Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Talant (21) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Église romane de Mont-Saint-Vincent
explore 85.7 km

Église romane de Mont-Saint-Vincent

Construite en lisière du village, l’église de Mont-Saint-Vincent date de la fin du XIe et du début du XIIe siècles. Son architecture présente des similitudes avec l’abbatiale Saint-Philibert de Tournus, tandis que le décor des chapiteaux sculptés rappelle ceux de l’église de Gourdon toute proche et de l’influence de l’art clunisien. Au XVIIIe siècle, les piliers de la croisée du transept furent consolidés à la suite de l’effondrement du chœur. Le clocher, quant à lui, disparut pendant la Révolution. L’église est classée depuis 1913.
Eglise Saint-Laurent
explore 85.8 km

Eglise Saint-Laurent

En 1692, la nef voûtée de l’église, sous le vocable de Saint-Laurent, menace ruine. Elle s’élevait dans la partie haute du cimetière. Claude-Joseph Jullien, curé de Bissy en 1777, décida la construction d’une nouvelle église ; la première pierre fut posée le 24 octobre 1786 et la première messe célébrée pour la messe de minuit de Noël 1789.
Eglise priorale de Lancharre (ancienne)
explore 85.8 km

Eglise priorale de Lancharre (ancienne)

L'église est celle d'un prieuré de femmes fondé par les seigneurs de Brancion au XIe s. Le bâtiment initial a été agrandi à la fin du XIIe s., puis la nef a été détruite au XVIIe s. A voir, à l'intérieur : pierres tombales et dalles de l'époque gothique ; à l'extéieur : porte fortifiée de l'ancien prieuré.
Eglise Saint-Laurent de Meuse
explore 86.0 km

Eglise Saint-Laurent de Meuse

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
La Tour d'Otton
explore 86.0 km

La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
Église Notre-Dame
explore 86.0 km

Église Notre-Dame

Située au sommet d'une colline, au centre du bourg de Gourdon, l'église Notre-Dame domine le paysage alentour. L'édifice date du XIIe siècle. De style roman, son architecture révèle l'influence de Cluny de par l'élévation tripartite de la nef. Le décor intérieur est remarquable : on peut en effet y admirer quelques 90 chapiteaux sculptés et des fresques murales récemment redécouvertes ayant fait l'objet d'une restauration exemplaire. Tout ces éléments constituent un exemple de l'art roman en Bourgogne du Sud.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
explore 86.1 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise
explore 86.2 km

Eglise

Cette église a été construite à la fin du XVe siècle, vraisemblablement par l'abbé de Tournus dont dépendait Préty. A proximité : le platane « du Concordat », planté en 1801.
Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny
explore 86.2 km

Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Eglise Saint-Pierre
explore 86.3 km

Eglise Saint-Pierre

De l'époque romane, l'église de Curtil-sous-Burnand a conservé sa nef, son transept et son clocher. Le choeur est gothique.
Eglise Notre-Dame de Conliège
explore 86.5 km

Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
explore 86.5 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 86.6 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église a conservé certaines parties romanes : l'abside, le choeur et la dernière travée de la nef ; à voir : le portail avec ses pilastres cannelés et ses chapiteaux ; les fresques gothiques de l'abside.
Église de Sainte-Agnès
explore 86.6 km

Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Eglise Romane
explore 86.7 km

Eglise Romane

C'était un un prieuré de Cluny. L'église est de deux époques. Le chœur et le transept datent des environs de l'an 1100. Les nefs et le clocher des années 1150. Très beau volume de chevet et de la croisée du transept.
Eglise Saint-Evre de Provenchères-sur-Meuse
explore 86.7 km

Eglise Saint-Evre de Provenchères-sur-Meuse

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
Eglise Notre Dame de la Nativité
explore 86.7 km

Eglise Notre Dame de la Nativité

L'église paroissiale, sous le vocable de Notre Dame, semble dater du XIIe siècle ; on y reconnaît le caractère des constructions de cette époque. Elle possède un porche ou atrium, construction bien rare dans nos églises de villages. Sa flèche est fort belle et très élancée : elle est une oeuvre des moines de Molême. L'entretien de cette église était à leur charge. Son intérieur offre peu d'intérêt. En l'ancienne chapelle seigneuriale on remarque un joli bas-relief dans le goût de la renaissance; il représente un saint Hubert en chasse, avec un calvaire : il a plus d'un mètre en largeur, et est divisé en deux compartiments, dont chacun renferme un certain nombre de statuettes habilement groupées. C'est un objet d'art assez intéressant.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais
explore 86.8 km

Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais

La nef, le transept, le clocher et le choeur de cette église construite par le chapitre de Chalon sont romans. La partie orientale de l'édifice est toutefois plus ancienne que les premières travées de la nef. Le chevet (plat) et l'élargissement des fenêtres sont des modifications du XVIIIe s. A voir : les arcades de la nef.
Eglise Romane
explore 86.8 km

Eglise Romane

Construit au XIème siècle, reprise au XIIème siècle, ce bâtiment est axé exceptionnellement nord-sud. Cette église est remarquable par son clocher rectangulaire de 35 mètres de haut. Elle dispose de trois nefs dont le transept est peu marqué. Les puissantes colonnes façonnées portent les arcs en plein cintre. La voûte centrale construite elle aussi en plein cintre s'est effondrée. Elle fut reconstruite au XIIème siècle en cintre brisé plus élevé. Ainsi, la fenêtre sous le clocher donne dans la nef et n'éclaire plus le chœur.
Château de Mirebel
explore 86.9 km

Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion
explore 86.9 km

Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion

Cette église est un chef-d'oeuvre du roman tardif (fin du XIème siècle) d'une austérité quasi cistercienne. Elle se situe à la pointe d'un promontoire qui surplombe la vallée de la Grosne à l'opposé du vieux manoir des sires de Brancion. Elle est surmontée d'un clocher carré au toit de laves. La nef aveugle est voûtée en berceau fortement brisé. Le transept en légère saillie est surmonté d'une coupole à la croisée du transept. Des peintures du XIIIème siècle (dont une jolie scène de pèlerinage) tapissent les murs.
Château de Brancion
explore 86.9 km

Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
explore 87.0 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
explore 87.2 km

EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.
Château de Maulnes
explore 87.2 km

Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
explore 87.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Prieuré du Villars
explore 87.5 km

Prieuré du Villars

Cette église romane compte deux nefs, l'une qui servait à la paroisse, l'autre pour un prieuré de moniales. A voir : les portails décorés, les fresques romanes de l'abside (XIe-XIIe s.) , les vestiges du prieuré.
Église de Vincelles
explore 87.6 km

Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Menhir de la Pierre Levée
explore 87.7 km

Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
explore 87.7 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny
explore 87.7 km

Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny

L’église St-Symphorien a la particularité d’être à mâchicoulis. Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
explore 87.7 km

EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
explore 87.8 km

ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS
explore 87.8 km

EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS

L'église Sainte-Bénigne est un édifice à plan allongé. Sa nef, plafonnée à vaisseau unique, date du 13e siècle et a été remaniée au 16e siècle. Elle est précédée d'un petit porche et d'un clocher. Le choeur (à 1 travée, à chevet plat, voûtée d'ogives) date aussi du 13e siècle mais le sol et la voûte ont été surhaussés. La base du clocher est ancienne mais il a été surhaussé en 1905. Le lavabo-niche de la sacristie est daté de 1726.
Eglise Saint-Remy de Melay
explore 88.1 km

Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
explore 88.3 km

EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
explore 88.3 km

EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC
explore 88.3 km

EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC

L'église de Villiers-le-Sec présente une sacristie qui daterait de 1690 d'après un texte historique présent dans l'église et un porche occidental date de 1707 (date inscrite).
Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt
explore 88.4 km

Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
Eglise Saint-André de Mirebel
explore 88.4 km

Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Église
explore 88.4 km

Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise Saint-Lambert
explore 88.6 km

Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois
explore 88.6 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt
explore 88.7 km

Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
explore 88.8 km

Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
explore 88.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 88.9 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES
explore 88.9 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES

L’église de Choignes était le siège d’une cure à la collation de l’abbé du Val-des-Echoliers depuis sa cession en 1460, en même temps que celle de Vouécourt, par une bulle du pape Pie II. L’église Saint-Martin est un édifice du 13e siècle mais les voûtes de la nef ont été détruites ou n’ont jamais été reconstruites. Elle abrite un très beau mobilier : retables des vies de la Vierge et de Saint-Nicolas du 16ème siècle, peintures à fresques et bas-reliefs placés sous le porche découverts en 1837 lors de la restauration de l’édifice Le clocher, et son escalier situé dans la nef, fut ajouté sur la croisée au 15e siècle. Les bras du transept et la sacristie ont été construits dans la 1ère moitié du 16e siècle ce qui a obturé les baies du clocher. Le porche ainsi que la sacristie et son portail datent du 19e siècle En décembre 1875, l’architecte Dupuy dressa un plan afin d’établir le portail entre le chœur et la sacristie et d’implanter les confessionnaux dans la sacristie et le bras nord du transept.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
explore 88.9 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

De plan allongé, l’église d’Autreville-sur-la-Renne présente un choeur en hémicycle, une nef de sept travées, des bas-côtés et des baies en plein cintre.
Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve
explore 88.9 km

Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Le Doyenné de Saint-Hippolyte
explore 89.1 km

Le Doyenné de Saint-Hippolyte

Cette église romane, dont l’existence est attestée vers l’an 1000, était le siège d’un doyenné de l’abbaye de Cluny, Au XIIIe siècle, elle a été fortifiée pour affirmer le pouvoir de l’abbaye sur le territoire. Sa restauration est en cours, avec l’association « Le renouveau de Saint-Hippolyte ». Site candidat UNESCO
Château de Cormatin
explore 89.2 km

Château de Cormatin

La demeure des Marquis d'Huxelles, édifiée de 1606 à 1625, abrite le plus fastueux appartement Louis XIII conservé en France. Cheminées, plafonds et boiseries ont été peints, sculptés et dorés avec une magnifique exubérance pour le favori de la reine Marie de Médicis. Tableaux, tapisseries et meubles d'époque complètent cette évocation séduisante de la "vie de château" à l'époque des "Trois Mousquetaires". La visite permet aussi de découvrir un monumental escalier de pierre (20 mètres de haut), une cuisine du XVIIIème siècle et les opulents salons 1900 d'un directeur d'Opéra. Le jardin, dans l'esprit de l'époque baroque, propose sur 12 ha parterres fleuris, grand labyrinthe de buis avec volière-belvédère, potager, théâtre de verdure, pièces d'eau et arbres remarquables.