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Monuments à faire autour de Chevigny-Saint-Sauveur (21) Tout afficher

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Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE

L’église de Vesaignes-sur-Marne date du milieu du 3e quart du 19e siècle comme en témoigne une pierre de fondation qui relate la reconstruction de cette église en 1858. C’est un édifice à plan allongé, entièrement voûté d'ogives. Sa nef est à 3 vaisseaux à 4 travées, son chœur est à 5 pans couvert d'une voûte en éventail et encadré par deux chapelles situées dans le prolongement des bas-côtés. La porte de la sacristie est un remploi du 16e siècle. Enfin, notez l’inversion d'orientation puisque le choeur est à l'ouest.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
Mont Lassois
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Mont Lassois

Site naturel aménagé et tables d'information. Point de vue sur les Jumeaux de Massingy et la plaine châtillonnaise. Deux circuits de randonnée pédestre (1 km et 2,5 km).
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
Eglise de Montliot
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Eglise de Montliot

Eglise du XVe s. Pierre tombale et vitrail. Table des morts dans l'ancien cimetière.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE

Marnay formait une paroisse curiale où il y avait une école de filles, fondée en 1848, par les époux Royer et dirigée par les sœurs de la Providence de Langres . Du doyenné d’Is, l’église, dédiée à saint Martin, était le siège d’une cure à la collation de l’abbesse de Poulangy. Dans le style gothique du XIIIe, le début de sa construction remonte au 15 août 1854 comme l’indique une première pierre visible sur sa façade Est à proximité de l’angle Nord-Est de l’édifice. Deux pierres gravées sont présentent de chaque côté du portail. Celle de gauche fait état de sa pose par Jean Baptiste Frenette, Maire, avec ses adjoint et membres du conseil municipal. Celle de droite indique la consécration le 1er juin 1858 par François Victor Lamy, curé.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Eglise Saint-Euverte
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Eglise Saint-Euverte

Fley est une petite commune constituée du bourg de Fley, à proximité de la voie romaine de Mâcon à Autun, construite sous Agrippa, et du hameau de Rimont, bâti par les moines de l’abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne, au XIIème siècle. L'église Saint-Euverte de Fley date du XIIème siècle. L'abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne a possédé à Fley un prieuré. Une église plus ancienne l'aurait précédé à l'époque carolingienne.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Eglise Saint-Baudile
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Eglise Saint-Baudile

Cette église est consacrée à Saint-Baudile, martyr du IIIème siècle. Originaire d’Orléans, il décida, avec son épouse, d’aller évangéliser la région de Nîmes. C’est là qu’il fut décapité pour avoir interrompu un sacrifice païen. La partie la plus ancienne de l'église de Saint-Boil est son clocher (XIème siècle), inscrit aux monuments historiques en 1943 et son mobilier est classé au titre des objets par les monuments historiques. L'église a été refaite au XIXe siècle, mais le clocher subsiste de l'époque romane. A voir : les baies du clocher avec leurs colonnes décorées et leurs chapiteaux sculptés.
MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS
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MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le village de Saules occupe l’emplacement d’un ancien fief féodal dont les seigneurs étaient alliés à la puissante maison de Brancion. L’église romane, dont le clocher date du XIIe siècle, a été refaite au XVIIIe, sans doute à la suite d’un incendie. Elle est sous le vocable de Saint Hilaire, qui a été évêque de Poitiers en 347 et Père de l’Eglise. Il combattit l’hérésie d’un prêtre d’Alexandrie, Arius, qui niait que les trois personnes de la Trinité soient de même substance, et qui refusait par là la divinité du Christ. Cette doctrine, dite « arianisme », fut condamnée en 325 par le Concile de Nicée. Notre Credo s’appelle ainsi le Symbole de Nicée. En 356, Hilaire fut exilé en Asie Mineure par l’Empereur Constance. Il composa le « De Trinitate » ; il retourna en Gaule en 360 et mourut en 367. L’église est donc toute consacrée à la Trinité. A la Révolution, Saules perdit son titre de paroisse et fut rattachée d’abord à Saint-Boil, puis, en 1802, à Culles. L’église datée de 1744 au-dessus de la porte sud, est un édifice homogène qui a conservé le clocher roman préexistant.
EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT
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EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT

L'église d'Avrecourt était étroitement liée à l'abbaye de Morimond puisqu'elle en percevait les dîmes. L'église Saint-Vinebaud est un édifice en grés, de plan allongé, qui fut reconstruit en 1851. Sa nef se compose de trois vaisseaux de cinq travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes. Elle est precédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et encadrée à sa base par deux chapelles. Le choeur, couvert de fausses voûtes d'arêtes, se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS
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EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY
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EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE RICHEBOURG
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE RICHEBOURG

