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Monuments à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise comportant 2 travées XIVe avec culots ornés de grotesques, une nef (milieu XIXe) avec marques de compagnons, et un sanctuaire (fin XIXe) entièrement orné de fresques murales d'un type assez rare. Grande statue équestre de Saint-Martin placée dans cet édifice par les moines de Saint-Vivant rattachés à Cluny.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE

L’église de Leurville, à plan allongé, présente une nef unique de quatre travées percées de trois baies en plein cintre. Son chœur est à chevet plat, de même largeur que la nef. L’édifice date du 19ème siècle.
Site gallo-romain de l'Ecartelot
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Site gallo-romain de l'Ecartelot

Dans la forêt à Arcenant, accès par la D18 et sentiers balisés. Ensemble rural cultuel avec temple et exploitation agricole. Accès libre permanent (éviter l'hiver en période de chasse). Les commentaires sont adaptés en fonction des centres d'intérêt du public et le cas échéant de la présence d'enfants.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY

L’édifice date du1er quart 19e siècle. La date de 1824 est d’ailleurs gravée sur une pierre incrustée dans le mur pignon du bras nord du transept. Le clocher charpenté est bâti sur le bras sud du transept et la sacristie est accolée au chevet.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes
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Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes

Ce livret vous permettra de découvrir LORMES (Cité de Caractère) et son petit patrimoine ainsi que les galeries d'artistes. Cette balade peut aller de 1h30 à 4h (en fonction des prolongations). Passage par le Mont La Justice (470m) où vous trouverez des tables d'orientation et de lecture de paysage, l'Eglise Saint-Alban, le quartier des moulins, les Gorges de Narvau (superbe cascade, site naturel classé) ... Venez apprendre pourquoi les Dames de Lormes ont la réputation d'être si courageuses et d'où est originaire l'écrivain Henri BACHELIN.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

église du 19ème siècle avec des toits irréguliers et un clocher rectangulaire surmonté d'un coq et d'une croix.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église placée sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul n'était autrefois qu'une simple dépendance de Bligny-sur-Ouche, « desservie par un vicaire qui y résidait comme dans une annexe » (Bredault). L'édifice actuel, orienté au levant selon la tradition, est construit en forme de croix latine. Le transept, le clocher et le chœur datent du début du XIIIème siècle. Ils ont été classés Monument Historique le 22 janvier 1910.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT- PROTAIS DE VILLIERS-AUX-BOIS

L’église de Villiers-aux-Bois est construite en pierre de taille au 19ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, composé de 3 vaisseaux, le tout avec fausse voûte en berceau.
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
Église Saint-Germain d'Auxerre
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Église Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint-Germain d'Auxerre, datée du XIIIème siècle, est coiffée d'un curieux clocher en tuf du XVème qui domine le village. Cette église se situait autrefois dans l'enceinte du château fort (détruit sous l'ordre de Louis XI en 1478). L'édifice a subi depuis sa première construction, de nombreux remaniements. Le dernier date de 1865 pour permettre de recevoir 800 fidèles. Le clocher, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 7 décembre 1925, abrite 3 cloches. La chapelle St Claude (côté nord), fondée en 1410 contient une dalle funéraire à effigies gravées de la famille Lemaire (bas-relief) et une pierre polychrome (XVIe s.) : le baptême du Christ/Saint Joseph. Une autre chapelle de l'église fait partie de l'histoire de Bligny : celle de St Sébastien (côté sud), puisqu'elle abrite la bannière de la Confrérie de Saint Sébastien dont la constitution remonte au XIIIème siècle. Confrérie religieuse, elle s'est toujours consacrée à l'entraide fraternelle et à la charité. La confrérie célèbre son saint patron le 20 janvier de chaque année.
Église Saint-Nazaire et Saint Celse
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Église Saint-Nazaire et Saint Celse

Église romane tardive du sud-ouest du département avec voûtes en berceau brisé, chœur à chevet plat, clocher à baies géminées et portail à croix. Visite sur rendez-vous
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt
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Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Château de Ménessaire
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Château de Ménessaire

