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Monuments à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21) Tout afficher

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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
La commanderie templière d'Avalleur
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La commanderie templière d'Avalleur

900 ans d’histoire... Entre Bourgogne et Champagne, la terre d’Avalleur a été donnée avant 1142 à l’ordre du Temple. La commanderie ne cesse de se développer à la faveur de nombreux dons (forêt, vignes, terre, bois). Elle est l’une des plus importante en France jusqu’à l’arrestation des Templiers sur ordre du roi de France, Philippe le Bel, en 1307. Suite à la suppression de l’ordre du Temple en 1312, ce vaste et riche domaine, s’étendant alors jusqu’aux portes de Troyes, revient à l’ordre des Hospitaliers. Ces derniers, dont notamment le commandeur Jean de Choiseul, font évoluer la structure du site et effectuent des modifications notamment au niveau du corps de logis. A la Révolution, le domaine devient bien national. Il est cédé à des exploitants agricoles qui y demeurent jusqu’au début de ce siècle. En 2008, le Département de l’Aube fait l’acquisition du logis dont il fait restaurer le bâti. Afin de mieux comprendre l’histoire du site, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées. L’examen des murs du logis révèlent alors qu’ils datent, pour l’essentiel, de la période originelle. En 2020, Le Département de l’Aube acquiert la chapelle, miraculeusement bien conservée et notable par ses décors peints et son impressionnante charpente. Elle se distingue également par le fait d’être un exemple type des nefs templières de l’Est de la France. De par ses éléments, la Commanderie d’Avalleur compte parmi les sites templiers les mieux conservés de France. Le site est désormais ouvert au public à la belle saison et propose une programmation culturelle riche et variée. Une équipe de médiateurs et de bénévoles, organise des visites, des animations et des événements culturels (conférence, concert, fête médiévale…) pour faire revivre l’histoire de la commanderie. De nombreuses animations sont proposées : • Visite libre de la Commanderie. • Visite guidée de la Commanderie d’1h30 (sur réservation) • Visite de groupe (sur réservation) • Accueil des classes et des centres de vacances et de loisirs (sur réservation). • Chasse au Trésor : Lors des fouilles archéologiques de la commanderie, un mystérieux coffre a été mis à jour ! En famille ou entre amis, venez résoudre les énigmes disséminées dans le logis et la chapelle et retrouver la combinaison qui vous permettra d’en découvrir le secret ! • 3 ateliers pour enfant dès 5 ans (sur réservation) : -A la table des templiers : Réalise une tasse en argile sur le modèle découvert par les archéologues à la commanderie -L’atelier du vitrail : Aide le maître-verrier de la commanderie à créer les vitraux de la chapelle -Le pouvoir des sceaux : Fabrique le sceau des templiers grâce à la technique du moulage. Ouverture de la Commanderie d'Avalleur du mardi 13 mai au dimanche 5 octobre 2025. Pour la première fois, une tarification sera appliquée sur les visites guidées et sur l’accueil des groupes. La visite libre, la chasse au trésor et la visite numérique des Portes du Temps restent gratuites.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La première pierre de l'église Saint-Etienne de Bar-sur-Seine a probablement été posée en 1505 par Jacques de Dinteville, gouverneur et comte usufruitier de Bar. La construction débute par le bas-côté nord de la nef, avec la 2e chapelle, dédiée à saint Barthélemy, au début du XVIe siècle. Le millésime de 1531 figure sur la façade occidentale et celui de 1541 sur une chapelle du chœur. Si l’édifice est principalement de style gothique, les parties hautes de la nef ont été achevées entre 1561 et 1582 dans le style Renaissance (gros chapiteaux ioniques et arcs en anse de panier) puisque le monogramme LDB, pour Louis de Bourbon, comte usufruitier de Bar-sur-Seine, apparaît sur le garde-corps du triforium. Le portail de façade est daté de 1616 et l’édifice consacré en 1628.L’église présente un plan en croix latine avec une nef et un chœur à trois vaisseaux de quatre travées et chapelles latérales. Un transept saillant marque la jonction entre ces deux parties. La nef comporte des arcades basses en arc brisé surmontées par un triforium et des baies à remplage. Les vaisseaux latéraux du chœur se terminent par des pans coupés tandis que le vaisseau central est prolongé par une abside à trois pans. La tour du clocher est implantée dans l'angle nord-ouest de la nef.On compte quarante-neuf baies dans l'édifice. La pose des premiers vitraux a dû suivre de quelques années le début des travaux de l’église : 1512 ou 1522 est la date la plus ancienne connue (l'inscription a depuis disparu). On distingue deux campagnes : les verrières basses du chœur portent les dates de 1539 et 1542 ; les verrières hautes du chœur et du transept, en grisailles au jaune d'argent, ont été posées entre 1548 et 1557. Enfin, les derniers vitraux installés au XVIe siècle sont ceux de la nef, avant 1582. Une partie du décor vitré, détruit par les huguenots en 1563, est rétablie par Jehan Macadré vers 1600 et Jean Lothereau en 1636. Les donateurs sont bien connus grâce à diverses inscriptions qui donnent le nom de particuliers, de confréries (du Saint-Sacrement par exemple) et de corporations (les tanneurs et cordonniers, les bouchers, etc.). Dès le début du XVIIIe siècle, les verrières sont endommagées par les intempéries et le vandalisme, qui ont entraîné des pertes définitives ou des remaniements. Ces verrières ont été de nombreuses fois restaurées, dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle.Plusieurs thèmes iconographiques sont représentés : l’Eglise, ses docteurs, ses défenseurs et les fondements de la foi sont particulièrement évoqués au chevet et dans les chapelles du chœur, au sein de panneaux où alternent grisailles et couleurs ; la Vie du Christ, sa Passion et sa Résurrection ornent les fenêtres hautes du chœur où prédomine la grisaille ; enfin, les verrières hautes de la nef montrent un cortège de figures de saints dans des niches d’architecture peintes. Les légendes des saints fêtés dans le diocèse sont peints à pleine couleur dans les fenêtres du transept et les chapelles de la nef et du transept. Eglise et vitraux ont été classées monuments historiques (au titre immeuble) en date du 10 juillet 1907.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Château de Val Seine
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Château de Val Seine

