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Monuments à faire autour de Auxonne (21) Tout afficher

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Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Construite au début du XIIIe s., à l'initiative de Béatrice de Champagne, épouse du Duc de Bourgogne Hugues IV. c'est une des plus belles églises gothiques du Châtillonnais. Surmontée d'un clocher tors elle abrite un retable du XVIe siècle en pierre illustrant des scènes de la Passion. A voir également une cuve baptismale du XIVe siècle.
Château de Colmier-le-Bas
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Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
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Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Cloud
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Eglise Saint-Cloud

Lors de sa construction, le clocher n’avait pas de vocation religieuse. En effet, entre le 9ème et le 12ème siècle, il servait de tour de guet. La Franche-Comté, à cette époque, n’était pas française, il surveillait les environs en cas d’attaques des Bourguignons français. Le clocher faisait partie des 4 sentinelles du Revermont avec le Château de Chevreaux, de Rosay et de Beaufort. Le clocher est composé du beffroi et de la tour ronde avec des escaliers à vis qui mènent à la terrasse. On peut y voir une vue panoramique sur les Monts de Bourgogne et le Revermont. Le clocher compte 3 cloches. Une des cloches est plus récente car lors des guerres de Prusse en 1870, l’une d’elle a été fondue pour faire de l’armement, il a donc fallu la remplacer. Celle-ci vient d’une fonderie Annecienne et date de 1954. Le clocher fait 22m de haut jusqu’à la terrasse et 28m jusqu’à la girouette. C’est au 13ème siècle que va être construite une première église par les moines de Gigny. Celle-ci était d’ailleurs plus haute que celle d’aujourd’hui mais elle était plus petite quand même. Cette église a vraisemblablement été ravagée au 15ème siècle par un incendie. L’église dans sa construction actuelle en forme de transept date du 16ème siècle. Elle a été agrandie entre 1830 et 1870 par les habitants de Maynal et d’Augea afin d’accueillir ces derniers qui n’en avait pas. La Nef du Calvaire et celle de la Vierge verront alors le jour.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance
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Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
Le Prieuré Saint-Georges
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Le Prieuré Saint-Georges

Au VIIème siècle fut construit un monastère détruit par les sarrazins en 725. Reconstruit dès le IXème siècle il devient abbaye puis prieuré (antenne de l'abbaye de Flavigny) en 1098. En 1463, l'église fut restaurée et consacrée en 1496 par Antoine de Chalon. Les voûtes à nervures qui sont en avant des absides sont des plus singulières du style roman en Bourgogne. Visite extérieure uniquement et de l'intérieur les vendredis lors des balades contées de l'Office de Tourisme sous réserve de disponibilité à vérifier avec la Mairie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église, construite sur un promontoire dominant la vallée de la Vieille à la place d’une église romane, date de 1480. Les portails et vitraux sont de style gothique flamboyant. Les boiseries datent de 1695, l’intérieur a été restauré en 1840 et l’agrandissement de l'église a été réalisé en 1847. Elle se compose d'une nef flanquée de chapelles reliées entre elles par des arcades en cintre brisé. Chacune des chapelles est éclairée par de grandes ouvertures gothiques ayant permis la mise en place de vitraux historiés : Chapelle dédiée à la Vierge Marie, Chapelle Sainte-Barbe, Chapelle Saint-Jean-Baptiste, Chapelle Saint-François-de-Sales, Chapelle de la Vierge, Chapelle Saint-Philibert avec une grande toile peinte en 1646 représentant une Crucifixion, classée aux Monuments Historiques, Chapelle du Sacré-Cœur, Chapelle Sainte-Philomène. L'autel monumental du chœur est en marbre. La nef, quant à elle, est dallée de pierres gryphées du fait des coquillages apparaissant en blanc sur la couleur grise. Le clocher a une forme de tour carrée coiffée d'un toit à deux pans (en bâtière). Aux 4 angles des gargouilles ailées et, au sud, une petite tourelle laissant supposer l'accès à un ancien chemin de guet. Les 4 faces sont percées de baies jumelles sans décor. Il abrite 4 cloches dont l'une date de 1596. La façade ouvre par 3 portes dont la principale est surmontée d'une sculpture en forme de chou que l'on retrouve souvent dans les décors en Bourgogne. Une baie en ogive gothique la domine. Sur la pointe du pignon une Croix ornée d'une couronne d'épines sur un cercle rayonnant. L'abbaye de Couches a donné naissance à la paroisse dont les Bénédictins furent les premiers curés. Ils la mirent sous le vocable de SAINT MARTIN , évêque de Tours (316-396), populaire dans cette région depuis le miracle que ce saint avait opéré dans la région éduenne. Miracle qu'il accomplit au Mont-Beuvray en faisant s'écrouler le temple élevé aux divinités païennes sur ce lieu, par le seul pouvoir de ses prières, selon la légende.
Eglise Saint-Maurice de Germaines
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Eglise Saint-Maurice de Germaines

