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Monuments à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21) Tout afficher

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Château d' Echenay
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Château d' Echenay

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
MENHIR DE LA HAUTE-BORNE
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MENHIR DE LA HAUTE-BORNE

Ce monument mégalitique serait l’un des deux menhirs encore visibles dans le département, avec celui de Vitry-lès-Nogent. Il mesure 6,56 m de hauteur, pour une largeur variant de 2,24 m au niveau du sol à 1,50 m au sommet. Situé près de l’ancienne voie romaine entre Wassy et Naix (dans la Meuse), il présente une inscription qui suscite l’interrogation de ceux qui ont cherché à en comprendre le sens. Deux significations ont été admises : soit « Le général Viromaros a fixé ici la frontière de l’Etat des Leuques », soit celle, plus probable, de « Ici repose le corps de Viromaros, fils d’Istatilos ». Il fut classé aux monuments historiques en 1883. Par deux fois, le monument a fait l’objet de dommages. L’un d’origine humaine : en 1782, lorsqu’il s’est brisé en chutant après l’intervention d’un « archéologue ». L’autre d’origine climatique : la foudre s’est abattue sur lui en 1986. A chaque fois, en 1845 (seulement) et en 1987, le menhir de la Haute-Borne a été restauré.
Eglise d'Echenay
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Eglise d'Echenay

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Église Templière d'Écharnant
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Église Templière d'Écharnant

Très belle chapelle de l'ordre des templiers du XIIe siècle. Elle abrite des pierres tombales intéressantes dont 2 des hospitaliers de Malte. Un monnayeur permet la diffusion d'un commentaire musical d'une dizaine de minutes. Ce commentaire qui retrace l'histoire de l'église et de sa restauration, est entrecoupé d'extraits musicaux. Découvrez dans le jardin de curé adjacent les plantes aromatiques d'autrefois. Le puits, la vigne et le vieux four à pain témoignent de la vie du lieu. Des tables de pique-nique installées dans un clos sont à votre disposition. Un lieu isolé, hier comme aujourd'hui, au milieu des forêts, où il fait bon venir méditer, se ressourcer loin de l'agitation, des turbulences de la vie actuelle.
Village de Pontailler-sur-Saône
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Village de Pontailler-sur-Saône

Station Verte située au confluent de la Saône, du canal entre Champagne et Bourgogne, de l'Albane, la Bèze, la Vingeanne et l'Ognon, Pontailler-sur-Saône et son port de plaisance offrent de beaux points de vue sur ces rivières et constituent un lieu propice à la pêche, à la baignade, aux activités nautiques et à la balade à pied ou à vélo le long de la Voie Bleue. A voir : le coeur de village situé sur une presqu'île entourée par la Saône et la Vieille Saône, l'église Saint-Maurice du XVIIIe s., les lavoirs du XIXe s. à niveaux variables et la statue de la Vierge Notre-Dame du Mont Ardoux avec vue panoramique sur la plaine de la Saône et les monts du Jura.
EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
Colonne romaine
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Colonne romaine

Célèbre et mystérieuse colonne sculptée, datée du IIIème siècle, qui donna son nom au village. De nombreuses hypothèses tentent d'expliquer sa construction : un monument célébrant une victoire, un monument funéraire, une protection d'une villa voisine... Sa hauteur atteint 11,60 m. Elle repose sur deux piliers massifs qui s'enfoncent de 8 m dans le sol, supportant deux énormes dalles formant un massif de 2 m x 2,08 m et dont les côtés sont orientés selon les 4 points cardinaux. Le piédestal est décoré de 8 bas-reliefs représentant des dieux de la mythologie : Junon et son paon, Minerve et sa chouette, Jupiter armé d'un spectre, Apollon ou Ganymède, Diane accompagnée d'un chien, Hercule, Vénus, Bacchus.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
Château de Savigny
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Château de Savigny

