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Monuments à faire autour de Santenay (21) Tout afficher

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Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Situé à Drée (21540) au Rue de l'Église.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Construction XVIIIe s. Très belle unité classique (intérieur), boiseries, retable, grille de communion. Statues bois polychrome XVIe, XVIIe et XVIIIe s. Peintures huile sur toile XVIIe s. Huile sur bois XVIe s.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Village de Moux-en-Morvan
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Village de Moux-en-Morvan

Situé à 512 m d'altitude, la commune borde la moitié sud du lac des Settons, du Cernay sur la rive droite jusqu'à Chevigny sur la rive gauche en passant par la queue du lac et la route touristique. Elle est également la capitale du sapin de Noël. On pourra découvrir dans son église du 16ème siècle des fresques polychromes classées.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Église Saint-Pierre et Saint-Benoît
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Église Saint-Pierre et Saint-Benoît

Classée monument historique, l'église Saint-Pierre et Saint-Benoît de Perrecy est un des plus beaux exemples de l'art roman en Bourgogne. La nef primitive romane a été construite au début du XIe siècle et présente une architecture très dépouillée. Au XIIe siècle, elle est agrandie par l'ajout d'une travée et du narthex au riche décor sculpté : chapiteaux au décor végétal ou animalier et tympan orné d'un Christ en majesté. Plus tard, au cours du XVe siècle, le chœur sera reconstruit dans le style gothique. L'église est entourée d'un vaste parc récemment réaménagé qui met en valeur l'architecture de l'édifice. L'édifice a fait l'objet dernièrement d'une longue campagne de travaux de restauration qui a permis de rendre à la nef toute sa beauté.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Saint-Martin-de-la-Mer se situe sur l'ancienne voie romaine la Via Agrippa, et dans le Parc du Morvan. L'église St Martin date du 12ème siècle, probablement remaniée, et a été restaurée en 2009. Elle accueille, outre les messes, des concerts et des expositions. Visite sur rdv.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé à Lantenay (21370) au Rue Neuve de l'Église.
Chateau de Boutavent
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Chateau de Boutavent

Le considérable patrimoine foncier de Cluny était constitué de lieux aux statuts très variés : le château de Boutavent (privé) fait partie de ces endroits défensifs clés dans le territoire du Clunisois, qui témoignent des prérogatives seigneuriales de l’abbé. Bien que Cluny et ses terres environnantes bénéficiaient d'un statut juridique extraordinaire qui les plaçaient sous l’autorité de saint Pierre et de son représentant ici-bas, le pape, elles n’étaient pas pour autant à l’abri d’enjeux territoriaux qui nécessitaient que les moines soient protégés par les armes. Boutavent nous le rappelle ! Établi à l’extrémité d’un éperon rocheux, il domine la vallée de la Grosne dont il contrôle l’accès nord. Il est probablement construit dans la première moitié du 12e siècle par les Gros d’Uxelles, sires de Brancion, sur la marche de leur fief. En 1237, Josserand IV de Brancion cède à l’abbaye de Cluny la forteresse de Boutavent (castrum nostrum de Bonteavant) et sa châtellenie. Du 14e au 16e s., le château est pris à plusieurs reprises avant d’être définitivement désarmé et affirmé dans sa vocation de domaine agricole. Au 18e s., d’importants travaux d’appropriation en campagne sont réalisés notamment au niveau paysager. En 1867, l’ensemble du domaine est acquis par le comte d’Audiffred, qui le modernise et en fait un lieu de villégiature. Ce château est un domaine privé et ne se visite pas.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre datant du début du XIIe siècle, placée sous le vocable de saint Pierre, est romane dans l'ensemble malgré de nombreux remaniements. Elle est composée d'une large nef unique, d'une arcade brisée vers la travée sous clocher, et d'une abside en hémicycle reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle. La travée de chœur est voûtée d’un berceau en plein cintre, soutenu par deux arcs de décharge.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Eglise romane mentionnée au XIIIe siècle, elle serait érigée sur un cimetière mérovingien ou carolingien. Les dates des différentes reconstructions sont sujettes à caution hormis la reconstruction du clocher en 1844.
Église Saint-Maurice et Saint-Seine
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Église Saint-Maurice et Saint-Seine

