Que faire
 autour

Activités à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21)

gps_fixedAutour de moi
VAUDREMONT
explore 40.7 km

VAUDREMONT

Vaudrémont est un village niché au fond de la Vallée du Brozé et est surplombé par une statue de la Vierge. Le caractère remarquable de la nature qui entoure le village est souligné par la présence de trois zones protégées: otUne ZNIEF en milieu marécageux (protection de la couleuvre à collier et de l'orchis incarnat). otUne zone Natura 2000 en milieu boise (protection de la faune avicole: pics, milans et cigognes noires). otUne zone Natura 2000 en prairie (protection du grand Murin). On peut découvrir toutes ces richesses en parcourant le circuit des lavoirs qui nous amène ensuite au cœur du village. On y découvre alors de grandes maisons de pierres, pour la plupart rénovées, symbole d'un riche passé. Ce patrimoine architectural est rehaussé par une église du 19ème siècle et surtout par un château du 17ème siècle ceint de ses douves d'origine. Les deux lavoirs, parfaitement rénovés, rappellent qu'au 19ème siècle, Vaudrémont comptait plus de 300 habitants. Le finage, après avoir été consacré en grande partie à la vigne, a été dédié aux vergers aujourd'hui disparus.
Les lavoirs - PR N°69
explore 40.7 km

Les lavoirs - PR N°69

Un circuit exigeant entre vallées encaissées, forêts profondes et patrimoine ancien : Avec ses 23,5 km et ses 6 heures de marche, cette boucle au départ de Vaudrémont s’adresse aux randonneurs aguerris. Balisé jaune-jaune, le circuit enchaîne montées soutenues, descentes techniques et longues traversées forestières. L’itinéraire alterne sentiers en crête, combes boisées et chemins agricoles, reliant plusieurs villages marqués par l’histoire, comme Maranville, Aizanville ou Cirfontaines-en-Azois. Tout au long du parcours, les randonneurs découvrent une série de lavoirs, témoins de la vie rurale d’autrefois, ainsi que des panoramas sur la vallée de l’Aujon. Le sentier croise également le GR703, sentier historique de Jeanne d’Arc, et passe à proximité de vestiges gallo-romains à Irceville. Avec un dénivelé cumulé conséquent, ce circuit offre une immersion complète dans le relief varié et le patrimoine discret du sud haut-marnais. Idéal pour tester son endurance tout en explorant un territoire préservé, riche en histoire et en nature.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY
explore 40.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois
explore 40.7 km

Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois

Sur un terrain de 5000 m² se rassemblent toutes les espèces d’arbres et arbustes qui poussent spontanément dans notre région (disons sur le territoire du Parc national de forêts), soit environ 130 espèces. Un certaines nombres d’autres espèces qui poussent en plaine française (climat de l’Europe tempérée), voire en montagne ou dans la région méditerranéenne y ont également été plantées, de même que des espèces plus ou moins rares des continents américains et asiatiques. Ce sont maintenant 400 espèces ligneuses qui peuvent être vues dans cet arboretum avec des genres plus particulièrement représentés : Acer (Érables), Abies (Sapins), Picea (Épicéas), Pinus (Pins), Quercus (Chênes), Sorbus (Alisiers et Sorbiers) , ... Les arbres sont en partie étiquetés et la visite est libre et gratuite. La plupart sont encore petits mais cela présente l’avantage de les voir de près (feuillage, écorce, et bientôt fleurs et fruits.) L’accès à l’arboretum est libre mais vous pouvez aussi organiser une visite guidée avec le propriétaire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
explore 40.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
Eglise Saint-Laurent
explore 40.7 km

Eglise Saint-Laurent

Bâtie au XIIème siècle, l’église de Villy-en-Trodes a été partiellement reconstruite au XVIème siècle puis en 1860. Du XIIème siècle subsistent encore les deux travées du sanctuaire et le chœur. Le clocher abrite quant à lui trois cloches qui font la fierté des habitants.
CHATEAU DE VIVEY
explore 40.7 km