Au cœur de la Côte de Beaune, le Château de Savigny-lès-Beaune domine une magnifique propriété de dix hectares, traversée par une rivière qui, à l'origine, alimentait les douves de cette ancienne forteresse. Le château du XIVème siècle est un des fleurons architecturaux de la Côte d'Or. Construit en 1340, le château était une forteresse médiévale fermée par deux pont-levis et encerclée de douves alimentées par la rivière.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Église de style baroque ouverte toute l'année.
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX
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EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX

Cet édifice date du 12e siècle mais a été plusieurs fois remanié. Les voûtes du choeur et ses contreforts d'angle ont été été refaits dans la première moitié du 13e siècle et la totalité du choeur a été surélevée. Les murs latéraux de la nef ainsi que les deux-tiers supérieurs de la façade occidentale ont été reconstruit probablement au 18e siècle ; la largeur du portail occidental du 12e siècle a également été réduite à cette époque. La nef était primitivement voûtée car on peut encore observer le départ de voûtes dans les combles
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES
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SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES

Situé à proximité de la zone commerciale du Chêne Saint-Amand, le site archéologique des Crassées est constitué d’une nécropole et d’une villa gallo-romaine. Le site a été découvert par hasard, en 1856, par deux maîtres de Forges. En effet, les deux hommes ont repéré une petite chambre pavée de briques et ont également recueilli des monnaies, des objets fabriqués en os et des fragments de plusieurs roches. Les premières fouilles ont été entreprises en 1902, par que le docteur Chaussinaud, directeur de l’asile des aliénés de Saint-Dizier et féru d’archéologie gallo-romaine. C’est au cours de ces fouilles d’exploration que la présence de la villa est décelée. Par crainte de voir détruits ces vestiges, dans le cadre de la construction du canal d’amenée au Lac du Der, Louis Lepage, archéologue très prolifique en Haute-Marne des années 60 à 90, consacre six années à fouiller le site, dès 1964. En appliquant les nouvelles méthodes scientifiques de l’archéologie, il fouille chaque salle, couche par couche, dresse un plan architectural de toutes les maçonneries conservées (murs, sols), et remet chaque année au Ministère de la Culture un rapport détaillé dans lequel tous les objets découverts sont dessinés. Au terme de six campagnes, il parvient à déterminer que le site fut occupé du Ier au IVe siècle de notre ère. Avec la découverte, en 2002, du Trésors des chefs francs, les vestiges des Crassées ont pris un tout autre sens : pourquoi ces chefs habitent-ils ici, si près de l’ancienne villa gallo-romaine ? N’y aurait-il pas un lien entre eux ? Fouiller le chantier des Crassées devient alors une priorité pour la Ville de Saint-Dizier qui a mis en place, avec l’Inrap, des fouilles programmées, sous le contrôle du Ministère de la culture. Depuis, chaque été, accompagnés d’équipes de bénévoles et d’étudiants, ils fouillent sans relâche ce chantier pour tenter de comprendre sa relation historique avec le site des Tuileries. L’occupation funéraire des Crassées se révèle particulièrement longue (jusqu’au XIe siècle). Depuis 2012 ont été exhumées près de 900 sépultures (adultes et enfants) et plus de 430 tombes. Les fondations d’une petite église ainsi que les vestiges d’un secteur artisanal ont également été mis au jour. En 2015, la tombe d’un aristocrate, contemporain des chefs francs, est découverte. Son installation à l’écart des chefs francs interpelle les archéologues. Toutefois, sa localisation dans l’emprise de l’église pourrait être un début de piste…
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au rue de Savoie.
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly est une bâtisse construite sur le site d'une ancienne villa gallo-romaine appelée Lentuli Villa, du nom de famille de son propriétaire Lentulus. Située sur la rive droite de l'Anguison, l'ancienne maison forte était dotée d'un pont-levis et de 6 tours avec une double enceinte de fossés alimentés par les eaux de la rivière. Pendant les guerres de religion, le pont-levis et cinq tours furent détruits, ainsi qu'une partie du donjon. De l'ensemble défensif, il ne reste que l'aile nord-est et nord-ouest avec sa tour. A l'intérieur, le château a conservé des vestiges médiévaux tels que les charpentes authentiques, croisée d'ogives, plafond à poutres et boudins de torchis... Le château est entouré de deux circuits de douves qui sont toujours en eau et il possède toujours l'ensemble de son système hydraulique (fontaine, allées d'eau, vannes, buses...) Les douves, le boutron et le colombier sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1985. Au rez-de-chaussée, la salle décorée au XIXe siècle puis l'escalier, la salle d'armes avec le plafond en poutres et torchis, la chambre avec la cheminée monumentale, ainsi que les façades, les toitures, les dépendances, le jardin et les structures d'eau font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2005. Aujourd'hui demeure privée, le château propose des chambres d'hôtes et des évènements privés. Au printemps, le château ouvre ses portes aux visiteurs pour la visites des extérieurs uniquement sur la thématique du circuit de l'eau. Quant aux visites de l'intérieur, elles seront proposées lors des prochaines Journées Européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2026. Le château de Lantilly est en cours de restauration. 06 72 20 01 34.
Le château
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Le château