Situé à Verrey-sous-Drée (21540)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé à Blaisy-Haut (21540) au 10 Rue du Château.
Château de Conforgien
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Château de Conforgien

En rase campagne dans un très beau cadre surplombant un étang, le château féodal composé d'une grosse tour carrée et d'un corps de logis ajouté au XVIIe s. servait de refuge aux protestants. Actuellement inoccupé, on n'en voit que les extérieurs. Situé à proximité du chemin Bibracte-Alésia.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.
Eglise Notre-Dame et Saint-Blaise
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Eglise Notre-Dame et Saint-Blaise

Situé à Bussy-la-Pesle (21540)
Château de Bussy-la-Pesle
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Château de Bussy-la-Pesle

Cette maison-forte est un émouvant exemple d'architecture imbriquée, c'est-à-dire que plusieurs époques de construction se sont succédées et additionnées. Le château se présente comme un grand bâtiment en fer à cheval autour d'une cour pavée sur des douves qui étaient encore en eau jusqu'en 1829. Les principales périodes de construction sont le Moyen Age (XIIIe siècle), la fin du XVe et le début de la Renaissance, et le XIXe siècle. - L'aile Ouest est essentiellement médiévale, mais son balcon et les fenêtres de la façade Sud ont été ajoutés au XVIIIe et le clocheton zingué vers 1870, comme l'atteste une gravure de l'époque. Cette aile comporte une cuisine du XIIIe siècle en remarquable état de conservation ainsi qu'une charpente en berceau datant de 1430. Le corps de logis central du XVIe siècle est flanqué d'une tourelle d'escalier octogonale reposant sur une cave du Moyen Age. La dernière partie du château date du XIXe siècle.
Château de Lourdon
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Château de Lourdon

L'association Castrum Lordo et ses bénévoles travaillent tous les jeudis pour préserver ce site qui fut un des plus importants château de Bourgogne, étroitement lié à l'histoire de l’abbaye de Cluny. Démoli en 1632 par des mines en préservant volontairement la salle d'apparat de Jacques d'Amboise, le jeu de paume, les écuries, les restes du château ont été sans doute utilisés comme bâtiments agricoles au profit des moines jusqu’à la révolution. La visite du château nécessite une bonne mobilité et des chaussures de marche. Les animaux sont admis mais tenus en laisse.
Eglise Sainte-Euphémie
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Eglise Sainte-Euphémie

Le clocher roman est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 29 octobre 1926. La campagne principale de construction date du XIIème siècle. Le chœur, démoli en 1967 puis reconstruit, a été rayé de l'inventaire des Monuments Historiques.
Eglise Saint Remi
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Eglise Saint Remi

Situé à Blaisy-Bas (21540) au Rue du Presbytère.
Ecuries du château de Chaumont en Charolais
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Ecuries du château de Chaumont en Charolais

L’une des plus grandes écuries privées d'Ancien Régime en France. Le domaine est dans la même famille depuis six siècles. Les écuries ont été bâties entre 1648 et 1652 par Henriette de La Guiche, filleule d’Henri IV, pour la garde princière de son époux, Louis Emmanuel de Valois, petit-fils du roi Charles IX, colonel général de la cavalerie légère. François Blondel, architecte de Louis XIV, revendique en être l’auteur. Les façades richement ornées de ce palais équestre, rythmées par deux escaliers monumentaux, ont été préservées à la Révolution. L’architecture et l’agencement intérieurs, inspirés d’un ingénieux projet de Léonard de Vinci, en font les plus italiennes des écuries de France.
Eglise Saint-Gengoux
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Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse
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Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse

Fondée par Philippe le Hardi à la fin du XIVème siècle pour devenir la nécropole des ducs de Bourgogne de la lignée des Valois, la Chartreuse de Champmol fut un prodigieux foyer artistique où travaillèrent conjointement artistes français et artistes du Nord. Le monastère, démantelé à la Révolution Française, a conservé deux oeuvres majeures du sculpteur flamand, Claus Sluter : le portail de l'église, où sont représentés Philippe le Hardi et son épouse Marguerite de Flandre, et le Puits de Moïse. Orné des statues majestueuses du roi David et de Moïse ainsi que de celles des quatre prophètes (Isaïe, Daniel, Zacharie et Jérémie), le Puits fut érigé au centre du grand cloître. D'un réalisme saisissant, ce chef-d'oeuvre de Sluter, illustre brillamment la richesse et la finesse de la sculpture burgondo-flamande de la fin du XIVème siècle. Visite libre tous les jours de 9h à 17h30. Visite guidée sur rendez-vous contacter l'Office de Tourisme de Dijon Métropole.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Chapelle Sainte-Anne (Musée d'Art sacré)
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Chapelle Sainte-Anne (Musée d'Art sacré)

L'église circulaire à coupole de l'ancienne chapelle du monastère des Bernardines (fin XVIIe s.) est affectée à la présentation d'objets liturgiques d'origine française et étrangère du XIIe au XIXe s. Autour du maître-autel à baldaquin de porphyre abritant le groupe de la Visitation, oeuvre baroque magistrale de Jean Dubois, belle collection d'orfèvrerie religieuse, de vêtements liturgiques, de statues polychromées, de bâtons de procession et de tableaux, notamment de l'école bourguignonne du XVIe s.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Dans sa mission de valorisation du patrimoine dijonnais, la ville de Dijon et son Office de Tourisme permettent dorénavant aux Dijonnais et aux touristes de découvrir la magnifique église Saint-Philibert du XIIème siècle. Saint-Philibert est la seule église romane de Dijon. L'opportunité idéale pour les Dijonnais d'en apprendre davantage sur l'histoire de ce monument ! Désaffectée au culte depuis la Révolution, l'église fut successivement écurie, magasin de salpêtre et entrepôt à sel. Dans les années soixante-dix, elle fit l'objet de quelques travaux d'aménagement intérieur et devint un lieu d'animation culturelle. Toutefois, l'érosion de la pierre, causée par les remontées de sel et l'humidité, obligea à la fermer au public en 1979 pour des raisons de sécurité. Depuis 2002, l'église Saint-Philibert est ouverte chaque année pour les journées du patrimoine et de manière exceptionnelle comme en octobre 2010, lors de l'exposition urbaine art et design 21000. La municipalité avait néanmoins la volonté de rouvrir ce lieu exceptionnel au public de manière plus pérenne et de lui redonner une fonction, la seule église romane de Dijon devenant ainsi de nouveau accessible aux Dijonnais et aux touristes de passage. C'est ainsi qu'ont été engagés des travaux afin de garantir la sécurité du public et l'accessibilité des personnes à mobilité réduite sur ce site marqué par ses usages successifs et les vestiges du temps. Ce lieu est désormais rendu aux Dijonnais et aux touristes. Un dispositif de médiation est mis en place par le service Ville d'Art et d'Histoire. L'église sera donc accessible à la belle saison, durant laquelle ses importants volumes accueilleront des expositions d'art contemporain coordonnées par le musée des beaux-arts, en collaboration avec le Consortium-pôle d'art contemporain, le Fonds Régional d'Art Contemporain de Bourgogne et l'École Nationale Supérieure d'Art. Les quatre institutions ont en effet été invitées à réfléchir à une proposition artistique destinée à redonner vie à ce lieu emblématique. Ce projet s'inscrit d'ailleurs dans une tradition désormais bien ancrée à Dijon, celle de faire de ses anciens édifices religieux des espaces dévolus à la création contemporaine, qu'elle soit plastique ou théâtrale.
Cathédrale Saint-Bénigne
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Cathédrale Saint-Bénigne

L'ancienne abbatiale de style gothique bourguignon possède une magnifique crypte romane, vestige souterrain d'une rotonde à trois étages construite vers 1000 sous l'abbé Guillaume de Volpiano, puis en partie effondrée en 1271. Dans un éclairage intimiste, découverte du martyrium de saint Bénigne avec un pavement en marbres colorés et de superbes chapiteaux sculptés. L'église devient cathédrale en 1792, succédant à l'église Saint-Etienne. Pillée à la Révolution, elle est intégralement vidée à l'exception de l'orgue du XVIIIème siècle. La cathédrale va connaître deux importantes restaurations dont la dernière à partir de 1884 par Charles Suisse. Une flèche de 93 mètres est ajoutée à l'édifice en 1896 avec à sa base huit statues représentant des gloires bourguignonnes.
Église Notre-Dame de Talant
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Église Notre-Dame de Talant

L'église gothique du XIIIème siècle abrite l'orgue de Taizé, ainsi que de nombreuses statues et de splendides vitraux dessinés par Gérard Garouste. Les orgues de Talant : Réalisé en 1958 pour l'église de Taizé, l'orgue abrité au sein de l'église Notre Dame a été acheté en 1974 par la ville de Talant. Confié en 1996 à la maison Metzier (Suisse), c'est elle qui lui donne son aspect et sa sonorité actuelle. Les vitraux : C'est au début des années 80 que le projet de donner des vitraux à Notre-Dame de Talant est élaboré. Cette église est une des seules en France à se voir doter entièrement de vitraux figuratifs. Placé au coeur d'une architecture gothique, le style Gérard Garouste se distingue et donne une autre dimension à ce lieu de culte dédié à la vierge Marie. Résolument figurative, l'oeuvre de Gérard Garouste rend hommage aux femmes qui ont marqué la Bible.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Avec son haut portail surmonté d'une double rangée d'arcades à fines colonnes et ses proportions harmonieuses, elle est un chef d'oeuvre du gothique bourguignon construite en 20 ans (1230-1250). Au sommet de la tour sud, le Jacquemart, horloge composée d'une cloche et d'un automate est un cadeau de Philippe le Hardi qui le confisqua aux Flamands de Courtrai. La Vierge noire du XIe s. endommagée à la Révolution fait l'objet d'un culte important tandis que la chouette sculptée sur un pilier nord à l'extérieur de l'église est devenue un porte-bonheur.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

Datant des XVe et XVIe s., son portail dont la composition sculptée a pour thème le Jugement Dernier, est un étonnant mélange de gothique flamboyant et d'ornements Renaissance. Elle est riche de nombreuses oeuvres d'art, tableaux des XVIe et XVIIe s., une belle Mise au Tombeau en pierre du XVe s. et une gracieuse chaire à prêcher du XVIIIe s.
Camp de Myard
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Camp de Myard

Les origines de Vitteaux se situent sur un plateau : la "Montagne de Myard" qui domine, à l'ouest, le bourg. Il y a 6000 ans (Période du Néolithique), les premiers éleveurs et agriculteurs sédentaires de l'Auxois défrichent l'extrémité nord du plateau. Ils aménagent un village fortifié, en "éperon barré", protégé par une muraille de pierre sèche que renforcent les falaises naturellement défensives. Ce village est abandonné aux environs de 1800 avant J.C, détruit à la suite d'un violent incendie. Après avoir été déserté pendant près de 1000 ans, le site est réoccupé, il y a 3000 ans (période du Bronze final). Sur les ruines laissées par les paysans néolithiques, un nouveau et véritable rempart est érigé avec renfort de tours quadrangulaires. Les vestiges laissés par les hommes de l'Age du Bronze sont, grâce aux fouilles archéologiques menées de 1969 à 1976 et en 1996 et 1997, visibles et accessibles de nos jours. Le parcours est fléché et jalonné de panneaux explicatifs.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

