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Activités à faire autour de Auxonne (21)

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Concours de Contes 2025-2026 : 3ème édition Au Bord du Lac
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Concours de Contes 2025-2026 : 3ème édition Au Bord du Lac

D'ici au dimanche 8 mars 2026 ecrivez un texte de Contes sur le Thème Autour du Lac et adressez le en respectant le réglement(qui vous sra transmis sur simple demande à Contesengranges@gmail.com) par envoi postal et par mail Classement des contributions en 3 catégories Enfants de moins de 11 ans/Ados de 11 ç 15 ans/ Adukltes et Jeunes de 16 ans et plus Les candidats serint informés des résultats courant juin 2026 Les résultats seront proclamés publiquement et les prix remis aux lauréats des 3 catégories (5 exemplaires du recueil des tzxtes lauréats) lors d'une manifestation été 2026
Candy Farm
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Candy Farm

Venez rencontrer nos animaux : poules, dindes, faisans, canards, lapins, paons, oiseaux, poneys, zébus, bouc et âne miniature ! Sans réservation au préalable.
CASCADE DU GRAND TROU
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CASCADE DU GRAND TROU

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS
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LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS

La saponification à froid est appliquée pour nos savons, ce qui permet de garder la grande qualité du lait des ânesses et des huiles qui le composent. Le plus de nos savons sont les 40% de lait. Vous pouvez donc les utiliser les yeux fermés ! Son action cicatrisante aide la peau à se régénérer, il l’assouplir et fais disparaître les sensations de tiraillement. Les peaux sèches à très sèches l’apprécient tout particulièrement, car il est très hydratant pour la peau, la nourrit en profondeur et apaise les peaux les plus sensibles et réactives. Enfin, il est indispensable à l’élasticité et à la fermeté de la peau. Il contribue ainsi à la régénérer en profondeur. Il lutte aussi contre les agressions extérieures et booste les défenses cutanées. Adoucissant et réparateur, il vient en aide aux peaux les plus abîmées. Le lait d'ânesse est riche en vitamines et minéraux : potassium, phosphore, fer, zinc, sodium, calcium, magnésium, iode, rétinol, vitamine A, B1, B2, B6, D, C, E.
Ludinature
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Ludinature

Accompagnement de randonnées sur sites prédéfinies Bresse et Jura, interventions à la demande sur la faune et la flore sur sites de votre choix.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Le Moulin Gaudillot
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Le Moulin Gaudillot

Centre équestre au cœur de la Côte Chalonnaise : pension-box, pré enseignement stages formation professionnelle, compétition, stages, écoles, centres de loisirs.
Auberge Le Sillet
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Auberge Le Sillet

En hiver, nous vous proposons des balades à cheval ainsi que des promenades en traîneau dans la neige. En été, des promenades en calèche accompagnée et des balades à cheval avec encadrement. Location de roulottes, roulottes western et chariots bâchés en autonomie au rythme du pas de cheval comtois. Réservez !
LES CREUX D'AUJON
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LES CREUX D'AUJON

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bibliothèque "La Bouquinette"
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Bibliothèque "La Bouquinette"

Bibliothèque pour enfants de 2 à 15 ans.
Les Aventures Fankarstiques
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Les Aventures Fankarstiques

Le long des liaisons douces intercommunales, suivez Ludo, le Lutin à vélo, et la fée Gouttelette au travers de 4 aventures : Ô spéléo dans le bois de Billin à Frasne, Ô mystère à Courvières, Ô filante à Boujailles et Ô des bois à l’espace Cessay de Frasne. Ce parcours vous invite à un voyage sensoriel, culturel et ludique. Découvrez un paysage surprenant façonné par l’histoire de l’eau, de la roche et des Hommes. Entre plateau et forêt, architecture naturelle et humaine, les sites vont se succéder, au rythme que vous désirerez ! Gouffres, dolines, lapiaz, belvédère, moulin et fontaines vous attendent pour vous raconter leur histoire. 3 modes de découverte ! - Immergez-vous ! Déconnecté, appuyez-vous sur vos sens pour découvrir les merveilles des aventures. À chaque halte, un panneau illustré vous accompagne. - Approfondissez vos connaissances ! Connecté, explorez l’invisible, vue du ciel ou sous terre. Une application numérique vous accompagne et vous dévoile des animations, des vidéos, des photos, des interviews… Connectez-vous à la web application - Relevez les défis ! Sur chaque aventure, un Ô se cache. Amusez-vous en famille pour les retrouver, les collectionner.
LA TAVERNE MÉDIÉGAME, LES CHEVALIERS DE LA GUILDE
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LA TAVERNE MÉDIÉGAME, LES CHEVALIERS DE LA GUILDE

