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Monuments à faire autour de Auxonne (21) Tout afficher

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Dolmen "La Pierre Tournante"
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Dolmen "La Pierre Tournante"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
LA LOUVETIERE
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LA LOUVETIERE

Très rare en France, ce piège à loup, situé en forêt du Marsois, mesure près de 4 m et est aménagé dans une cavité naturelle. Il a été longtemps utilisé car, autrefois, les loups étaient abondant dans la région. Il a été nettoyé et remis en état par les habitants du village.
Eglise Saint-Félix de Maulain
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Eglise Saint-Félix de Maulain

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
Église St-Jean-Baptiste - Longchaumois
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Église St-Jean-Baptiste - Longchaumois

Une des plus remarquables et des plus caractéristiques églises rurales du Haut-Jura. L'église comprend une nef romane et un chœur gothique. L'originalité de l'église tient à la flèche polygonale élancée couronnée de quatre clochetons mais aussi à ses sculptures en bois polychrome dont certaines, classés au titre monuments historiques, datent du 16ème siècle. statues classées du XVIème et mobilier du XIXème. Datant probablement du 16ème siècle (la date de 1591 est porté à la clef de voûte de la croisée d'ogives du chœur), l'église de Longchaumois, de style de Longchaumois, de style gothique, fut achevée ou agrandie au 17ème siècle comme en témoigne la date gravée (1631) sur la clef de voûte du portail d'entrée. Elle subit d'autres modifications importantes, sous la conduite de l'architecte Auguste Comoy à la fin du 19ème siècle, notamment le rehaussement des façades et l'ouverture de baies.
Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny
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Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cette église possède un auvent (porche à galonnière) remarquable datant du 15ème siècle. Celui-ci est soutenu par des piliers dit "pattes d'éléphant". A l'intérieur de l'église dans la chapelle nord, on peut noter deux curieuses têtes humaines sculptées.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
EGLISE SAINT-THOMAS-DE-CANTERBURY DE LOUVIERES
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EGLISE SAINT-THOMAS-DE-CANTERBURY DE LOUVIERES

L’Église Saint-Thomas de Canterbury, construite au XIVe siècle, abrite 2 tombeaux classés, celui du seigneur de Louvières, Jacques de 1556 et celui de Claude d’Orge datant de 1627. A voir également : le lavoir situé au pied de l'église.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré

L'église Saint Cyr et Sainte Julitte de Viré conserve de l'époque romane une partie des murs, le portail latéral et la base du clocher. Elle a, en effet, subi diverses rénovations. Au XIXe siècle, la nef, le chœur et l'abside ont été déplacés et aménagés avec des vitraux. La peinture du chœur a été réalisée en 1901 par Victor Bussière, célèbre peintre-décorateur mâconnais. Deux panneaux peints du Christ aux Liens et de la Mise au tombeau ornent les murs de la nef.
Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve
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Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Eglise Saint-Albain
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Eglise Saint-Albain

L'église de Saint-Albain comprend un clocher et un chevet de style roman à bandes lombardes (comme le petit clocher du massif porche), mais l'édifice n'est pourtant pas antérieur au XIIIe siècle et son chœur, comme les croisillons, est voûté d'ogives sur culots, formes gothiques. Il s'agit donc d'un bâtiment qui marque la transition entre les deux styles.
Eglise Saint-Gengoux
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Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE POULANGY

L'église de Poulangy était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Poulangy avec Louvières pour succursale. Le roi de France était seigneur du lieu puis les religieuses de Poulangy lui achetèrent la seigneurie en 1583. L'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut édifiée au 13ème siècle. La chapelle au nord du chœur a été ajoutée au 14ème siècle. A cette occasion, les toitures du bas-côté nord et de la chapelle ont été alignées (surhaussement du mur du bas-côté nord avec ses modillons). C'est probablement à cette époque également que le triplet du chevet fut transformé en baie gothique. La tour du clocher, qui se trouvait primitivement sur la nef, fut reconstruite à son emplacement actuel en 1739 (date inscrite sur la corniche sud). Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt
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Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont
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Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
Église Notre Dame - Saint-Lupicin
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Église Notre Dame - Saint-Lupicin

Découvrez l'église Notre-Dame de Saint-Lupicin Située au cœur du village de Saint-Lupicin cette église a été construite au XIIème siècle, dans un style roman. Sa valeur est purement architecturale (aucune sculpture). La coupole à la croisée du transept révèle d'un effort d'architecture insolite. Le portail extérieur, encadré de colonnes monolithique est coiffé d'un rare motif réticulé en damier. Rendez-vous à l'Eglise de Saint-Lupicin, classée aux Monuments Historiques en 1906. N'hésitez pas à contacter Mme Arbez Josée par téléphone au 06 82 14 50 45. Prévenir 48h à l'avance dans la mesure du possible. Gratuit, sur réservation.
EGLISE SAINT-CLEMENT DE FOULAIN
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EGLISE SAINT-CLEMENT DE FOULAIN

De plan allongé, l’église Saint-Clément dispose d’une nef et d’un bas-côté sud à 5 travées voûtées d'ogives. Les bases des piliers centraux datent du 13e siècle mais l'édifice a été beaucoup remanié au 19e siècle. Son choeur comporte une travée voutée d'ogives et un chevet plat percé d'un triplet.
Borne frontière de 1613 - Verjon
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Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
Eglise de Saint-Hymetière
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Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
Eglise Saint-Nicolas de Richebourg
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Eglise Saint-Nicolas de Richebourg

L’église Saint Nicolas du XVIème siècle, concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. La porte d’entrée mentionne la date de construction (1537). Les fonts baptismaux, avec une base octogonale, datent du XVIe siècle. Saint Nicolas est présent sous beaucoup de formes différentes : une statue derrière l’autel, un tableau dans une chapelle latérale, un vitrail retraçant sa vie ainsi qu’un bâton de procession. A ne pas manquer : L’autel en bois polychrome et doré.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre datant du début du XIIe siècle, placée sous le vocable de saint Pierre, est romane dans l'ensemble malgré de nombreux remaniements. Elle est composée d'une large nef unique, d'une arcade brisée vers la travée sous clocher, et d'une abside en hémicycle reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle. La travée de chœur est voûtée d’un berceau en plein cintre, soutenu par deux arcs de décharge.
Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance
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Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
Église Saint-Vorles
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Église Saint-Vorles

Campée sur un promontoire rocheux au pied duquel jaillit la source de la Douix, c'est une belle et sobre église aux arcatures lombardes construite au début du XIème siècle. La chapelle souterraine est consacrée à Saint-Bernard qui y eut sa vision mystique de la lactation. À noter, le groupe sculpté du Saint Sépulcre, chef-d’œuvre du XVIème siècle et un diptyque du XVIème siècle, seul témoignage de la ville de Châtillon-sur-Seine à la même époque.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube
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Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube

En 1918 tout le Châtillonnais et plus particulièrement le château de Montigny-sur-Aube accueillaient, dans un même élan, tous ces futurs bataillons de jeunes américains, venus bien souvent sans hésitation, mais aussi sans connaissance du maniement des armes, se former entre-autre sur les hauteurs du village de Montigny-sur-Aube au tir du canon de 75, à quelques encablures du quartier général du Corps Expéditionnaire Américain situé à Chaumont (Haute-Marne) sous le commandement du Général John PERSHING. Harry S.Truman, alors âgé de 34 ans, en était de ceux-là. Arrivé officier il en est reparti avec le grade de capitaine après avoir suivi avec succès une formation militaire intense de haut niveau. Dans le cadre de la célébration du centenaire de la fin de la Grande Guerre en présence de Clifton Truman Daniel (petit fils d'Harry Truman) et des Autorités américaines et françaises, civiles et militaires, l'Espace Harry Truman au château de Montigny-sur-Aube a été inauguré le 11 octobre 2018.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
Commanderie templière d'Epailly
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Commanderie templière d'Epailly

La Commanderie dEpailly Un imposant témoin des Templiers en Bourgogne Inscrite à l'inventaire et chapelle templière de la fin du 12ème siècle, classée monument historique. Dans un site exceptionnel et à lécart des grands axes, la Commanderie d ´Epailly présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l l´époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement, restaurée en est la principale attraction. Mais, on trouvera également deux granges dont lune est dotée dune magnifique charpente, une salle voûtée située sous le logis du commandeur, une tour de défense, une courtine, des fossés, autant de vestiges dune des plus importantes commanderies de la région. L ´origine de la Commanderie est intimement liée à l ´histoire de lOrdre du Temple. Cet ordre militaire fondé vraisemblablement en en 1120 par Hugues de Payns, seigneur de Montigny, village proche de Montbard, avec la bénédiction de saint Bernard, comptait parmi ses membres de nombreux chevaliers issus des familles aristocratiques de Bourgogne et de Champagne. Les commanderies, comme celle d´Epailly, avaient pour mission d ´exploiter de vastes domaines, souvent offerts au Temple par de riches seigneurs de la région. Leu rs revenus servaient à assurer le fonctionnement de places fortes tenues par lOrdre du Temple au Proche Orient et destinées à protéger les royaumes chrétiens créés à la suite des croisades. Après l´élimination des Templiers (1307-1314), les biens de l ´ordre passèrent aux Hospitaliers de Jérusalem, un autre ordre militaire, devenu ultérieurement lOrdre souverain de Malte. A la Révolution les biens des commanderies, domaines et bâtiments, furent dispersés comme biens nationaux. C´est ainsi qu´à Epailly, la chapelle tombée entre des mains négligentes fut transformée en grange et par deux fois menacée de destruction. Aujourd ´hui, avec le soutien de lEtat et des collectivités territoriales la propriétaire met tout en oeuvre pour sauvegarder un des plus beaux vestiges de lOrdre du Temple. Conférences, colloques, manifestations privées Les manifestations qui se déroulent à la Commanderie d ´Epailly se proposent notamment de faire de ce site d´exception un lieu de découverte, d ´échanges et d ´études du monde médiéval. L´Association des Amis de la Commanderie d ´Epailly L´Association a pour but d organiser des manifestations culturelles ou récréatives permettant de mieux faire connaitre la Commanderie d ´Epailly et de contribuer ainsi à la sauvegarde du site. Elle regroupe des personnes physiques ou morales souhaitant participer à ses activités ou les soutenir. Au conseil d administration siègent des universitaires (historiens médiévistes et spécialistes de l´architecture du Moyen Âge) et des personnalités de la région soucieuses de la préservation des sites. Les travaux de restauration Demeuré trop longtemps sans soins, le logis du commandeur dut être reconstruit au début du XIXème siècle au dessus de l'ancien cellier existant du château (datant début XIIIè). Au cours des douze dernières années un programme méthodique de restauration vit le jour à l ´initiative de l´actuelle propriétaire. Les cours furent débarrassées de silos et bâtiments disgracieux et la chapelle de la végétation qui l´encombrait. Ensuite, sous la direction de l ´architecte en chef des monuments historiques, d ´importants travaux furent menés à bien dans la chapelle, notamment pour en stabiliser les voûtes et assurer l´étanchéité de la couverture. Toutes les baies ont été ré-ouvertes et vitrées et donnent une importante luminosité au c?ur.
Gibet du Col de plain Champ
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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille
Chateau de Boutavent
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Chateau de Boutavent

Le considérable patrimoine foncier de Cluny était constitué de lieux aux statuts très variés : le château de Boutavent (privé) fait partie de ces endroits défensifs clés dans le territoire du Clunisois, qui témoignent des prérogatives seigneuriales de l’abbé. Bien que Cluny et ses terres environnantes bénéficiaient d'un statut juridique extraordinaire qui les plaçaient sous l’autorité de saint Pierre et de son représentant ici-bas, le pape, elles n’étaient pas pour autant à l’abri d’enjeux territoriaux qui nécessitaient que les moines soient protégés par les armes. Boutavent nous le rappelle ! Établi à l’extrémité d’un éperon rocheux, il domine la vallée de la Grosne dont il contrôle l’accès nord. Il est probablement construit dans la première moitié du 12e siècle par les Gros d’Uxelles, sires de Brancion, sur la marche de leur fief. En 1237, Josserand IV de Brancion cède à l’abbaye de Cluny la forteresse de Boutavent (castrum nostrum de Bonteavant) et sa châtellenie. Du 14e au 16e s., le château est pris à plusieurs reprises avant d’être définitivement désarmé et affirmé dans sa vocation de domaine agricole. Au 18e s., d’importants travaux d’appropriation en campagne sont réalisés notamment au niveau paysager. En 1867, l’ensemble du domaine est acquis par le comte d’Audiffred, qui le modernise et en fait un lieu de villégiature. Ce château est un domaine privé et ne se visite pas.
Eglise Saint-Brice de Lénizeul
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Eglise Saint-Brice de Lénizeul

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Château de Fresnoy-en-Bassigny
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Château de Fresnoy-en-Bassigny

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Fresnoy-en-Bassigny
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Fresnoy-en-Bassigny

Fièrement édifiée sur un tertre et d’une belle homogénéité, l’église a été construite grâce aux libéralités des Choiseul au début du XVIe s. Contrairement à de proches villages, elle n’a pas souffert des désastres et des pillages. Fresnoy n’est qu’une étape avant le haut-lieu que fut Morimond, 4e fille de Cîteaux. L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle. C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
Château de Jeurre
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Château de Jeurre

Depuis bientôt deux siècles, la population emprunte l'ancien pont à l'entrée du village, de part et d'autre duquel ont été construits la maison de péage et le remarquable château de Jeurre, résidence de la famille Monnier. Ces ouvrages et le pont d'origine sont dus à Mr. Jean-Louis Monnier, né en 1780, Député du Jura sous Louis Philippe. Il présenta en 1830 une soumission au Conseil Municipal de Jeurre pour la construction à ses frais, du seul pont qui reliait les deux berges de la rivière Bienne à Jeurre. En 1837, pont péage et château sont terminés. Poursuivant la tradition, la château accueille toujours la famille Monnier, agrandit de nombreuses générations.
Eglise Saint-Hilaire de Noyers
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Eglise Saint-Hilaire de Noyers

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à vaisseau unique à 3 travées, un choeur à chevet plat. L’édifice est voûté d'ogives sur le bras gauche et la croisée du transept, les première et deuxième travées de la nef et sur les chapelles latérales et voûté complexe sur le choeur, le bras droit du transept et la troisième travée de la nef.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, à son emplacement actuel, a été construite en 1820 sur les plans de l’architecte départemental Vaillant de 1816, en pierres roses de La Salle. Dès 1861, il est envisagé de remplacer l’énorme charpente qui écrase la nef. En 1900, des contreforts sont construits, sur les plans de l’architecte A. Pinchard de 1896, destinés à consolider le clocher. Les vitraux ont été restaurés en 2013 par l'atelier "Vitrail Saint-Georges" de Lyon.
EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE

De plan allongé, l’église St-Gal présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées voûtées d'ogives et un choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat. Datée vers 1230-1240, la base du clocher est du 13e siècle mais les étages ont été édifiés au 19e siècle (une cloche date de 1821) de même que la tourelle d'escalier.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
Château de Nettancourt à Choiseul
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Château de Nettancourt à Choiseul

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de Saint-Pierre-Es-Liens de Merrey
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Eglise de Saint-Pierre-Es-Liens de Merrey

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
Porte fortifiée du château de Choiseul
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Porte fortifiée du château de Choiseul

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église paroissiale Notre-Dame de Clessé laisse entrevoir deux phases de construction romane. Un premier édifice est vraisemblablement bâti à la fin du Xe siècle, au plus tard au XIe. Il en reste la façade, la nef et la travée sous clocher. Le décor de la façade, avec ses bandes lombardes, est typique du premier art roman en Mâconnais. La deuxième phase de construction date visiblement de la seconde moitié du XIIe siècle et comprend l’installation du clocher octogonal encore en place, dont le décor est beaucoup plus abouti. Vers 1510, la chapelle sud est ajoutée, et en 1670, le chevet plat actuel vient remplacer l’abside primitive. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’église est restaurée plusieurs fois. C’est à cette période qu’est construite la chapelle nord, tout comme la sacristie et la tourelle d’escalier. Les baies modernes sont également percées à cette occasion. L’église est depuis régulièrement entretenue. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1929, et son clocher est classé depuis 1930.
Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt
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Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Eglise de Pressiat
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Eglise de Pressiat

Eglise du 12e siècle / peintures du 15e siècle. r Ces images édifiantes à l’usage de fidèles illettrés sont exceptionnelles. On y reconnaît le jugement dernier, avec la résurrection des morts et la pesée des âmes. Clef à retirer à l’Auberge du Mont Myon.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Senozan, construite au début du XVIIIe siècle, sur les fondations de l’église romane, fut consacrée en 1729. Bâtie en pierre locale, elle se compose d’une nef unique, un transept court, un chevet plat et deux chapelles latérales. L’église de Senozan offre une superbe décoration du XVIIIe siècle qui vient d’être restaurée. Toutes les parois intérieures sont décorées de boiseries d’époque Régence, surmontées de peintures murales du XVIIIe.