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Monuments à faire autour de Auxonne (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L’église Saint-Bénigne de Dracy-le-Fort, au style du XIXe, néo-gothique, est édifiée dans le vieux bourg aux grandes maisons bourgeoises, dominant le château, presque à l’emplacement de la précédente, citée ecclesia draceyo en 1244 dans le cartulaire de l’évêché de Chalon. Celle-ci se trouvait dans un état de dégradation tel qu’il était préférable d’en reconstruire une autre. La nouvelle a été construite en deux ans (1858-1859) par un entrepreneur de Givry, François Joblot, selon les plans de l’architecte Lazare Narjoux, de Chalon.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Château de Valpelle
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Château de Valpelle

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de Touches
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Eglise de Touches

Eglise du début du XIIIe, agrandie au XVIe siècle, placée sous le vocable de saint Symphorien, elle domine de son clocher rectangulaire Mercurey et la côte chalonnaise. Face à elle sur la colline de Mercurey on trouve l’église romane Notre Dame (XIIe siècle) point de passage des pèlerins en route vers Compostelle. L'église de Touches, orientée est-ouest, offre un aspect massif avec ses contreforts, son imposant clocher à quatre pignons et à deux étages de baies géminées, sa couverture en partie de pierres de lave. Elle est dédiée à Saint Symphorien, jeune martyr décapité à Autun. Sa restauration intérieure et extérieure récente donne à l’édifice un intérêt tout particulier.
Château de Soussey-sur-Brionne
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Château de Soussey-sur-Brionne

Classé Monument Historique Lors de la visite, un guide vous présente notamment la tour et ses différentes pièces animées d'une scénographie évoquant une demeure familiale du 13ème siècle, la vie seigneuriale et militaire. Visite du parc avec le colombier.
Eglise Saint-Isidore de Flagey
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Eglise Saint-Isidore de Flagey

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Une pierre gravée, classée MH en 1914, rappelle la dédicace de l’ancienne église, avant la fête de l’Assomption 1448, par Jean Germain, évêque de Chalon. Cette église fut démolie en 1876 et reconstruite en style néo-gothique flamboyant. L’architecte André Berthier, auteur du projet de reconstruction de 1872, mourut en 1873. Il fallut attendre 24 ans pour voir la fin des travaux avec l'architecte mâconnais Pinchard. L’église était complètement achevée (avec sculptures) à la date portée au blason de la chapelle Nord du transept : 1913.
Eglise Saint-Gaon de Les Loges
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Eglise Saint-Gaon de Les Loges

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Linteaux du château de Cohons
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Linteaux du château de Cohons

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Germain d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint Germain d'Auxerre dispose d'un choeur surélevé datant du 14ème siècle. La restauration de la nef au 18ème siècle lui donne son aspect actuel, notamment sa voûte en bois en forme de coque de bateau renversé. À l'extérieur, un escalier et une échelle donnent accès au clocher dont la flèche octogonale est couverte d'ardoises.
Château de la Source à Cohons
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Château de la Source à Cohons

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Silière et son jardin
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Château de Silière et son jardin

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Eglise Saint-Jean-Baptiste du Pailly
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Eglise Saint-Jean-Baptiste du Pailly

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
Eglise Saint-Christophe de Noidant-Châtenoy
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Eglise Saint-Christophe de Noidant-Châtenoy

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Eglise presqu'entièrement romane à l'exception des parties hautes du clocher et du portail sud ; la nef a été revoûtée et ses ouvertures agrandies. A voir : la façade et l'abside à bandes lombardes ; à l'intérieur : chapiteaux décorés, peinture murale du XVe siècle (saint Martin).
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

Située à quelques kilomètres au sud de Chalon, l’église Saint-Martin de Sevrey a été reconstruite en 1862 par l’architecte chalonnais Narjoux, qui conserva, dans son projet, deux chapelles du XVe siècle et une abside romane utilisée comme sacristie. Alors que la municipalité envisageait la remise en état de cette abside, le hasard fit découvrir quelques fragments de peinture colorés. Les sondages qui ont suivi ont confirmé l’intérêt des restes conservés sous les badigeons. Le dégagement de l’ensemble et sa conservation furent alors décidés dans le cadre d’un chantier composé de bénévoles placés sous la direction de professionnels : J.G. Cellier, directeur d’un atelier de restauration à Paris, et P. Delval de Dijon. Peintures murales. La première opération de dégagement a permis de faire apparaître une représentation du Christ en Majesté du XVe siècle. Placé dans une mandorle, il tient le Livre de sa main gauche, ses pieds reposant sur une sphère. Il est entouré des symboles des évangélistes présentés dans des cercles constitués d’une grande bande rouge crénelée.
Château de La Rochelle
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Château de La Rochelle