Centre de loisirs et de restaurant composée des activités suivantes: Escape Game, Réalité virtuelle, bar à jeux de société et vidéos, restaurant, bar licence 4 à thème médiéval, billards, babyfoot, fléchettes, lancer de haches (activités saisonnières). Diverses soirées à thème, concerts,...
Les Balcons de Dracy
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Les Balcons de Dracy

- Prendre la route en direction de Mazenay, puis tourner à la première rue à gauche derrière l’église. Suivre la rue, passer devant le château. A l’intersection traverser en direction de l’étang. Aller tout droit faire 1,5 km passer sous la ligne haute tension. Faire 10 m après la ligne haute tension et tourner à gauche. Faire 1 km et traverser une route. - Continuer le chemin sur 600 m, arriver à une deuxième route tourner à droite et faire 50 m et prendre le chemin de gauche. - Faire 50 m jusqu’à la croix de la Maladière et prendre le « chemin des romains » à gauche. Suivre tout droit sur 2.4 km. Arriver à la route traverser vers l’oratoire suivre le chemin sur 100 m , et tourner à gauche. - Faire 300 m tourner à gauche et suivre le chemin sur 1,2 km. Il sera nécessaire de passer des chicanes. - Arriver sur la route, tourner à droite et rejoindre la mairie.
Site raquettes - Frasne
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Site raquettes - Frasne

Accès par Frasne. - 1 piste - 4 km, - salle hors sac, - location de matériel, - restauration (au village), - sanitaires, - espace ludique.
Circuit de découverte de Saints-Geosmes
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Circuit de découverte de Saints-Geosmes

Même si on a retrouvé des silex d’époque néolithique, une nécropole gallo-romaine ainsi que des traces d’habitat épars sur le plateau et dans le vallon de la Bonnelle, c’est le culte des reliques des Saints Jumeaux, venues de Cappadoce, occasionnant la construction d’un oratoire puis d’une basilique qui est à l’origine du village. Le dépôt de ces reliques à l’extérieur de la cité des Lingons s’explique par la volonté de l’évêque Apruncule de christianiser un lieu de culte paien : d’où l’établissement d’un monastère avec basilique pour accueillir les pélerins et une vaste nécropole chrétienne d’époque mérovingienne (5e-8e siècle)... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Médiathèque Intercommunale de la Vallée du Drugeon
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Médiathèque Intercommunale de la Vallée du Drugeon

La médiathèque vous propose en consultation ou à emprunter des documentations, cartes touristiques, ouvrages régionaux, magazines, livres, DVD, CD et d'un espace enfants. Par ailleurs, elle met à la disposition du public un accès Internet et un point wifi gratuits.
Eglise
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Eglise

L'église Saint-Maurice de Dracy-lès-Couches est une église reconstruite vers 1715. Avant 1789, Dracy et Saint-Maurice disposaient d'une église et d'un cimetière commun. Comme une bonne partie du village, l’église est construite à même la roche. La première construction entreprise par le comte Pierre de Berbis date de 1715, sous le vocable de Saint-Claude. Elle reçoit le vocable de Saint-Maurice en 1826 lorsque le marquis de Grammont érige la nef ; des collatéraux en bois y seront ajoutés par la suite. En 1837, le comte de Villers-la-Faye fait ajouter le clocher actuel. En 1869, le marquis de Laubespin fait agrandir les bas-côtés de la nef pour en faire les collatéraux actuels en remplaçant les piliers de bois qui soutenaient la voûte par des colonnes en grès à chapiteaux moulurés. En 1875, un embellissement complet fut réalisé par un peintre italien grâce à la marquise de Laubespin. Cinq transformations ont ainsi été apportées en l’espace d’un siècle et demi. En entrant dans l’église, on est surpris par ces peintures du 19e siècle. Et en particulier par la grande voûte bleue restaurée en 2000. D’après le chanoine Grivot, c’est une des rares églises en Bourgogne à avoir conservé ses peintures durant la fin de 19e siècle, ce qui en fait un petit joyau de l’art sacré, insoupçonnable de l’extérieur. Dans le chœur : la voûte est ornée d’un médaillon avec le Christ blond aux yeux bleus (représentation typique du 19ème siècle). Il est entouré par les quatre évangélistes : - St Matthieu avec un homme (ailé) car son Évangile commence par la généalogie du Christ. - St Marc avec un lion évoquant le désert où prêche Jean-Baptiste. - St Luc avec le taureau rappelant les sacrifices du Temple, lieu où commence et finit le troisième Évangile. - St Jean avec l’aigle à cause de l’élévation sublime de son prologue « Au commencement était le Verbe… ». (L’aigle est, dit-on, l'oiseau qui vole le plus haut dans le ciel et le seul à pouvoir regarder le soleil en face). Les vitraux de la nef, traités presque en grisaille, proviennent tous du même atelier : Porcherot, situé à Dijon.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
Parc de l'Auxois
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Parc de l'Auxois

