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Activités à faire autour de Châtillon-sur-Seine (21)

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Musée de la Faïencerie
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Musée de la Faïencerie

Dans l'ancienne faïencerie du château d'Ancy-le-Franc, sont présentés : une exposition sur l'histoire de la faïencerie en activité de 1765 à 1807, les résultats des fouilles entreprises sur place de 1982 à 1993 et une collection de faïences issues de manufactures locales qui eurent des productions très similaires aux XVIIIe et XIXe s., toutes influencées par Nevers. Collections municipales. Une salle annexe accueille les expositions temporaires d'œuvres d'artistes contemporains.
Exposition de peintures, dessins de Linet ANDREA et sculptures de BEATIHO
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Exposition de peintures, dessins de Linet ANDREA et sculptures de BEATIHO

Dessins et peintures de Linet ANDREA, artiste parisienne, et sculptures totémiques en mixed media de la Tonnerroise BEATIHO
Voyage dans l'art forain
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Voyage dans l'art forain

Découverte d'un patrimoine et d'un univers méconnu de la fête foraine, à travers des plus beaux éléments de foire d'autrefois.
Circuit le Dandarge
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Circuit le Dandarge

Passionnés de petites et grandes histoires, cette balade vous comblera . Daubenton, collaborateur de Buffon, commença l'acclimatation de ses moutons mérinos dans la ferme de Courtangis. A voir également : le hameau de Montfort et les vestiges du château construit par Bernard de Montfort au 11ème siècle pour se protéger des vandales qui pillaient tout sur leur passage et la jolie chapelle Saint-Denis en contrebas... Régalez-vous.
Balade d'Arlette
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Balade d'Arlette

Cette balade sur les anciens chemins de halage le long du canal de Bourgogne vous conduira de Montbard au petit village de Nogent. A la sortie du village, vous pourrez apercevoir le Château de Nogent, propriété privée qui a longtemps appartenu à la famille De Chatellus. Sur le chemin du retour, la Fontaine d'argent fait référence à l'eau de source, autrefois fortement appréciée des Montbardois.
Office de tourisme du Montbardois -  Location de vélos
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Office de tourisme du Montbardois - Location de vélos

Location de VTC, sièges bébé ou VAE à proximité de la gare SNCF et du Canal de Bourgogne. Tarifs : 1/2 journée : 13 €. Journée : 21 €. Possibilité de louer votre vélo à Montbard et de le rendre dans une autre véli'station (Dijon, Tonnerre...) située le long du Canal. Réservation par email ot.montbard@gmail.com ou sur le site https://www.velibourgogne.fr/
Circuit Canot et Canal
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Circuit Canot et Canal

Cette balade vous emmènera de Montbard à Saint-Rémy en découvrant les quartiers du Faubourg et des Bordes : ces quartiers sur les hauteurs de la ville font partie des plus anciens. Celui des Bordes vous permettra notamment de profiter d’un superbe point de vue sur la ville qui a vu naitre Buffon, célèbre naturaliste dont on peut encore admirer les travaux dans le Parc qui porte son nom. Une fois arrivé à Saint-Rémy, dont un des points d’intérêt est son Monastère de rite byzantin, vous prendrez la route du retour en longeant les berges du Canal de Bourgogne. Ce cours d’eau artificiel a connu un bel essor au 19ème siècle et a été très utilisé pour le commerce mais aujourd’hui il est totalement dédié à la plaisance. Vous croiserez sans doute de nombreux bateaux et de tout aussi nombreux touristes à vélo qui apprécient tant ces anciens chemins de halage aménagés en véloroute.
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Helloresine Helene
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Helloresine Helene

Je suis passionnée par la création en résine époxy et je suis ravie de vous présenter mon entreprise artisanale. Spécialisée dans la conception d'objets uniques en résine époxy, je donne vie à vos idées et vos inspirations. Que ce soit pour des bijoux élégants, des décorations de maison originales ou des pièces d'art abstraites, chaque création est réalisée avec précision et souci du détail. Faites de votre quotidien un chef-d'œuvre en ajoutant une touche de résine époxy à votre vie. Contactez-moi pour des pièces sur mesure qui captureront votre imagination et éblouiront vos sens !
Entre canal et Armançon
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Entre canal et Armançon