CHATEAU DE VIVEY

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle
explore 40.8 km

Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle

La commune de Grancey-le-Château-Neuvelle vous propose une visite libre du village pour découvrir ses nombreux points d'intérêts historiques et architecturaux. Un fascicule explicatif du parcours est à votre disposition. Un livret de jeux pour les enfants, en lien avec la visite, est également disponible au point informations touristiques l'été. La propriété privée du Baron de Grancey-le-Château-Neuvelle (potager, pont-levis et Collégiale) est visible uniquement en visite guidée en été.
COURCELLES-SUR-AUJON
explore 40.8 km

COURCELLES-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon (qui vient du latin corcella, qui signifie petite ferme) était avec Eriseul deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Les trois villages deviennent ensuite trois communes bien distinctes, y compris Courcelles qui pourtant n'avait ni école, ni église sur son territoire. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
VALLON DE LA LOCHERE
explore 40.9 km

VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BRICON
explore 40.9 km

BRICON

Bricon avec environ 500 habitants, est la deuxième localité du canton de Châteauvillain. Construit sur une voie romaine, le village est très ancien. On y a trouvé, à diverses époques des pointes de silex, des médailles et des pièces d'or, d'argent et de bronze, ainsi que d'autres objets prouvant son caractère antique. Le territoire de Bricon, aujourd'hui de 977 ha, appartenait au Pays des Lingons, alliés des Romains L'agglomération qui comprenait alors Bricon et Blessonville, s'étirait sur cette partie de la voie, importante, qui reliait Langres à Bar-sur-Aube. Changement d'époque: l'axe majeur n'est plus aujourd'hui nord-sud, il est est-ouest. Qu'importe? Fenêtre de son canton, mais aussi de la CC3F sur le Pays de Chaumont, Bricon le chevauche lui aussi et, comme il y a quelques siècles, la commune doit à cet axe de communication son dynamisme préservé. Tout en étant solidement accroché à son passé (la réfection de l'église du 12ème et 13ème siècle fut l'un de ses grands chantiers récents), Bricon est résolument tourné tant vers le bien-être quotidien de ses habitants que vers l'avenir. En témoignent, une vie associative développée (gym, foot, pompiers, chasse...), une bibliothèque et la création du syndicat de regroupement scolaire et extra scolaire (Bricon, Blessonville et Braux-le-Châtel) ouvert en juin 2006 avec les 5 classes de sa nouvelle école, mais aussi avec le grand nombre d'activités et de services qu'il propose au travers de son CEL, son centre de loisirs, sa garderie ou sa cantine, mais également, au travers de diverses activités à destination des retraités. Et n'oublions pas les 7 km du sentier de randonnée des Terres Blanches.
Eglise Saint-Martin
explore 40.9 km