Au cœur de l'Auxois, découvrez un écrin de verdure de 40 hectares où s’ébattent plus de 500 animaux (représentant 90 espèces différentes). La rencontre avec les grands carnivores est l'un des temps forts de votre visite. Les "espaces d'immersion" vous mènent au plus proche des animaux : pénétrez dans les domaines des daims, alpagas, wallabies, maras et nandous ! Les chèvres naines vous accordent quelques caresses tandis que les loriquets, petits perroquets curieux et gourmands, viennent se délecter du nectar que vous leur proposez : vous serez au plus proche des animaux ! Soucieux de vous sensibiliser au monde animal, les soigneurs animaliers vous proposent tout au long de la journée des nourrissages et animations commentés dont l’inoubliable face à face avec les serpents. Le Parc de l’Auxois se veut également être un lieu de détente où les enfants profitent des manèges leur étant dédiés tandis que toute la famille apprécie les aires de jeux et le petit train. Atout supplémentaire, une piscine et ses toboggans aquatiques vous garantissent un rafraîchissement idéal sous la chaleur estivale de juillet et août.
MARAIS DE ROUELLES
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MARAIS DE ROUELLES

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Ceramik Mak
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Ceramik Mak

Je suis potier à Pellier. Joyeuse, gaie et colorée, la terre vernissée est la technique que j'ai choisi pour réaliser ma poterie. Je revisite librement la tradition céramique avec légèreté et humour, et je cultive la singularité de mon expression. Mes pots façonnés à la main se vivent au quotidien, se partagent à table, s'utilisent en cuisine et trouvent leurs places dans le fouillis des jardins.
VALLEE DE L'AUBE
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VALLEE DE L'AUBE

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église de Barizey, de style néo-classique en plan de croix grecque, est érigée en paroisse indépendante en 1773. C’est Émiland Gauthey, auteur plus tard de l’église de Givry, qui est chargé de la bâtir. Elle est classée aux monuments historiques en 1976 et le mobilier est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 14 octobre 1996.
SAINTS-GEOSMES
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SAINTS-GEOSMES

Saints-Geosmes tire son som de Saints-Jumeaux, patrons du village qui auraient été martyrisés au IIème Siècle par les romains. L'enracinement du culte des Trois Jumeaux permit le développement d'une abbaye bénédictine, puis d'un prieuré au XIIème Siècle qui perdura jusqu'au XVIIIème Siècle. En témoignent, aujourd'hui, l'Eglise du XIIIème Siècle et la Crypte Carolingienne du IXème, dédiée vraisemblablement au culte des Trois Jumeaux. C'est autour de l'église, au carrefour des 2 voies romaines, que s'est développé le village. Plus d'info sur le circuit de découverte de Saints-Geosmes. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Espace d'Artagnan
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Espace d'Artagnan

Lieu d'exposition consacré à Anne-Charlotte de Chanlecy, épouse du célèbre mousquetaire d'Artagnan, qui fut baronne de Sainte-Croix et y repose. Visite de l’Espace d’Artagnan (archives, objets de collection ; boutique), de la chapelle seigneuriale, de l’église, du village de Sainte-Croix… Animations et visites personnalisées sur demande. Manifestations et évènements patrimoniaux toute l’année.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L’église a été reconstruite à partir d’un lieu de culte plus ancien ainsi qu’en témoignent quelques pierres de réemploi ornées (VIIème-IXème) découvertes lors de la restauration (1962-1977). L’élévation de la flèche maçonnée (XIIème) témoigne de sa filiation au puissant courant architectural roman bénédictin de l’abbaye de Cluny. Le chœur, est couvert de laves. L’église de Jambles se rattache à l’élan d’évangélisation qui, dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, parcourut la Bourgogne. La dédicace à Saint BENIGNE, délégué par saint Polycarpe pour cette mission, est attestée par l’acte de consécration (23/3/1420) du maître-autel à la Vierge Marie et aux reliques du saint. L'église est classée monument historique en 1943.
Base de loisirs de la Drée
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Base de loisirs de la Drée