Georges Louis Leclerc, Comte de Buffon est le protagoniste de cette balade. La grand forge, chef-d'oeuvre du patrimoine industriel, rassemble en un seul lieu dans un style classique et élégant toutes les étapes de la fabrication du fer : le haut fourneau, l'affinerie, la fenderie... Elle est un monument historique privé ouvert à la visite depuis 1978. Allez, c'est parti.
Jardin de la Grande Forge de Buffon
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Jardin de la Grande Forge de Buffon

Chef-d'oeuvre du patrimoine industriel, la grande forge a été construite en 1768 par le célèbre naturaliste bourguignon Georges-Louis Leclerc Comte de Buffon. Elle rassemble en un seul lieu dans un style classique et élégant toutes les étapes de la fabrication du fer : le haut fourneau, l'affinerie et la fenderie, les ateliers sont entourés de canaux qui apportent l'énergie hydraulique nécessaire à l'activité des soufflets en bois (reconstitués à l'identique) et de 2 roues à aube. La forge a été active pendant un siècle puis convertie en cimenterie pendant 50 ans. Elle est un monument historique privé ouvert à la visite depuis 1978. Le domaine comprend une vaste cour d'habitation, un jardin potager et son orangerie d'époque. La forge se situe le long du canal de Bourgogne où d'agréables promenades sont possibles. Les jardins sont accessibles pour les groupes (20 personnes minimum) sur réservation préalable. Cela permet une visite complète des 3 ateliers de production de fer et du jardin potager qui servait aux ouvriers et à leur famille qui vivaient sur place. Cette partie est privative et ouverte pour les individuels lors des Rendez-vous aux Jardins ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine. Lors de ces 2 occasions le visiteur pourra suivre une visite commentée du jardin par un membre de la famille.
Soupe de la Sorcière à Montbard (et Saint-Rémy)
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Soupe de la Sorcière à Montbard (et Saint-Rémy)

La soupe de la sorcière à l'étang de Sainte-Barbe (Montbard), c'est un circuit à réaliser en famille, quand on veut, gratuitement. À l'aide d'un livret et d'une fiche-recette disponibles sur internet et à l'office de tourisme du Montbardois, rendez-vous à l'étang de Sainte-Barbe (accessible par la commune de Saint-Rémy). Là-bas, à l'aide d'une carte, il faut aider les fées de la Douix à retrouver les ingrédients d'une soupe magique : celle de la sorcière Beuffenie. Vous la connaissez ? Originaire des environs de Précy, elle hante les histoires de l'Auxois Morvan depuis des décennies... À chaque étape, après avoir lu les explications sur le lieu et l'indice, il faut retrouver une borne en bois cachée et poinçonner sa fiche-recette au bon endroit. À la fin, la fiche-recette est déposée à l'office de tourisme du Montbardois pour recevoir en retour une petite surprise. Le circuit est long de 2 km et adapté dès 5 ans. Découvrez également les 8 autres soupes de la sorcière proposées en Pays d'art et d'histoire par le Pays de l'Auxois Morvan et les offices de tourisme. Gratuites, éducatives et amusantes, ces animations permettent de redécouvrir des endroits méconnus et mystérieux... De 2 à 6,5 km, ces boucles sont adaptées aux balades avec des enfants, en sécurité et en autonomie. C'est l'occasion de prendre l'air, d'apprendre plein de chose et de s'amuser !
Sentiers de Chaumour
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Sentiers de Chaumour