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Pour les journées européennes du patrimoine, le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)
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Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)

Située en haut de la colline, entourée par le cimetière et l’ancien presbytère, l’église de Châtel-Moron est de style roman. Ses parties les plus anciennes (début du XIIe siècle) sont la travée sous clocher et le clocher lui-même (tous deux modifiés au XVe siècle) et l’abside en cul-de-four. La nef plafonnée est postérieure.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église de Rosey dédiée à Saint Pierre, est située à l'écart du village, à proximité d'une grosse bâtisse, nommée encore « le Prieuré » qui a abrité des moines jusqu'à la fin du XVIIe siècle. L'église fut à la fois église paroissiale et conventuelle. Le prieuré devint presbytère jusqu'à la Révolution. Les moines bénédictins de Saint Pierre de Chalon ont quitté Rosey à la fin du XVIIe siècle. La paroisse fut rattachée à Saint-Désert dès la Révolution. L'église paroissiale de Rosey a conservé sa nef romane. Les peintures murales du XVIIIe siècle, découvertes au début des années 1990, ont été restaurées par de jeunes bénévoles dans le cadre de chantiers internationaux.
La tour carré de Germaines
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La tour carré de Germaines

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne
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Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Bernard de Montesson
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Eglise Saint-Bernard de Montesson

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L'ancienne église de Saint-Berain-sur-Dheune est abandonnée pour une construction neuve, sur un projet de l’architecte Narjoux, de 1833, au centre-bourg. Les travaux sont adjugés la même année à Louis Gaguin, entrepreneur à Ecuisses. La nef de l’ancienne église est démolie pour alimenter en matériaux la nouvelle, terminée en 1835. En 1860, la nouvelle église, devenue trop petite, est agrandie d’après un plan et un devis, établis par M. Barrelier, car la population a augmenté du quart, à la suite de l’établissement d’une verrerie à bouteilles.
Eglise
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Eglise

L’église Saint Jean Baptiste est de style roman. Construite au XIIème siècle, l’église se composait d’un chœur, de chapelles latérales et d’une nef recouverte d’un vaste plancher. Les fenêtres qui éclairent la nef sont typiques du XIIème siècle, très évasées à l’intérieur et très étroites à l’extérieur. XVIème siècle : Remplacement de la porte d’entrée au sud. XIXème siècle (1833) : Les voûtes actuelles viennent remplacer le plancher en bois qui tombait en vétusté. Il s’agit de voûtes en berceau en bois plâtré supportés par des piliers en bois recouverts de plâtre qui partagent l’église en trois nefs. 1850 : Nouvelle sacristie érigée côté sud. Ancienne sacristie côté nord ouverte et transformée en Église extérieure-chapelle. 1965-1970 : Le plâtre est retiré des murs, du chœur, des chapelles et des piliers. 1997-2001 : Mise hors d’eau de l’édifice (couverture du clocher, chœur et chapelles) – Réfection de l’intérieur (enduits, plafonds, carrelage sol, chauffage) – Ravalement de la façade – réparation de la cloche.
Eglise Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin
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Eglise Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Montlandon
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Montlandon

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Vestiges du château de Présilly
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Vestiges du château de Présilly

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du 13ème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d'une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d'une barbacane remarquable (200 m²). Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas Rolin, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d'être démantelée en 1673. Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l'oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne
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Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube
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Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
Eglise Saint-Rémy de Chameroy
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Eglise Saint-Rémy de Chameroy

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
Ancienne église Saint-Amâtre
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Ancienne église Saint-Amâtre

La présence d'un prieuré et d'un hôpital est attestée en ce lieu dès le IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église devint paroissiale et desservit le quartier sud-est de la ville. Au XIVe siècle, les confréries des tisseurs de laine et des tailleurs de pierre s'installèrent à Saint-Amâtre, témoignant ainsi du caractère artisanal de ce quartier. Désaffecté à la Révolution, ce monument qui accueille actuellement l'hôtel du Cheval Blanc conserve quelques traces de son ancienne destination : fenêtres en plein-cintre, pilastres cannelés, gargouilles...
Eglise Saint-Martin de Langres
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Eglise Saint-Martin de Langres