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

L’église de Saint-Loup-de-Varennes, placée sous le patronage de l’évêque Saint-Loup, présente différentes périodes de construction : Travée sous clocher gothique. Nef reconstruite en 1763. Chœur agrandi vers 1825. Flèche reconstruite en 1894. L'église a été restaurée en 2015.
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Église du Vieux Saint-Pierre
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Église du Vieux Saint-Pierre

Eglise du XIe s. et autel du XIIe s. Commentaire enregistré de 20 mn avec éclairage intérieur.
Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Bourg
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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Bourg

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

À l’entrée de la Vallée des Vaux, Saint-Martin-sous-Montaigu, est un village viticole de 380 habitants étalé au pied d’un coteau que dominent La Croix du Teu et les ruines du château de Montaigu (pas toujours visibles dans la végétation). On y produit des vins classés Bourgogne, Mercurey ou Mercurey 1er cru. L’église, identifiable tout à l’entour grâce à son clocher très particulier, avec sa flèche de pierre entourée de 4 petits clochetons, est située au centre du bourg dans une sorte d’enclos (vestige de l’ancien cimetière) et tourne le dos à la mairie. Elle est dédiée à St Martin. Courtépée, l’illustre historien bourguignon du XVIIIe siècle, rapporte que la tradition place sa fondation en 1015, mais elle a subi de nombreuses modifications, en particulier au XVIe siècle. Elle est orientée selon la tradition, chœur à l’est. On y pénètre par la porte latérale sud.
Choeur de l'église XIIIe de Fayl-Billot - Notre-Dame-en-sa-Nativité
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Choeur de l'église XIIIe de Fayl-Billot - Notre-Dame-en-sa-Nativité

Daté des 13ème et 16ème siècle, il ne subsiste, de l’ancienne église prieurale, que l’abside polygonale et le chœur avec ses chapelles latérales. Restaurée au 16ème siècle et détruite en partie en 1874, elle a l’aspect d’une chapelle. Son fenestrage de style gothique flamboyant, encadré d’ornements, indique l’aube de la Renaissance (fin 15ème et 16ème). On y remarque au mur d’entrée, à l’intérieur, la naissance des nefs et des piliers du 13ème et près du chœur la piscine du 15ème. L’édifice est classé monument historique. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie ou visite guidée). »
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église de Varennes-le-Grand, sous le vocable de saint Germain, évêque d’Auxerre, était une construction du XVe siècle, qui fut allongée de moitié en 1824, le clocher placé en façade. Des peintures murales de 1560 avec blason, découvertes en 1872, représentaient saint Sébastien, saint Roch, et le Couronnement de la Vierge. Elles disparurent avec la démolition de cette ancienne église, entre 1876 et 1878, un projet d’agrandissement de 1855 de l’architecte chalonnais Narjoux n’ayant pas été retenu. Le projet fut repris par l’architecte Berthelot ; les travaux furent adjugés, puis arrêtés, aux deux-tiers de l’achèvement, par la faillite de l’entrepreneur. En 1879, le conseil municipal vota la démolition des travaux commencés et la reconstruction totale de l’édifice selon les plans de l’architecte départemental Giroud. Les travaux furent adjugés en 1880. On conserva le clocher de l’ancienne église, mais celui-ci fut frappé par la foudre en 1887. Il fallut le démolir et on plaça provisoirement les cloches, sur le parvis de l’église, ce qui lui donne cet aspect inachevé.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Fayl-Billot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Fayl-Billot

