Que faire
 autour

Activités à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21)

gps_fixedAutour de moi
Yoga dynamique
explore 60.0 km

Yoga dynamique

Aline - Joyeux Yoga vous propose du yoga dynamique, pour renforcer le corps tout en l'assouplissant, et en calmant le mental. Les postures sont enchainées avec fluidité, au rythme de la respiration, tel une méditation en mouvement. Une attention particulière est portée au respect de l’anatomie de chacun(e). Chaque séance mêle postures, respiration, et relaxation. Les cours sont accessibles à tous (débutants et « pas souples » compris). Séance d'essai offerte toute l'année.
Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy
explore 60.0 km

Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
Parc du château de Trémilly
explore 60.0 km

Parc du château de Trémilly

La façade élevée au XVIIIe siècle regarde vers un parc paysager vallonné, pittoresquement agrémenté d’édicules Renaissance provenant de l’ancien château, détruit pendant les guerres de religion. La façade arrière domine un jardin axé sur une orangerie datant de la seconde moitié du XIXe siècle, un spectaculaire escalier à deux volées relie les deux niveaux du jardin.
Église notre-Dame de Martrois
explore 60.0 km

Église notre-Dame de Martrois

L'église romane paroissiale de la Nativité des XII-XIIIe siècles, retouchée aux XV-XVIIe siècles, fut décorée de peintures murales au XIXe siècle. Les autels latéraux remontent aux XVII-XVIIIe siècle. Devant le porche d'entrée, on remarque un imposant bénitier hexagonal, tandis qu'une belle croix sculptée double face du XVIe siècle trône dans l'enclos du cimetière.
Jardin de Silière
explore 60.0 km

Jardin de Silière

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Château de Silière et son jardin
explore 60.0 km

Château de Silière et son jardin

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Manoir de Soulaines-Dhuys
explore 60.0 km

Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
explore 60.0 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube
explore 60.0 km

Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube

Niché au fond d'une petite vallée dans le paysage verdoyant de la Champagne, Soulaines-Dhuys offre à ses visiteurs un patrimoine remarquable. Parcourez ce petit village de caractère, sa résurgence et ses ruisseaux qui lui ont valu le surnom de "Venise verte de l'Aube" ainsi que son nom. Entre son imposante église, sa petite chapelle à pans de bois du XVème siècle et ses maison typiques, vous serez conquis par son charme authentique ! Visite commentée d'1h30. Sur réservation en basse saison à partir de 10 personnes, ou tous les mercredis à 14h en juillet et août pour les individuels. Contactez l'Office de Tourisme pour plus de renseignements. #visitesoulaines-dhuys #VisitecommentéeOT2026
Karting Dijon-Prenois
explore 60.0 km

Karting Dijon-Prenois

Le Karting Dijon-Prenois met à votre disposition un parc de karts soigneusement entretenus dans le but de répondre à vos attentes tout en vous assurant une sécurité maximale. Situé au cœur de la Bourgogne Franche-Comté, proche de Dijon, le Karting Dijon-Prenois vous offre l’opportunité de piloter sur un tracé de haute qualité avec une sécurité optimale. Nous vous proposons notre activité en plein air dans un splendide cadre de verdure. Une piste de 1100m de long x 8m de large située dans l’enceinte du mythique Circuit Dijon-Prenois®. Toute l'équipe du Karting Dijon-Prenois vous accueille entre amis mais également pour vos séminaires d'entreprise !
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
explore 60.0 km

Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
ROOCOURT-LA-COTE
explore 60.1 km

ROOCOURT-LA-COTE

Ce village typique doit son nom à sa situation géographique, puisque construit au pied d’une colline de 361m d’altitude. Il se faisait appeler Radulphi-Curia ou Roocort au 12ème siècle. Il possédait un château qui dominait la voie romaine. Il s’agissait de la principale forteresse du comté. On suppose qu’il a été détruit lors de la lutte entre l’Austrasie et la Neustrie. Des ruines de ce château ont subsisté et ont fait place à la légende de Ste Bologne qui aurait vécu au château et serait morte en martyr. Cette légende puissante, explique la présence de la chapelle Ste Bologne, érigée à côté des ruines du château.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age
explore 60.1 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age

Salut, moi c’est Barthélémy de Montsaugeon. Je suis né à Montsaugeon, au Moyen-âge ! J’ai la chance de vivre une vie extraordinaire, pleine d’aventure et de sortilège. D’ailleurs tu pourras t’en rendre compte quand je te parlerai de toutes les expériences qui vont m’arriver dans un avenir lointain, très lointain ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
explore 60.1 km

Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
explore 60.1 km

Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
CPIE du Sud Champagne
explore 60.1 km

CPIE du Sud Champagne

L'association "Soulaines Tourisme Environnement" a été créée le 17 Janvier 1998 lors de son Assemblée Générale constitutive à la mairie de Soulaines Dhuys, dans l'Aube. En juillet 1999, elle s'est vue décerner le prestigieux label "Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)" et est devenue le CPIE du Sud Champagne. Il était le seul CPIE de la région Champagne-Ardenne inscrit dans l'Union Nationale des CPIE. Il fait désormais parti d'une Union Régionale, celle du Grand-Est. Un Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE) est une association labellisée qui agit dans deux domaines d'activités en faveur du développement durable: - L'accompagnement des territoires au service de politiques publiques et de projets d'acteurs, - La sensibilisation et l'éducation de tous à l'environnement. Les CPIE sont considérés comme des artisans du changement environnemental.
Eglise Saint-Rémy d'Occey
explore 60.2 km

Eglise Saint-Rémy d'Occey

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Panorama du Croît
explore 60.2 km

Panorama du Croît

Belvèdère aménagé par le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient avec une table d'orientation: la vue est dégagée à 360 ° sur les paysages de la Champagne crayeuse au Nord, la Champagne humide, les forêts et les lacs vers le Sud Accès libre depuis le village de Villardouin (commune de Val d'Auzon), parking sur la colline: seulement 300 m à franchir à pied pour accéder au panorama
Exposition : "Les balnéaires"
explore 60.2 km

Exposition : "Les balnéaires"

Pour la première fois, Régis LEJONC, auteur et illustrateur, représente des modèles de tous âges, de toutes origines et de toutes corpulences. Il a pris beaucoup de plaisir à dessiner ces figures. Cette démarche est devenue une exposition conçue par les Plumes de Brigand, puis par la suite, un livre. Une exposition inédite à découvrir à la médiathèque de Brienne-le-Château, proposée par les Amis du Livre. Accessible à un public d'ados et d'adultes.
Le vallon de la Fontaine Saint-Martin
explore 60.2 km

Le vallon de la Fontaine Saint-Martin

Le bois de la Fontaine Saint-Martin, est un bois relique qui s’étend vers Troyes. Ce vallon est en outre jalonné de jardins, vergers, potagers, ainsi que de parcs publics et privés qui sont autant de zones de végétation présentes au cœur de l’urbanisation.
Les Isabaux
explore 60.2 km

Les Isabaux

Du débutant au confirmé, adultes et enfants à partir de 10 ans, en solo, duo ou en petits groupes, Isabelle DUBAU, Accompagnatrice de Tourisme Équestre, vous fera découvrir le magnifique Parc du Morvan à cheval pendant une heure, une journée ou plusieurs jours pour les aventuriers ! Après avoir choisi la monture la mieux adaptée à votre niveau et à votre stature, vous pourrez participer à la préparation des chevaux. Vous partirez alors sur le tour équestre du Morvan et vous ferez le circuit des Pierres de Légendes, à la découverte du Poron Murger, de la Boefnie, du rocher Arthur, … Ce circuit très varié et sauvage vous fera apprécier la vallée du "Tournesac", ruisseau au nom malicieux, au lit magique et mystérieux… Vous admirerez des amas de rochers granitiques qui se dressent alors comme des géants qui défient le temps et l'histoire… Vous en reviendrez ensorcelés ! Vous pourrez également faire le tour du magnifique Lac de St Agnan sur un sentier entouré de petits monts boisés où le calme y est roi et même vous baigner avec les chevaux ! Au retour, après avoir desseller les chevaux, vous prendrez une petite collation et partagerez vos impressions. Vous pourrez aussi randonner plusieurs jours à travers les différents paysages du Morvan avec escale dans les hébergements référencés par l'AREM (Association Randonnée Equestre Morvan).
Halle en bois de Brienne-le-Château
explore 60.3 km

Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Château de Brienne
explore 60.3 km

Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Jardin Colette
explore 60.3 km

Jardin Colette

Situé à Saint-André-les-Vergers (10120) au Derrière la bibliothèque, square Lucien Leclaire.
Le pont de Brienne-le-Château
explore 60.3 km

Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Bibliothèque Municipale Georges Royer
explore 60.3 km