Eglise Saint-Martin

Après la guerre de Cent Ans, le village de Rumilly-lès-Vaudes, jusque-là situé sur le « grand chemin » (Route de Troyes à Dijon actuelle), ruiné, se déplace à 3 km de là, près de l’Hozain, en bordure de forêt. Jean Colet, nouvellement nommé à la cure, chanoine et official de Troyes, envisage de construire une nouvelle église pour le nouveau village. Il s’assure du soutien de l’évêque Odard Hennequin (et de son architecte) qui, de Senlis arrivent à Troyes ; il profite de la bulle d’indulgences obtenue à Rome en 1493 par son frère Jacques curé de l’ancienne église, pour obtenir les fonds nécessaires à son projet. En 22 ans, de 1527 à 1549, le nouvel édifice monte. Il a été doté d’un campanile élevé sur le transept qui sera abattu par un orage en 1739, relevé, puis de nouveau éliminé par un incendie en l’an VI (1798) qui a détruit l’ensemble de la toiture. Malgré les restaurations qui ont suivi, il garde encore aujourd’hui la trace de ce dernier désastre. Bâti sur un plan presque rectangulaire, il allonge ses 38 m sur 18 en largeur et 13 m de hauteur pour la voûte de la nef centrale. On y dénombre encore 12 autels, un autel principal et onze dans les travées latérales. La façade rappelle celle de la cathédrale de Senlis : tympan ouvert, rosace (reconstruite en 1744) deux statues équestres de saint Martin, deux Annonciations (celles de la nouvelle église et celles sauvegardées de celle qui l’a précédée), des anges musiciens, et ce qui reste des galeries des deux étages après l’incendie de l’an VI. Du côté est, de nombreuses gargouilles, magnifiquement travaillées occupent deux niveaux du bâtiment : griffues, ailées, gueules grandes ouvertes. Au chevet de l’édifice, une pierre gravée rappelle la date de 1527, en août, quand en fut « posée » la première pierre. De nouveau, face à l’entrée, il faut remarquer la « porte du baptême » et la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’intérieur apparaît immense avec les statues des douze apôtres adossés aux piliers, dais au-dessus de leur tête, deux anges à leurs pieds présentant la croix de consécration. Les verrières sont réparties sur deux étages ; certaines datent du xvie siècle, parfois mutilées ou restaurées. La fenêtre du transept sud dite de saint Jean est un véritable « mistère » figé sur verre, sur trois niveaux, comme sur les « échafauds » du moyen âge, au portail des églises. Une Vierge de bois datée du xive siècle fait face à une sainte Anne de même facture. Derrière l’autel principal (milieu du xviiie siècle comme tout le mobilier et les autels latéraux,) le retable de la Passion, en trois tableaux : Portement de Croix, Crucifixion et Résurrection, pierre polychrome, en ronde-bosse, 70 personnages, figures d’un réalisme exceptionnel, le tout en une perspective rare dans les œuvres similaires. C’est là, très certainement la pièce maîtresse de l’église de Jean Colet.
Le jardin du Presbytère
explore 40.9 km

Le jardin du Presbytère

Situé face à une église du XVIème siècle, ce jardin a été aménagé dans le respect de l'environnement afn de favoriser la biodiversité (arbres, arbustes, rosiers, vivaces de collection). Jardin privé - visite sur rendez-vous du 1er juin au 1er septembre (visite libre ou guidée, gratuite)
MARAIS DE ROUELLES
explore 41.0 km

MARAIS DE ROUELLES

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Atelier du Crocodile Bleu
explore 41.1 km

Atelier du Crocodile Bleu

Situé à Moutiers-Saint-Jean (21500) au 12 Route de Vassy.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
explore 41.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION
explore 41.2 km

ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE
explore 41.3 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est un édifice médiéval qui remonterait à 1330, ainsi qu'en témoignent le choeur, la croisée du transept et le portail sud (chapiteaux à crochets, voussures). L'édifice est remanié au 17e siècle (1645), par l'agrandissement de la nef.
La tufière d'Amorey - PR N° 95
explore 41.3 km

La tufière d'Amorey - PR N° 95

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BLESSONVILLE
explore 41.3 km

BLESSONVILLE

Les habitants tiennent à leur qualité de vie. Un tissu associatif permet de proposer aux Blessonvillois divers services et animations : bibliothèque, gymnastique volontaire, secourisme, informatique... La situation du village (15 mn de Chaumont) fait que la demande en logements est forte. L'école est intercommunale et se situe à Bricon, dont les locaux offrent aux enfants et enseignants un confort et des moyens dignes d'écoles urbaines. Les trois communes du syndicat offrent également des activités périscolaires dans le cadre d'un contrat CEL et la possibilité d'inscrire les enfants dans un centre de loisirs pour les vacances.
PAS DE GARGANTUA
explore 41.3 km

PAS DE GARGANTUA

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue.|On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est.|Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
explore 41.4 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Rando Quad Alésia
explore 41.6 km

Rando Quad Alésia

Organisation de rando quads pour propriétaires de quad. Accompagnement de rando par guide diplômé. Découverte de l'Auxois sur des chemins reconnus. 3 formules - nuit - journée - 2 et 3 jours. Et aussi des sorties dans d'autres régions
COL DE LA COMBE FLAGEOLLE
explore 41.7 km

