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Monuments à faire autour de Talant (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS
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CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame de Chazelle
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Eglise Notre-Dame de Chazelle

Cette église du début du XIIe siècle était englobée dans un petit prieuré bâti par les moines de Cluny. L'abside, le clocher et la façade (sauf le tympan) sont romans. A voir : décoration du clocher et de la corniche de l'abside en dents d'engrenage, comme à Saint-Philibert de Tournus et à Massy. A côté de l'église : le logis prioral.
EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX
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EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX

L’église d’Euffigneix est tournée vers l’occident. Sa nef, à vaisseau unique, est précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à travée droite voûtée en plein-cintre. A noter que l’abside axiale est dotée d'une voûte en cul-de-four.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY

L'église de Jonchery comporte un transept et une croisée qui ont été élevés aux 12e, 15e et 19e siècles. Les deux travées constituant le bras sud, datant du 12e siècle, ont été voûtées à la fin du 15e siècle. Le clocher date également du 15e siècle d’après une plaque scellée dans le mur sud de la nef. Cette dernière date du 18e et 19e siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la fin du 15e siècle comme l’indique son clocher sur croisée d'ogives. L'entrée principale, à l'ouest à cette époque, a été obturée à la reconstruction de l'édifice au 19e siècle. L’église, à plan allongé, présente une nef, à voûte en berceau, de quatre travées et bas-côtés à piliers cylindriques et un choeur en hémicycle.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

L'église de Neuville était succursale de Gyé. Le fief relevait de Bar-sur-Seine. Église d'origine romane. Nef reconstruite en style néo-classique entre 1818 et 1824. Église dénaturée de 1876 à 1878 et après-guerre en 1941. Église à plan en croix latine ; sanctuaire rectangulaire ; transept double supportant une tour-clocher ; porche à l'entrée ouest.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE

L’édifice, à plan en croix latine, provient du 12ème siècle, mais il a subit quelques remaniements au 16ème, 17ème ou encore au 19ème siècle avec la réfection de la tour du clocher en 1956 (date sur la face est). L’église présente un choeur à pans coupés percé de deux baies, une nef plafonnée en anse de panier. On peut noter les chapiteaux à feuilles d'eau à la croisée du transept et dans le choeur.
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES
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EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES

De plan allongé, son chœur, du 15ème siècle, comporte une travée voûtée d'ogives avec une clé de voûtes armoiriée. Datée de la même période, la nef à vaisseau unique comporte 2 travées voûtées d'ogives. La chapelle est voûtée d'ogives et est accolée au mur sud de la deuxième travée de la nef. Le clocher-porche, élevé au 19e siècle, est couvert d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. Elle renferme une croix de procession de 1748, signée Gillot (orfèvre à Langres), recensée aux objets des monuments historiques et classée en 1976.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
CHATEAU DE NETTANCOURT
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CHATEAU DE NETTANCOURT

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU
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PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT
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EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX
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EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX

L’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, de deux travées de long, date de la fin du 15ème siècle, avec modifications au 16ème. Sa nef est à vaisseau unique de deux travées. Elle est précédée d'un clocher-porche reconstruit (avec la nef) de 1769 à 1771 sur les plans de l'architecte François Mauperrin pour un coût de 10790 l.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. |L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT

L’église de Sarcicourt, de plan allongé, comporte une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche (couvert d'ardoises). Sonchoeur à 1 travée, à chevet à 3 pans, voûtée d'ogives, date de la 2e moitié du 12e siècle ou de la 1ère moitié du 13e siècle. La voûte du choeur a été refaite en 1841 (date sur la clef). En ce qui concerne la nef, en 1779, l'évêque de Langres, Guillaume de la Luzerne, interdit le service dans la nef tant que des travaux n'auront pas été effectués au collatéral nord qui menace ruine. La nef a donc été reconstruite après cette date et un clocher-porche lui a été accolé au 19e siècle. Intérieur restauré dans les années 90 et peintures refaites en 2000.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE
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EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. |La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
CHATEAU D'ENFONVELLE
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CHATEAU D'ENFONVELLE

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
Eglise Saint-Loup de Troyes
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Eglise Saint-Loup de Troyes

