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Activités à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21)

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DONJON D'ISOMES
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DONJON D'ISOMES

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Yannick Dupin - Moniteur escalade Brevet d'état
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Yannick Dupin - Moniteur escalade Brevet d'état

Brevet d’Etat Escalade depuis plus de 20 ans, compétiteur et professionnel de l’activité: formateur à la Fédération et auprès des clubs, ouvreur de voies et de blocs, équipeur de sites. Après avoir rééquipé les sites d’escalade des Terres d’Auxois, puis réalisé le topoguide de Saffres, j’accompagne sur tous les sites naturels d’escalade du département en blocs, falaises… pour une initiation ou un perfectionnement.
Musées de Troyes
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Musées de Troyes

Situé à Troyes (10000)
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
CHATEAU DE CHARMOILLES
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CHATEAU DE CHARMOILLES

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
Le square de la Cité des Amis
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Le square de la Cité des Amis

Le square de la cité des Amis est, avec ses larges mails en grève, le lieu de rendez-vous des amateurs de pétanque.r r Surface : 4 780 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking gratuit.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
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CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Site de Chaillouet
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Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
CHARMOILLES
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CHARMOILLES

Village associé à la commune de Rolampont, Charmoilles est un village de caractère. Il appartenait autrefois à trois seigneurs qui y avaient chacun un château fort. Le premier était situé, près du ruisseau qui vient de Dampierre, le second à l'extrémité du village, du côté de Langres, et le dernier vis-à-vis de l'église. Le premier de ces châteaux a seul conservé ses vieilles tours ; le second, appelé la Baronnie, est dans une jolie position.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Le Pays du Sourire
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event Dimanche

Le Pays du Sourire

Lors d’une somptueuse soirée organisée par le Comte de Lichtenfels pour sa fille Lisa, le lieutenant Gustave de Pottenstein, cousin de la jeune comtesse, lui demande sa main. Mais Lisa est déjà éprise du Prince Sou-Chong, ambassadeur de Chine, qui partage ses sentiments.r r Bravant les conventions, elle décide de le suivre à Pékin, où ils se marient. Mais à leur arrivée, la réalité les rattrape : selon la tradition impériale, Sou-Chong doit épouser quatre princesses chinoises choisies par son père. Lisa découvre alors un monde où elle se sent étrangère et prisonnière.r r Isolée malgré le soutien de Mi, la sœur du Prince, elle se révolte contre cette vie imposée. Comprenant le fossé culturel qui les sépare, Sou-Chong choisit de libérer Lisa, lui offrant la possibilité de rentrer chez elle, le cœur lourd mais libre.r r Direction Artistique : Emmanuel MARFOGLIAr Direction Musicale : Louis-Vincent BRUEREr Chorégraphie : Marianne VON EUWr r Distribution : Mathieu SEMPERE - Laure CRUMIERE - Camille LE BAIL - Thomas MARFOGLIA - Jean-Noël FERREL - Karim BOUZRA
Jardin du Beffroi
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Jardin du Beffroi

Surface : 4 680 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, toilettes publiques.
La vie en vrai (avec Anne Sylvestre)
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event Mardi

La vie en vrai (avec Anne Sylvestre)

Un concert théâtral comme une déclaration d’amour au répertoire de la formidable Anne Sylvestre. r Entre chansons et extraits d’interviews, Marie Fortuit et Lucie Sansen nous font redécouvrir les textes poétiques, drôles et militants de la chanteuse. r Ses indignations et son engagement résonnent encore et toujours aujourd’hui. Tout en dessinant ce portrait, Marie Fortuit dévoile également tout ce qu’elle tient d’Anner Sylvestre, qui l’a tant inspirée en tant que femme et artiste… r Sur scène, piano, harmonium et voix se répondent pour célébrer la force des mots, la transmission et l’émancipation. r La vie en vrai n’est ni un simple hommage ni un tour de chant, mais une création vivante et collective.r r Conception : Marie Fortuitr Avec Marie Fortuit et Lucie Sansenr Arrangements musicaux : Lucie Sansenr Collaboration artistique : Agathe Charnet et Mélanie Charretonr Scénographie : Louise Sarir Création lumière et régie générale : Thomas Cottereaur Régie son : Jules Tremoy
Eglise Saint-Valérien
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Eglise Saint-Valérien