Sur les pas de Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, qui a fréquenté la forêt domaniale de Chaumour, vous pourrez découvrir l'étang de Sainte-Barbe et la flore qui l'accompagne, puis une cascade et les ruines d'un moulin dont la roue existait encore en 1750. Sur le plateau, vous pourrez observer de nombreuses espèces d'arbres typiques des plateaux calcaires (charme, hêtre, érable champêtre, cormier...), ainsi que des espèces résineuses introduites. La belle chapelle de l'Ermitage, couverte en laves et édifiée au XVIIe siècle, vous attend en haut de la sommière. Plusieurs circuits sont accessibles : - Le sentier de l'étang de Sainte-Barbe : 760 m (durée du parcours : 15 min / largeur du sentier : 1,5 à 2 m) Accessible aux personnes à mobilité réduite, ce sentier a été aménagé pour vous conduire autour du plan d'eau en toute sécurité. Le parcours est aggrémenté de barres d'appui, de bancs et d'aires de pique-nique vous permettant des pauses régulières. Un abri couvert est installé en milieu de promenade, aux abords de la cascade. - Le sentier botanique de l'Ermitage : 1,5 km Sentier sur le plateau passant par la cascade, la chapelle et le puits des moines. Ces deux sentiers, ponctués de panneaux botaniques, permettent de découvrir la forêt de Chaumour et ses richesses. - Le circuit de la Soupe de la sorcière : 2 km Un circuit famille gratuit, adapté dès 5 ans, qui vous emmène sur les traces de la sorcière Beuffenie. À l'aide d'un livret et d'une fiche-recette, il faut aider les fées de la Douix à retrouver les ingrédients d'une soupe magique. À chaque étape, après avoir lu les explications sur le lieu et l'indice, il faut retrouver une borne en bois cachée et poinçonner sa fiche-recette au bon endroit. À la fin, la fiche-recette est déposée à l'Office de Tourisme du Montbardois pour recevoir en retour une petite surprise... Départ et arrivée : parking de l'Étang de Sainte-Barbe. Le circuit se situe sur la commune de Montbard (accessible par la commune de Saint-Rémy). Depuis Montbard prendre la D905 direction Tonnerre. Prendre à gauche sous la voie de chemin de fer avant d'arriver à Saint-Rémy ; suivre le panneau Sentier botanique de l'Ermitage. Traverser le lotissement et prendre la rue de l'Étang. Arrivée sur le parking de l'Étang de Sainte-Barbe.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY

L'église de Créancey fut consacrée le 23 septembre 1526. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef et des collatéraux de cinq travées, un choeur de deux travées à chevet plat percé d'un triplet à meneaux larges en pierre de taille. Notons que l’église possède une crypte qui donne accès à la fontaine Saint-Jean, aujourd'hui tarie. Jusqu'au 19e siècle, il était admis que la source était miraculeuse pour la santé des enfants.
CREANCEY
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CREANCEY

A la sortie du village en s'en allant vers les vignes, le Champ d'Orléans est un lieu de repos apprécié. Cette charmante promenade est ainsi baptisée en l'honneur du roi Louis-Philippe, dont la mère , duchesse d'Orléans possédait de nombreux biens dans la commune. Ele fréquentait Créancey et Châteauvillain et y était très aimée. Le promeneur pourra encore profiter des tilleuls plantés en 1830, le jour de la Saint-Philippe. La Côte aux Vignes, association locale, anime le village depuis 34 ans. 14 juillet, Noël des petits et grands, galette des Rois, vide-greniers...., permettent aux potéras de se retrouver tout au long de l'année. Créancey bénéficie de la proximité de Châteauvillain, tout en ayant conservé ses propres atouts, comme la bibliothèque, ouverte tous les 15 jours le vendredi et le rendez-vous des aînés tous les mardis après-midi.
Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
Autour du Rabutin
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Autour du Rabutin

Un parcours placé sous les signes des arts et de la culture. Le musée Gorsline qui présente les œuvres de ce peintre et illustrateur américain qui jonglait intelligent entre cubisme et réalisme sera une halte incontournable. Ensuite, direction le château de Bussy-Rabutin, où l'esprit du comte de Bussy, noble turbulent de la cour du Roi-Soleil et cousin de Madame de Sévigné règne en maître sur ce lieu. Pas d'ennui en perspective surtout si vous optez pour une visite guidée toujours teintée de trubulence et de cocasserie. Texte : Béatrice BOURÉLY
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

Cette église fortifiée au XIIIème siècle est flanquée d'un immense clocher (32m) à 16 pans. A ne pas manquer : le tableau de Girodet et la salle du trésor
Visite virtuelle et balade dans la Grande forge de Buffon
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Visite virtuelle et balade dans la Grande forge de Buffon