Au Moyen Âge, il existait un château-fort près de l’église. Les écrits relatifs à sa destruction ne sont pas concordants. Pour les uns, le château aurait été détruit peu avant 1640, pour d’autres, après la Révolution française de 1789.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Eglise Saint-Seine
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Eglise Saint-Seine

Au coeur de Corbigny, le long de l'Anguison, s'élève l'église Saint-Seine, construite sur les ruines du premier sanctuaire paroissial Corbigeois datant de 1134. De style gothique flamboyant, elle fût consacrée en 1537 et se compose d'une nef à chevet plat sans transept, soutenue par des piliers ronds sans chapiteaux. L'église comporte également trois chapelles dont une est devenue la sacristie. A l'intérieur, on découvre le maître autel en marbre rose provenant de l'église de l'Abbaye de Corbigny, un lutrin en bois sculpté de style Louis XV (classé) provenant de l'ancienne chartreuse du Val-Saint-Georges, ainsi que 22 stalles du XIIe bordant le chœur.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Située hors des murs, cette belle église romane du XIIIème siècle possède un porche décoré de chimères et un clocher avec flèche en tuf ajoutés au XVème siècle.
Château de Chitry-les-Mines
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Château de Chitry-les-Mines

Situé à Chitry-les-Mines à proximité d’une Ancienne Voie Romaine reliant Dijon à Bourges, le Château de Chitry domine l’Yonne. Erigé sur un ancien domaine gallo-romain, il date du XVIIe et du XIXe siècle. Depuis le XIVème siècle, les aléas des successions et des ventes le firent passer dans de nombreuses familles qui se sont illustrées dans l’Histoire de la province. Depuis la fin du XIXe siècle, il est la propriété de la famille de Nadaillac. Le Château est construit sur un plan barlong, il est en forme de U ouvert au sud-ouest. Il est muni d'un corps de logis flanqué ainsi que de 4 tours. La partie la plus ancienne est à l'est où se trouvait un pont-levis dont on voit encore des traces. L’intérieur abrite des meubles des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, des tableaux des Ecoles Italiennes et Françaises, ainsi que des Tapisseries d’Aubusson et des Flandres. L’aile ouest est occupée par une Galerie décorée de Peintures Mythologiques représentant les Sibylles. Éléments protégés Monument Historique : le château (sauf parties classées) : inscription par arrêté du 12 mars 1942. La porte de l'ancienne chapelle dans l'angle Nord-Est de la cour ; la galerie des Sybilles dans l'aile Ouest du château : classement par arrêté du 11 décembre 1987. La terrasse et le mur de soutènement : inscription par arrêté du 11 décembre 1987. Lors de votre visite, le propriétaire amoureux de ce château et de son histoire vous fera découvrir ses extérieurs et ses intérieurs.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.
Château Louis XI
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Château Louis XI