Situé à Mâlain (21410) au Rue de l'Église.
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
La Madeleine - Scène conventionnée
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La Madeleine - Scène conventionnée

Ravagée par un incendie en 1775, la nouvelle Comédie fut construite et financée sur son emplacement actuel (rue Jules Lebocey) en 1777 par Nicolas Goulin, peintre en décoration. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, il fut racheté par la municipalité en 1814. r r Cet attachant théâtre à l'italienne, d'une excellente acoustique, peut accueillir 400 spectateurs. Sa configuration intimiste favorise la proximité de l'artiste avec son public, l'une des principales caractéristiques de la "scène conventionnée".r r Le Théâtre de la Madeleine, scène conventionnée, propose un programme très diversifié mêlant auteurs contemporains et classiques, mais aussi de la danse, du cirque et des spectacles destinés aux jeunes enfants (à partir de 3 ans) et adolescents.
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Kiosque à Musique
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Kiosque à Musique

Installé au cœur des jardins publics qui ceinturent le cœur de la ville, "jardin du Rocher". Il symbolise le reflet d’une époque et de sa découverte des loisirs avec théâtre, jardins, musique. Des concerts en plein air y sont parfois organisés, notamment en été.
Sentier du Mâlain
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Sentier du Mâlain

Les sorcières de Mâlain, vous connaissez ? Des inscriptions associées à de curieuses silhouettes rencontrées au cours de ce circuit invitent à chercher dans une autre dimension ! Car depuis la nuit des temps à Mâlain, de nombreuses légendes sont attachées au village avec une prédilection pour le maître des enfers, comme en témoigne le « Trou du Diable ».
L’Inspiration
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L’Inspiration

A l’entrée du jardin de la Vallée Suisse, l’Inspiration, œuvre en marbre blanc du sculpteur français Louis Convers, né à Paris en 1860, Prix de Rome en 1888. r Il réalise des monuments publics mais est également spécialisé dans les sculptures décoratives.r r Datée de 1910, cette statue décorative, allégorie des Arts, est un dépôt de l’état.
Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski
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Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski

Désiré Argence, maire de Troyes de 1859 à 1870, a donné son nom à l’Espace Argence, centre de spectacles et de congrès doté d’une salle de 3 000 places et de multiples lieux de réunion.r Il occupe en partie la première gare de Troyes, terminus du chemin de fer qui de 1848 à 1857 mène à Montereau (près de Paris) en cinq heures environ : on l’appelle alors « l’Embarcadère ». La création d’une ligne Paris-Mulhouse en 1858 impose la construction, hors du centre-ville, de la gare actuelle.r Les beaux bâtiments de briques et de pierres abritent ensuite un lycée jusqu’en 1979. Il n’en reste aujourd’hui que le bloc central et deux pavillons d’entrée.r Le pôle culturel Argence comprend également le conservatoire de musique, de danse et de théâtre de Troyes, dédié à Marcel Landowski (1915-1999), célèbre pianiste et compositeur, artisan du renouveau de la vie musicale française. L’architecture résolument contemporaine de ses locaux contraste agréablement avec le reste des bâtiments (entrée rue de la Paix). On y trouve aussi l’Harmonie municipale.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
Jardin du Rocher
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Jardin du Rocher

Mais le jardin du Rocher se distingue également par son étang et son terrain de pétanque.r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, point d'eau.r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Aux cuirs  d'Yggdrasil
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Aux cuirs d'Yggdrasil

Bienvenue dans mon atelier. Les premières créations se sont faites dans la cave de mon grand-père, transformée en atelier cuir pour l’occasion avec entre autre la réalisation de reliures, livres et la réalisation d’une presse maison..... Les années passant, les outils sont restés bien au chaud.... et la passion pour l’univers celtique, médiéval, et nordiaque a fait son chemin. Bien des années plus tard et en se promenant sur un marché de Châteauneuf en Auxois, non loin de la maison, l’idée de retravailler le cuir a refait son apparition. L'atelier a vu le jour en 2019. N'ayant pas de local d'exposition ni d'atelier ouvert au public, j'expose sur les médiévales dans toute la France, ou plus proche de chez nous lors d'évènements comme soir de marché (ccom et OT ouche et montagnes). prochainement des stages de découvertes d'une journée seront proposées.
Villa Gaston Viardot
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Villa Gaston Viardot