Cette ancienne demeure Bourgeoise appelée Château de Val-Seine abrite aujourd’hui différentes associations, les intérieurs ne se visitent donc pas. Le parc quant à lui, est libre d’accès, il entoure le château de verdure et procure d’agréables promenades ; des jeux de plein air font la joie des enfants ; des tables et des bancs permettent le pique nique en famille.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE ROUVRES-SUR-AUBE

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource
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Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource

Eglise du XVIème siècle (1547) , elle est à pan en croix latine dont la nef, du XVIIIème siècle, est surmontée d'un clocher. Son chœur est à traversée et abside pentagonale. L'église a été construite à l'emplacement de la chapelle antérieure. Ouverture sur demande au +33 (0)9 52 63 30 13 ou +33 (0)3 25 70 07 19.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'église fut rebâtie en 1859-60 sur l'emplacement de l'ancienne en conservant le portail du xvie siècle. Elle fut bénie le 4 novembre 1860 sous le vocable de Saint Louis. Elle possède un mobilier ancien comme : -Un bénitier du XIIeme siècle circulaire avec quatre piliers ; -Deux statues de Marie à l'enfant Jésus, du XIVe siècle ; plusieurs autres du XIVe siècle, un Saint Eloi en calcaire avec des traces de peinture ; Saint Eloi en chêne peint. -Plusieurs tableau du XVIe siècle, une Mort de Marie, peinture sur bois ; et son pendant les Obsèques de Marie8 peinture sur panneau de bois. Un Christ en croix9 du xvie siècle en bois peint en blanc.
Église Saint-Jean-Porte Latine
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Église Saint-Jean-Porte Latine