Installé au pied de la colline du Gros Moux dans une zone de sources qui jadis alimentaient les douves, il se présente comme un quadrilatère cantonné de grosses tours rondes percées de meurtrières et couvertes de toits en poivrière colorés. Fondé au XIIe s. et reconstruit en grande partie au XVIIe s., il possède un corps de logis à façade polychrome de type Renaissance italienne. La salle à manger Louis XIV pavée de céramique et meublée en style Henri II possède un extraordinaire plafond à la française rehaussé de guirlandes de fleurs et de portraits des différents propriétaires du château. Dans le salon Louis XV, les lambris sont d'époque et le plafond décoré de stucs colorés.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L'église paroissiale Saint-Symphorien du XIXe, remplace la chapelle du château pour les offices, elle-même ayant pris la relève de l'ancienne église disparue du Val de Presles. Un clocher à la flèche octogonale domine l'édifice éclairé par des vitraux à motifs géométriques.
Château de Chissey-en-Morvan
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Château de Chissey-en-Morvan

Le premier maître connu de Chissey, Eudes, en 1271, était fils d'un seigneur du Roussillon. L'abbé Doret, curé de Chissey à la fin du XIXe siècle, écrit que le domaine appartenait à la baronnie des évêques d'Autun, qui le tenaient eux-mêmes en "arrière-fief" des Ducs de Bourgogne, et l'avait inféodé à un seigneur laïc. On décrit alors le domaine de Chissey comme "maison forte avec fossés et moulin". Le mariage d'Isabeau de Chissey le fait passer dans la famille de Chaugy en 1374. La construction du corps de logis principal et des ses dépendances remonte au milieu du XVe siècle. Elle serait l'œuvre de Michaut de Chaugy, qui connut une brillante fortune au service des Ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En 1558, Chissey est vendu par la famille de Chaugy à Claude Regnier de Montmoyen, président de la Chambre des Comptes de Dijon. Son petit fils, Odinet de Montmoyen, ligueur et gouverneur d'Autun, prit en charge les réparations nécessaires dans le style de la Renaissance, à la fin du XVIe siècle. L'abbé Doret situe en 1608 le mariage de Marie de Montmoyen, fille d'Odinet, avec Léonard de Chissey, qui s'était distingué au siège d'Autun, et reprend le nom de la seigneurie. Leur fille Chrétienne de Chissey meurt sans postérité en 1685, et le château finit par être vendu à la famille Fussey au XVIIIe siècle. A la Révolution, il sera récupéré comme bien national et revendu en 1796 (14 thermidor, an IV) à un notable issu de la Révolution, Joseph Brochot de Villiers et son cousin Hubinet de Soubise, dont les familles firent restaurer la charpente du donjon en 1867 et ouvrirent de nombreuses baies de grandes dimensions (tour nord-ouest, corps de logis principal et tour nord-est). De 1880 environ jusqu'en 1992, le château a eu une vocation agricole, revendu en 1992, il est resté inoccupé jusqu’à sa nouvelle revente en 2003 et ses premières restaurations n’ont débuté qu’en 2004.
Église Saint-Pierre de Maligny
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Église Saint-Pierre de Maligny

L'église Saint-Pierre de Maligny date du 19ème siècle. Elle est de style néo-gothique et dispose d'une flèche en tuiles d'ardoise.
Église St Aubin
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Église St Aubin

L'église paroissiale actuelle datant de 1834 a été construite à l'emplacement d'une église plus ancienne dont nous ignorons l'origine. Cette dernière brûla certainement avec le village en 1444. Un nouvel incendie survint en 1801 et l'église resta alors pendant vingt ans en ruines. Réparée en 1822 elle fut de nouveau démolie douze ans plus tard et agrandie pour donner son aspect actuel. Sous l'abside se trouvait un caveau dallé en pierres tombales des seigneurs de Ménessaire. Un maître-autel en bois sculpté provient de Fontaine-lès-Dijon. De plan simple , avec sa nef voutée et ses bas-côtés, on y accède par une tour-porche qui forme le clocher. L'église est associée à la fontaine Saint Aubain en contre-bas pour un rite thérapeutique.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien
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Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien

Avec son clocher carré en bâtière dressé sur le côté, l'église du village dédiée à saint Cassien, remonterait au XVIIe. Quelques vitraux éclairent l'intérieur, tout simple. Notons qu’autrefois, Écutigny, surnommé par ses habitants Éctugney, dépendait de la paroisse de Saussey.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

