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Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube
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Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube

En 1918 tout le Châtillonnais et plus particulièrement le château de Montigny-sur-Aube accueillaient, dans un même élan, tous ces futurs bataillons de jeunes américains, venus bien souvent sans hésitation, mais aussi sans connaissance du maniement des armes, se former entre-autre sur les hauteurs du village de Montigny-sur-Aube au tir du canon de 75, à quelques encablures du quartier général du Corps Expéditionnaire Américain situé à Chaumont (Haute-Marne) sous le commandement du Général John PERSHING. Harry S.Truman, alors âgé de 34 ans, en était de ceux-là. Arrivé officier il en est reparti avec le grade de capitaine après avoir suivi avec succès une formation militaire intense de haut niveau. Dans le cadre de la célébration du centenaire de la fin de la Grande Guerre en présence de Clifton Truman Daniel (petit fils d'Harry Truman) et des Autorités américaines et françaises, civiles et militaires, l'Espace Harry Truman au château de Montigny-sur-Aube a été inauguré le 11 octobre 2018.
Eglise Saint-Martin et croix devant l'église
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Eglise Saint-Martin et croix devant l'église

Granges se situe au pied de la côte chalonnaise, entre Buxy et Givry, près de la RD 977, sur un ancien site gallo-romain de 50 hectares. Au VIème siècle, la reine Brunehaut donne Granges à l’abbaye de Saint Martin d’Autun, qui y installe un prieuré. C’est un lieu de stockage de grain : le nom de Granges vient du latin « granica » (grain). En 1570, la terre est aliénée au profit de Nicolas de Pontoux, avocat à Chalon. En 1769, Dame Marie de Lavigne (dalle funéraire extérieure (1) à l’emplacement de l’ancienne sacristie) l’apporte en dot à Jean-Louis Bernigaud, lieutenant du baillage, député aux Etats-Généraux de 1789. L’église romane de Granges, dédiée à saint Martin et saint Eloi, date de la 1ère moitié du XIIème siècle. Avec la croix de 1720 ornée d’un coeur qui lui fait face, elle est inscrite, en 1990 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La sacristie est une construction du XIXe s. A voir, dans l'abside, peintures du XVIe s., tableaux de François Périer dit le Bourguignon (XVIIe s.)
Mont Lassois
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Mont Lassois

Site naturel aménagé et tables d'information. Point de vue sur les Jumeaux de Massingy et la plaine châtillonnaise. Deux circuits de randonnée pédestre (1 km et 2,5 km).
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Eglise de Montliot
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Eglise de Montliot

Eglise du XVe s. Pierre tombale et vitrail. Table des morts dans l'ancien cimetière.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES
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EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église de Rosey dédiée à Saint Pierre, est située à l'écart du village, à proximité d'une grosse bâtisse, nommée encore « le Prieuré » qui a abrité des moines jusqu'à la fin du XVIIe siècle. L'église fut à la fois église paroissiale et conventuelle. Le prieuré devint presbytère jusqu'à la Révolution. Les moines bénédictins de Saint Pierre de Chalon ont quitté Rosey à la fin du XVIIe siècle. La paroisse fut rattachée à Saint-Désert dès la Révolution. L'église paroissiale de Rosey a conservé sa nef romane. Les peintures murales du XVIIIe siècle, découvertes au début des années 1990, ont été restaurées par de jeunes bénévoles dans le cadre de chantiers internationaux.
EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY
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EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE ROLAMPONT
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CHATEAU DE ROLAMPONT