La base de loisirs se situe dans un cadre verdoyant et en bordure de la rivière la Drée. Vous y trouverez différentes structures pour amuser petits et grands, en famille ou entre amis. Un réaménagement a été effectué pour un cours naturel. Il est ouvert à la pêche, le site est paysagé et ombragé. Sur le site, vous retrouverez, un espace multi-activités avec mini-golf, jeux d'enfants, baby-foot, aire de pique-nique, bancs, un espace couvert avec eau et électricité. Sur la rive droite, vous trouverez le camping du Pont vert avec un espace restauration et des toilettes publiques.
Domaine Drain
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Domaine Drain

Le Domaine Christophe DRAIN vous accueilles à Jambles, petit village typique de la Côte Chalonnaise, au cœur de la Bourgogne viticole : environ 500 habitants et 100 hectares de vignes, dont certaines sont rattachées à l’Appellation Givry. Depuis 3 générations, passion du terroir et amour de la Bourgogne sont ancrées dans ce domaine familial. Le domaine DRAIN aujourd’hui c’est : 18Ha de vignes, 9 appellations, un restaurant et des balades découverte au cœur des vignes.
Immersion dans les vignes
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Immersion dans les vignes

Dominique, tâcheron de métier, vous propose une visite commentée sur l’histoire de la vigne, au cœur de la Côte Chalonnaise, suivie d’une dégustation de Givry premier cru dans une cadole datant du 18e siècle. Il vous conduira dans la parcelle où l’histoire et le travail de la vigne vous seront contés (possibilité de travailler la vigne pendant quelques minutes selon les travaux du moment). La visite se termine par une dégustation de 2 vins issus de la parcelle (le vin n’est jamais meilleur que là où il est né !) : deux Givry premier cru "Crausot", un chardonnay et un pinot accompagnés de quelques gougères maison. La dégustation se déroule à la cabane de vigne qui date du 18ème siècle.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
PARC ET JARDINS DU CHATEAU D'OUGE
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PARC ET JARDINS DU CHATEAU D'OUGE

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
L'Éveil au naturel
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L'Éveil au naturel

Passionnée par la nature, le zéro déchet et la cuisine, j'ai décidé de créer ma petite entreprise L'Éveil au naturel à Sirod pour partager mes connaissances et ma créativité. J'ai commencé par ouvrir ma boutique en ligne avec des accessoires zéro déchet, des créations en couture et divers produits créés au fil de mes envies. J'aspire également à transmettre mes connaissances lors d'ateliers culinaires, beauté ou créatifs pour petits et grands !
Jambles : d'un versant à l'autre
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Jambles : d'un versant à l'autre

Jambles d’un versant à l’autre vous fera découvrir des paysages variés. Installée entre les versants nord du Mont Avril et les versants sud de la chaume de Givry, cette balade vous demandera quelques efforts qui seront récompensés par de multiples points de vue. Un chemin de traverse offre la possibilité d’un raccourci ou de parcours en huit.
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Go Paint Ball 39
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Go Paint Ball 39

GoPaintBall39 est une association créée en 2011 qui propose la découverte du paintball, ainsi que du jeu du sumo. Situés à Augea, près de Lons-le-Saunier, Louhans, ou encore Chalon-sur-Saône, nous vous accueillons dans un cadre naturel pour vos sorties entre amis, pour vos séminaires d’entreprise ou encore pour vos EVG et EVJF. Consultez dès maintenant nos tarifs, ou contactez-nous pour obtenir plus de renseignements. Nos activités sont sur réservation uniquement.
Point de vue de Renédale
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Point de vue de Renédale

Belvédère situé à 738m d'altitude, point de vue sur la Vallée de La Loue.
ROUELLES
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ROUELLES