L’église de Buxeuil, dédiée à saint Loup de Troyes, est un édifice plutôt composite, où l’on peut déceler plusieurs campagnes de travaux étagées du XIIIème au XIVème s. Elle est bâtie en petits moellons calcaires, sur un plan assez fréquent dans la région : en croix latine, avec une nef – très refaite – de trois travées, un double transept à pignons de deux travées voûtées sur croisée d’ogives, et enfin une travée de chœur, également voûtée d’ogives, à l’ouest de laquelle s’est greffée la sacristie. Le clocher d’aspect encore roman, avec ses baies géminées et sa corniche à modillons, qui s’élève sur la deuxième travée de la croisée pourrait être la partie la plus ancienne de l’édifice. Le chœur peut être daté du XIIIème s. , de même que la deuxième travée de la croisée et du bras sud du transept. Des traces de peinture murale, très peu lisibles, y subsistent encore. Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème s., de même que les voûtes des parties conservées. Enfin, le XIXème s. a considérablement remanié la nef, a restauré l’ensemble des maçonneries, conférant une certaine sécheresse à l’architecture, et enfin a bâti la sacristie. Pour reprendre les maçonneries des parties supérieures du clocher et la couverture des parties les plus anciennes, la Sauvegarde de l’Art Français a accordé 40 000 Fen 1989.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE GILLANCOURT
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE GILLANCOURT

Dédiée à Saint-Bénigne, apôtre de la Bourgogne, très ancienne et en forme de croix latine, cette église présente un clocher-porche typique du XIIIe siècle. Les dalles roses du bras Sud du transept indiquent que cette partie de l'édifice aurait vraisemblablement été reconstruite au lendemain des guerres de religion. L’église dispose d’un choeur polygonal, d’une nef unique percée de quatre baies en plein cintre, d’un transept voûté d'ogives, d’un clocher-porche en façade occidentale, d’un escalier en vis au nord et d’une chapelle secondaire au sud. L’édifice présente plusieurs périodes de construction : Entre 1733 et 1736, furent entrepris d'importants travaux de restauration financés par une subvention de la généralité de Châlons. Le bâtiment, rongé par l'humidité, menaçait de s'effondrer. Les piliers furent consolidés. Une partie de la charpente et de la couverture fut remplacée. De nouveaux vitraux plus grands, furent posés. L'unique cloche fut refondue en 1771. En 1805, Just DUCHÊNE se vit confier la construction d'un presbytère à l'angle du bras Sud du transept et du chœur ainsi que la réparation de la couverture dont toute l'ornementation devait être rénovée. En 1829, un coq en cuivre fut posé sur le clocher. En 1839, la commune eut enfin les moyens de faire fondre deux cloches supplémentaires par les frères PAINTENDRE de Breuvannes-en-Bassigny. En 1862, le chœur et la sacristie s'avérant être en mauvais état, l'architecte DELAVEUVE réalisa des plans pour les restaurer. En 1868, le clocher fut restauré, le portail fut reconstruit et les fonts baptismaux furent transportés à droite de l'entrée, dans une nouvelle chapelle dédiée. Les frères PAINTENDRE furent à nouveau sollicités pour la fonte de trois nouvelles cloches. Baptisées, elles reçurent les noms des époux GRANGÉ-PERREY, DES ÉTANGS-DALBANNE et DES ÉTANGS-HERBIN. En 1885, Augustin CHÂALES DES ÉTANGS (1819-1902), ancien président du tribunal civil de Châtillon-sur-Seine (21), finança les travaux d'exhaussement du clocher et, l'année suivante, ceux de reconstruction du chœur et de la sacristie. Les plans furent effectués par l'architecte DESCAVES. En 1890, monseigneur Alphonse Martin LARUE, évêque de Langres, dont les armoiries furent peintes sur un mur du chœur 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Armoiries évêque Alphonse Martin LARUE - 2022.JPG, consacra l'autel de marbre blanc 52221 - Gillancourt - Église Saint-Bénigne - Choeur - Maître autel - 2022 02.JPG dont les parents d'Augustin CHÂALES DES ÉTANGS avaient fait don en 1863.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND

L’église de Laharmand date de la première moitié du 13e siècle. C’est un édifice à plan allongé avec un choeur à deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat. Sa nef, précédée d'un clocher-porche, est à deux vaisseaux voûtés d'ogives. La voûte de la deuxième travée de la nef fut refaite en 1770 comme l’indique la date sur la clef. Les fenêtres de la nef clocher furent ajouté dans le 3e quart du 18e siècle (un des linteaux porte la date de 1784). Les voûtes de la nef subirent une restauration en briques dans les années 1950.
CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle.C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.