Un des témoignages de ce « Modern Style » est la Villa Gaston Viardot, qui voisine avec l'Hôtel de la Caisse d'Epargne.
L’ancien château des Comtes de Champagne
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L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Les créé ' Natures
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Les créé ' Natures

Lorsque vous entrez dans la boutique ' atelier des créé ' Natures, vous êtes appelé à rêvez. Ici les idées foisonnement pour sublimer votre intérieur : linge de maison, alternatives zéro déchet en tissus (cotons, lingettes, essuie-tout lavables), cadeaux de naissance, coussins et peluches décoratives aux doux noms évocateurs. Soyez surpris de découvrir des ornithorynques, axolotl, licornes, requins en tissus tout doux ! Ici, les monstres gentils ne font pas peur et se font douceur.
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
MINI GOLF DE VIEVILLE
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MINI GOLF DE VIEVILLE

Le Mini Golf, activité ludique par excellence, vous réserve des véritables parties de fou-rires en famille ou entre amis ! Parcours de 12 trous. A pratiquer sans modération…
Atelier Verr-Tige
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Atelier Verr-Tige

Artiste-créateur verrier, spécialisé dans les techniques du fusing-thermoformage, de la pâte de verre et du vitrail. Création d'oeuvres originales, travaux sur commande en tout genre : arts de la table, luminaires, vitraux, mobilier, etc... Restauration d'objets en verre et cristal de grande valeur (Daum, Lalique, Baccarat, etc...).
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".
L'atelier d'arts Le 1.618
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L'atelier d'arts Le 1.618

Représentation de la Bourgogne dans ma peinture. Ses paysages, et tous les trésors que nous offre notre généreuse région. ATELIERS ET STAGE DE PEINTURES : découverte, initiation et perfectionnement. Thématiques libres selon vos envies. N'hésitez pas à me contacter ! L'Atelier d'Arts le 1,618 vous propose une exposition permanente des œuvres de Thierry Decologne à Châteauneuf 21320 place des boeufs, entrée libre. Ateliers et Stages de peintures, découverte, initiation et perfectionnement à Mesmont 21540 17, chemin du bois.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
L'abbaye de la Genevroye - PR N°110
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L'abbaye de la Genevroye - PR N°110

Entre forêt, patrimoine et grand panorama : Au départ de Soncourt-sur-Marne, ce circuit de 10,5 km vous propose une immersion dans un paysage vallonné où nature et mémoire se mêlent. Depuis le village, l’itinéraire monte progressivement vers les bois de l’Abbaye, traverse des prairies et longe le ruisseau éponyme. Une belle ascension par une combe boisée conduit au plateau forestier, avant de rejoindre le circuit Marie Calvès. Après une section ombragée en lisière des bois, le chemin mène à l’aire de décollage des parapentes, offrant un superbe point de vue sur la vallée. Le retour s’effectue par une descente douce vers le village. Pour les randonneurs en quête d’une variante plus longue, une boucle par Vraincourt est possible (+ 8,5 km). En 3h de marche, cette randonnée balisée vert-jaune et jaune-rouge propose un bel équilibre entre effort modéré, paysages forestiers et patrimoine discret, autour des vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de la Genevroye.
VITRY-LES-NOGENT
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VITRY-LES-NOGENT

Il est fait mention de Vitry (Vitreium) au commencement du XIIIe siècle. En 1789, Vitry dépendait du doyenné d’Is, diocèse de Langres ; la cure était à la collation du prieur de Saint-Geosmes. La paroisse dépendait de l’élection de Langres, généralité de Champagne, et ressortissait de la prévôté de Nogent, au bailliage de Chaumont.
SONCOURT-SUR-MARNE
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SONCOURT-SUR-MARNE

Soncourt-sur-Marne est un charmant village niché sur la rive gauche de la Marne, à seulement 15 km de Chaumont. Il offre un cadre de vie paisible et verdoyant à ses 358 habitants. Le village est doté d’un patrimoine historique et architectural intéressant. L’église Saint-Martin, datant du XVIe siècle, est un bel exemple de l’architecture religieuse de la région. Le lavoir du XIXe siècle et le château de la Motte-Giron (privé) ajoutent au charme pittoresque du village.
FLOWVERGLASS
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FLOWVERGLASS

