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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
Pertes de l'Ain
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Pertes de l'Ain

C’est dans une gorge exiguë et profonde d’une quinzaine de mètres, à quelques kilomètres de sa source, que la rivière d’Ain s’est frayé un chemin, creusant inlassablement la roche au fil des millénaires. Le cours d’eau s’engouffre ainsi sous terre avant de jaillir à Bourg-de-Sirod, dans une vasque donnant naissance à une splendide cascade en forme de « queue de cheval ». Cette dernière a pourvu en énergie d’anciennes forges situées à proximité jusqu’au début du 20ème siècle, pour ensuite alimenter une centrale hydroélectrique. Lorsque le débit du cours d’eau se fait intense, la rivière surgit et chemine au fond des gorges dans un bouillonnement sourd et impressionnant. Au cœur de ce site entièrement aménagé et sécurisé, un sentier mène aux passerelles qui dominent les gorges et permettent aux randonneurs de contempler le magnifique travail de l’eau effleurant les parois du défilé rocheux. Des panneaux explicatifs ponctuent cette balade à la découverte de ce lieu mystérieux fortement marqué par l’histoire du pays, l’évolution de son industrie et sa richesse naturelle. Aux Pertes de l’Ain, les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas : tantôt fougueuses, tantôt discrètes, les eaux révèlent leurs innombrables facettes tout au long de l’année. Randonnée n°33 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Le Rocher des Commères
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Le Rocher des Commères

Le Rocher des Commères est une particularité géologique, située à Sirod, qui a donné lieu à une légende. Initialement, elles étaient trois, mais deux des « Commères » ont été détruites par l'érosion avec le temps. Départ du parking de La Percée. Randonnée n°35 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
VALLON D'AMOREY
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VALLON D'AMOREY

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
TERRAIN DE MANOEUVRE
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TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION
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ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE
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FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
TUFIERE D'AMOREY
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TUFIERE D'AMOREY

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
SOURCE DE LA MOUCHE
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SOURCE DE LA MOUCHE

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue du Moine
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Point de vue du Moine

Belvédère et point de vue sur les Gorges de Nouailles et la Vallée de la Loue. Belvédère perché sur une falaise qui plonge dans un vide de plus de 300 m, panorama sur la vallée et son chapelet de villages Accès par Ouhans et Rénédale.
Belvédère des 3 Vallées
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Belvédère des 3 Vallées

Sur la commune de Le Vaudioux, c'est sous couvert qu'un sentier aménagé serpente jusqu'au belvédère des 3 Vallées. Depuis cet observatoire, le regard embrasse un panorama particulièrement verdoyant, le domaine de la commune de Syam. En contrebas, on aperçoit également la mythique « ligne des Hirondelles ». Le belvédère est idéalement placé pour observer le travail de l'eau et le chef d'œuvre de l'érosion au sein de ces vallées millénaires. C'est en effet ici que se sont donné rendez-vous trois rivières tumultueuses du territoire : la Lemme, la Saine et l'Ain. Sur 17 kilomètres, la première traverse une dizaine de villages. En chemin, elle façonne gorges et cascades avant d'arroser la pleine et confluer avec la Saine. Cette dernière, qui prend sa source à Foncine-le-Haut à près de 900 mètres d'altitude, dévale la montagne via des failles spectaculaires. Elle reçoit ensuite les eaux de la Lemme avant de rallier la rivière d'Ain au gré de ses méandres.
CASCADE DE LA CHEVRE
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CASCADE DE LA CHEVRE

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Source de l'Ain et ses cascades
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Source de l'Ain et ses cascades