Une église bien énigmatique avec un choeur élancé de cathédrale gothique. A l'intérieur, la blancheur de la pierre ciselée et la luminosité issue des hautes fenêtres lancéolées tranchent sur les sombres boiseries du XVIIIe siècle. qui habillent la nef. Le retable d'autel en bois sculpté polychromé (XIVe s.) racontant la vie de saint Thibault, la richesse de la décoration du portail nord et la préciosité de la chapelle Saint-Gilles, écrin de la châsse de saint Thibault sont aussi remarquables.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré

L'église Saint Cyr et Sainte Julitte de Viré conserve de l'époque romane une partie des murs, le portail latéral et la base du clocher. Elle a, en effet, subi diverses rénovations. Au XIXe siècle, la nef, le chœur et l'abside ont été déplacés et aménagés avec des vitraux. La peinture du chœur a été réalisée en 1901 par Victor Bussière, célèbre peintre-décorateur mâconnais. Deux panneaux peints du Christ aux Liens et de la Mise au tombeau ornent les murs de la nef.
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Abbaye de Cluny
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Abbaye de Cluny

Fondée en 910, l’Abbaye de Cluny rayonne sur l’Europe durant tout le Moyen Âge avec son église abbatiale aux proportions hors du commun : la “Maïor Ecclesia”. Les plus hautes voûtes du monde roman témoignent encore aujourd’hui de ce gigantisme. Découvrez la chapelle Jean de Bourbon restaurée et sublimée par les vitraux et les autels contemporain de l'artiste Sarkis ! Témoin de la vie quotidienne du monastère, le Farinier, construit au XIIIe siècle a conservé sa charpente d’origine. Il abrite aujourd’hui les chapiteaux provenant du chœur de l’abbatiale. Le Cellier, en partie basse, est également accessible au public. L’abbaye de Cluny renouvellera sa grandeur au XVIIIe siècle par la reconstruction complète des bâtiments monastiques que les moines n’utiliseront que durant quelques décennies. Dans l’immensité du cloître et des galeries, résonnent encore les pas des moines en procession… Nouveautés : Découvrez l'exposition permanente du trésor monétaire de Cluny : des centaines de monnaies d'argent frappées à Cluny, 21 dinars almoravides en or ainsi qu'un anneau sigillaire exceptionnel ! Les visiteurs en situation de handicap peuvent se voir proposer, en fonction de leur handicap et des dispositifs prévus, une prestation dédiée et adaptée répondant à leurs besoins. En effet, des dispositifs favorisant la compréhension et la connaissance du monument et permettant une qualité de visite améliorée sont présentées dans le parcours de visite du monument. Site candidat UNESCO
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Église Saint-Bernard
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Église Saint-Bernard

Ancienne chapelle dédiée à saint Ambrosinien, elle ne devint église paroissiale qu'au milieu du XVe siècle. De sa reconstruction, à la fin du XIVe siècle, il ne subsiste que le portail ouest sous le porche. L'ensemble, tel que nous le voyons aujourd'hui, a été profondément restructuré de 1480 à 1530 environ. Le joyau de l'église se trouve dans le transept nord avec la statue de son saint patron, saint Bernard, vraisemblablement oeuvre de l'ymagier Antoine Le Moiturier.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