Construit sous Louis XI au moment de l'annexion de la Bourgogne par la France, la forteresse a évolué au cours des siècles en fonction des progrès de l'artillerie, de 1480 jusqu'en 1870. Dans la cour, le logis du Gouverneur et les casernes datent du XVIe siècle.
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
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Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Monastère Notre Dame du Val d'Adoration
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Monastère Notre Dame du Val d'Adoration

Le Prieuré du Val Saint Benoit est un site historique qui remonte au XIII° siècle. Fondé à l'appel du Seigneur Gauthier de Sully qui fit don de ce lieu aux moines du Val des Choux et construisit l'église qu'il baptisa "Eglise Sainte Marie", Gauthier de Sully s'y fit aussi enterrer. Le Val Saint Benoît garde donc un lien historique particulier avec le Château de Sully, solidaire de son histoire, d'autant renforcé qu'au XX° siècle, le Duc de Magenta, Philippe de Mac Mahon, dont la famille est propriétaire du Château de Sully depuis le XVIII° siècle, renouvela au XX° siècle le geste de Gauthier en faisant don du Val Saint Benoît à la Famille monastique de Bethléem, et lui permit de retrouver sa vocation monastique d'origine. Le Prieuré du Val Saint Benoît entretient aussi un lien historique avec le Château de Morlet, construit à l'origine par la les seigneurs de Loges qui furent les grands amis des moines. Ce sont les seigneurs de Loges qui ont construit la splendide chapelle qui porte encore leur nom au Prieuré du Val Saint Benoît. Plusieurs générations de la famille de Loges sont enterrées au Val Saint Benoît. Aujourd'hui, une communauté de moniales contemplatives vit sur le site de l'ancien Prieuré. Les monuments classés du Prieuré : l'église du XIII° siècle et la chapelle de Loges, joyau du XV° siècle, sont ouvertes au public tous les jours de l'année de 7 heures à 19 heures. Les Journées Européennes du Patrimoine au Val Saint Benoît : Chaque année en septembre, à l'occasion des JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la communauté des moniales offre un accès exceptionnel au Prieuré, avec les manifestations suivantes : L'histoire, ou plutôt l'épopée du Prieuré du Val Saint Benoît jusqu'à nos jours. En commençant par les glorieux moines fondateurs au XIII° siècle, de l'ordre du Val des Choux, - un ordre originaire de Bourgogne aujourd'hui disparu. Cette histoire, solidaire de l'histoire de France, est particulièrement vivante dans ce petit coin de forêt en Bourgogne. La visite guidée des monuments classés : l'église du XIII° siècle et la chapelle du XV° siècle, joyau de l'art gothique flamboyant le plus remarquable de toute la région, font revivre le passé héroïque de ce lieu avec ses splendeurs et ses dévastations, son abandon et sa très inattendue résurrection au XX° siècle où il retrouva sa vocation d'origine. Un montage audio-visuel retrace, cette épopée spirituelle du XIII° siècle à nos jours. Très exceptionnellement, à l'occasion des JOURNEES DU PATRIMOINE, les moniales du Val Saint Benoît ouvrent à la visite les lieux de vie communautaires situés en clôture. C'est ainsi que la vie monastique, en continuité de la vie des premiers moines, fait de ce patrimoine un patrimoine vivant. Après la visite de l'église et de la chapelle il est possible, en passant par le petit cloître traditionnel des moines, de rejoindre le réfectoire des moniales, la bibliothèque et la salle du Chapitre hebdomadaire. Des moniales vous racontent la vie monastique sur ces lieux-mêmes. A la fin de cette visite, si vous avez encore des questions, vous pouvez vous adresser à une moniale qui est là pour vous répondre. Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, visiter les ateliers d'artisanats des moniales et admirer, et même acheter la magnifique faïence peinte à la main par les moniales, ou bien les bas reliefs et les statues faites au Val Saint Benoît dans la pure tradition monastique. Enfin, vous pourrez contempler et même acheter si vous le voulez, l'incomparable artisanat monastique des moines et des moniales de Bethléem : Faïences, statues sculptées en bois de toutes tailles et ouvrages moulés exceptionnels, encens, objets en cuir, grès artisanal, icônes, médailles, objets en ambre de Lituanie, médailles, crèches, tisanes, crèmes etc. le tout dans une atmosphère bon enfant avec une équipe très accueillante. Les boissons chaude ou froides, sont offertes par les moniales. Parce que ce lieu a été entièrement restauré depuis 1982 pour les moniales aidés des habitants du pays, aidées de la Drac, de la Région de Bourgogne Franche Comté, du Département de Saône et Loire, les moniales ont voulu que la visite de ce lieu, y compris pour les Journées du Patrimoine, soit gratuite et ouverte à tous, tous les jours de l'année. Mais vous pouvez, si vous le voulez, aider les moniales à restaurer, entretenir et faire vivre ces lieux par les dons qu'il vous plaira de leur faire. Ils sont en effets très précieux aux moniales qui vivent dans la pauvreté et n'ont pas de moyens financiers.
Village de Meursault
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Village de Meursault