C’est à proximité de la petite cité médiévale de Nozeroy que se trouve ce site exceptionnel, bien dissimulé sous le couvert boisé. Un concentré de pépites naturelles qui ponctuent les différents sentiers aménagés, dont la vedette n’est autre que la source de l’Ain elle-même. En eau ou à sec, elle réserve toujours des surprises : son étendue paisible et captivante se retire, de temps à autre, pour dévoiler ses entrailles énigmatiques qui passionnent de nombreux spéléologues aguerris. Mais ce n’est pas tout ! Au fil de l’eau, de belvédère en belvédère, de cascade en cascade, les promeneurs évoluent au sein d’une nature omniprésente et préservée. Entièrement réaménagé en 2021, un circuit de randonnée met en valeur de belle manière trois autres trésors cachés du Plateau de Nozeroy : la cascade du Moulinet, le saut des Maillys et le Moulin du Saut… Émerveillement garanti au cœur de ce lieu magique ! Le circuit est par ailleurs agrémenté de deux passerelles – dont une de type « pont suspendu » ! – qui offrent une vue privilégiée sur les cours d’eau, non loin de là où l’Ain et sa petite sœur, la Serpentine, confluent. Randonnée n°43 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Belvédère "La Madone"
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Belvédère "La Madone"

Situé à Beaufort-Orbagna (39190) au La Madone, D34.
CASCADE DU GRAND TROU
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CASCADE DU GRAND TROU

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
LES CREUX D'AUJON
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LES CREUX D'AUJON

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
MARAIS DE ROUELLES
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MARAIS DE ROUELLES

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
VALLEE DE L'AUBE
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VALLEE DE L'AUBE

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
Point de vue de Renédale
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Point de vue de Renédale

Belvédère situé à 738m d'altitude, point de vue sur la Vallée de La Loue.
SOURCE SAINT-GENGOULF
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SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
MARES DES MARCHATS
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MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans
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Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans

Le site est classé en réserve naturelle avec une réglementation pour protéger les milieux et espèces fragiles. Des aménagements ont été réalisés dans le respect de l'environnement, pour vous proposer une découverte de grande qualité, en toute sécurité et accessible à tous. Une petite boucle sur un ponton en bois de 1,5 km, labellisée Tourisme et Handicap, vous invite à mieux comprendre la formation de ces tourbières, l'utilisation historique qu'en a fait l'homme à travers les siècles et l'utilité qu'elles peuvent avoir aujourd'hui. Un chalet d’accueil est mis à votre disposition au parking des tourbiers, avec une salle hors-sac et des sanitaires ouvert d’avril à octobre. Une grande boucle de 6km (départ du chalet d’accueil) à 9 km (départ du parking du moulin) vous permet également de découvrir de manière ludique ce site. Le sentier d’interprétation « Voyage au centre de la tourbe » vous propose des panneaux pédagogiques et un média numérique pour découvrir les richesses des tourbières. Se renseigner pour les visites guidées et la réception de groupes auprès de la structure gestionnaire, la Communauté de communes Frasne Drugeon. En été, des visites guidées à tout petit prix sont prévues dans le programme d’animations estivales de la réserve : paiement en espèces uniquement.
PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE
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PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
Cascade de la Billaude
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Cascade de la Billaude

Au cœur d’un site boisé et cerné de corniches, la rivière Lemme plonge par une fissure étroite dans un vaste amphithéâtre rocheux, en deux chutes successives. Entièrement aménagé pour les randonneurs depuis la corniche jusqu’au pied du saut, le site révèle un cadre unique doté de points de vue spectaculaires, permettant aux visiteurs d’apprécier à leur rythme tout le charme de cette gorge mystérieuse. La cascade de la Billaude, également appelée « saut Claude-Roy », est l’un des sites les plus grandioses du Jura. Avec ses deux chutes, elle totalise 28 mètres de hauteur, soit l’équivalent d’un immeuble de dix étages ! Ses eaux rejoignent ensuite celles de la Saine (à ne pas confondre avec la Seine !), quelques kilomètres plus loin. Quelle que soit la saison, la Billaude « fait son show » – tantôt tumultueuse, tantôt sereine… Au cours de l’hiver, il n’est pas rare qu’elle gèle et s’immobilise entièrement, offrant alors un spectacle magique. A partir du parking, un sentier doté d’un escalier métallique mène directement au pied de la chute. Les personnes qui ne souhaitent pas effectuer l’aller-retour peuvent admirer le site du haut du premier belvédère. Randonnée n°28 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE
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CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE

Une surprenante cabane implantée en bordure d'un grand paysage, hors du temps, lieu de tous les rêves. Elle est librement inspirée du roman "Sauvageonne" de l'académicien André Theuriet qui a construit son intrigue dans ces mêmes lieux 150 ans auparavant. Un cheminement va permettre, depuis le village de Rouelles, de découvrir ce pays et cette cabane perchée en haut d'un coteau. Construite en tavaillons d'aulne, elle est largement ouverte sur le paysage et peut être habitée le temps d'un pique-nique, pour une pause ressourçante ou bien pour y passer la nuit. Son accès est libre et se fait à pied depuis le village de Rouelles ou le circuit de randonnée de la Butte de Taloison depuis Bay-sur-Aube (pas de balisage entre le circuit et la cabane). A pied depuis la route forestière. Ne pas pénétrer avec la voiture dans la prairie. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Grotte de Solborde
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Grotte de Solborde

La reculée de Solborde se situe à moins de 3km de Vesoul, dans le village d’Echenoz-la-Méline. La grotte, qui donne son surnom de « Trou » au site, est reliée à un réseau d’eau souterrain. Elle abrite une source qui en jaillit en cascade pour se mêler ensuite au ruisseau de la Fontaine du Diable et devenir la petite rivière de la Méline. En 1663, on y retrouve une statue de la Vierge Marie, cachée là-bas depuis longtemps. Depuis sa découverte, elle a accompli beaucoup de miracles et a poussé à la construction d’une chapelle où on trouve des preuves de ses prodiges. On peut, par exemple, observer un modèle réduit de bateau, laissé par un certain C.F Henry de Pussy, qui le déposa là suite à son pèlerinage à Notre Dame de Solborde. Il avait promis de s’y rendre s’il rentrait sain et sauf de son voyage en mer. Le Roi d’Espagne Charles II lui-même certifie en 1666 de son pouvoir dans une charte gravée dans une pierre au chœur de la chapelle : "La statue de la bienheureuse Vierge Marie étant demeurée de temps immémorial comme cachée et inconnue dans un rocher de Solborde, c'est enfin manifesté depuis trois ans avec éclat et quantité de faveurs et de grâce que beaucoup de personnes ont reçu et ayant eu recours après avoir expérimenté que tous secours humains étaient inutiles pour leur soulagement en telle sorte que tous habitants de nombreux comtés de pour ont été non seulement, tant en général qu'en particulier, lui rendre le respect ou encore une infinité des Pays-Bas, d'Allemagne, de France, de Suisse et de Lorraine. Charte du Roi d'Espagne Charles II aux habitants d'Echenoz la Méline 15 février 1666". En plus de son intérêt spirituel, le site a aussi un important potentiel géologique ; la reculée de Solborde rassemble la grotte, la cascade et un ensemble de blocs calcaires appelé la Roche des Douze Apôtres qui garderait le site.
Belvédère du Rocher de la Baume
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Belvédère du Rocher de la Baume

Une vue unique sur la vallée de la Lemme et le plateau de Nozeroy : c’est la récompense offerte aux vadrouilleurs depuis le belvédère du rocher de la Baume, à Châtelneuf. De là-haut (841 m), on s’amusera à localiser différents villages ainsi que la Villa Palladienne (château de Syam), qui pourra faire l’objet d’une prochaine visite. Avec un peu de chance, on pourra même assister à un vol de faucon pèlerin, une espèce qui niche dans les anfractuosités de la falaise. Le parking dédié (lieu-dit Château-Parquet) se trouve sur la D40, à 1km de la sortie sud de Châtelneuf (direction Pont-de-la-Chaux). Boucle de 3 km sans difficulté particulière (dénivelé de 50m). Randonnée n°21 dans le Topo Pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
VALLEE DE LA MOUCHE
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VALLEE DE LA MOUCHE

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
GROTTE DE SENANCE
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GROTTE DE SENANCE

