, vous découvrirez le monde vu d'en haut.
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
A la découverte de nos Hameaux
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A la découverte de nos Hameaux

Départ devant l'église, longez le cimetière, le chemin vous emmène vers des bois de sapins que vous traversez jusqu'au hameau du Cerne où vous empruntez la Voie Romaine jusqu'au Bois de Cru. Des Crusus, la randonnée vous conduit à Chopaille, En Revolle et enfin au Montet. En bifurquant à gauche, vous rejoignez la RD 989. Prenez à gauche, puis 200 m à droite pour rejoindre Saint-Albin que vous traversez en empruntant la RD158, la promenade vous emmène vers le Rocher, puis Prévigny et les Bassets. A ce stade, vous avez deux possibilités pour rejoindre le bourg : - Poursuivez à travers les bois et direction la croix des Noues. Puis vous prenez le chemin sur votre droite direction Vareilles. - Empruntez la variante "retour par la Petite Vallée", à droite en direction de Ferrière.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre avec pupitre d'information. Construite au XIIe siècle, l'église Saint-Georges a subi de nombreuses transformations au cours des siècles.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Eglise romane du XIe siècle, construite par les moines de Cluny. A voir : clocher et abside. Ouverte toute l'année hors période vendange (en principe septembre)
Balade Varennoise
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Balade Varennoise

Niché au cœur du Charolais-Brionnais, le village de Varenne-l’Arconce possède un patrimoine intéressant. En plus de son environnement verdoyant, vous pourrez admirer l’église romane, vestige d’un ancien prieuré, qui a la particularité d’être construite en grès, ce qui la différencie des autres églises romanes du territoire bâties en calcaire.
Art Delphin sculpteur
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Art Delphin sculpteur

Pascal travaille essentiellement à partir de vieux outils auxquels il donne une seconde vie. La forme de l'objet l'inspire et l'imagination fait le reste. Il assemble, soude, patine, et créé des personnages (en partie issus de la mythologie martiale), des animaux imaginaires, des bateaux... Ses créations sont à la fois le fruit d'un travail, d'une quête spirituelle et d'un accomplissement personnel. Chacune de ses pièces est unique.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »