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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Église romane Saint Désiré
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Église romane Saint Désiré

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 L'église Saint-Désiré est un fleuron de l'art roman en Franche-Comté et LE fleuron de l’architecture à Lons-le-Saunier (préfecture du Jura) : une splendide église romane élevée en 1083. Certes, l’extérieur, restauré au XIXème siècle, est décevant. Mais la nef, le transept et la crypte sont du plus pur style pré-roman du XIème siècle. Et d’un roman typiquement franc-comtois : pas de décor historique, une certaine froideur. Au transept sud est exposée une très belle piéta ou mise au tombeau du XVème siècle, provenant de l’ancien prieuré de Gigny. A côté le grand orgue Daublaine et Callinet de 21 jeux construit en 1839. Le chœur abrite une colonne eucharistique en style gothique flamboyant. La chapelle de la Vierge au nord conserve une statue de Sainte-Anne. La crypte, élevée en 1060, avec les matériaux provenant de la construction primitive (Vème siècle ?) abrite le sarcophage, vide, de Saint-Désiré, le Saint-Patron de Lons (dont les reliques sont conservées dans la deuxième chapelle nord de l’Église des Cordeliers). La crypte a été restaurée en 1992.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'église romane Saint-Laurent XIV-XVe fut en grande partie reconstruite après un incendie au XVIIIe. Belle et imposante, elle profite de vitraux et d'un clocher couvert en tuiles vernissées. Une croix en pierre érigée sur un piédestal circulaire trois marches veille sur l'enclos du cimetière.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Des vestiges témoignent d'un bâti ancien complexe. Les plus récentes recherches archéologiques invitent à dater l'église actuelle de la fin du XIIe s. et du début du XIIIe s., en soulignent sa typicité... cistercienne. Un petit oratoire fut probablement édifié sur la tombe de saint Marcel, fondateur de la foi chrétienne en Bourgogne, à qui l'église est dédiée. Gontran, roi de Bourgogne (+ 593), petit-fils de Clovis, choisit le lieu pour sa sépulture ; il fonda un monastère et fit embellir une "magnifique" basilique. Possession des évêques puis des comtes de Chalon, l'abbaye devint à la fin du Xe siècle l'un des prieurés de l'abbaye de Cluny (fondée en 910), et conserva ce statut jusqu'à la Révolution française.
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Cirey-Les-Bellevaux
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Eglise Cirey-Les-Bellevaux

Très belle église du 18e avec son mobilier (retable, boiseries, peintures...), dans le village de Cirey. Église classée qui garde l'emprunte du passage des moines cisterciens qui vécurent dans l'abbaye de Bellevaux fondée en 1119. Ouvert tours les jours.
EGLISE SAINT-GREGOIRE DE PRANGEY
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EGLISE SAINT-GREGOIRE DE PRANGEY

L'église Saint-Amâtre de Prangey, notamment la partie Ouest de l'édifice, de style roman, date de la seconde moitié du 12e siècle, ce qui correspond à l'époque du développement du village autour du château. Par la suite, d'autres constructions ont été rajoutées à l'église primitive. Elle fut ainsi agrandie par un nouveau choeur de deux travées accolé à l'est de l'ancien dans la première moitié du 16e siècle. L'ancien choeur fut accosté par une chapelle au nord et le nouveau encadré par deux chapelles peu de temps après. Notons ici que la chapelle située au nord, de style Renaissance, fut construite en 1720 pour servir de chapelle seigneuriale. Il existait également à cette époque une autre chapelle, dans le château, de laquelle le seigneur nommait le bénéficiaire. En 1789, l'église, à la collation de l'église Saint-Amatre, relevait du diocèse et du doyenné de Langres. La sacristie date vraisemblablement du 19ème siècle et la nef romane fut restaurée récemment. L'édifice, de plan en croix latine, comporte ainsi une nef à vaisseau unique de deux travées voûtées en berceau brisé, une tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur voûtée d'ogives précédé par trois travées (les deux premières travées d'avant-choeur étant voûtées en berceau alors que la dernière est voûtée d'ogives). Le hameau voisin de Vesvres-sous-Prangey (Vavra) n'a jamais eu d'église ni de chapelle car il avait les mêmes seigneurs et la même condition que le village de Prangey et dépendait donc de l'église paroissiale.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église de la Nativité date du 19ème siècle. Elle compte quelques vitraux de belle prestance qui illumine la nef.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La nouvelle église paroissiale Saint-Martin XIXe se distingue par son style néo-gothique décorée de gargouilles et sculptures. Elle accueille les reproductions de six statues du puits de Moïse à Dijon et une chaire à prêcher abondamment sculptée. En face se dresse la mairie-école XIXe et à deux pas, le cimetière qui accueille une belle croix XIXe.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Église Saint-Marcel (XIIIe siècle); La construction de l'église de Bouzeron, dédiée à Saint-Marcel, semble consécutive à la création d'un prieuré de douze moines à Chagny, à l'initiative de l'évêque de Chalon. Ce sont les moines qui l'auraient fait construire après 1220. Cette petite église, établie à flanc de colline, se caractérise par une nef charpentée et un chœur à clocher latéral au sud, doté d'un toit en bâtière. Le tympan est orné d'une croix fleurdelisée au portail de la nef.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Église Saint Laurent de Rully
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Église Saint Laurent de Rully

Perchée sur la colline qui se prolonge jusqu’au château fort, l’église Saint-Laurent de Rully domine le village dont les maisons se regroupent à ses pieds le long de la Thalie. Dès 920, dans son testament, Hervé de Vergy nommé évêque d’Autun donne à son chapitre de Saint-Nazaire sa villa de Ruiliacum avec son église. Une reconnaissance de redevance à la maison hospitalière de Bellecroix, datée de 1263, précise que l’église se dressait déjà à son emplacement actuel. Le transept et le chœur furent reconstruits dans la première moitié du XVe siècle, puis le chœur fut agrandi à sa dimension actuelle en 1749. Après l’effondrement du mur méridional de la nef en 1849, la municipalité profita des travaux de reconstruction pour allonger la nef de 7 mètres et refaire la façade dans le style néo-gothique que nous lui connaissons aujourd’hui. Enfin en 1911, le clocher et le chœur furent rehaussés.
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
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EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Eglise Saint-Cosme
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Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

Le clocher porche XIXe de l'église paroissiale Sainte-Anne XV-XVIe, anciennement Saint-Gengoux, supporte une flèche octogonale en ardoises. L'intérieur recèle des boiseries, une chaire à prêcher et un confessionnal XIXe. Un bas-relief de la Cène décore le maitre-autel en pierre, également du XIXe.
Église St Agnan
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Église St Agnan

L'église est de style roman et date du 12ème siècle. La porte d'entrée est surmontée par un tympan sculpté. Fermée au public, elle peut être ouverte lors des Journées du Patrimoine.
Eglise Saint-Joseph Saint-Victor
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Eglise Saint-Joseph Saint-Victor

Situé à Grosbois-en-Montagne (21540) au Rue du Presbytère.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Cathédrale Saint-Vincent
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Cathédrale Saint-Vincent

Chalon-sur-Saône est la seule ville de Bourgogne Franche-Comté à avoir conservé la totalité de son groupe cathédral : la cathédrale elle-même, l’ancien évêché, les maisons de chanoines, et le cloître des chanoines, réouvert en 2019 après restauration. La cathédrale actuelle a été édifiée à partir de 1080 et jusqu’au début du XVIe siècle, au cours de 7 campagnes de travaux, auxquelles il faut ajouter un huitième chantier au XIXe siècle. Actuellement en cours de restauration, elle a rouvert le 17 octobre 2025 après deux ans de fermeture au public, et la nef, le transept et le chœur sont à nouveau visibles, tandis que les travaux se poursuivent dans les chapelles, et ce jusqu’en 2027. Les trois premiers chantiers de construction ont permis d’élever le premier niveau du chœur, le transept, les parties basses de la nef et les collatéraux, entre 1080 et 1160, dans le plus pur style roman bourguignon, tel qu’à Cluny, Autun ou Paray-le-Monial. À ce titre, les chapiteaux de la nef et du chœur, désormais d’une blancheur éclatante, quand ils ne portent pas des traces de polychromie, figurent parmi les plus beaux spécimens sculptés de Bourgogne (qui n’en manque pourtant pas !) : on retrouve des similitudes avec des œuvres de Cluny, d’Autun mais aussi de Dijon, preuve de la grande mobilité des sculpteurs de l’époque, mais aussi du carrefour d’échanges et de savoir-faire que fut toujours Chalon-sur-Saône. Du XIIIe au XVIe siècle va s’élever, lentement, le reste de l’édifice : d’abord le chœur, dont l’abside est entièrement reconstruite, puis les murs de la nef (XIVe), et enfin, le couvrement de pierre (XVe-XVIe siècles). C’est vraisemblablement à cette période que sont réalisées l’essentiel des peintures redécouvertes lors de la restauration de 2024-2025, qui viennent d’être restituées, et qui donnent à l’édifice un aspect spectaculaire. Les chapelles attenantes à la nef, lieux de dévotion privés, sont peu à peu élevées au XVe et XVIe siècle, par des familles ou des confréries ; elles feront l’objet de restaurations ultérieures. Mis à sac pendant les guerres de religion, remis en état, puis à nouveau pillé et profané lors de la Révolution française, l’édifice est fortement menacé par la destruction de sa façade, vendue pierre à pierre peu avant le Concordat (1801). Il connait un renouveau entre 1822 et 1865, avec tout d’abord la construction d’une façade néo-gothique, l’une des premières de France (1822-1845), puis, l’« embellissement » de l’intérieur, dans les années 1860, sous l’impulsion d’un prêtre, l’abbé Gardette : peintures, vitraux, mobilier liturgique sont alors réalisés pour la cathédrale, et certains éléments sont aujourd’hui bien visibles, rappelant l’intérêt artistique de cette période trop souvent décriée, telle la peinture murale placée sous la crucifixion dans la nef, la rose en façade, ou bien les vitraux conservés en partie basse du chœur. Si une campagne de réalisation de vitraux contemporains a eu lieu à partir de 1945 afin de remplacer ceux détruits lors d’une explosion en gare en 1944, aucune autre intervention d’ampleur n’avait eu lieu dans l’édifice avant la grande campagne de restauration en cours, entamée en 2024. Le visiteur qui pousse actuellement les portes de l’édifice assiste donc à une véritable révélation… Nous invitons les visiteurs à consulter le focus « Cathédrale Saint Vincent : chantier en cours », disponible ici.
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

L'église Notre-Dame de Saint-Aignan, édifice complexe dans les parties subsistantes les plus anciennes remontes au 12e s.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Château de Rully
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Château de Rully

Forteresse médiévale au milieu du vignoble, à l'architecture militaire : donjon carré du XIIe siècle, tours, courtines et chemin de ronde du XIVe siècle avec créneaux, mâchicoulis, meurtrières... La grande cour est entourée d'harmonieux communs du XVIIIe siècle couverts du plus grand ensemble de toits de pierre en Bourgogne. Terrasse avec vue sur la vallée de la Saône. Parc à l'anglaise. La grande cuisine voûtée du donjon comporte une cheminée monumentale du XVe siècle.
Église de Salmaise
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Église de Salmaise

Choeur roman du IXe-XIe s. classé Monument Historique. A voir : un cippe votif dédié à la déesse Sequana, une pierre tombale du début XIVe s. et une crypte.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

On ne peut qu'être étonné en découvrant la curieuse église Saint-Laurent XIXe, prolongée par un bâtiment d'habitation accueillant autrefois la cure ! Le clocher et sa flèche, tous deux couverts d'ardoises, soulignent la différence d'activité. Au bord du mur du cimetière, on observe une étonnante margelle de puits carrée monobloc
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église saint-Pierre a été construite de 1698 à 1713 par deux entrepreneurs italiens, Pierre Vercelli et Pierre Drogue originaires de Novare, dans le Milanais. Elle a été consacrée en 1713 par l'évêque de Chalon François de Madot. Elle relève de l’art baroque, style en vogue à l'époque de la Régence. En 1790, les bénédictins sont chassés de l’église. Pendant la Révolution, l'église devint, successivement, temple des fêtes et temple décadaire (22 nivôse an VII, 11 janvier 1799) puis magasin à fourrage (6 frimaire an IX, 27 novembre 1800), avant d'être finalement rendue au culte le 29 germinal de l'an X (19 avril 1802) et de devenir église paroissiale. Le pape Pie VII y célébra Pâques en 1805 et donna sa bénédiction urbi et orbi. Le transept gauche est agrandi en 1898 et sa façade est refaite en 1900, dans le style italien. L'église est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1948. Cette église est originale par son importante statuaire (Docteurs de l'Église, fondateurs d'ordre religieux, Vierge de l'Apocalypse). Certaines statues datent du XVIIe siècle. L'architecture baroque reste assez dépouillée (pilastres, chapiteaux à base de feuillages, corniche très saillante, clé de voûte du chœur à têtes d'angelots). Elle est dotée d'un bel orgue de choeur et de vitraux de maître-verrier chalonnais Besnard. On notera la présence d'une coupole octogonale à la croisée du transept.
Eglise Notre-Dame de Lumière
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Eglise Notre-Dame de Lumière

L’église du Sacré-Cœur de Chalon-sur-Saône se trouve au cœur du quartier des Aubépins, placée à l’origine entre un canal et des champs. C’est le dimanche 19 mars 1911 que l’église du Sacré-cœur a été inaugurée rue de Verrerie. 100 ans après, en 2011, les paroissiens étaient au rendez-vous de l’anniversaire de la consécration.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY
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DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY

Dolmen accessible via le chemin de randonnée qui domine le village. Cette curiosité est en fait un "faux dolmen" qui correspond à un éboulement de roches.
EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES
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EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES

Reconstruite après les troubles du XVIIe siècle, l'église actuelle d'Aujeurres est un exemple du dépouillement des modestes églises rurales issues de la Réforme. Elle abrite une cuve baptismale du XIVe siècle, une toile de St-Nicolas de 1694 et un tableau du XVIIIe siècle de la Nativité (visible en mairie). |Mais elle possède aussi un intéressant maître autel en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, ainsi que les bustes reliquaires de St Didier et de St Georges.
EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT

Ancienne église ruinée à la guerre de Trente Ans, rebâtie de 1722 à 1724, d’architecture classique. Nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale. Voûtes d’arêtes. Façade et son clocher attenant construit en 1675, surélevé en 1741. Maître-autel (du sculpteur langrois Abel Jaillet) : tabernacle original, dais d’exposition. Vierge à l’Enfant, XIVe. Autres statues, XVIIIe. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL

L'église de Percey-le-Pautel était annexe de Cohons puis fut érigée en paroisse curiale en 1848. Une inscription portée sur le pied droit du portail occidental rappelle que l'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut reconstruite en 1840 (avec les libéralités de mme de Pommeroy, dont le mari était comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, un clocher couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY

La nef de l'église Notre-Dame pourrait remonter à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle, le clocher au 15e siècle et le portail occidental au 17e siècle. Le choeur fut entièrement reconstruit en 1870 d'après des plans établis en 1869 par l'architecte Jules Girard. Il semble que ce projet ait été précédé d'un autre qui prévoyait l'établissement d'un transept (archives en mairie). La nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en berceau brisé est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Un escalier droit en maçonnerie est accolé au flanc nord de la tour. La base de cette dernière est voûtée d'arêtes et s'ouvre au sud sur la chapelle des fonts au toit en appentis. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La sacristie, le pan nord de la nef et du choeur sont couverts de tuile plate tandis que leur pan sud et la chapelle des fonts sont couverts de tuile mécanique. La tour du clocher est construite en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Construite au XIe siècle et dédiée à Saint-Vincent, l'église du bourg se visite les week-ends en s'adressant sur place. La partie la plus ancienne de l’église de Chassey est constituée par la souche du clocher roman, voûtée en larges berceaux plein cintre, bas, sur arcades. La travée en berceau du chœur s'ouvre par un arc outrepassé à gauche et reposant sur des impostes ornées d'un damier de billettes d’époque romane. Le large chœur classique à cinq pans est voûté de compartiments d’arêtes, élégants sur pilastres, et décoré en stuc de petites têtes d’angelots, d’anges musiciens. Une inscription portée sur la baie axiale précise que le chœur a été bâti en 1772, M. Sourine étant curé. Agrandissement au XIXe.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin date du 13ème siècle. Particularité : son clocher est décalé par rapport à l'axe de la nef. Elle possède un tabernacle du 15ème siècle. Fermée au public
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'édifice actuel a succédé à une église de même vocable, ancienne chapelle castrale située au sommet de la "butte Saint-Pierre" (ou la Motte) , dégradée par la foudre en 1790. L'idée de construire une nouvelle église plus proche de l'agglomération prend corps à partir de 1830 et plusieurs devis proposés en 1842, 1858 (projet de l'architecte Sirodot d'une construction en blocs de ciment) et 1860 sont rejetés. L'église est enfin édifiée de 1865 à 1867 sur les plans et devis de Schaeffer, architecte à Dijon. Les murs et rampes d'accès sont construits en 1871.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01