La Grotte de Senance est aussi appelée « Chambre de Jehan Gustin », parce que le dernier seigneur de Noidant-le-Rocheux l'aurait habitée pendant plusieurs mois en 1572. Son château-fort s'élevait à la pointe nord du plateau dans lequel se trouve la grotte. En ce temps la, un conflit opposait catholique et protestants. Jehan Gustin, ardent catholique, fut obligé d'évacuer son château-fort et vécut quelques mois caché dans la grotte jusqu'à la défaite des protestants et la pacification de la contrée. La Grotte présente une entrée en forme de triangle avec la pointe en haut. La base mesure 2 mètres de large, et la hauteur est également de 2 mètres. Pour les amateurs éclairés et spéléologues : A l’intérieur, la Grotte comprend 4 parties bien distinctes. La première, galerie d’entrée débute par une grande chambre de 5 mètres de long, 1,30 m de large et 2 mètres de haut en moyenne, suivie d'un couloir de 2 mètres de long sur 80 cm de large et 1,70 m de haut, auquel on accède par un escalier. Arrivé à la deuxième chambre de 3,30 m sur 2 mètres, on peut se tenir debout au début car après le passage se réduit à une hauteur de 70 cm qu'on ne peut traverser qu'en rampant. La troisième chambre est à peu près ronde, de 2 m de diamètre, avec une hauteur d’1,60 m environ. La deuxième galerie n’est accessible que par une descente verticale, puis une autre assez rapide sur des éboulis de rocher, pour aboutir au fond de la galerie. A ce niveau, le spectacle est impressionnant car le plafond est à près de huit mètres de haut. Au sol se trouve un trou béant de 60cm de diamètre dont la lampe électrique ne peut révéler la profondeur. La troisième galerie offrent une certaine analogie avec la deuxième. Elle lui fait face et s'étend dans le même sens, mais le sol en est plus bas et son plafond qui va en se rétrécissant, est à près de vingt mètres de haut. On y accède par une descente, dangereuse, à pic de quatre mètres environ. Après avoir pris pied à l'entrée, on descend encore de quatre mètres environ sur une pente douce formée par un éboulis de rochers. Cette galerie se distingue par ses dimensions ; sa voûte est d'une hauteur presque inaccessible ; il faut des lampes puissantes pour l'apercevoir. La quatrième galerie est encore plus dangereuse et présente un puits de 6,50 m de profondeur dont les parois sont à pic et assez lisses. Au fond du grand puits s'ouvre une galerie de 20 mètres de long environ, d'une grande hauteur, assez large en son milieu. Le sol de la quatrième galerie est fortement incliné dans la partie sud et, étant donnée la profondeur de ce point, il est permis de supposer que la galerie se prolonge jusqu'à une source souterraine dont les eaux sortent en effet, en contre-bas de la grotte.
GORGES DE SENANCE
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GORGES DE SENANCE

Appelée aussi "chambre de Jehan Gustin", la grotte se compose de 4 galeries situées sur plusieurs niveaux. Autres escarpements et grottes : Roche-Belin, roche du Duc, roche Saint-Jacques, roche Laduit dont certain présentent des cavités naturelles : Trou des cosaques, grotte de Senance. Sentier écologique et randonnée avec possibilité de visite guidée organisée par Nature Haute-Marne. Un site très typique du plateau de Langres : La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. La végétation : Une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
MARAIS DE SÉNANCE
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MARAIS DE SÉNANCE

Le marais de Sénance fait partie de la Znieff du vallon de Senance, qui englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
SOURCE DE SÉNANCE
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SOURCE DE SÉNANCE

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
VALLON DE LA SENANCE
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VALLON DE LA SENANCE

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richessesremarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
VALLEE DE L'AUJON
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VALLEE DE L'AUJON

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Mont Avril
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Le Mont Avril

Un point de vue incontournable à ne pas manquer. Le Mont Avril est situé sur les communes de Moroges, Jambles et Saint-Désert à 421 mètres d'altitude. Sa position de butte isolée offre un point de vue général sur la région du Creusot-Montceau (paysages vallonnés dominés par la forêt et le bocage), la Côte Chalonnaise (vignoble et pelouses calcaires), la dépression bressane (cultures et massifs forestiers). Départ de la randonnée à Cercot, au croisement des rues de la Paulée et du Chétif Quart.
MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU
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MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Étang Fontaine Carré
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Étang Fontaine Carré