En 1939, Fleurville, alors hameau de Vérizet (71), fut rattaché à la Paroisse de Lugny pour le culte, à la suite de la création de la communauté pastorale de Lugny, fondée à l’initiative de Monseigneur Joseph Robert. Erigé en commune après la 2e guerre mondiale, Fleurville n’avait jusque-là pas d’église et l’édifice construit fut modeste.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église d’Azé, « ecclesia Aziazi », est citée en 915 comme appartenant à l’abbaye de Tournus. L’église Saint-Etienne d’Azé actuelle se compose de deux parties distinctes, l’une romane et l’autre moderne (style néo-roman et néo-gothique) avec un plan tréflé. Elle a gardé de l’époque romane son clocher et son abside (postérieurement remaniée). Sa nef, ses bas-côtés et ses deux chapelles absidiales ont été construites en 1867, sur les plans de l’architecte Berthier. Le tympan du porche représente le Christ entouré des attributs des 4 évangélistes (tétramorphe). Le chœur roman a été restauré en 2018, mettant en valeur les vitraux du maître-verrier Didron offerts par le comte de Murard en 1869 et illustrant la vie de la Vierge et celle de Saint-Pierre. Plusieurs œuvres de l'artiste Michel Bouillot sont visibles : un devant d'autel fait de carreaux de faïence sortis de l'atelier du céramiste Jean-Paul Betton (figurant la Cène du Jeudi-Saint) et deux croix (également faites de carreaux de faïence, représentant, l'une, le Christ souffrant du Vendredi saint et, l'autre, le Christ dans toute la gloire du Ressuscité au jour de Pâques).
Eglise Sainte-Bernadette
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Eglise Sainte-Bernadette

Edifiée de 1962 à 1964 au coeur d'un nouveau quartier de Dijon, les Grésilles, Sainte Bernadette est une des premières églises construites en application des principes du Concile Vatican II. A partir du cahier des charges élaboré par un groupe de prêtres et de laïcs, l'architecte (Joseph BELMONT) a traduit dans l'architecture de Sainte Bernadette le renversement de perspectives auquel aboutit la réflexion du Concile et propose une construction témoignant de la révolution du XXème siècle dans l'art. Avec son architecture inhabituelle, l'église s'intègre admirablement au quartier et symbolise l'ouverture au monde : utilisation de matériaux contemporains (béton, verre, acier), formes traduisant l'importance de l'accueil et du rassemblement, technique du mur-rideau pour les parties hautes, qui donne à Sainte Bernadette son architecture de lumière... Cet édifice porteur de symboles est classé à l'inventaire des monuments historiques et a été labellisé "Patrimoine du XXème siècle". Affecté au culte catholique, l'édifice fait aujourd'hui partie de la paroisse Bienheureux Jean XXIII.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Sur les hauteurs du bourg, l'édifice roman du XIIe s. déploie à la base du clocher une frise sculptée où alternent têtes humaines et fleurs. Remarquez à l'intérieur une très belle tribune d'orgues gothique en bois du XVe s., des stalles aux figurines humoristiques un Christ en croix avec pélican du XIVe s. et un triptyque de Nicolas de Hoey.
Église Saint Pierre
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Église Saint Pierre

Cette belle construction romane présente en façade un appareillage en arêtes de poissons qui témoigne d'une fondation de la fin du Xe siècle. Porche de bois début XVIe siècle.
Château de Digoine
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Château de Digoine

Monument historique meublé XVIIIe, le château de Digoine, situé au cœur d'un vaste domaine de 35 hectares, est un témoin de notre patrimoine passé mais également présent, que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien. Les jardins classés "Jardin Remarquable" sont à découvrir en visite libre. Le théâtre à l'italienne de 1842, restauré depuis 2022, a accueilli Jacques Offenbach ou encore Sarah Bernhardt. Le Château de Digoine est également un lieux de tournage emblématique de l'émission "Secrets d'Histoire", présentée par Stéphane Bern, créée et toujours produite par le propriétaire des lieux M. Jean-Louis Rémilleux.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'église de Suin, implantée légèrement en contrebas du sommet de la butte, est une des plus intéressantes du Charolais. Elle est presque entièrement du XIIème siècle. Seules les premières travées de la nef, destinées à la prolonger, sont du XIXème siècle. Le clocher avec ses baies géminées (ou jumelles) et les décors peints intérieurs s'échelonnant du XIIème au XVIIIème siècle complètent idéalement la découverte de la butte et de son panorama à 360°.