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES
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SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES
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LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Le clocher serait la partie la plus ancienne de l'église Saint Symphorien et daterait du XIIème siècle. Il est ajouré par un "triplet", un ensemble de trois baies avec des arcs en plein-cintre. L'intérieur de l'église a été probablement peint, probablement au XIXème siècle. La nef a subi d'importantes réparations aux XVIIIème et XIXème siècles après que l'église soit devenue un "Temple de la Raison" pendant la Révolution. Ayant subi de nombreuses dégradations puis le bâtiment ayant été abandonné, en 1802 et jusque dans le milieu du XIXème siècle, des réparations sont accomplies. Dans les années 1980, de nouvelles restaurations sont effectuées. Sainte Hélène était la mère de l'empereur Constantin, le premier empereur romain à s'être converti au Christianisme au IVème siècle. Celle-ci donne son nom à la commune mais l'église est placée sous le patronage de saint Symphorien. Au IIème ou IIIème siècle, il aurait exprimé sa foi en dieu en public, ce qui était considéré comme un délit. Mis au cachot, il reste fidèle à sa foi et est alors décapité.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église de Varennes-le-Grand, sous le vocable de saint Germain, évêque d’Auxerre, était une construction du XVe siècle, qui fut allongée de moitié en 1824, le clocher placé en façade. Des peintures murales de 1560 avec blason, découvertes en 1872, représentaient saint Sébastien, saint Roch, et le Couronnement de la Vierge. Elles disparurent avec la démolition de cette ancienne église, entre 1876 et 1878, un projet d’agrandissement de 1855 de l’architecte chalonnais Narjoux n’ayant pas été retenu. Le projet fut repris par l’architecte Berthelot ; les travaux furent adjugés, puis arrêtés, aux deux-tiers de l’achèvement, par la faillite de l’entrepreneur. En 1879, le conseil municipal vota la démolition des travaux commencés et la reconstruction totale de l’édifice selon les plans de l’architecte départemental Giroud. Les travaux furent adjugés en 1880. On conserva le clocher de l’ancienne église, mais celui-ci fut frappé par la foudre en 1887. Il fallut le démolir et on plaça provisoirement les cloches, sur le parvis de l’église, ce qui lui donne cet aspect inachevé.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église paroissiale Saint-Odilon fut construite au cours du XIXe siècle. Ce lieu –appelé Le petit Cluny– fut échangé avec la cathédrale de Chalon-sur-Saône par le cardinal de Lorraine, abbé de Cluny. Il s’agissait d’une dépendance du prieuré de Jully. Il n’y avait, vers l’an 1500, que cinq ou six maisons à La Charmée, qui n’étaient qu’annexes de Sienne, mais qui furent dotées du titre de succursale après la Révolution. Dès 1812, les autorités communales de La Charmée et le conseil de fabrique se préoccupent de l’agrandissement de l’église paroissiale à laquelle se trouvaient rattachés, pour le culte, les habitants de Sienne, village considérable avant l’incendie de 1687. L’église fut reconstruite presque totalement en 1818 et 1824. A noter que sa cloche en bronze de 1558 appartenait à Sienne et qu’elle est gravée de deux effigies : Notre-Dame à l’Enfant et Saint-Odilon.
CHATEAU "LA BARONNI"  A CHARMOILLES
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CHATEAU "LA BARONNI" A CHARMOILLES

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Une pierre gravée, classée MH en 1914, rappelle la dédicace de l’ancienne église, avant la fête de l’Assomption 1448, par Jean Germain, évêque de Chalon. Cette église fut démolie en 1876 et reconstruite en style néo-gothique flamboyant. L’architecte André Berthier, auteur du projet de reconstruction de 1872, mourut en 1873. Il fallut attendre 24 ans pour voir la fin des travaux avec l'architecte mâconnais Pinchard. L’église était complètement achevée (avec sculptures) à la date portée au blason de la chapelle Nord du transept : 1913.
CHATEAU DE CHARMOILLES
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CHATEAU DE CHARMOILLES

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
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CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-LOUP DE POISEUL
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EGLISE SAINT-LOUP DE POISEUL

L'église Saint-Loup de Poiseul se compose d'une nef (reconstruite au 18e avec remploi du portail du 13e siècle) à vaisseau unique plafonné, elle est surmontée du côté ouest par un clocher en charpente couvert de zinc et couronné par une flèche carrée couverte en ardoise. Son choeur (très certainement bâti au 13e siècle) à travée unique se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE
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CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

L'église de Saint-Cyr a été bâtie à la fin du 15e siècle ; de cette époque ne reste que le choeur couvert d'une voûte sur croisée d'ogives. Elle a été reconstruite au XVIIIe siècle, puis réparée et restaurée à plusieurs reprises au XIXe siècle.
Eglise Notre Dame de Bletterans
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Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église romane de Buxy, à trois nefs, située au cœur de l’ancienne cité, a sans doute succédé à des bâtiments plus modestes, en bois, qui ont été incendiés à plusieurs reprises. De cette église romane il ne reste que le chœur ; mais l’église à trois nefs actuelle, agrandie en 1863, en garde l’esprit. Deux chapelles ajoutées au 16ème siècle, portant encore le nom de leurs fondateurs (chapelle Cortot, chapelle Perreault) n’en rompent pas l’harmonie (la première est celle du Saint Sacrement). Inscrite partiellement aux monuments historiques en 1943 : l'abside, les absidioles, le transept, le clocher avec sa tourelle d'accès et les deux chapelles latérales nord.
CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.