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Monuments à faire autour de Saint-Apollinaire (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le village de Saules occupe l’emplacement d’un ancien fief féodal dont les seigneurs étaient alliés à la puissante maison de Brancion. L’église romane, dont le clocher date du XIIe siècle, a été refaite au XVIIIe, sans doute à la suite d’un incendie. Elle est sous le vocable de Saint Hilaire, qui a été évêque de Poitiers en 347 et Père de l’Eglise. Il combattit l’hérésie d’un prêtre d’Alexandrie, Arius, qui niait que les trois personnes de la Trinité soient de même substance, et qui refusait par là la divinité du Christ. Cette doctrine, dite « arianisme », fut condamnée en 325 par le Concile de Nicée. Notre Credo s’appelle ainsi le Symbole de Nicée. En 356, Hilaire fut exilé en Asie Mineure par l’Empereur Constance. Il composa le « De Trinitate » ; il retourna en Gaule en 360 et mourut en 367. L’église est donc toute consacrée à la Trinité. A la Révolution, Saules perdit son titre de paroisse et fut rattachée d’abord à Saint-Boil, puis, en 1802, à Culles. L’église datée de 1744 au-dessus de la porte sud, est un édifice homogène qui a conservé le clocher roman préexistant.
EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE
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EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
Église des Cordeliers
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Église des Cordeliers

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 C’est un monument discret, caché au fond d’une petite cour, elle-même fermée par un splendide porche du XVème siècle, rue des Cordeliers à Lons-le-Saunier. Mais c’est une magnifique église, élevée, à l’origine au XIIIème siècle, et qui, par suite de nombreux incendies, date aujourd’hui essentiellement du XVIIIème siècle (notamment par sa façade de style jésuite, achevée en 1731). A découvrir, à l’intérieur, trois ensembles mobiliers classés Monuments Historiques : la chaire à prêcher (1728, œuvre des ébénistes lédoniens Lamberthoz), les grandes orgues (vers 1845 orgues Callinet) et les stalles du chœur (vers 1828, style Louis XVI tardif). Une crypte, aujourd’hui inaccessible, sert de sépulture à la famille des Chalon, puissants seigneurs de la ville au Moyen-Age. A voir : façade de style jésuite et son inscription révolutionnaire, grandes orgues Callinet, stalles du XIX aux instruments de musique et chaire à prêcher... Visite libre selon ouverture. Visite guidée payante pour les groupes à partir de 5 personnes : christelle@lons-jura.fr ou 03 84 24 65 01.
Église romane Saint Désiré
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Église romane Saint Désiré

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 L'église Saint-Désiré est un fleuron de l'art roman en Franche-Comté et LE fleuron de l’architecture à Lons-le-Saunier (préfecture du Jura) : une splendide église romane élevée en 1083. Certes, l’extérieur, restauré au XIXème siècle, est décevant. Mais la nef, le transept et la crypte sont du plus pur style pré-roman du XIème siècle. Et d’un roman typiquement franc-comtois : pas de décor historique, une certaine froideur. Au transept sud est exposée une très belle piéta ou mise au tombeau du XVème siècle, provenant de l’ancien prieuré de Gigny. A côté le grand orgue Daublaine et Callinet de 21 jeux construit en 1839. Le chœur abrite une colonne eucharistique en style gothique flamboyant. La chapelle de la Vierge au nord conserve une statue de Sainte-Anne. La crypte, élevée en 1060, avec les matériaux provenant de la construction primitive (Vème siècle ?) abrite le sarcophage, vide, de Saint-Désiré, le Saint-Patron de Lons (dont les reliques sont conservées dans la deuxième chapelle nord de l’Église des Cordeliers). La crypte a été restaurée en 1992.
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
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Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
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Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES

Cette église, à plan en croix latine, dispose d’un choeur qui date de la première moitié du 13e siècle. Il est à une travée voûtée d'ogives et chevet plat à triplet. La nef, du 18e siècle, est à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'ogives. Le clocher porte la date de 1778. Notez, dans le mur du chevet le tabernacle mural de style Renaissance.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
Château Pontus de Tyard
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Château Pontus de Tyard

Ce château fortifié possède six tours rondes ou carrées (dont une dite "La Panneterie" datant de 1300 environ) plus un colombier dans un jardin attenant. La cour interne est fermée de murailles. Les bâtiments de ferme se trouvant dans l’enceinte datent du XVIIème au XIXème siècle. L'intérieur du logis se compose de 4 grandes "chambres" avec leurs cheminées et des "cabinets", d'une petite chapelle sur laquelle repose un colombier. L'ensemble du domaine est constitué d'une "garenne" (bois de buis et chênes), d'un verger conservatoire de variétés fruitières du XVIe siècle, d'une vigne conservatoire d'anciens cépages susceptibles d'être présents au XVIe siècle (50), d'un conservatoire de 80 cépages de chardonnay et d'un jardin poétique. Le château est accessible en visite libre de juin à septembre. Pour les groupes (8 personnes minimum), visite guidée possible sur réservation.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, datant du milieu du XIIe siècle, a dû être construite par les moines bénédictins de Cluny, qui possédait un prieuré à Germagny jusqu’au XVe siècle (maison Chaumont). Un soubassement en arêtes de poisson témoigne de fondations plus anciennes.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le village de Bissy-sur-Fley est situé sur un coteau à pente douce, exposé au sud-ouest, à 400m d'altitude. les vieilles maisons bourguignonnes se groupent autour de l'église romane du XIe - XIIe siècles et du château-fort où vécut le grand humaniste Pontus de Tyard. La vue s'étend sur les vignobles de la Côte Chalonnaise et sur les prairies charolaises. L’église paroissiale de Bissy-sur-Fley est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Elle comprend une nef du XIème siècle, une chapelle seigneuriale du XVème, un chœur et un clocher de l’époque moderne.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Culles-les-Roches possède un site préhistorique et des vestiges de la période gauloise, gallo-romaine et mérovingienne. Au Moyen Age, le village dépendait de la Châtellenie de Saint-Gengoux-le-Royal. C’est sous l’influence de Cluny que fut construite l’église de Culles-les-Roches, au XIème siècle, sous le vocable de Saint-Germain. Ce saint naquit près d’Autun (v.496-v.576) et fut évêque de Paris.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE SAINT-REMY DE MELAY
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EGLISE SAINT-REMY DE MELAY