XIIIe s. Retable (XVIe s.) et mobilier de grande valeur. Le sculpteur Jean Dampt (1854-1945), né à Venarey, est enterré à Grignon. Il a réalisé la statue de sainte Reine et le monument aux morts.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D'ARBOT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D'ARBOT

Située au coeur du village d'Arbot, l'église Saint-Pierre-ès-Liens rythme un paysage féerique où coule doucement la rivière de l'Aube tout juste naissante. Si sa flèche actuelle date du 19e siècle, l'église Saint-Pierre-ès-Liens conserve jalousement les traces d'une architecture défensive de l'époque romane : meurtrières, corbeaux...(église fortifiée). A l'intérieur, un ensemble voûté d'ogives des 12e et 13e siècles conduit à un magnifique choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus murés au 18e siècle. Le maître-autel surmonté d'un retable (atelier langrois du XVIIIe siècle) est l'oeuvre du sculpteur Antoine Besançon. Le portail occidental et la sacristie datent de la fin du 18e siècle. La flèche primitive et ses quatre clochetons furent remplacés en 1830. La flèche fut refaite une nouvelle fois en 1980 et la toiture de la nef en 1975. Cet édifice présente des éléments défensifs, notamment une bretèche au-dessus de la porte et d’archères en divers endroits. Edifice remarquable par le fait qu’il n’a que très peu été remanié depuis la fin de sa construction au 13e siècle.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain

D’architecture classique, rebâtie entre 1770 et 1784 avec la participation de Soufflot (façade ouest). Clocher du XIVe. Nativité en bois polychrome, XVIIe. Maître-autel en marbre polychrome, chaire, banc d’oeuvre, stalles, statues, XVIIIe. Buffet d’orgues, Louis XVI. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Vallier
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Eglise Saint-Vallier

Église romane Saint-Vallier, située au centre du bourg, fait partie de ce groupe d’églises champenoises dont le transept et le chœur, à la charge des décimateurs, ont été reconstruits à la fin du XVe et au début du XVIe s., alors que les nefs, à la charge des paroissiens, ont été le plus souvent conservées faute de moyens. Son plan en croix se compose d’une courte et basse nef unique, d’un double transept et d’une abside à trois pans terminée par un chevet plat. Les doubles transepts et les chevets plats, qui ont connu un grand développement dans la région troyenne au XVIe s., sont l’une des caractéristiques de l’architecture religieuse de cette région et correspondent souvent à l’amorce d’une reconstruction de la nef, non poursuivie comme c’est le cas ici. Le côté sud du double transept est du XVIe siècle. Au XIXe s., le côté nord du transept a été construit ou reconstruit dans le style du XVIe, l’abside restaurée et les voûtes de la nef refaites en bois et plâtre. L’abside, de même hauteur que le transept, est épaulée par deux gros contreforts d’angle. Chaque pan est percé d’une fenêtre en plein cintre à réseau Renaissance appartenant à la seconde moitié du siècle. La fenêtre nord est aujourd’hui bouchée. Les façades latérales du double transept, séparées par un contrefort, présentent les caractéristiques que l’on rencontre dans la plupart des églises auboises à double transept, un pignon et une couverture indépendante par travée. La corniche à modillons simplement épannelés qui court sous la couverture des transepts est la seule décoration extérieure de l’édifice du XVIe siècle. Ce dispositif est fréquent dans les églises de la région ; on le rencontre à Pouan, Polisot ou Gélannes par exemple. Le bras sud du transept est éclairé au sud et à l’est par de larges fenêtres en arc brisé garnies d’un rem plage flamboyant. La différence de style des remplages des fenêtres du transept et du chœur laisse à penser que le transept est antérieur de quelques années au chœur dont les remplages des fenêtres sont franchement Renaissance. La croisée est surmontée d’un petit clocher carré terminé par une pyramide. Le sommet des murs goutterots de la nef romane est orné d’une corniche à modillons sculptés dont certains représentent des têtes caricaturales sans doute réemployées. L’édifice est couvert d’une voûte d’ogives du XIXe s. qui retombe par pénétration sur les piles engagées ; le restaurateur a su assez bien harmoniser les moulures modernes avec celles des piles des transepts. Ces six piles à noyau cylindrique, courtes et trapues, reposent sur des bases à moulures arrondies séparées par des gorges, cavets, scoties. Les voûtes y pénètrent directement, sans l’intermédiaire de chapiteaux. Le chœur est voûté d’un réseau complexe d’ogives à liernes et tiercerons en étoile qui reposent sur des culots. Les clés de voûte sont dépourvues de sculpture. Cet ensemble a été agrémenté au XIXe s. d’un décor peint d’angelots et d’inscriptions entourées de couronnes de laurier. Les fragments de vitraux Renaissance, classés Monuments historiques en 1913, remontés dans les baies de l’édifice, sont les vestiges des verrière fin XVe – début XVIe s. détruites par un ouragan en 1865. Il s’agissait, en particulier, d’un vitrail de saint Nicolas donné en 1625 par le prêtre Nicolas Breiard et de quatre lancettes représentant le Christ, l’Éducation de la Vierge et sainte Marguerite. Quelques fragments de ce dernier vitrail ont été placés dans la baie d’axe en 1939. La baie de la sacristie a été garnie d’un saint Vallier céphalophore placé sous un dais d’architecture entre deux bordures de bouquets portant les monogrammes du Christ et de la Vierge, datant du XVe siècle.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
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EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY

L'église de Poinson-lès-Grancey était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque de Langres avec Poinsenot, Lamargelle, Santenoge et Neuvelle-les-Grancey pour succursales. Les dîmes du lieu appartenaient en grande partie à l'abbaye d'Auberive. L'église Saint-Léger possède un choeur et un clocher qui pourraient remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La chapelle sud fut appliquée contre la travée du clocher vers le 16e siècle et devait servir de chapelle seigneuriale à la famille Du Lyon qui posséda la seigneurie à partir de cette époque. La nef n'a pas de caractères assez affirmés pour déterminer sa date de construction. En 1865, l'architecte Didier Deblut dressa des plans pour le rehaussement des murs de cette dernière, la construction des ses voûtes, des contreforts et le percement des deux fenêtres nord.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY
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CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY

Imposante bâtisse caractérisée par des tours-donjons à échauguettes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
LA TOUR CARRE DE GERMAINES
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LA TOUR CARRE DE GERMAINES

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES
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EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly, surnommé château aux cent fenêtres, bénéficie d'une vue panoramique exceptionnelle sur la vallée des Laumes et le site d'Alésia. Il est entouré d'un parc à l'anglaise qui possède quelques arbres remarquables et est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son potager fleuri est classé "Jardin Remarquable". Château ouvert uniquement à l'occasion des Journées du patrimoine
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

L’aspect actuel de l’église Saint-Julien de Magnant résulte de plusieurs campagnes de construction. De l’édifice roman primitif ne subsiste que le porche, clone le portail en plein cintre est entouré de deux baies géminées à colonnettes jumelées l’une derrière l’autre. Le fût de l’une de ces colonnettes est polygonal, les crois autres sont cylindriques. Le chœur, terminé par une abside à crois pans, et le transept à deux vaisseaux furent construites au XVIème siècle. Ils sont couverts de voûtes à liernes et tiercerons. Dans chaque bras du transept, l’une des fenêtres, de plus grandes dimensions que celles du reste de l’édifice, est garnie d’un remplage en forme de fleur de lys. Un ensemble important de vitraux, regroupés aujourd’hui clans neuf fenêtres, témoigne de cette campagne de construction. Les dates de 1542 et 1543 se lisent encore sur plusieurs panneaux, mais d’autres pourraient remonter au début des années 1530. Tous sont classés parmi les Monuments historiques. La nef, simplement plafonnée, a remplacé la nef romane au XVIIème siècle. Elle est ouverte, au sud, d’une jolie porte latérale en anse de panier protégée par un auvent, encadrée de cieux pilastres et décorée d’une clef sculptée en pointe de diamant. Un clocher en charpente couvert d’ardoises a été ajouré sur le bras sud du transept, probablement au XIXème siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Église Saint Martin est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune d'Arconville dans le département de l'Aube.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT

La travée du choeur de l'église Notre-Dame de l'Assomption paraît remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La datation du reste de l'édifice est plus incertaine. Le caractère néo-classique de l'ensemble pourrait laisser penser à la seconde moitié du 18e siècle. Dans la nef, côté nord, un lavabo en niche stylistiquement rattachable au 15e siècle est toutefois conservé. En 1861, une délibération du conseil municipal faisait état de la nécéssité de reconstruire le choeur, avec vote d'un budget de 5000 francs, suivant un devis de l'architecte Godard. Le projet ne semble pas s'être concrétisé si ce n'est par la réalisation du triplet du chevet.
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

Au centre du village,se trouve l’église avec le cimetière, qui en 1001 appartenait à l’abbaye de Molèmes ; de nombreuses statues: St PARRE, le saint patron, st VINCENT, st THIBAULT (équestre en bois) et de nombreuses autres statues de Vendeuvre en terre cuite; L’ABBE DURAND y officia de 1936 jusqu’à sa mort.
Château de Vaux en Champagne
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Château de Vaux en Champagne

Les Enquêtes de Vidocq : nouveau scénario 2025 ! À l’aide d’un parchemin, vous pourrez découvrir l’ensemble du domaine autour d’une Enquête sous forme d'une Murder Escape (cluedo) dont vous serez le héros... Grace à Vidocq, l'espion le plus célèbre de France, vous cheminerez pour trouver les indices cachés dans chaque pièce du château, encore hantées par de sombres événements. A vous de démasquer le coupable ! Vous avez 1h30 pour sortir ! La visite hors du temps : nouvelles salles restaurées ! Après d'importants travaux d'aménagement et de mise en scène, la demeure édifiée par le célèbre architecte de Louis XV (Germain Boffrand) vous propose une visite hors du temps au travers des salles restaurées du château, des caves et des grands communs. toutes ces pièces sont les témoins de l'art de la vivre à la campagne sous l'ancien Régime. Venez découvrir une visite ludique, familiale et attractive dans un cadre chargé d'histoire et en pleine nature. Une aire de jeux d'autrefois vous permettra de prolonger votre visite et des transats dans la cour d'honneur vous offriront la plus royale des siestes ! Le restaurant du château "La poule de Vaux" sera ouvert sur réservation tous les jeudis, vendredis et week-ends du 1er mai au 30 septembre. Les plats faits maison sont concoctés par notre chef au gré des saisons avec des produits frais et locaux.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
Église de Gissey-sous-Flavigny
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Église de Gissey-sous-Flavigny

Eglise du XIIIe s., remaniée aux XVe et XIXe s., inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Eglise Saint-Andoche de Beurey
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Eglise Saint-Andoche de Beurey

Église des XIIème et XVIème siècles sous le vocable de saint Andoche, décorée de peintures murales, de croix de consécration et d’une voûte en coque de bateau renversé datant du XVIème siècle. On y trouve aussi des groupes sculptés représentant des scènes de la vie de la Vierge datant du XVIIème siècle et l'éducation de la Vierge du XVIème siècle. Lors des grandes manœuvres de août-septembre 1891, le ministre de la Guerre, monsieur De Freycinet dîna chez Madame Chatel, à la maison notariale. Le repas achevé, le Ministre suivi de l'état-major s'installa dans le clocher de l'église pour suivre les évolutions de la troupe entre Vendeuvre et le Puits.
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.