Sous l'ancien régime, la seigneurie de Rouelles ressortissait du baillage de Châtillon-sur-Seine : c'était donc une enclave bourguignonne en terre champenoise. Une manufacture de glace y voit le jour dans les dépendances du château en 1758-59. Les glaces qui y étaient fabriquées étaient alors aussi grandes et belles et moins chères que celles produites par sa rivale, la manufacture de Saint-Gobain. C'est en 1777 que l'établissement de Rouelles connait son apogée avec près de 500 ouvriers. A la Révolution, le domaine est divisé en lots ; puis des transformations et autres constructions sont entreprises ; enfin un changement de propriétaire entraina la cessation de toute activité au début du XIXème siècle.
NOIDANT-LE-ROCHEUX
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NOIDANT-LE-ROCHEUX

Noidant-le-Rocheux justifie son qualificatif de rocheux par un relief environnant accidenté. Les vallées de la Mouche et ses affluents sont ainsi dominées par quantité d'escarpement : Roche Belin, Roche de Folle, Roche Saint-Jacques, Roche du Duc, Roche du Cheminot, Roche Laduit... Les maisons du village participent aussi au caractère de Noidant-le-Rocheux puisque typiques des maisons haut-marnaises : imposantes et construites en pierre.
EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX
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EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
L.M. Chardon
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L.M. Chardon

Venez découvrir la magie des plantes à travers la teinture végétale sur lin ou coton. Vous êtes curieux de ces techniques ancestrale revenues à la mode ? Vous avez un tissu que vous voulez rafraichir ? Alors, ces ateliers sont pour vous ! Venez découvrir la teinture végétale par bain, directement sur la ferme où sont produites des plantes tinctoriales. Vous aurez un choix de plantes issus du Chatillonnais, aux couleurs douces et naturelles (une palette dans les couleurs jaune/ orangé/ vert). Durant cet atelier vous apprendrez les grands principes de base de la teinture végétale. et vous pourrez repartir avec votre tissu teint, et une nouvelle vision de la nature qui vous entoure! Un second atelier autour de la technique du tataki zomé, celle ci consiste à imprimer des plantes directement sur des textiles, et de pouvoir créer des compositions originale et créatives suivant votre goût. Une mise en œuvre ultra simple et rapide le rend accessible à tous et réutilisable à la maison très facilement!
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
L'Observatoire
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L'Observatoire

Situé à La Rivière-Drugeon (25560)
SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Implanté dans un méandre de la Marne, le village a été fondé par le Chapitre de Langres et le prieuré de Saints-Geosmes. Doté autrefois d’une forteresse, le village fut dévasté par les guerres au XVe siècle et envahi en 1814 par les Autrichiens. Ses habitants sont appelés les « Saint-Valliérois ».
Ateliers Pierre de Bourgogne
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Ateliers Pierre de Bourgogne

Vous recherchez un dallage pour vos sols intérieurs ou extérieurs, des margelles de piscine en Pierre de Bourgogne Beaunotte, des emmarchements en pierre de Bourgogne Semond clair, ou des pavés vieillis en pierre de Bourgogne Lanvignes pour votre allée ? Notre société est à même de répondre à vos différents projets. Faites-nous parvenir votre besoin par mail, visitez notre site, demandez-nous un devis !
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Eglise Saint-Martin et croix devant l'église
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Eglise Saint-Martin et croix devant l'église

Granges se situe au pied de la côte chalonnaise, entre Buxy et Givry, près de la RD 977, sur un ancien site gallo-romain de 50 hectares. Au VIème siècle, la reine Brunehaut donne Granges à l’abbaye de Saint Martin d’Autun, qui y installe un prieuré. C’est un lieu de stockage de grain : le nom de Granges vient du latin « granica » (grain). En 1570, la terre est aliénée au profit de Nicolas de Pontoux, avocat à Chalon. En 1769, Dame Marie de Lavigne (dalle funéraire extérieure (1) à l’emplacement de l’ancienne sacristie) l’apporte en dot à Jean-Louis Bernigaud, lieutenant du baillage, député aux Etats-Généraux de 1789. L’église romane de Granges, dédiée à saint Martin et saint Eloi, date de la 1ère moitié du XIIème siècle. Avec la croix de 1720 ornée d’un coeur qui lui fait face, elle est inscrite, en 1990 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La sacristie est une construction du XIXe s. A voir, dans l'abside, peintures du XVIe s., tableaux de François Périer dit le Bourguignon (XVIIe s.)