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Monuments à faire autour de Chevigny-Saint-Sauveur (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR

L’église Saint-Pierre-lès-Liens présente un double transept incomplet et un panneau peint de l'Institution du Rosaire 1640.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de neuilly-l'Evêque
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de neuilly-l'Evêque

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Faverolles
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Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Gengoulf à Lannes
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Eglise Saint-Gengoulf à Lannes

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Château de Beaurepaire-en-Bresse
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Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église romane de Buxy, à trois nefs, située au cœur de l’ancienne cité, a sans doute succédé à des bâtiments plus modestes, en bois, qui ont été incendiés à plusieurs reprises. De cette église romane il ne reste que le chœur ; mais l’église à trois nefs actuelle, agrandie en 1863, en garde l’esprit. Deux chapelles ajoutées au 16ème siècle, portant encore le nom de leurs fondateurs (chapelle Cortot, chapelle Perreault) n’en rompent pas l’harmonie (la première est celle du Saint Sacrement). Inscrite partiellement aux monuments historiques en 1943 : l'abside, les absidioles, le transept, le clocher avec sa tourelle d'accès et les deux chapelles latérales nord.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
Château de Rolampont
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Château de Rolampont

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Château "La Baronni" à Charmoilles
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Château "La Baronni" à Charmoilles

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Château de Charmoilles
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Château de Charmoilles

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy de Charmoilles
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Eglise Saint-Rémy de Charmoilles

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
Château du Pin
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Château du Pin

Château du XIIIème siècle remanié XVème. Donjon carré, tour seigneuriale, rempart, chemin de ronde couvert, chambres de tir et canonnières XVème. Trébuchet Réceptions possibles cour ou extérieur et premier étage du donjon en été. Visites pour les groupes sur réservation de Mai à Octobre. Ouvert tous les jours en juillet et août de 13h à 19h Visites commentées les mercredis et dimanches en juillet/août, à 14h (durée 1h30 à 2h). Ouverture pour les journées du patrimoine. Exposition " les 100 ans de la présence de la famille de Watteville au château : 1923 - 2023" accessible dans le donjon avec billet d'entrée.
Château XVe siècle de Charmoilles
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Château XVe siècle de Charmoilles

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint-Loup de Poiseul
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Eglise Saint-Loup de Poiseul

L'église Saint-Loup de Poiseul se compose d'une nef (reconstruite au 18e avec remploi du portail du 13e siècle) à vaisseau unique plafonné, elle est surmontée du côté ouest par un clocher en charpente couvert de zinc et couronné par une flèche carrée couverte en ardoise. Son choeur (très certainement bâti au 13e siècle) à travée unique se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
Site du mausolée gallo-romain de Faverolles
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Site du mausolée gallo-romain de Faverolles

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
La voie romaine de Faverolles
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La voie romaine de Faverolles

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
Eglise Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Fiacre

Le village de Sassangy posséda une église très tôt, puisque le comte Henri 1er en fit don au Xe siècle au prieuré de Paray. L’église actuelle, en partie enterrée du côté nord, est d’origine romane, mais a été fort remaniée. De la fin du XIe siècle date seulement le clocher de plan carré comprenant deux étages séparés par un cordon, le premier orné de bandes et arcatures lombardes. On y pénètre à l’ouest par une porte gothique, surmontée d’une fenêtre de même époque. L’intérieur comprend une nef unique, une travée supportant le clocher, et un choeur à chevet plat.
Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy
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Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay. Autun se dote en 1120 d'une église de pélerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR par le jardin Gislebertus.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Prolongez votre découverte de la cathédrale Saint-Lazare en accédant à un espace exceptionnel : le Trésor de la cathédrale. Ouvert au public à l'issue de près de 30 années de restauration exemplaire, ce nouveau parcours de visite dévoile, au cœur même de l'édifice, des œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, objets liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor côtoient les œuvres liées au mécénat de la famille Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente un ensemble exceptionnel de chapiteaux romans du XIIᵉ siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Installée dans un bâtiment du XVIème siècle, à l'ouest de la cathédrale, cette ancienne bibliothèque des chanoines conserve 23 chapiteaux originaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale (principalement autour de la croisée du transept). Déposés au XIXᵉ siècle lors de la restauration du clocher, puis remplacés dans l'édifice par des copies, ils offrent aujourd'hui une occasion rare d'admirer de près toute la finesse de leur sculpture. Parmi les 14 chapiteaux historiés figurent plusieurs chefs-d'œuvre emblématiques, dont La Fuite en Égypte, L'Adoration des Mages ou encore Le Sommeil des Mages. Le parcours est complété par de délicats chapiteaux à décor végétal ainsi que par deux corbeaux issus du grand portail de la cathédrale. Cette visite offre une expérience inédite, permettant d'approcher au plus près les sculptures originales de Gislebertus. À noter : l'accès à la salle capitulaire s'effectue uniquement par un escalier et n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. L'Espace Gislebertus, situé face au tympan, propose une découverte numérique de la salle capitulaire afin que chacun puisse en apprécier les richesses.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent
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Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent

À 3 km, à l’ouest de Buxy, le vieux village bourguignon de Montagny-lès-Buxy est bâti au sommet d’un amphithéâtre de vigne. L’église Saint-Vincent de Montagny-lès-Buxy présente une travée sous clocher peut-être d’origine romane, un chœur du XVIIIe siècle, une nef et une sacristie du XIXe. Le mur de chevet a conservé un retable de stuc du XVIIe siècle : fronton courbe relié aux deux pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le mobilier ancien a aussi été conservé : un Christ en croix placé au centre, encadré par une statue de Notre-Dame à l’Enfant (XVIIIe) et une statue de Saint-Vincent, saint patron en diacre (XVIIe), en bois polychrome.
Eglise de Saint Martin
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Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Église Saint-Vorles
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Église Saint-Vorles

Campée sur un promontoire rocheux au pied duquel jaillit la source de la Douix, c'est une belle et sobre église aux arcatures lombardes construite au début du XIème siècle. La chapelle souterraine est consacrée à Saint-Bernard qui y eut sa vision mystique de la lactation. À noter, le groupe sculpté du Saint Sépulcre, chef-d’œuvre du XVIème siècle et un diptyque du XVIème siècle, seul témoignage de la ville de Châtillon-sur-Seine à la même époque.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
Eglise Saint-Vinard de Celles-en-Bassigny
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Eglise Saint-Vinard de Celles-en-Bassigny

D'après les archives communales, la nef et le clocher de Saint-Vinard ont été reconstruits vers 1774. La tradition attribue la fondation du village à Saint-Vinard, dans le milieu du IIe siècle. Baptisé par le Pape Sixte II, il eut à souffrir des persécutions infligées aux Chrétiens. Jeté dans un brasier dont il sortit miraculeusement, il se retira en ces lieux. La légende précise qu'il venait se recueillir près d'une fontaine (peut-être l'actuelle fontaine Saint-Hubert ?) et que ses prières avaient le pouvoir d'éloigner les renards et les loups.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux
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Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame d'Andilly-en-Bassigny
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame d'Andilly-en-Bassigny

Le choeur de l'église de la Nativité-de-Notre-Dame semble dater du 12e siècle mais il fut revoûté ultérieurement. La chapelle nord fut ajoutée au 16e siècle. De conception en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique du 18e siècle (tout comme la chapelle sud), un choeur terminé par un chevet plat est voûté d'ogives, une tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Château XVIIe siècle de Dampierre
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Château XVIIe siècle de Dampierre

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Site Archéologique d'Andilly
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Site Archéologique d'Andilly

Nichée au pied du mont Mercure, au cœur des paysages du Bassigny, la villa gallo-romaine d’Andilly-en-Bassigny offre une plongée rare dans la vie rurale antique. Découvert au XIXe siècle, le site a fait l’objet de fouilles pendant près de trente ans, révélant un vaste domaine comprenant une riche demeure, des thermes, des bâtiments agricoles et une nécropole mérovingienne. Classé Monument historique, il est aujourd’hui l’un des rares ensembles de ce type entièrement explorés et accessibles au public dans l’Est de la France. La visite permet de comprendre concrètement l’organisation d’une grande exploitation gallo-romaine, idéalement située à proximité d’un axe majeur reliant Langres au Rhin. Entre architecture, paysages et histoire, le site d’Andilly constitue un témoignage exceptionnel du passé, à la fois lisible et immersif. C’est un lieu unique pour découvrir, sur le terrain, la réalité d’un grand domaine antique. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.