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale. |L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. |Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.
Menhirs d'Epoigny
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Menhirs d'Epoigny

Ensemble de sept menhirs datant d’environ 5 000 ans, érigé par la civilisation néolithique. Plus tard, les Gaulois ont consacré ce site à Epogne, la déesse des cavaliers. Leurs hauteurs mesurent respectivement : 7.35 m, 5.60 m, 5.30 m, 4 m, 2.83 m, 2 m. Il s’agit de l’ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne. Le plus grand menhir (7.35 m) est un bloc de granit de Brandon (pierre de la région) de 30 tonnes, nommé la Pierre des Tourteaux. Ces menhirs dont les gravures témoignent des phases anciennes de l’art mégalithique, étaient enfouis et ont été relevés en 1984 pour 6 d’entre eux, et 1990 pour le dernier, à quelques mètres de leurs emplacements d’origine. Le dégagement des pierres a mis à jour quelques silex et de la céramique attestant d’une occupation des lieux du néolithique à l’époque gallo-romaine. Sous le mégalithe a également été trouvée une stèle funéraire datée du Bronze final. L’un des menhirs servait depuis 1840 de parapet au pont de Vigny. Lors de la réfection du pont, la municipalité a décidé de le réimplanter à proximité des autres menhirs.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy
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Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France (Jean le Bon, Charles V et Charles VII). Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
Eglise Saint-Martin d'Anrosey
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Eglise Saint-Martin d'Anrosey

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)
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Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)

Eglise romane agrandie à l'époque gothique (reconstruction du chœur) et désaffectée au XIXe s., Saint-Julien a conservé sa nef, son transept et un clocher à deux étages de baies. A voir : les fresques gothiques de la voûte du chœur.
Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives
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Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives

Eglise érigée au début du XIe siècle par les bénédictins de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône. A l'origine, de style pur roman, lui ont été ajoutées deux chapelles gothiques aux XVe et XVI siècles. Elle se visite le dimanche après-midi de Pâques à septembre.
Eglise Notre-Dame de Brevoines
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Eglise Notre-Dame de Brevoines

Située dans le faubourg de Brevoines, cette petite église se décompose en deux niveaux : partie haute dite "de Saint-Renobert", patron secondaire. Le choeur gothique, daté de la deuXIe moitié du XIIe siècle, est voûté en berceau brisé. La nef fut reconstruite entre 1820 et 1833 et l'église restaurée au XXe siècle (statues et panneaux des XVIe et XVIIe). Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

Du château du 12ème siècle, il ne reste aujourd’hui qu’une seule tour sur les quatre d’origine. Le château d’origine et ses dépendances occupaient une surface de 4 hectares. À l’intérieur, on trouvait 3 autres bâtiments, une basse cour, un colombier, une grande fontaine et 2 chapelles, dont celle de Notre Dame de L’Isle qui se trouve toujours sur le site. Le château aurait été incendié en 1637 en même temps que le Bourg. La tour restante du château a ensuite été utilisée de différentes manières : au 19ème siècle, elle servit de prison, alors qu’au 20ème siècle elle servit d’habitation pendant une longue période.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Le clocher serait la partie la plus ancienne de l'église Saint Symphorien et daterait du XIIème siècle. Il est ajouré par un "triplet", un ensemble de trois baies avec des arcs en plein-cintre. L'intérieur de l'église a été probablement peint, probablement au XIXème siècle. La nef a subi d'importantes réparations aux XVIIIème et XIXème siècles après que l'église soit devenue un "Temple de la Raison" pendant la Révolution. Ayant subi de nombreuses dégradations puis le bâtiment ayant été abandonné, en 1802 et jusque dans le milieu du XIXème siècle, des réparations sont accomplies. Dans les années 1980, de nouvelles restaurations sont effectuées. Sainte Hélène était la mère de l'empereur Constantin, le premier empereur romain à s'être converti au Christianisme au IVème siècle. Celle-ci donne son nom à la commune mais l'église est placée sous le patronage de saint Symphorien. Au IIème ou IIIème siècle, il aurait exprimé sa foi en dieu en public, ce qui était considéré comme un délit. Mis au cachot, il reste fidèle à sa foi et est alors décapité.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.