On ne peut qu'être étonné en découvrant la curieuse église Saint-Laurent XIXe, prolongée par un bâtiment d'habitation accueillant autrefois la cure ! Le clocher et sa flèche, tous deux couverts d'ardoises, soulignent la différence d'activité. Au bord du mur du cimetière, on observe une étonnante margelle de puits carrée monobloc
Château de Talmay
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Château de Talmay

En parcourant le château de Talmay, vous traversez plusieurs siècles d’histoire : Pour le 18ème siècle : La cuisine et ses nombreux cuivres, la chapelle et son décor de stuc et le grand escalier en pierre de la région. Dans la tour, de grandes pièces aménagées au 17ème siècle avec boiseries et mobiliers, telles la bibliothèque ou la chambre du parlementaire Pierre Fisjean. La salle des gardes et le chemin de ronde n’ayant pas changé depuis le XIII siècle, d’où vous pourrez découvrir un beau panorama sur la «côte», le plateau de Langres et les hauteurs du Jura.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS
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EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Église Saint Étienne
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Église Saint Étienne

L'église Saint-Étienne a été commandée et offerte en 1840 par la Famille Gros-Caumartin suite à la destruction de la chapelle en 1820. Ses façades aveugles et son allure simple lui donnent un air austère. Celui-ci est en opposition avec les décors riches de la nef et de l'abside. J.-B. BERTOLETTI s’est inspiré de scènes de l’évangile pour créer les 4 grandes compositions sur la vie du Christ. L’église Saint-Etienne est inscrite en totalité à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté du 20 décembre 1991 et le décor intérieur est classé parmi les monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994. La rénovation de l'édifice est entreprise en 2017 et se termine 15 mois plus tard.
Site archéologique des Bolards
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Site archéologique des Bolards

Les fouilles de l'agglomération gallo-romaine ont révélé d’importants vestiges : habitations, édifices publics, rues bordées de boutiques et d'ateliers et surtout, un remarquable centre cultuel constitué d'un grand sanctuaire et d'un temple dédié à Mithra. Cette agglomération a été fondée au Ier s. AEC par les Eduens puis romanisée. Son occupation s'est poursuivie jusqu'au début du Ve s. Visite uniquement sur réservation pour les groupes et lors de visites programmées. Infos : 03 80 62 01 37.
Église du Vieux Saint-Pierre
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Église du Vieux Saint-Pierre

Eglise du XIe s. et autel du XIIe s. Commentaire enregistré de 20 mn avec éclairage intérieur.
Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt
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Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT
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EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT

Comme l’indique la date inscrite sur le dallage du sol du bas-côté nord, l’église actuelle fut sans doute élevée en 1698. Toutefois, des éléments réemployés suggèrent qu’il y avait une église plus ancienne, probablement du16ème siècle. Tout le reste de l’église, et notamment son clocher, indique que l’édifice a été largement repris au 19e siècle. Posé à cheval sur les deux travées de la nef, le clocher est surmonté d'une flèche polygonale en ardoise. La nef est à deux vaisseaux à trois travées plafonnées et le chœur, dans le prolongement du vaisseau sud de la nef, est composé d’une travée plafonnée et chevet plat. A l’extérieur, vous pourrez voir que les murs sont construits différemment : les murs ouest et sud sont en pierre de taille et ceux de l'est et du nord en moellon.
Église Saint-Philoté
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Église Saint-Philoté

L'église paroissiale du XIXe trône au centre de la bourgade. Le clocher carré accroché sur le flanc nord porte une courte flèche. Visite libre de l'église.
CHATEAU DE CHEVILLON
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CHATEAU DE CHEVILLON

Datant du Moyen Age, le "Château Jaune", ancien pavillon de chasse des seigneurs de Joinville, a été transformé en médiathèque. Le jardin du château est constitué de 9 parterres plantés d'hydrangéas, un verger ainsi qu'un cloître réalisé avec les matériaux locaux : bois, fer et pierre. Pour le plaisir des yeux, un puit, une vigne, une fontaine et un clocher gothique viennent en parfaire le côté esthétique. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château
Les Jardins du Château jaune
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Les Jardins du Château jaune

Situé à Chevillon (52170) au Médiathèque Rue du Château.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'église romane Saint-Laurent XIV-XVe fut en grande partie reconstruite après un incendie au XVIIIe. Belle et imposante, elle profite de vitraux et d'un clocher couvert en tuiles vernissées. Une croix en pierre érigée sur un piédestal circulaire trois marches veille sur l'enclos du cimetière.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE

L’église de Sommeville remonte à la 2e moitié 12e siècle. C’est notamment la cas pour la travée de croisée, qui supportait initialement le clocher. Du début 13e siècle, la travée du choeur présente des caractères plus tardifs comme la voûte ou les formes de ses chapiteaux. La première travée du choeur est couverte d'un berceau brisé. Notons également la présence d’une chapelle, accolée au nord de la croisée, dont la réalisation date probablement du moyen-age. Tout le reste de l'édifice (vaisseau central et ses 2 collatéraux, clocher-porche et chapelles adjacentes) a été reconstruit en 1840. La nef est couverte d'une voûte lambrissée et l'abside, à chevet plat, est couverte d'une voûte d'ogives, tout comme la sacristie.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
Château de Pansey
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Château de Pansey

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

L'église paroissiale Saint-Vincent de Montceau remonte au XII ou XIIIe, mais fut sérieusement remaniée au gré des siècles. Couverte de petites tuiles, elle garde les traces de son ancienne toiture en laves sur un côté de la tour carrée du clocher. Cette tour est surmontée d’une toiture en bâtière crénelée. À l'intérieur, on remarque la chaire en bois sculpté.
Château de Villemolin
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Château de Villemolin

Situé non loin de Vézeley, l'ensemble du site fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2002 (1978 pour sa chapelle). Le nom du château de Villemolin viendrait du nom d'une villa romaine autrefois édifiée sur la colline. Cette demeure fortifiée date du XVe siècle, une grande partie a été reconstruite au XVIIe siècle puis remanié et agrandi au XVIIIe. Les dernières modifications du château datent du XIXe siècle. Le château est flanqué de trois tours et entouré par un parc à l'anglaise. La chapelle, de style néogothique date de 1839 habite une Pietra peinte sur panneau de bois. Il est la propriété de la famille De Certaine depuis 1578. Aujourd'hui la demeure est privée et habitée. En 2022, le site a servi de décor aux films Le "Mystère de la chambre jaune" et "Le parfum de la dame en noir". Le château est ouvert à la visite en période estivale. La visite guidée permet l'accès aux salons, bibliothèque, vestibules, salle à manger, cuisines et chapelle ainsi qu'aux extérieurs. Visites du 17/07/2023 au 21/08/2023 toute la semaine de 14h à 18h, le matin sur rendez-vous. Fermé le samedi. Visites de groupe sur rendez-vous. Le château propose la location de l'Orangerie avec tous le matériel pour organiser vos réceptions.
Eglise de Morey (ancienne)
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Eglise de Morey (ancienne)

Dans le hameau de Morey, se trouve l'ancienne église paroissiale datée de la fin du XIIIe siècle. Curieusement cette église dédiée à la Nativité de la Vierge fut bâtie à 500m du bourg en hauteur. Le terrain fut donné par Guillaume de Morey et l'église bâti en 1295, année année de l'agrandissement du château des évêques où se trouvait une première église paroissiale dans l'enceinte. L'association des Amis des Vieilles Pierres de Lucenay l'Evêque évoque un ancien prieuré, sur lequel aurait été construite l'église. Au XVIIe siècle Lucenay était un lieu de pèlerinage contre la rage et l'on y venait de fort loin pour les cures miraculeuses qui s'y opéraient.Le clocher en bois avec sa flèche fut détruit par la foudre en 1811 et remplacé par un clocher à dôme s'inspirant de Saint-Pierre-de-Rome (architecte Joubert). L'église mal entretenue dans les XVIIIe - XIXe siècle, et peut-être trop petite, fut abandonnée en 1900 pour une nouvelle église bâtie face à la mairie. Depuis 1971 l'association pré-citée travaille à la sauvegarde de ce très bel édifice roman. L'église romane est composée d'un chœur "voûté à nervures" prolongé par une longue nef plus basse et un collatéral construit vers 1680. Au niveau de la jonction entre la nef et le chœur se trouvait le clocher (effondré en 1959 avec la toiture de la nef). Au même niveau se trouve une chapelle flanquée d'une tourelle. Le cimetière est resté autour de l'église. Elle n'apparait pas sur la carte Cassini.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste de Champignolles date du 12ème - 13ème siècle et a été remaniée. Elle est mentionnée dans des documents des frères Hospitaliers et dans les recherches faites par César Lavirotte, écrivain et historien mort en 1859 à Champignolles.