COL DE LA COMBE FLAGEOLLE

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Lumière et harmonie
explore 41.7 km

Lumière et harmonie

Lumière et Harmonie est un atelier artisanal d'abat-jour sur mesure situé à proximité se Semur en Auxois. Nous vous proposons selon les techniques artisanales traditionnelles de créer ou rénover des abat-jour entièrement faits-main. Nous réalisons des Abat-jour coutures en tissu tendu, des plissés, et des abat-jour rigides selon la technique du contrecollé. Nous travaillons pour les particuliers, les antiquaires et les décorateurs. Tous nos abat-jour sont fabriqués à la main selon un savoir-faire français transmis de Maître Artisan à élève. Simples ou sophistiquées les formes d'abat-jour sont multiples, nous vous accompagnons dans le choix de la forme, du tissu, pour que celui-ci soit en parfaite harmonie avec votre intérieur. La création d'un abat-jour laisse une grande liberté d'interprétation. A l'origine créé pour ne pas éblouir le regard, l'abat-jour est aujourd'hui avant tout un objet de décoration. Nous serons à votre écoute pour vous proposer l'ambiance lumineuse qui vous ressemble avec un abat-jour sur mesure.
Centre equestre la Maison de Souhey
explore 41.7 km

Centre equestre la Maison de Souhey

Le centre équestre de la Maison de Souhey vous propose des activités exclusives avec les chevaux du gite ou vos propres chevaux. Sur place des vacances à cheval : promenade, centre d’attelage, calèches…
Brode et Bobine
explore 41.8 km

Brode et Bobine

Brode et Bobine vous propose une large gamme d'articles à personnaliser en broderie selon vos choix et vos envies. Des articles: 100% uniques, made in Semur en Auxois et personnalisés dans le petit atelier Bourguignon. Julie vos propose également la transformation de vos logos en broderie pour personnaliser tout vos supports textiles professionnels, associatifs, clubs groupes... Pour tous les occasions, Julie est à votre disposition!
Loc Aventure
explore 41.8 km

Loc Aventure

Profitez d'une balade en canoë-kayak, en pédalo ou à vélo en famille ou entre amis. Contactez-nous pour une expérience en pleine nature et découvrez des paysages formidables dans notre belle région. Balade à partir de 2 h jusqu'à la journée ou plus. Loc'Aventure vous propose un large choix de plaisir et de balades et trouvera toujours des solutions pour vous satisfaire.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
explore 41.8 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Résolument Champenoise dans sa construction et son statuaire. Lorsque l’on ajoute un changement de nom, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Chauffour-les-Bailly, autrefois Saint-Marcel, mérite bien un détour pour découvrir ses curiosités typiquement locales. Elle est l’une des 8 églises de l’Aube dont la nef est construite en pans de bois. Son chœur est l’oeuvre du « masson Henri Mandain – 1678 ». Une vierge à l’enfant en calcaire illustre magnifiquement le style champenois et décore l’autel du transept nord.
Le sentier des cabotes
explore 41.8 km

Le sentier des cabotes

Ce sentier vous permettra de découvrir un petit patrimoine précieux de la Côte-d’Or : les cabotes. Ces cabanes de pierres sèches sont des abris sommaires, parfois de la taille d’une guérite, orientées généralement vers l’aval à l’opposé des grands vents. Elles permettaient de se protéger du soleil et des intempéries et de remiser du petit outillage notamment dans les champs éloignés des habitats. Ces cabanes étaient construites par leurs propres utilisateurs et ne se distinguent que par leur emplacement et la mémoire collective permettant de savoir si elles appartenaient à un cultivateur, un berger, un vigneron, un cantonnier.
Eglise Saint-Jean et Saint-Loup
explore 41.9 km