Ouverture du 15 avril au 15 novembre. Vente des cartes de pêche au Cocci Market.
Parcours intégral des cascades du Hérisson
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Parcours intégral des cascades du Hérisson

Partez à la découverte des cascades du Hérisson lors d'une randonnée de 3 heures (7.4 km aller retour avec 250 m de dénivelé). Tout au long du sentier, des grottes et des vestiges d'habitations ou d'ateliers utilisant la force hydraulique sont encore visibles. Sentier accessible uniquement aux piétons. Depuis le haut des cascades du Hérisson, stationnement à Ilay, commune de La Chaux-du-dombief : parking Saut Girard - Lac d'Ilay. Vous commencerez par découvrir la première cascade : le Saut Girard, d'une hauteur de 35 mètres. Après avoir contourné la chambre d'hôtes/snack où vous trouverez des toilettes publiques, vous longerez le Hérisson pour descendre son cours jusqu'aux deux plus spectaculaires cascades : le Grand Saut (60m) et la cascade de l'Éventail (65m=). Prolongez et complétez votre journée par la visite de la Maison des Cascades, espace muséographique vous permettant de comprendre le site, d'appréhender la géologie du Jura et de repartir avec de magnifiques souvenirs ! Depuis le bas des cascades du Hérisson, RDV à la Maison des cascades au lieu-dit Val dessus, 39130 Ménétrux-en-Joux. Vous serez à 5 minutes à pied de la plus grande cascade : la cascade de l'Eventail. Facilement accessible, elle sera un lieu propice aux petits marcheurs ou visiteurs pressés. Vous pourrez ensuite accéder à son point haut pour continuer le parcours jusqu'au Grand Saut et ainsi de suite. Point d'arrivée en haut des cascades : le Saut Girard, d'une hauteur de 35 mètres. Recommandations: Être bien chaussé Les chiens tenus en laisse sont acceptés Ne pas quitter les sentiers balisés. Afin de garantir la beauté paysagère du site, peu de poubelles sont installées le long du parcours. Nous comptons sur votre responsabilité pour remporter vos détritus et participer à la préservation du site. Par avance, merci.
Source de la Douix
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Source de la Douix

Situé à Darcey (21150)
CABANE NATURE DE LA GOYËT
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CABANE NATURE DE LA GOYËT

C'est au pied d'un vénérable chêne pédonculé, marqué par les vicissitudes du temps que la cabane est implantée. A mi pente, flanquée d'une source temporaire, elle domine un ruisseau qui quitte la forêt pour aller vivre quelques temps dans la prairie et s'abandonner ensuite dans le ruisseau de la Germainelle. Le ruisseau et le petit marais qui le voit naître forment un lieu fréquenté par les animaux sauvages qui viennent s'y désaltérer ou y prendre un bain de boue. Le nom de la cabane était alors tout trouvé : le « gouillet » étant un endroit humide, voir boueux, ... où l'on patauge. La cabane est construite avec des matériaux simples, qui n'ont pas fait des centaines de kilomètres ou nécessité une débauche d'énergie pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Du « sable » des carrières de Germaines, des pierres calcaires locales, de la sciure de la scierie d'Arbot, du bois de la forêt d'Auberive et de ses environs (sapin de douglas, aulne et acacias) ont fait l'affaire ! Composée de mur en pierres sèches et de tavaillons de bois, l'innovation de cette cabane réside dans la mise en oeuvre de murs en bois cordé (rondins de bois maçonnés avec un mélange de sable, de sciure et de chaux). La cabane étant dans un vallon frisquet, l'option "grand confort" a été retenue avec porte, fenêtres et même un poêle à bois. Feux extérieurs interdits. Elle est libre d'accès (depuis la route de Bay à Germaines, à partir de la place de dépôt de bois) et forcément, il faut la chercher un peu pour la découvrir ... Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Gouffre d'Arbecey
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Gouffre d'Arbecey