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
Le Prieuré du Puley
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Le Prieuré du Puley

Une fois devant cette façade à arcatures, imposante et majestueuse, osez vous approcher et pousser la porte de l’ancienne église priorale du XIIe siècle. Les vestiges de l’église vous ébahiront et vous feront faire un bon dans le temps. Prenez du recul, levez les yeux et détaillez les pierres du monument, certaines vous révèleront des petites merveilles ! Cette église romane, qui peut être datée du début du XIIème siècle, a été le siège d’un prieuré de moniales, rattachée à l’abbaye bénédictine de Lancharre (située sur la commune de Chapaize) dès 1263. L’histoire du Puley se confond avec celle de Lancharre : l’archiprieure de Lancharre, Marie du Blé d’Uxelles, qui réforma son abbaye, obtint de l’évêque de Chalon, Cyrus de Thiard, de réunir les deux communautés. La prieure du Puley, Constance du Blé, lui fit constater le délabrement et l’insécurité des lieux. En 1636, les deux communautés furent transférées à Chalon et l’église est laissée à l’abandon. Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, l’église était en ruine et a vu son clocher s’effondrer. Au XXème siècle, l’Association de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Prieuré du Puley s’est consacrée à sa restauration à travers des chantiers bénévoles, dans le but de préserver son état de conservation et d’animer le site. L’église, classée Monument Historique en 1973, est presque entièrement à ciel ouvert. Seul le bas-côté Nord est couvert, tandis que les absides et les absidioles sont intactes. Pour en savoir plus, des panneaux à l’intérieur de l’église expliquent les chantiers de restauration.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY

Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
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EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
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EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
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EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
Collégiale Saint-Pierre-es-Liens
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Collégiale Saint-Pierre-es-Liens

Après 10 ans de travaux ininterrompus la Collégiale renaît dans ses habits de calcaire clair. De par ses dimensions c’est une vraie petite cathédrale : 27 m de largeur sur 48 m de longueur totale et 17 m sous voûtes. Sa construction très homogène de la fin du XIIIème siècle fût financée par Guillaume de Mussy « Panetier, enquêteur et chevalier » du roi Philippe le Bel. Son mobilier remarquable est composé de plus de 50 statues réalisées entre le XIVème et la fin du XVIème siècle. Ces œuvres ont pour partie été réalisées par un atelier imagier renommé qui se trouvait à Mussy l’Evêque et dont on trouve les productions jusqu’à Dijon. Les vitraux qui s’inscrivent dans les fenêtres basses et hautes (tous restaurés) ont été réalisés entre la seconde moitié du XIIIème siècle et la fin du XVIème dont une version de la tentation inspirée par Dürer. La charpente entièrement réalisée en cœur de chêne est exceptionnelle à plusieurs titres : - La qualité de sa réalisation et son excellent état de conservation (97% des bois de chêne sont d’origine et datés avec précision par dendrochronologie de la fin du XIIIème siècle) - Le changement de technique de construction de la charpente entre le chœur et l’ensemble nef/transept. Elle est une des très rares charpentes de cette époque qui soit accessible et visitable
Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Aux portes de la Champagne et de la Bourgogne, nichée dans un méandre de la Seine, Mussy sur Seine abrite l'un des plus riches patrimoines de l'Aube. Village gallo-romain puis bourg médiéval fortifié par la volonté des seigneurs du lieu: Les Evêques de Langres, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé, ou plutôt de ses passés: Médiéval, résistant et industriel. Dans son lacis de ruelles pittoresques menant à la Seine, vous rencontrerez des maisons anciennes enchevêtrées et les vestiges des anciens remparts enserrant le bourg depuis le XIIe siècle. Au coeur de la cité, la Collégiale du XIIIe surprend par ses proportions dignes d'une petite Cathédrale. Le grenier à sel du XIVe siècle ou encore la glacière des évêques sont tout aussi remarquables. Si ces curiosités témoignent d'un passé médiéval mouvementé, son écrin de verdure se souvient de l'été 44 et de l'attaque du Maquis Montcalm, dont l'histoire est contée dans le Musée de la Résistance (Réouverture après agrandissement et réagencement fin 2019).
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
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EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
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EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église de Saint-Martin-du-Tartre, d’architecture romane, a été donnée en 948 au monastère de Cluny. Elle est placée sous le vocable de Saint-Martin de Tours. Les parties les plus anciennes dateraient de la fin du XIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'église Saint Victor date des XIIème et XIIIème siècles. Il semble que la nef est eu une voûte en pierre mais, aujourd'hui, elle est couverte par une charpente en carène de navire inversée. Des travaux de restauration en 1998 ont permis de mettre à jour un plafond en lattes de bois, rare puisqu'ils ont souvent été victimes d'incendie et remplacés par des voûtes en pierre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

D'architecture romane, du milieu du XIe siècle, l’église Saint-Pierre est mentionnée dans une charte du cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon. C'est une église massive dont les vitraux, statues, mobilier et tableaux sont à découvrir.
CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS
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CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Eglise Saint-Félix
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Eglise Saint-Félix

Toute petite église romane (nef, clocher), dont le chevet a été reconstruit à l'époque moderne.