Eglise actuellement fermée pour cause de travaux importants. Réouverture prévue en 2025. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est reconstruite entre 1865 et 1870 dans un style néogothique. L'église a été offerte à sa commune natale par Georges Darboy, archevêque de Paris, fusillé en 1871. Emprunts aux styles roman, gothique et byzantin, l'édifice s'impose par sa structure et un clocher porche terminé par une flèche élancée.
Eglise Saint-Didier de Brennes
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Eglise Saint-Didier de Brennes

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint Pierre et Saint Paul de Givry est de forme inhabituelle dans la région, et reste l’œuvre maîtresse du chalonnais Emiland Gauthey (1732-1806), ingénieur des ponts et chaussées des Etats de Bourgogne. L’ensemble architectural est caractéristique du néo-classicisme français inspiré de l’architecture baroque italienne : plan centré, frontons, coupoles et formes pyramidales. Elle a été construite en pierre de Givry, de 1772 à 1791, dans un axe nord-sud, chœur vers le sud baigné de lumière à toute heure du jour. Le portail est au nord pour répondre au vœu des paroissiens de l’époque qui voulaient une « belle entrée » sur la route. Enfin achevée, elle a été consacrée le 16 avril 1791. L’église a été classée Monument Historique en 1913. Un nouveau maître-autel est placé en avant, face au peuple selon la liturgie de Vatican II. En façade, il est sculpté des représentations du Christ : les 1ères lettres grecques « khi » X et « rhô » P de Christos, l’Alpha et l’Oméga (le Commencement et la Fin), triomphant du serpent tentateur = le combat de la lumière contre les ténèbres. Sur les côtés, une main représente Dieu le Père, un souffle représente l’Esprit Saint. La Trinité compose ainsi le socle de l’autel. Sur la base, l’inscription Salus (salut) rappelle que Jésus est le sauveur du monde. Cet autel a été consacré le 22 décembre 2012 par Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.
Eglise Saint-Gengoulf de Chalindrey
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Eglise Saint-Gengoulf de Chalindrey

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Mimeure date du 13ème siècle et a subi des modifications entre les 15ème et 18ème siècles. Elle étonne par son clocher puisque la flèche octogonale en tuiles d'ardoise déborde de chaque côté au dessus des fenêtres des cloches. Elle peut être visiter sur demande préalable auprès de la Mairie.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Sur les hauteurs du bourg, l'édifice roman du XIIe s. déploie à la base du clocher une frise sculptée où alternent têtes humaines et fleurs. Remarquez à l'intérieur une très belle tribune d'orgues gothique en bois du XVe s., des stalles aux figurines humoristiques un Christ en croix avec pélican du XIVe s. et un triptyque de Nicolas de Hoey.
Église Saint-Pierre de Maligny
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Église Saint-Pierre de Maligny

L'église Saint-Pierre de Maligny date du 19ème siècle. Elle est de style néo-gothique et dispose d'une flèche en tuiles d'ardoise.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle castrale jouxtant l'ancien château, dont le chœur voûté en ogive et l'abside en cul-de-four sont de style roman tardif, et la nef a été refaite au 17e siècle. Visite sur rdv
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

Située dans l'enceinte du cimetière, l'Église paroissiale d'Éguilly se compose d'un porche voûté, de tablettes de pierres et d'un portail au linteau sculpté d'un arc en accolade.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
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Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Église Saint-Prix
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Église Saint-Prix

L'église Saint-Prix date du 13ème siècle et est pour partie de style roman (avant-choeur, choeur et clocher). Fermée au public pour le moment, un projet de visite sur rdv est en réflexion.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L'église Saint-Médard date du 12ème siècle, elle a été détruite au 16ème siècle lors des batailles de religion et reconstruite et remaniée au 17ème siècle. Elle a conservé son choeur, son abside de style roman du 12ème siècle. Ces éléments sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1925, de même que la chapelle du 16ème siècle située près du choeur. Elle est fermée au public
Eglise Saint-Léger de Corgirnon
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Eglise Saint-Léger de Corgirnon

L'église Saint-léger a été reconstruite en style néo-gothique sur l'emplacement de l'ancienne église de Corgirnon. La reconstruction du choeur et de la nef débuta en 1861 comme l'atteste une pierre de consécration datée du 16 juin 1861. Le clocher et le portail furent rebâtis entre 1870 et 1872. « Accès libre toute l'année . »