Sur plus de dix kilomètres s'étend le "Réseau du Chaland", site exceptionnel en Haute-Saône et grand classique des spéléologues amateurs et professionnels de l'Est de la France. Pour les amateurs de progression souterraine horizontale, accompagnés bien sûr par des spéléologues confirmés, cette cavité sans difficulté majeure (hormis la progression à contre-courant au retour) est de toute beauté. Le paysage est varié : rivière, grandes galeries fossiles ou agrémentées de bassins, concrétions (stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, conduits actifs à caractère alpin... )
Le Saut de la Saisse et les Marmites de Géants
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Le Saut de la Saisse et les Marmites de Géants

Au port de la Saisse, on peut apercevoir en été des petits rochers qui dépassent au dessus de l’eau. En hiver, avec la baisse du niveau de l’eau, on peut découvrir que ces rochers sont en fait de petites falaises qui donnent naissance au Saut de la Saisse. Elles se sont formées au fil du temps grâce aux forces combinées des rapides de l’Ain et de galets, qui par frottements répétitifs ont creusé la roche. Un joli phénomène naturel à découvrir en toutes saisons
Lac de Vesoul-Vaivre
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Lac de Vesoul-Vaivre

Le lac de Vesoul-Vaivre est un plan d’eau artificiel de 86 hectares et d’une profondeur d’environ 2 m. Il a été créé dans une vaste prairie qui existait de part et d’autre du Durgeon, dans l’objectif de réaliser des activités de loisirs nautiques en limite de zone industrielle. Sa localisation en périphérie de Vesoul (3 km du centre ville) en fait un lieu très apprécié de détente et de loisirs. De nombreuses activités y sont proposées. Le Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul (CNHSV) organise de nombreuses activités nautiques, au départ de la base de voile, à l’ouest du site. Il est possible de pratiquer de la planche à voile, du dériveur, du catamaran, du canoë et du kayak, ainsi que du pédalo. Depuis quelques temps, la pratique de la voile pour les handicapés est réalisable grâce à des bateaux et à des aménagements spécialement conçus pour cet usage. Le Lac fait partie de l'Espace de Loisirs de Vesoul-Vaivre sur laquelle on trouve notamment au sud-est du site des équipements sportifs, permettant de pratiquer le tennis, le tir à l’arc, le football. A cela s’ajoute un parc aquatique, le Ludolac. Le camping, qui comprend 160 emplacements, attirent de mars à octobre de nombreux touristes venant principalement d’Angleterre, d’Allemagne et des Pays-Bas. Deux restaurants sont situés chacun d’un côté du lac. Mais le lac de Vesoul-Vaivre est aussi un lieu de promenade, à pied ou à vélo, grâce au parcours pédestre de 5 km accessible à tous, et faisant le tour complet du lac. Cette promenade permet d’apprécier une diversité de milieux et de faire des observations d’espèces variées, en passant par la réserve de l’île aux oiseaux, par un observatoire avec un point de vue sur la plaine ou la vie paisible des Vaches Highlands Cattles dans les prairies humides et les marais de la zone de biotope. Le site présente donc des intérêts variés qui amènent différents types de visiteurs à le fréquenter : les habitants de proximité, les sportifs pratiquants la course à pied, la voile ou le vélo, ainsi que les naturalistes et les pêcheurs. La baignade dans le lac est autorisée et surveillée (en période estivale) du côté camping.
Étang de la rivière Drugeon
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Étang de la rivière Drugeon

Au coeur de la vallée du Drugeon, sur les rives de l'étang de la Rivière-Drugeon, un observatoire aménagé permet de découvrir la faune et la flore des roselières. À l’abri des regards des oiseaux, devenez invisibles et observez au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis. Profitez de cet étape pour découvrir l'ancien bourg fortifié de La Rivière-Drugeon, le jardin du curé, le parcours Drugeon et Dragon.
BUTTE DE TALOISON
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BUTTE DE TALOISON