Eglise Saint-Jean et Saint-Loup

L’église saint Loup de Chappes date pour l’essentiel du XIIe siècle, mais l’abside et le bras sud du transept ont été ajoutés au XVIe siècle. La nef est entièrement couverte d’un plafond peint en grisaille des XVIe-XVIIe siècles, aux armes des ducs d'Aumont, seigneurs de Chappes. L’église, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique au plafond peint en grisaille. Les murs orientaux des bras du transept comportent une chapelle orientée, au nord, la sacristie, au sud, encadrant la travée droite du chœur qui se termine par une abside à trois pans. Un clocher à essentes de bois s’élève à la croisée du transept. L’église est ornée d’un ensemble de vitraux du XVIe siècle. Une première verrière a été posée en 1537, comme l’indique la date qu’elle porte, dans le bras sud du transept qui venait d’être remanié : elle a pour thème la vie de saint Loup, patron de l’édifice. Les trois autres grandes verrières qui ornent le chœur ont vraisemblablement été posées lors de l’achèvement de cette partie de l'édifice au milieu du XVIe siècle. Couvrant la totalité de la hauteur sous voûte, elles sont réalisées en grisaille et jaune d’argent, avec emploi de sanguine ; elles relatent la Passion du Christ et sa Résurrection. Des fissures et un affaissement de l’église survenus en 1844 éprouvent la solidité des vitraux sur lesquels une restauration est opérée par Didron en 1897-1898. Après de nouveaux dommages causés par la Seconde Guerre mondiale, ils sont de nouveau restaurés et reposés par Labouret en 1948. Les baies de la nef (7 à 16) sont romanes, petites et profondes ou ogivales du XVIe siècle ; toutes sont en verre translucide losangé. Enfin, les baies 3 et 5 sont à remplage Renaissance avec ajours coloré du 19e.L’édifice et les vitraux ont été classés Monument historique en 1840. S'adresser à la mairie : 09 64 48 10 35 les mardis après-midis, vendredis et samedis matins.
Younger Spirit
explore 42.0 km
event Samedi

Younger Spirit

Younger Spirit en concert à la Cité Éducative et Artistique du Tonnerrois. Sur réservation, places limitées.
Piscine municipale de Tonnerre
explore 42.0 km

Piscine municipale de Tonnerre

La piscine municipale vous propose un moment de loisirs et de détente adapté à tous grâce à ses 3 bassins chauffés : 1 bassin sportif de 25 m, 1 bassin ludique et 1 pataugeoire. Aire de jeux sur la pelouse de la piscine pour les enfants de 3 à 12 ans (toboggan, balançoires, cage à grimper...). Système de mise au bain pour les personnes à mobilité réduite opérationnel sur les deux bassins. Leçons individuelles effectuées par nos éducateurs, de l'aquagym en passant par l'éveil aquatique.
Sentier des Balcons
explore 42.0 km

Sentier des Balcons

Une petite balade qui demande tout de même un bon coup de mollet mais ce n'est pas peine perdue car la vue sur les vallées de l'Auxois est magnifique. Et les forêts de buis qui dégagent une odeur bien caractéristique ne sont pas anodines le long de ce chemin.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
explore 42.1 km

EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
CHALMESSIN
explore 42.1 km

CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATEAU DE ROCHETAILLEE
explore 42.2 km

CHATEAU DE ROCHETAILLEE

Comprenant à la fois les ruines d'un château fort et les bâtiments d'un château moderne, le château est situé dans le village, assis sur une plate-forme qui domine la vallée. On y accédait par une avenue menant à un pont-levis qui n'existe plus mais dont on voit encore l'emplacement. Les restaurations de l'actuel propriétaire permettent d'apercevoir les restes féodaux : fragment de tour, mais aussi vestiges d'un fossé, d'une poterne ainsi qu'un morceau de rempart et une tour d'angle bien conservée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE ROCHETAILLEE
explore 42.2 km

EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE ROCHETAILLEE

L'église de Rochetaillée existait déjà en 1140, époque à laquelle elle fut donnée à l'abbaye de Saint-Seine par l'évêque de Langres. Les deux travées orientales de la nef de l'église Saint-Jean-Baptiste ainsi que ses bas-côtés, la tour du clocher et l'abside remontent au 15e siècle. Le portail s'ouvre sur un escalier de pierre dont il faut descendre une dizaine de marches pour accéder à la nef qui ne comporte qu'un seul bas-côté. Eglise, à l'exception de la nef, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 octobre 1925.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
explore 42.2 km

Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

Église, sous le vocable de la Nativité de la Sainte Vierge, datant en grande partie du XVIe siècle.
ROCHETAILLEE
explore 42.2 km

ROCHETAILLEE

Dans la vallée de l'Aujon, l'érosion a mis à jour à cet endroit des roches qui sont à l'origine du nom de la commune. Ici s'élevait aussi un château dont il ne reste que quelques bâtiments. Son seigneur, Godefroy prêcha la deuxième croisade de Bourges en 1145. Légat du Pape, il devint aussi conseiller du roi Louis VII qu'il accompagna de 1147 à 1148. Retiré à l'abbaye de Clairvaux, il mourut en 1164 dans la même cellule que Saint-Bernard (fondateur et abbé de Clairvaux). Découvrez l’histoire du village sur la fiche pdf.
Terrains de tennis
explore 42.2 km

Terrains de tennis

5 terrains de tennis extérieurs, 1 court couvert
Eglise Saint-Martin
explore 42.3 km

Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
Concert DEKACORDE - Hors saison musicale
explore 42.3 km
event Samedi

Concert DEKACORDE - Hors saison musicale

Danses et couleurs des cordes croisées... Bottesini, Vivaldi, Piazolla, Albeniz, De Falla... Patrick BIENVILLE et Julien MATTHIAS.
Musée du Cristal & Atelier du Verre de Bayel
explore 42.3 km

Musée du Cristal & Atelier du Verre de Bayel

Le Musée du Cristal de Bayel permet de découvrir l’histoire du verre et du Cristal de l’Antiquité à nos jours. Conçu comme un écomusée, ce sont les habitants de Bayel qui lui ont donné son âme. Des maquettes réalisées par des verriers de la Cristallerie permettent de découvrir que les outils et les techniques sont restés identiques à ceux de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alambert et des créations exceptionnelles et des documents anciens vous feront découvrir l’histoire de cette étonnante “Cité du Cristal”. Une vidéo tournée dans les ateliers de la Cristallerie, illustre toutes les étapes de fabrication : soufflage à la bouche, taille à la main, gravure au sable, satinage, dorure, émaillage,… Pour la sauvegarde de notre patrimoine verrier bayellois, le Musée du Cristal a créé, en complément, l’Atelier du Verre, où des démonstrations de soufflage de verre sont réalisées par un maître-verrier bayellois, Manolo. La démonstration de soufflage a lieu tous les après-midi à 15h. RÉSERVATION OBLIGATOIRE.
BUGNIERES
explore 42.3 km

BUGNIERES

Bugnières, commune rurale de haute-marne de 160 habitants environ, trouve sa place dans le Parc National de Forêts. Le village, entouré de bois, est le point de départ de randonnées pédestres à choisir parmi 30 sentiers balisés, soit 332.5 km, dont 28 possèdent un tracé GPS. La grande place du village de Bugnières, trouve ses origines après 1910, date à laquelle le conseil municipal a fait connaître que la mare qui fournit l'eau pour abreuver les animaux est en mauvais état. -"Cet état de choses nécessite de nombreuses réparations qui amèneront de grandes dépenses "- (écrit relevé sur le registre du conseil municipal du 22 mai 1910). Il est donc décidé de combler cette mare. Avec le temps, le tracé de la rue a été modifié et aujourd'hui une citerne de 600m3, destinée aux situations d'incendie, est cachée en sous-sol à proximité de la Mairie.
Sources de la Seine
explore 42.4 km

