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Monuments à faire autour de Talant (21) Tout afficher

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Camp de Myard
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Camp de Myard

Les origines de Vitteaux se situent sur un plateau : la "Montagne de Myard" qui domine, à l'ouest, le bourg. Il y a 6000 ans (Période du Néolithique), les premiers éleveurs et agriculteurs sédentaires de l'Auxois défrichent l'extrémité nord du plateau. Ils aménagent un village fortifié, en "éperon barré", protégé par une muraille de pierre sèche que renforcent les falaises naturellement défensives. Ce village est abandonné aux environs de 1800 avant J.C, détruit à la suite d'un violent incendie. Après avoir été déserté pendant près de 1000 ans, le site est réoccupé, il y a 3000 ans (période du Bronze final). Sur les ruines laissées par les paysans néolithiques, un nouveau et véritable rempart est érigé avec renfort de tours quadrangulaires. Les vestiges laissés par les hommes de l'Age du Bronze sont, grâce aux fouilles archéologiques menées de 1969 à 1976 et en 1996 et 1997, visibles et accessibles de nos jours. Le parcours est fléché et jalonné de panneaux explicatifs.
Église Saint-Cassien
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Église Saint-Cassien

Aux XVII-XVIIIe, apparut l'église dédiée à saint Cassien. Simple, elle ne manque pourtant pas d'allure avec la tour du clocher-porche XIXe en façade, surmontée d'une fine flèche octogonale en ardoises. À l'intérieur, un plafond lambrissé recouvre la nef rectangulaire, séparée du chœur par un arc triomphal en plein cintre. On admire une statue représentant un saint évêque, ressemblant à une réplique agrandie de l’évêque du cortège funèbre du tombeau de Philippe-le-Hardi.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Fin XIIIe s. et début XIVe s. Carillon de 47 cloches. Magnifique portail trilobé avec rosace. Bateau ex-voto. Orgue Julien Tribuot de 1699.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

Située dans l'enceinte du cimetière, l'Église paroissiale d'Éguilly se compose d'un porche voûté, de tablettes de pierres et d'un portail au linteau sculpté d'un arc en accolade.
Église de Gissey-sous-Flavigny
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Église de Gissey-sous-Flavigny

Eglise du XIIIe s., remaniée aux XVe et XIXe s., inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Nazaire et Saint Celse
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Église Saint-Nazaire et Saint Celse

Église romane tardive du sud-ouest du département avec voûtes en berceau brisé, chœur à chevet plat, clocher à baies géminées et portail à croix. Visite sur rendez-vous
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Le village préserve l'église Saint-Germain XIIIe remaniée au XVIe, dont la partie supérieure de la tour du clocher XVIe et la curieuse flèche sont couvertes d'ardoises. Elle garde de belles fenêtres trilobées éclairant quelques peintures murales.
Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien
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Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien

Avec son clocher carré en bâtière dressé sur le côté, l'église du village dédiée à saint Cassien, remonterait au XVIIe. Quelques vitraux éclairent l'intérieur, tout simple. Notons qu’autrefois, Écutigny, surnommé par ses habitants Éctugney, dépendait de la paroisse de Saussey.
Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

L'église paroissiale Saint-Vincent de Montceau remonte au XII ou XIIIe, mais fut sérieusement remaniée au gré des siècles. Couverte de petites tuiles, elle garde les traces de son ancienne toiture en laves sur un côté de la tour carrée du clocher. Cette tour est surmontée d’une toiture en bâtière crénelée. À l'intérieur, on remarque la chaire en bois sculpté.
EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY
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EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy
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Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy

L'église Saint-Ursin XIIe partiellement refaite aux XVe et XIXe, fut équipée de nouveaux vitraux au XVIe. Une niche au-dessus de la porte latérale à accolade abrite une Vierge à l'Enfant tandis qu'une fine flèche octogonale en ardoise surmonte le clocher XVIe. On repère également un cadran solaire.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle castrale jouxtant l'ancien château, dont le chœur voûté en ogive et l'abside en cul-de-four sont de style roman tardif, et la nef a été refaite au 17e siècle. Visite sur rdv
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin date du 13ème siècle. Particularité : son clocher est décalé par rapport à l'axe de la nef. Elle possède un tabernacle du 15ème siècle. Fermée au public
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L’église est placée sous le patronage de saint Pierre-aux-Liens, patron des moissonneurs. En 1730 l’état de l’église, proche de la ruine, conduit à sa reconstruction complète en briques et carreaux. Cet édifice est victime de la foudre qui frappe le clocher dans la nuit du 23 au 24 mai 1907.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
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EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Eglise Saint-Germain d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint Germain d'Auxerre dispose d'un choeur surélevé datant du 14ème siècle. La restauration de la nef au 18ème siècle lui donne son aspect actuel, notamment sa voûte en bois en forme de coque de bateau renversé. À l'extérieur, un escalier et une échelle donnent accès au clocher dont la flèche octogonale est couverte d'ardoises.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

Une église bien énigmatique avec un choeur élancé de cathédrale gothique. A l'intérieur, la blancheur de la pierre ciselée et la luminosité issue des hautes fenêtres lancéolées tranchent sur les sombres boiseries du XVIIIe siècle. qui habillent la nef. Le retable d'autel en bois sculpté polychromé (XIVe s.) racontant la vie de saint Thibault, la richesse de la décoration du portail nord et la préciosité de la chapelle Saint-Gilles, écrin de la châsse de saint Thibault sont aussi remarquables.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'église romane Saint-Laurent XIV-XVe fut en grande partie reconstruite après un incendie au XVIIIe. Belle et imposante, elle profite de vitraux et d'un clocher couvert en tuiles vernissées. Une croix en pierre érigée sur un piédestal circulaire trois marches veille sur l'enclos du cimetière.
Colonne romaine
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Colonne romaine

Célèbre et mystérieuse colonne sculptée, datée du IIIème siècle, qui donna son nom au village. De nombreuses hypothèses tentent d'expliquer sa construction : un monument célébrant une victoire, un monument funéraire, une protection d'une villa voisine... Sa hauteur atteint 11,60 m. Elle repose sur deux piliers massifs qui s'enfoncent de 8 m dans le sol, supportant deux énormes dalles formant un massif de 2 m x 2,08 m et dont les côtés sont orientés selon les 4 points cardinaux. Le piédestal est décoré de 8 bas-reliefs représentant des dieux de la mythologie : Junon et son paon, Minerve et sa chouette, Jupiter armé d'un spectre, Apollon ou Ganymède, Diane accompagnée d'un chien, Hercule, Vénus, Bacchus.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

On ne peut qu'être étonné en découvrant la curieuse église Saint-Laurent XIXe, prolongée par un bâtiment d'habitation accueillant autrefois la cure ! Le clocher et sa flèche, tous deux couverts d'ardoises, soulignent la différence d'activité. Au bord du mur du cimetière, on observe une étonnante margelle de puits carrée monobloc
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Église de style baroque ouverte toute l'année.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

église du 19ème siècle avec des toits irréguliers et un clocher rectangulaire surmonté d'un coq et d'une croix.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L'église Saint-Médard date du 12ème siècle, elle a été détruite au 16ème siècle lors des batailles de religion et reconstruite et remaniée au 17ème siècle. Elle a conservé son choeur, son abside de style roman du 12ème siècle. Ces éléments sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1925, de même que la chapelle du 16ème siècle située près du choeur. Elle est fermée au public
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
Village de Meursault
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Village de Meursault