Cette balade est la première de l'application "Balades en Bourgogne" à accompagner le visiteur de manière géo-guidée dans une enceinte privée, pour un parcours complet et interactif d'1h30 environ. Le visiteur découvrira aussi à l'accueil de la grande forge une borne interactive qui lui permettra de visiter des parties fermées au public et de prendre de la hauteur avec des vues aériennes 360°c. Visite virtuelle réalisée par le photographe Xavier Spertini, l'application réalisée avec Côte-d'Or Tourisme. Dans le pavillon un nouveau film est diffusé, l'ancien datait de plus de 10 ans. Visites dès l'ouverture de la forge en avril, jusqu'à la Toussaint.
K2A Club
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K2A Club

Véritable acteur des nuits auboises, la discothèque K2A anime la Côte des Bar en proposant du clubbing, des shows d’artistes, et des soirées à thèmes. Vous trouverez deux salles : le Club et La Cave (+ de 25 ans). Venez fêter vos événements ou retrouver vos amis au K2A à Bar-sur-Seine. Détails et réservation sur www.k2a-club.fr. Club et parking sécurisés. Ouvert Vendredi, Samedi et veilles de fêtes.
La Forêt des Géants Verts
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La Forêt des Géants Verts

Alain Bresson est un artiste du land art. Dans la forêt, ses sculptures déployées sont offertes au regard de tous et au plaisir de chacun. Vivantes, appelées à évoluer, ses sculptures recréent de la forêt.
Bleu Caméléon
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Bleu Caméléon

Apprenez quelques points de couture et repartez avec votre création. Je vous donnerai quelques astuces durant deux heures de cours particuliers pour progresser plus vite. Stage sur 3 matinées avec la création d'un vêtement (patron, coupe, couture). Retouches express.
Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube
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Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube

Le château du XIXe siècle et ses dépendances sont construits près de la cascade, et réprésentent le domaine d'Etuf, importante propriété privée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
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Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
Château de Colmier-le-Bas
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Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
COLMIER-LE-BAS
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COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
La commanderie templière d'Avalleur
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La commanderie templière d'Avalleur

900 ans d’histoire... Entre Bourgogne et Champagne, la terre d’Avalleur a été donnée avant 1142 à l’ordre du Temple. La commanderie ne cesse de se développer à la faveur de nombreux dons (forêt, vignes, terre, bois). Elle est l’une des plus importante en France jusqu’à l’arrestation des Templiers sur ordre du roi de France, Philippe le Bel, en 1307. Suite à la suppression de l’ordre du Temple en 1312, ce vaste et riche domaine, s’étendant alors jusqu’aux portes de Troyes, revient à l’ordre des Hospitaliers. Ces derniers, dont notamment le commandeur Jean de Choiseul, font évoluer la structure du site et effectuent des modifications notamment au niveau du corps de logis. A la Révolution, le domaine devient bien national. Il est cédé à des exploitants agricoles qui y demeurent jusqu’au début de ce siècle. En 2008, le Département de l’Aube fait l’acquisition du logis dont il fait restaurer le bâti. Afin de mieux comprendre l’histoire du site, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées. L’examen des murs du logis révèlent alors qu’ils datent, pour l’essentiel, de la période originelle. En 2020, Le Département de l’Aube acquiert la chapelle, miraculeusement bien conservée et notable par ses décors peints et son impressionnante charpente. Elle se distingue également par le fait d’être un exemple type des nefs templières de l’Est de la France. De par ses éléments, la Commanderie d’Avalleur compte parmi les sites templiers les mieux conservés de France. Le site est désormais ouvert au public à la belle saison et propose une programmation culturelle riche et variée. Une équipe de médiateurs et de bénévoles, organise des visites, des animations et des événements culturels (conférence, concert, fête médiévale…) pour faire revivre l’histoire de la commanderie. De nombreuses animations sont proposées : • Visite libre de la Commanderie. • Visite guidée de la Commanderie d’1h30 (sur réservation) • Visite de groupe (sur réservation) • Accueil des classes et des centres de vacances et de loisirs (sur réservation). • Chasse au Trésor : Lors des fouilles archéologiques de la commanderie, un mystérieux coffre a été mis à jour ! En famille ou entre amis, venez résoudre les énigmes disséminées dans le logis et la chapelle et retrouver la combinaison qui vous permettra d’en découvrir le secret ! • 3 ateliers pour enfant dès 5 ans (sur réservation) : -A la table des templiers : Réalise une tasse en argile sur le modèle découvert par les archéologues à la commanderie -L’atelier du vitrail : Aide le maître-verrier de la commanderie à créer les vitraux de la chapelle -Le pouvoir des sceaux : Fabrique le sceau des templiers grâce à la technique du moulage. Ouverture de la Commanderie d'Avalleur de Mai à Octobre.
La grange aux motos
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La grange aux motos