La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme "l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne". Durant des siècles, ce point élevé du Plateau de Langres (428 mètres) servit de lieu de pâturage aux moutons et aux chèvres de la commune. Cette activité pastorale dans ces lieux ingrats permit le maintien de l'écosystème. Liée à la morphologie particulière du sol et du sous-sol très perméables, une flore, constituée d'espèces adaptées à la sécheresse et à une teneur élevée en calcaire, est réapparue. Ainsi, curieusement, on note la présence spontanée d'espèces de climats froids et d'autres venues du Sud. Randonnée interprétée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La pelouse de la Butte de Taloison occupe l'un des sommets du Plateau de Langres. Plus d'une trentaine d'espèces végétales rares d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, dont quatre sont protégées en Champagne-Ardenne (violette rupestre, laîche pied d'oiseau, théson des Alpes et silène glaréeux), une à l'échelon national (aster amelle) et sept sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux menacés. L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore avec l'azuré du serpolet (papillon menacé d'extinction, protégé au niveau européen par la Convention de Berne, inscrit sur la liste rouge de la Faune menacée en France), l'oedipe bleu et le psophe stridulent très rare en Haute-Marne et qui n'y est guère connu que de la Butte de Taloison. Autrefois embroussaillée et plus ou moins envahie par les pins, elle a depuis fait l'objet de plusieurs chantiers de rénovation et de remise en valeur avec une gestion continue du site (gestion confiée par la commune au Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne).
Observatoire Ornithologique
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Observatoire Ornithologique

Découvrez la diversité et la richesse des oiseaux d'eau caractéristiques de la zone humide Natura 2000 de la Vallée du Drugeon. L'observatoire vous invite au coeur du lieu de vie des oiseaux et vous permet invisible, de regarder au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis.
COL DE LA COMBE FLAGEOLLE
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COL DE LA COMBE FLAGEOLLE

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE
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PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lac de Narlay
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Lac de Narlay

Le lac de Narlay est l’un des 4 lacs composant le plateau du même nom avec le lac d’Ilay, du Petit Maclu et du Grand Maclu. Niché au cœur du Jura, c’est un joyau naturel qui fascine les visiteurs par sa beauté et son mystère. Situé à une altitude de 748 mètres, ce lac naturel d'origine glaciaire s'étend sur une superficie de 41 hectares, offrant un spectacle enchanteur aux amoureux de nature. Surnommé "le lac noir" en raison de la profondeur de ses eaux qui peuvent atteindre jusqu'à 40 mètres, il est un site remarquable. Les berges du lac offrent un cadre idyllique pour les promeneurs, les vététistes et les pêcheurs. La richesse de sa faune aquatique, notamment en truites et en perches, en fait un spot apprécié des amateurs de pêche. Pour les randonneurs, un sentier balisé permet de faire le tour du lac, offrant des points de vue spectaculaires sur l'étendue d'eau et les paysages environnants. Enfin, un petit camping nature est installé sur ses berges et permet de prendre le temps de profiter encore plus du lieu. Le lac de Narlay est également entouré de légendes locales, ajoutant une touche de mystère à son charme naturel. Ces histoires, transmises de génération en génération, contribuent à l'attrait touristique de ce site exceptionnel du Jura. Site remarquable, classé Natura 2000 et site Ramsar « Tourbières et lacs de la montagne jurassienne », le Lac de Narlay comme l’ensemble des 4 lacs accueille de très nombreux visiteurs. Pour préserver l’équilibre du site et ses patrimoines naturels, une zone de tranquillité volontaire est instaurée du 15 avril au 15 septembre (en marron sur la carte). Elle permet de limiter le dérangement des espèces animales en période de reproduction et d’élevage des jeunes, d’empêcher le piétinement, et de préserver la quiétude des différents milieux naturels. Merci de respecter les lieux et de nous aider à préserver l’environnement pour cela : restez sur les sentiers balisés, tenez votre chien en laisse, ne cueillez pas les fleurs, ne faites pas de feu, ne vous baignez pas, et nous rappelons que le camping et le bivouac sont interdits sur tout le secteur. Activités possibles : Randonnée pédestre (tour des 4 lacs) et VTT (tour des 5 lacs), cyclisme (boucle 12 et 6) randonnée équestre, activités et animations proposées lors des vacances ... La baignade est interdite.