L’église Saint Nicolas du XVIème siècle, concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. La porte d’entrée mentionne la date de construction (1537). Les fonts baptismaux, avec une base octogonale, datent du XVIe siècle. Saint Nicolas est présent sous beaucoup de formes différentes : une statue derrière l’autel, un tableau dans une chapelle latérale, un vitrail retraçant sa vie ainsi qu’un bâton de procession. A ne pas manquer : L’autel en bois polychrome et doré.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Culles-les-Roches possède un site préhistorique et des vestiges de la période gauloise, gallo-romaine et mérovingienne. Au Moyen Age, le village dépendait de la Châtellenie de Saint-Gengoux-le-Royal. C’est sous l’influence de Cluny que fut construite l’église de Culles-les-Roches, au XIème siècle, sous le vocable de Saint-Germain. Ce saint naquit près d’Autun (v.496-v.576) et fut évêque de Paris.
Château Pontus de Tyard
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Château Pontus de Tyard

Ce château fortifié possède six tours rondes ou carrées (dont une dite "La Panneterie" datant de 1300 environ) plus un colombier dans un jardin attenant. La cour interne est fermée de murailles. Les bâtiments de ferme se trouvant dans l’enceinte datent du XVIIème au XIXème siècle. L'intérieur du logis se compose de 4 grandes "chambres" avec leurs cheminées et des "cabinets", d'une petite chapelle sur laquelle repose un colombier. L'ensemble du domaine est constitué d'une "garenne" (bois de buis et chênes), d'un verger conservatoire de variétés fruitières du XVIe siècle, d'une vigne conservatoire d'anciens cépages susceptibles d'être présents au XVIe siècle (50), d'un conservatoire de 80 cépages de chardonnay et d'un jardin poétique. Le château est accessible en visite libre de juin à septembre. Pour les groupes (8 personnes minimum), visite guidée possible sur réservation.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le village de Bissy-sur-Fley est situé sur un coteau à pente douce, exposé au sud-ouest, à 400m d'altitude. les vieilles maisons bourguignonnes se groupent autour de l'église romane du XIe - XIIe siècles et du château-fort où vécut le grand humaniste Pontus de Tyard. La vue s'étend sur les vignobles de la Côte Chalonnaise et sur les prairies charolaises. L’église paroissiale de Bissy-sur-Fley est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Elle comprend une nef du XIème siècle, une chapelle seigneuriale du XVème, un chœur et un clocher de l’époque moderne.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
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Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, datant du milieu du XIIe siècle, a dû être construite par les moines bénédictins de Cluny, qui possédait un prieuré à Germagny jusqu’au XVe siècle (maison Chaumont). Un soubassement en arêtes de poisson témoigne de fondations plus anciennes.
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
Le Prieuré du Puley
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Le Prieuré du Puley

Une fois devant cette façade à arcatures, imposante et majestueuse, osez vous approcher et pousser la porte de l’ancienne église priorale du XIIe siècle. Les vestiges de l’église vous ébahiront et vous feront faire un bon dans le temps. Prenez du recul, levez les yeux et détaillez les pierres du monument, certaines vous révèleront des petites merveilles ! Cette église romane, qui peut être datée du début du XIIème siècle, a été le siège d’un prieuré de moniales, rattachée à l’abbaye bénédictine de Lancharre (située sur la commune de Chapaize) dès 1263. L’histoire du Puley se confond avec celle de Lancharre : l’archiprieure de Lancharre, Marie du Blé d’Uxelles, qui réforma son abbaye, obtint de l’évêque de Chalon, Cyrus de Thiard, de réunir les deux communautés. La prieure du Puley, Constance du Blé, lui fit constater le délabrement et l’insécurité des lieux. En 1636, les deux communautés furent transférées à Chalon et l’église est laissée à l’abandon. Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, l’église était en ruine et a vu son clocher s’effondrer. Au XXème siècle, l’Association de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Prieuré du Puley s’est consacrée à sa restauration à travers des chantiers bénévoles, dans le but de préserver son état de conservation et d’animer le site. L’église, classée Monument Historique en 1973, est presque entièrement à ciel ouvert. Seul le bas-côté Nord est couvert, tandis que les absides et les absidioles sont intactes. Pour en savoir plus, des panneaux à l’intérieur de l’église expliquent les chantiers de restauration.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY

L'église de Créancey fut consacrée le 23 septembre 1526. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef et des collatéraux de cinq travées, un choeur de deux travées à chevet plat percé d'un triplet à meneaux larges en pierre de taille. Notons que l’église possède une crypte qui donne accès à la fontaine Saint-Jean, aujourd'hui tarie. Jusqu'au 19e siècle, il était admis que la source était miraculeuse pour la santé des enfants.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
LA LOUVETIERE
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LA LOUVETIERE

Très rare en France, ce piège à loup, situé en forêt du Marsois, mesure près de 4 m et est aménagé dans une cavité naturelle. Il a été longtemps utilisé car, autrefois, les loups étaient abondant dans la région. Il a été nettoyé et remis en état par les habitants du village.
DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"
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DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. |De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.