Bibliothèque Municipale Georges Royer

Au rez-de-chaussée de la bibliothèque :r > Des collections pour les adultes : des romans, des policiers, de la bande-dessinée, des mangas, des documentaires, du fonds local, des livres en large vision, des livres « facile à lire » et des revues.r > Vous avez accès au jardin de Colette et à sa galerie extérieure.r r Au premier étage de la bibliothèque :r > Un espace « bébés » réservé aux 0-3 ans avec des livres et du mobilier dédié.r > Un espace « ados » avec des romans, des bandes-dessinées, des mangas et des documentaires.r > Un espace « jeunesse » avec des albums, des romans, des bandes-dessinées, des mangas, des documentaires et des revues.r > Vous avez accès à une salle d’exposition modulable qui propose régulièrement des animations et des expositions ouvertes à tous et qui peut devenir une salle de travail suivant les besoins.r r Au sous-sol de la bibliothèque :r > Cet espace, qui n’est pas en libre accès, contient la réserve de la bibliothèque. Si vous avez besoin d’un livre rangé en réserve, il suffit de venir le demander à l’accueil de la bibliothèque.r r Les différents services proposés par la bibliothèque :r > Un service de portage de livres à domicile pour les dryats inscrits à la bibliothèque. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer (de manière provisoire ou permanente), n’hésitez pas à nous contacter pour bénéficier de ce service gratuit.r > Des animations gratuites et ouvertes à tous pour les enfants et pour les adultes (que vous pouvez retrouver sur l’agenda des bibliothèques du réseau TCM : Agendasr > Des accueils de classe pour les écoles de Saint-André-les-Vergers.r > Des expositions, des rendez-vous auteurs, un club lecteurs et bien plus encore !
Eglise Saint Andéol
explore 60.3 km

Eglise Saint Andéol

L'église de St Andeux est placée sous le vocable de Saint-Andéol, qui fut martyrisé. Saint-Andéol né à Smyrne (Izmir en Turquie) au IIe siècle avait été envoyé par Polycarpe pour évangéliser la Gaule en 166. L'église construite au XVIe siècle possède un toit pyramidal, elle est en forme de croix latine. Elle comporte deux chapelles, dont une seigneuriale qui n'a été ouverte qu'en 1843. Dans la chapelle droite, les reliques de St Bénigne, Ste Magnance et St Andoche, (ce dernier qui était un compagnon de St Andéol fut martyrisé à Saulieu).
MONTSAUGEON
explore 60.3 km

MONTSAUGEON

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint Blaise
explore 60.3 km

Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Canal Entre Champagne et Bourgogne
explore 60.3 km

Canal Entre Champagne et Bourgogne

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
Ludothèque de Saint-André
explore 60.3 km

Ludothèque de Saint-André

Elle est ouverte à tous, sans limite d'âge. Les enfants de moins de 9 ans doivent être obligatoirement accompagnés par un adulte.r r Durant les vacances scolaires :r r Lundi : 14h00-18h00r Mardi : 9h00-12h00r Mercredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00r Vendredi : 14h00-18h00.
Visite commentée de l'église de Gemeaux
explore 60.3 km

Visite commentée de l'église de Gemeaux

À partir du 08/07 puis tous les mardis d'août, Jean Voisin, membre de l'association ARPEGE, vous propose une visite commentée de l'église de Gemeaux. Gratuit, sur réservation obligatoire à l'Office de Tourisme : 03 80 95 24 03. Visite possible toute l'année. Pour les groupes, sur réservation uniquement. Tous les mardis en saison estivale, à 14 h 30.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon
explore 60.3 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
Exposition "Naturellement féminin"
explore 60.3 km
event Plus que 5 jours

Exposition "Naturellement féminin"

À l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne, Nonoss et Hubert Chazelle s'associent pour une exposition naturellement féminine ! Poussez les portes de l'Office de Tourisme pour admirer sculptures en bois et portraits féminins sur toile. Nonoss dessine depuis 20 ans, elle s'est plus formée à l'interprétation d'un thème et à la recherche de sens qu'à la technique académique. Elle "met en lumière les fragments d'identité que l'ombre dissimule" et fait apparaître ce qui ne se voit pas immédiatement. Elle s'inspire de sa vie personnelle, de ses ressentis, des obstacles qu'elle rencontre. Ses portraits portent en eux une ambiguïté, une ambivalence : ni heureux, ni vraiment tristes ; ni absents, ni complètement présents... Autodidacte, Hubert Chazelle est un Maître Artisan d'Art reconnu, il aime travailler le bois de nos régions en taille directe, sans outil mécanique ou électrique, méthode qui demande beaucoup de temps et de patience. Cette façon de travailler interdit les erreurs. Il fait ressortir ce qui se cache dans les bois de nos forêts en sculptures fines et gracieuses. Venez découvrir leurs œuvres pleines de poésie et n'oubliez pas de laisser un mot aux artistes sur le livre d'Or ! #ExpositionOT
Le jardin de l'église
explore 60.4 km