Sources de la Seine

Divinisée sous le nom de Sequana, la source principale de la Seine qui sourd au milieu des bois attirait quantité de pèlerins gaulois qui lui attribuaient des vertus guérisseuses. Les nombreux ex-voto trouvés dans le sanctuaire sont exposés au musée archéologique de Dijon. Aujourd'hui, c'est une charmante nymphe de pierre allongée dans une grotte romantique aménagée sous Napoléon III qui accueille le visiteur.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES
explore 42.4 km

ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES

L'église de Bugnières était très ancienne (avant 1786) et n'était pas à l'emplacement que l'on connaît. Elle a été déplacée et reconstruite avec les pierres des carrières de Bugnières entre 1826 et 1828 et trône aujourd'hui au centre du village. Depuis elle a été modernisée et les 3 cloches sont munies d'un mécanisme électrique qui sonne les heures et jouent des comptines tous les midis des Samedis et Dimanches. Rénovée en 2023, sa blancheur avec sa jolie porte rouge accueille le promeneur.
Sources de l'Ignon
explore 42.4 km

Sources de l'Ignon

Sur la commune de Poncey-sur-l'Ignon, site sauvage permettant de découvrir une source d'eau pure cascadant sur les rochers. Site ' Natura 2000 ' dénommé ' Forêt de ravin à la source tufeuse de l'Ignon ' que l'on peut rejoindre en empruntant le GR2 (sentier difficile d'accès), balisage rouge et blanc, ou par la RD971. Cet espace naturel très varié, permet d'observer une forêt de feuillus, des peuplements résineux, une petite peupleraie, des boqueteaux, haies et friches diverses, des prairies pâturées ou abandonnées, des terres labourés, des marais, des ruisseaux et des sources tufeuses. Cette diversité d'habitats permet une grande diversité d'espèces de faune et de flore. Prenez le temps de guetter le passage d'une pie grièche écorcheur, d'un Pic noir, ou d'observer le Chabot, les Gentianes ciliées et pneumonantes ou encore l'Epipactis des marais.
E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance
explore 42.4 km

E-Graine Grand Est - Centre d’Initiation à l’Environnement d'Othe et d'Armance

E-Graine Grand Est, anciennement le Centre d'Initiation à l'environnement d’Othe et d’Armance est une association de loi 1901 implantée sur le territoire Othe-Armance depuis plus de 20 ans. Elle a pour but de faire découvrir et de sensibiliser à l'environnement naturel et au développement durable à tous les publics. Elle propose des activités de loisirs et scolaires pour tous les âges autour de la nature et du développement durable, à travers la découverte des milieux naturels, patrimoines locaux et l'utilisation d'outils pédagogiques, encadrés par des animateurs Nature. La Ressourcière vous accueille ! Réduire vos déchets, mieux consommer : Un espace pour comprendre et partager ! 0 déchet, compostage, jardin au naturel : on répond à vos questions et on partage une multitude de ressources ! Ouvert tous les mois : Le 1er samedi de 9h à 12h. Le dernier mercredi de 14h30 à 18h30. Retrouvez le guide des sorties et ateliers sur le site internet www.cieba.fr et sur facebook "Cieoa Aube"
RICHEBOURG
explore 42.5 km

RICHEBOURG

Bâti en bordure du massif domanial, Richebourg est un village clairière jadis renommé pour ses abondantes récoltes de truffes. L'Église Saint-Nicolas du 16ème siècle concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. A la Maison Renaud, à l'écart de la commune, se dresse une chapelle.
Sentier des Sources de l'Ignon
explore 42.5 km

Sentier des Sources de l'Ignon

Ce territoire au « Seuil de Bourgogne » est le château d'eau de la France, nous disent les géographes. Il faut bien entendu comprendre qu'ici à quelques kilomètres de Langres, de nombreuses sources jaillissent et forment des rivières qui s'écoulent, soit vers la Méditerranée, soit vers la Manche. Avec un peu de poésie, tout est mieux, n'est-ce pas ?
MARAIS DE CHALMESSIN
explore 42.5 km

MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.