Collection d'une cinquantaine de motos de 1904 à 1970 toutes marques.
COLMIER-LE-HAUT
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COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

Montez à la Tour de l'Horloge pour observer le magnifique panorama de Bar-sur-Seine. Vous pouvez y grimper par l'escalier Jeanne de Navarre ou par le sentier. Vous pourrez aussi contempler les vestiges du château des Comtes de Bar. Ce château, dont ne subsiste que cette tour, a vu naître en 1273 Jeanne de Navarre, comtesse de Champagne et future Reine de France.
Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Cette riante bourgade aux façades colorées vous ouvre les portes du vignoble de la Côte des Bar. Bar-sur-Seine a longtemps été ballottée entre le Comté de Champagne et le Duché de Bourgogne. De sa prospérité des XVIe et XVIIe siècles, elle a su préserver un centre-ville intéressant. La rue principale est bordée de maisons à pans de bois. La plus remarquable est la Maison Renaissance reconnaissable à sa statue Saint-Roch. L’église Saint-Etienne est célèbre pour ses vitraux XVIe et sa statuaire. Le long de la Seine, la Promenade du Croc Ferrand permet d’admirer les cadoles entourées de jardinets. Un chemin à flanc de coteau mène à la Tour de l’Horloge, vestige du château médiéval. À proximité, la ville conserve également de la période Templière une Commanderie dont la chapelle datant du XIIe siècle est parfaitement conservée. Au XIVème siècle, les Templiers sont remplacés par les Chevaliers de l’Hôpital, puis par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Le logis est attribué a Jean de Choiseul, commandeur de 1513 à 1528. La chapelle néo-gothique Notre-Dame-du-Chêne est quant à elle bâtie sur un lieu de pèlerinage très ancien.
Sur les pas d’anciennes forteresses
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Sur les pas d’anciennes forteresses