Meursault est un village empreint de charme et d'histoire où la générosité de la terre et l'art du vigneron s'allient pour offrir au monde de vrais vins de terroir. Tout au long de l'histoire, les vins blancs de Meursault figurent sur les tables les plus illustres comme les plus modestes. Le patrimoine bâti est intimement lié à la culture de la vigne : beaux domaines vignerons, lavoirs, ruisseaux, jardins, rues et ruelles qui font de ce village un véritable écrin. Son hôtel de ville, ancien château féodal célèbre depuis le tournage du film « la Grande Vadrouille », ses châteaux viticoles, son église du XVème siècle et sa léproserie du XIIème siècle invitent à la découverte et à la méditation. Village inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre du classement des Climats de Bourgogne, avec une palette de Premiers crus enchanteurs : les Perrières, les Charmes, les Genévrières, les Bouchères, la Goutte d'Or, où l'amour et l'art du vin se transmettent de génération en génération dans les familles murisaltiennes, et où l'on célèbre de grandes fêtes bachiques : la Paulée de Meursault, la Banée, le festival musical « De Bach à Bacchus », la Trinquée!
Chateau de Montrambert
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Chateau de Montrambert

C'est l'un des joyaux patrimonial situé au nord de Dole, à Dammartin-Marpain, dans le Jura, le château de Montrambert est un domaine privé qui n'ouvre que rarement ses portes au visiteur. Il appartient à la famille d'Ussel depuis le milieu du 19è siècle. Une famille qui compte parmi ses ancêtres le Maréchal Liautey et l'un des anciens propriétaires des forges de Fraisans. Le château de Montrambert ne s'ouvre que rarement au public, et seulement sur rendez-vous. Son parc et sa chapelle sont ouverts à la visite en juillet et août jusqu'aux journées du patrimoine.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Meursault
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Château de Meursault

Situé sur la route des Grands Crus à 8 km au sud de Beaune, le domaine du Château de Meursault offre un cadre exceptionnel avec son parc, son clos de 8 hectares, ses caves de 3 500 m2 et sa salle de réception de 500 m2. Le Château de Meursault est l'une des propriétés viticoles les plus visitées en Côte-d'Or. Nous proposons des visites et dégustations où vous découvrez les caves des XII, XIV et XVIe siècles qui s'étendent sous le Château. Avec leurs superbes doubles voûtes, elles constituent un ensemble unique en Bourgogne. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice a pris la suite d'une très ancienne chapelle construite en 1120 devenue église paroissiale en 1271. L'architecture générale de l'église rappelle ces édifices construits selon le style roman, en Bourgogne, jusqu'à la fin du XIIIe siècle.
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
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MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Sanctuaire du Mont Roland
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Sanctuaire du Mont Roland

Site de villégiature et de pèlerinage en mai et début août, le Mont Roland est accessible par un chemin de croix et recèle une église du XIXème siècle. C'est au ici que vous pourrez découvrir un parcours idéal pour les amateurs de la nature, amateurs de faune et de flore locale. Vous croiserez des ânes, des chevaux ou moutons dans une ambiance des plus champêtres. Des vues spectaculaires sur la Collégiale Notre-Dame de Dole et sur l’église Notre-Dame de Mont Roland. Le circuit se situe sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte

L'église actuelle a été construite en 1838 sur les plans de l'architecte châlonnais Zola, on remarque à l'intérieur de grandes peintures murales réalisées en 1965 par Michel Bouillot.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église Saint Denis date du XIIème siècle, mais il ne reste rien de l’édifice roman construit à cette époque, elle a été reconstruite vers le XVIIIème siècle et le clocher date de 1838.
Eglise Saint-Gervais
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Eglise Saint-Gervais

L'église est placée sous le patronage de saint Gervais (de Chalon), un diacre assassiné dans la forêt environnante, alors qu'il retournait dans son pays, la ville du Mans, au retour d'un pèlerinage à Rome. L'évêque de Chalon fit construire dès le VIIème siècle une chapelle sur le lieu de son supplice. L'église actuelle date du XIVème.
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Mimeure date du 13ème siècle et a subi des modifications entre les 15ème et 18ème siècles. Elle étonne par son clocher puisque la flèche octogonale en tuiles d'ardoise déborde de chaque côté au dessus des fenêtres des cloches. Elle peut être visiter sur demande préalable auprès de la Mairie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été édifiée au XVe siècle, début du XVIe, elle est le seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.
ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON
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ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON

Du château, ou maison forte, ne subsistent aujourd'hui que le mur d'enceinte et les tours d'angles (sur une hauteur de 2 mètres environ). Quelques traces de Mouilleron aux siècles passés : - en 1223 Jeanne de Choiseul épouse Arnier seigneur de Saffres et reçoit en dot les villages de " Viveiz et Moilleron " qui venaient de sa mère Alis de Grancey. - en 1500, Othenin de Cleron, seigneur de Saffres est seigneur de Vivey, Mouilleron et autres lieux. - Jacques du Val marié en 1592 à Madeleine de Contay est seigneur de Vivey, Musseau, Mouilleron, Rivière etc..., il meurt en 1625. - son fils, Edme du Val seigneur de Mouilleron et Rivière épouse Renée de Saint Aubin, il meurt en 1636. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Église principalement gothique, conservant des vestiges de bandes lombardes dans le mur nord de la nef, décor commun en Bourgogne du Sud mais unique en Auxois et indiquant une datation haute. Ouverture sur rendez-vous
EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON
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EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON

L'église Saint-Gilbert date de la fin du 18e siècle, de 1762 pour être précis, comme l'indique l'inscription sur chacun des linteaux de la porte d'entrée et de la porte du clocher. Avant cela, Mouilleron ne possédait pas de lieu de culte, et dépendait du village voisin de Musseau. L'édifice comporte une nef à vaisseau unique, flanquée au sud de la sacristie au toit en appentis, un choeur à travée unique et une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Loup et Saint-Roch
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Eglise Saint-Loup et Saint-Roch

Eglise construite entre le milieu du XIIe et la fin du XIVe siècle, placée sous le vocable de St Loup. Abrite une statue ancienne de Saint-Roch (fête patronale et procession le 16 août) ainsi que des vestiges (grand Christ, reliques) de l’ancienne abbaye cistercienne de Maizières toute proche, partiellement détruite à la Révolution et transformée depuis en résidence privée.
Visite de l'Église Saint-Hilaire
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Visite de l'Église Saint-Hilaire

L'église possède 14 statues des 14ème et 16ème siècles. Celle d'Andelot (16ème siècle) est célèbre par son décor en marbre polychrome de Sampans. Triptyque (1561) du chœur peint par un élève de Michel-Ange.
Château
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Château

Les 2 ailes symétriques constituent les pavillons du 18è siècle. C'est un vestige de l'ancienne forteresse (10è siècle). La forteresse comprend un donjon, un immense corps de bâtiment de 4 étages. Il y a une église paroissiale dès 1230. En 1362, les "écorcheurs" s'emparent de la ville ; pour les faire fuir, la ville va être anéantie. Le roi Henri IV reste 10 jours dans le château. Lors de la guerre de 10 ans, Pesmes est ravagé. Louis XIV conquis Pesmes et y passe la nuit du 15 février 1668. Début 18è, le château est modifié, c'est l'un des plus beaux de la province. C'est sans doute de cette époque que datent les escaliers qui reliaient les écuries. Celles-ci vendues en 1794 ont été détruites.
Église Saint Étienne
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Église Saint Étienne

L'église Saint-Étienne a été commandée et offerte en 1840 par la Famille Gros-Caumartin suite à la destruction de la chapelle en 1820. Ses façades aveugles et son allure simple lui donnent un air austère. Celui-ci est en opposition avec les décors riches de la nef et de l'abside. J.-B. BERTOLETTI s’est inspiré de scènes de l’évangile pour créer les 4 grandes compositions sur la vie du Christ. L’église Saint-Etienne est inscrite en totalité à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté du 20 décembre 1991 et le décor intérieur est classé parmi les monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994. La rénovation de l'édifice est entreprise en 2017 et se termine 15 mois plus tard.
EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT
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EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.