Meursault est un village empreint de charme et d'histoire où la générosité de la terre et l'art du vigneron s'allient pour offrir au monde de vrais vins de terroir. Tout au long de l'histoire, les vins blancs de Meursault figurent sur les tables les plus illustres comme les plus modestes. Le patrimoine bâti est intimement lié à la culture de la vigne : beaux domaines vignerons, lavoirs, ruisseaux, jardins, rues et ruelles qui font de ce village un véritable écrin. Son hôtel de ville, ancien château féodal célèbre depuis le tournage du film « la Grande Vadrouille », ses châteaux viticoles, son église du XVème siècle et sa léproserie du XIIème siècle invitent à la découverte et à la méditation. Village inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre du classement des Climats de Bourgogne, avec une palette de Premiers crus enchanteurs : les Perrières, les Charmes, les Genévrières, les Bouchères, la Goutte d'Or, où l'amour et l'art du vin se transmettent de génération en génération dans les familles murisaltiennes, et où l'on célèbre de grandes fêtes bachiques : la Paulée de Meursault, la Banée, le festival musical « De Bach à Bacchus », la Trinquée!
Château de Meursault
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Château de Meursault

Situé sur la route des Grands Crus à 8 km au sud de Beaune, le domaine du Château de Meursault offre un cadre exceptionnel avec son parc, son clos de 8 hectares, ses caves de 3 500 m2 et sa salle de réception de 500 m2. Le Château de Meursault est l'une des propriétés viticoles les plus visitées en Côte-d'Or. Nous proposons des visites et dégustations où vous découvrez les caves des XII, XIV et XVIe siècles qui s'étendent sous le Château. Avec leurs superbes doubles voûtes, elles constituent un ensemble unique en Bourgogne. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Eglise romane (XIIe siècle) aux beaux chapiteaux historiés de scènes bibliques. Visite guidée de l'église un dimanche en juillet et un dimanche en août à 15h sur le parvis de l'église. Renseignements au 03 80 21 80 73.
Porte Notre-Dame et les fortifications
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Porte Notre-Dame et les fortifications

La Porte de Notre Dame se trouve sur la place qui porte son nom. Au milieu du XVIe siècle, les habitants demandent au Prince de Condé la permission de se servir des pierres du château pour construire la porte de la place Notre Dame (1475), elle fut bâtie avec les pierres issues de l’ancienne porte du château fort. Au XIIe siècle, le château fort s’appelait Castro Canino. La fortification de la ville au Moyen-Age a été détruite par Louis XI après sa victoire sur Charles le Téméraire. Inscrite par arrêté du 16 octobre 1930 et aux Monuments Historiques au XVe siècle, la Porte Notre-Dame est Propriété de la commune.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Pour les journées européennes du patrimoine, le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.