Cette balade au coeur du Montbardois vous fera traverser les deux villages d’Eringes et Fresnes. A l’époque des guerres de religions, Eringes fut ceinturée de murs. Aujourd’hui, on peut encore apercevoir, au nord du village, deux des treize tours qui le protégeaient. Vos pas vous conduiront peut-être à la Roche Mitaine, un roc qui garde l’empreinte d’une main d’enfant, soit disant poursuivie par le diable… Quant à Fresnes, petit village niché dans une colline, son bourg présente notamment l’intérêt d’une Eglise du XVIIe siècle Vous marcherez à travers bois, forêts et au détour d’un chemin, vous pourrez faire une pause et admirer et profiter de beaux points de vue sur les paysages du Nord de la Côte d’Or.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La première pierre de l'église Saint-Etienne de Bar-sur-Seine a probablement été posée en 1505 par Jacques de Dinteville, gouverneur et comte usufruitier de Bar. La construction débute par le bas-côté nord de la nef, avec la 2e chapelle, dédiée à saint Barthélemy, au début du XVIe siècle. Le millésime de 1531 figure sur la façade occidentale et celui de 1541 sur une chapelle du chœur. Si l’édifice est principalement de style gothique, les parties hautes de la nef ont été achevées entre 1561 et 1582 dans le style Renaissance (gros chapiteaux ioniques et arcs en anse de panier) puisque le monogramme LDB, pour Louis de Bourbon, comte usufruitier de Bar-sur-Seine, apparaît sur le garde-corps du triforium. Le portail de façade est daté de 1616 et l’édifice consacré en 1628.L’église présente un plan en croix latine avec une nef et un chœur à trois vaisseaux de quatre travées et chapelles latérales. Un transept saillant marque la jonction entre ces deux parties. La nef comporte des arcades basses en arc brisé surmontées par un triforium et des baies à remplage. Les vaisseaux latéraux du chœur se terminent par des pans coupés tandis que le vaisseau central est prolongé par une abside à trois pans. La tour du clocher est implantée dans l'angle nord-ouest de la nef.On compte quarante-neuf baies dans l'édifice. La pose des premiers vitraux a dû suivre de quelques années le début des travaux de l’église : 1512 ou 1522 est la date la plus ancienne connue (l'inscription a depuis disparu). On distingue deux campagnes : les verrières basses du chœur portent les dates de 1539 et 1542 ; les verrières hautes du chœur et du transept, en grisailles au jaune d'argent, ont été posées entre 1548 et 1557. Enfin, les derniers vitraux installés au XVIe siècle sont ceux de la nef, avant 1582. Une partie du décor vitré, détruit par les huguenots en 1563, est rétablie par Jehan Macadré vers 1600 et Jean Lothereau en 1636. Les donateurs sont bien connus grâce à diverses inscriptions qui donnent le nom de particuliers, de confréries (du Saint-Sacrement par exemple) et de corporations (les tanneurs et cordonniers, les bouchers, etc.). Dès le début du XVIIIe siècle, les verrières sont endommagées par les intempéries et le vandalisme, qui ont entraîné des pertes définitives ou des remaniements. Ces verrières ont été de nombreuses fois restaurées, dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle.Plusieurs thèmes iconographiques sont représentés : l’Eglise, ses docteurs, ses défenseurs et les fondements de la foi sont particulièrement évoqués au chevet et dans les chapelles du chœur, au sein de panneaux où alternent grisailles et couleurs ; la Vie du Christ, sa Passion et sa Résurrection ornent les fenêtres hautes du chœur où prédomine la grisaille ; enfin, les verrières hautes de la nef montrent un cortège de figures de saints dans des niches d’architecture peintes. Les légendes des saints fêtés dans le diocèse sont peints à pleine couleur dans les fenêtres du transept et les chapelles de la nef et du transept. Eglise et vitraux ont été classées monuments historiques (au titre immeuble) en date du 10 juillet 1907.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Château de Val Seine
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Château de Val Seine

Cette ancienne demeure Bourgeoise appelée Château de Val-Seine abrite aujourd’hui différentes associations, les intérieurs ne se visitent donc pas. Le parc quant à lui, est libre d’accès, il entoure le château de verdure et procure d’agréables promenades ; des jeux de plein air font la joie des enfants ; des tables et des bancs permettent le pique nique en famille.
Château de Val Seine
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Château de Val Seine

Cette ancienne demeure Bourgeoise appelée Château de Val-Seine abrite aujourd’hui différentes associations, les intérieurs ne se visitent donc pas. Le parc quant à lui, est libre d’accès, il entoure le château de verdure et procure d’agréables promenades ; des jeux de plein air font la joie des enfants ; des tables et des bancs permettent le pique nique en famille.
COUPRAY
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COUPRAY

Coupray, village de 165 âmes situé dans la zone d’adhésion du Parc national avec une bordure de forêt attenante au cœur se trouve à mi-distance entre les anciens et nouveaux chefs-lieux de canton, Arc-en-Barrois et Châteauvillain, tous deux fréquentés pareillement par la population. Traversé dans sa partie basse par la rivière Aujon, il possède de belles bâtisses de pierre entretenues par la municipalité et les propriétaires. Des rues légèrement sinueuses et des ruelles à découvrir font le charme de son patrimoine expliqué par 17 panonceaux apposés en divers endroits du village. Deux associations, le football et la pétanque proposent des activités sportives et ludiques tandis que la commune s’occupe d’un fleurissement raisonné. La place et le terrain de pétanque offrent des bancs et des espaces verts pouvant servir au pique-nique. On peut trouver au village un gîte et un hébergement meublé de tourisme de capacité jusqu’à 7 personnes mais pas de borne de recharge.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
LAFERTE-SUR-AUBE
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LAFERTE-SUR-AUBE