Situé à Missery (21210)
Hommage à Maurice Ravel
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event Aujourd'hui

Hommage à Maurice Ravel

Au programme : élégance, couleurs et raffinement autour de l’univers de ce compositeur emblématique du début du XXᵉ siècle, mondialement connu pour son incontournable Boléro.r r Un moment musical tout en finesse pour célébrer l’héritage d’un maître de la musique française.
VIEVILLE
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VIEVILLE

Petit village rural qui porte bien son nom, situé à 265 mètres d’altitude, il est traversé par de petits ruisseaux qui alimentent le grand et le petit étang. Le village existait déjà au 12ème siècle. La seigneurie qui était primitivement une dépendance de la Maison de Vignory appartenait au 15ème siècle à la famille Choiseul puis à la baronnie de Sexfontaines. La commune disposait d’un grand presbytère qui avant le 17ème siècle était la résidence des curés d’autres villages.
BIESLES
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BIESLES

Biesles est un village dynamique, doté de multiples entreprises et commerces et de nombreuses associations offrant la possibilité de s’adonner sur place à bon nombre d’activités sportives et culturelles. Le village est entouré de forêts qui ravissent les amateurs de nature, sportifs, chasseurs ou promeneurs. Biesles possède un groupe scolaire de 5 classes, un service cantine-garderie, une médiathèque, un centre de loisirs, une caserne de pompiers, une pharmacie, de nombreuses associations cultures, sports et loisirs. L’économie du village n’est pas en reste, vous trouverez une boulangerie, une épicerie, taxi, un bar restaurant, des artisans couteliers et nombres d’entreprises (maçonnerie, électricité, services, forge, informatique, agricoles…).
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
Exposition - Roman de Renart
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event Plus que 10 jours

Exposition - Roman de Renart

Venez (re)découvrir Le Roman de Renart comme vous ne l’avez jamais vu ni lu ! The Street Yeti revisite ce chef-d’œuvre de la littérature médiévale à travers une relecture graphique et littéraire audacieuse, mêlant humour mordant et clins d’œil à notre culture contemporaine.r r >> Autour de l’exposition, profitez d’une programmation variée : ateliers créatifs, lectures et spectacle viendront prolonger l’univers malicieux du plus rusé des goupils.r r Quand le patrimoine se réinvente, c’est tout un bestiaire qui reprend vie !
EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE

L'église de Viéville fut reconstruite de 1762 à 1766 sur un nouveau site, plus central que l'ancienne. De plan allongé, elle présente un clocher en façade (accolé au mur nord de la nef), une nef à 1 seul vaisseau plafonné et un choeur à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. Ce dernier fut financé par les habitants du village. En effet, l’évêque de Langres n'accepta le déplacement qu'à la condition que les paroissiens prennent à leur charge la construction du choeur, normalement à la charge du décimateur. C’est pourquoi on peut observer une clef de voûte du choeur qui porte la date de 1764.
Médiathèque de Sainte Savine
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Médiathèque de Sainte Savine

La consultation sur place de livres et revues est gratuite. Une inscription est nécessaire pour accéder aux services multimédias ou emprunter des documents. Chaque inscription est personnelle et valable un an.
Le Roman de Renart
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event Samedi

Le Roman de Renart

Ce spectacle propose une mise en scène du célèbre «Roman de Renart» en version itinérante, comme au Moyen-Age où les histoires étaient racontées à hautes voix et en musique par des troubadours, de ville en ville…r r Laissez-vous guider dans cette histoire emblématique, au gré d’une déambulation dans la Médiathèque Jacques-Chirac…r r Gratuit - Sur réservation auprès du Conservatoire (par tel ou mail)
ESCALADE A LA ROCHE BERNARD
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ESCALADE A LA ROCHE BERNARD

La Roche Bernard est un gros promontoire rocheux qui domine la vallée de la Marne. Hauteur : de 10 à 15 m Orientation : Sud-Ouest Nombre de voies : 37 voies Cotations de 4b à 7b (beaucoup de voies en 5 et en 6) Le rocher est un bloc calcaire sur lequel vous trouverez un joli profil vertical, des dalles, le tout agrémenté de fissures et de surplombs. L'équipement se compose de broches scellées.
Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.