Le jardin de l'église

- le jardin aromatique avec les plantes alimentaires et médicinales comme : le thym, la ciboulette, la sarriette, le romarin, le laurier, etc. r - le jardin d’Alchimiste : un jardin où les plantes et fleurs par thème de 4 couleurs : noir, blanc, rouge et jaune étaient censés avoir des vertus magiques. r - le jardin du temps : aménagé comme « un calendrier végétal ». Il est composé de 12 bandes successives fleurissant et s’épanouissant, mois après mois.
CHARMES
explore 60.4 km

CHARMES

Petit village niché au creux du Val de Gris et à l’abri de la digue du lac qui porte son nom. Tout naturellement Charmes-lés-Langres vie au rythme de l’eau et des loisirs que cet élément procure : canoë, pédal’eau, aviron, baignade, pêche... 2 sentiers de randonnée et 3 boucles à vélo traversent la commune. Découvrez tout le patrimoine du village sur le circuit de visite Charmes un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Résidence épiscopale de Montsaugeon
explore 60.4 km

Résidence épiscopale de Montsaugeon

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
BCA 4X4
explore 60.4 km

BCA 4X4

Venez découvrir le Parc naturel du Morvan à toutes les saisons avec l'équipe de BCA 4X4 ! D'une balade à l'aventure, nous souhaitons partager avec vous une expérience sympathique et conviviale, nous vous véhiculerons à bord de 4X4 haute gamme. Nature et détente sont au rendez-vous, immersion garantie !!!
NULLY
explore 60.4 km

NULLY

Le secrétariat de la mairie est ouvert au public de 13h à 15h le lundi et le jeudi
Espaces publics nature
explore 60.4 km

Espaces publics nature

Au cœur de la ville, les Dryats sont aussi nombreux à apprécier la fraîcheur du « Petit Bois », situé à l’entrée du Foirail. Une piste verte créée pour les amateurs de jogging d’une longueur de 9,5 km, traverse les zones boisées de l’ile Germaine, du Foirail et de la Fontaine Saint-Martin. Le parcours au départ du Grand Troyes, est balisé par une signalétique particulière avec des pictogrammes représentant un jogger. Deux circuits sont possibles, selon les capacités de chacun.
Château de Montsaugeon
explore 60.4 km

Château de Montsaugeon

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-André
explore 60.4 km

Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Arboretum de Brienne-le-Château
explore 60.4 km

Arboretum de Brienne-le-Château

Dans près de 6000 m² de nature l’arboretum de Brienne Le Château vous invite à parcourir ses sentiers découverte au beau milieu d’essences surprenantes comme un Séquoia Géant ou un Araucaria du Chili. De magnifiques arbres s’épanouissent dans la plénitude du parc, des bancs sont à votre disposition pour vous reposer dans cette paisible atmosphère.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY
explore 60.4 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY

Architecture gothique flamboyant (classée Monument Historique) : calvaire se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre"). Comporte le célèbre vitrail du christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Statue de Napoléon Bonaparte
explore 60.4 km

Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Brienne-le-Château
explore 60.4 km

Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
CGR Troyes
explore 60.4 km

CGR Troyes

Situé à Troyes (10000) au 11 rue des Bas Trévois.
Eglise Saint-Didier de Charmes
explore 60.4 km

Eglise Saint-Didier de Charmes

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
La Fontaine aux fées
explore 60.4 km

La Fontaine aux fées

La Fontaine sous la roche, ou Fontaine aux fées est abritée depuis 1868 par une petite construction. Cette fontaine alimentait autrefois une tannerie et deux moulins. Son nom des fées provient d'une croyance populaire. Selon les villageois, un pouvoir mystérieux résidait au fond de cette caverne.
La Comédie Saint Germain
explore 60.4 km

La Comédie Saint Germain

Centre culturel
Visite libre et en famille de Gemeaux
explore 60.4 km

Visite libre et en famille de Gemeaux

Découvrez l'authentique village de Gemeaux. Arpentez d'étroites ruelles, découvrez les halles du XVe siècle, d'anciens lavoirs et découvrez son église (XIIIe et XVe) qui domine le village et son joli lieu-dit 'La Charme' (où l'on peut pique-niquer). À visiter en famille ! Un livret-jeux est disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement sur notre site. Le parcours est disponible gratuitement dans le guide touristique de l'Office de tourisme.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
explore 60.4 km

MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.