La commune de Laferté-sur-Aube escalade un éperon rocheux (233 mètres d’altitude). Elle dépend du diocèse de Langres. Elle appartient à l’arrondissement de Chaumont, chef lieu du département dont elle est distante de 30 kilomètres, relève de la Cour d’appel de Dijon et de l’académie de Reims. Chef-lieu de canton à l’époque de la Révolution, elle perdit cette prérogative pour être rattachée à celui de Châteauvillain. Laferté-sur-Aube compte aujourd’hui 330 habitants, alors qu’ils étaient plus de 1 100 il y a un siècle. Son territoire compte 3 250 hectares dont près de 1 200 composent sa forêt communale, la cinquième du département. Le site vallonné est agréable, arrosé par la rivière Aube. Il est affectionné par les pêcheurs mais également les chasseurs (cinq sociétés se partagent la forêt). De nombreuses résidences ne sont occupées que l’été. Le village est desservi par une agence postale. Un salon de coiffure et un garage sont les seuls commerces restants. Une annexe de l’étude notariale de Châteauvillain existe sur la place des Halles. Une dizaine d’associations existent : Amicale des pompiers, Anciens combattants, chasse, pêche, Club d’anciens, tennis, pétanque, comité des fêtes, parents d’élèves… Un groupe scolaire est en place (maternelle et primaire). Cette année, plus de quarante élèves sont scolarisés. Un bâtiment neuf doit voir le jour prochainement pour accueillir les plus petits.
Traits Audacieux - Équitation pleine nature & école d'attelage
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Traits Audacieux - Équitation pleine nature & école d'attelage

Randonnées en attelage ou à cheval à la découverte du patrimoine (fermes isolées, lavoirs, abbaye) et de la nature environnante (sources de la Seine, balade en forêt). Les animaux accueillis doivent être sous le contrôle de leur propriétaire.
Vallée de l'Ource
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Vallée de l'Ource

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
MEET
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MEET

Nous voici entre deux mondes avec le travail d'Aranthell. Celui du réalisme à la manière de Fantin-Latour ou Rosa Bonheur et celui de l'hyperréalisme avec Duane Hanson ou Ron Mueck. Pire, nous dépassons ces mondes pour taquiner le clair obscur d'un Rembrandt comme le vif écorché de Chardin... Oui ! Aranthell connait et glisse sur ses classiques avec la délectation d'une enfant espiègle. Sans paraphraser Boris Vian dans ses joyeux bouchers, Cette jeune femme se plait à montrer son ressenti du monde face à sa pantagruélique consommation. Oui ! La peinture de cette jeune artiste est autant un jeu sensuel avec les canons d'une peinture historique et empreinte de son temps qu'une volonté de magnifier avec sarcasme la grande distribution de notre société consumériste qui couche sur papier glacé ce qui nous nourrit. C'est finalement le guide Duchemin face au puisant Tricatel... David n'a rien inventé...
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
ROUVRES-SUR-AUBE
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ROUVRES-SUR-AUBE

L'étymologie de Rouvres vient du latin "robur", qui signifie chêne rouvre. La commune possédait autrefois une industrie métallurgique qui traitait le minerai de fer de la région de Latrecey. Créée au 16ème siècle par les moines de l'abbaye de Longuay, elle subsista jusqu'au milieu du 19ème siècle. La commune est aussi connue pour abriter la célèbre cascade d'Etuf, cascade pétrifiante qui ne se visite plus aujourd'hui.
La marchande de couleurs
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La marchande de couleurs

Situé à Darcey (21150) au 3 Rue de l'Église.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
Jardin de l'abbaye d'Oigny
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Jardin de l'abbaye d'Oigny

Les jardins de l'abbaye d'Oigny, créés par les religieux au XVIIIème siècle, sont actuellement en cours de réhabilitation. Nous proposons aux curieux de pouvoir suivre l'évolution de notre projet en visitant ce site en mutation. Des photographies et des plans seront présentés en cours de visite pour constater l'état initial, le travail déjà effectué et la finalité envisagée. Entrée gratuite.