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Monuments à faire autour de Chevigny-Saint-Sauveur (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Château de Moncley
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Château de Moncley

Aux portes de Besançon, le château de Moncley était la résidence de campagne du marquis de Terrier-Santans, président au parlement de Franche-Comté. Construite sur les plans d’Alexandre Bertrand à partir de 1778, et en partie inachevée au moment de la Révolution, l’imposante demeure néoclassique, toujours restée dans la descendance du commanditaire, se découvre dans une nature préservée. Cette année, dans le but de toujours mieux accueillir les visiteurs et à la suite de transformations récentes, le château de Moncley a décidé de faire découvrir de nombreux nouveaux espaces intérieurs de la demeure. Vous pourrez ainsi parcourir au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces des années 1840. Parmi celles-ci, une grande chambre d’apparat est consacrée à l’histoire de la construction du château. A l’étage, quatre chambres permettent de contempler les extraordinaires et très rares papiers peints installés en 1787. Visite guidée toute l'année sur demande et inscription obligatoire auprès de l'Office de Tourisme de Besançon au 03 81 80 92 55 ou www.besancon-tourisme.com.
EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY
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EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

L'église Saint-Symphorien de Crissey est remarquable par son clocher vernissé restauré en 1885 et 1993, et par ses trois vitraux armoriés datés de 1525 et classés MH en 1910 : la baie axiale du martyre de saint Symphorien, patron de l'église / fragments baie sud (saint André) et baie nord (saint Denis). Ces baies mutilées ont été restaurées, en partie, en 1872 par le maître-verrier chalonnais Joseph Besnard. Vitrail de la Vierge à l’Enfant (1493), restauré en 2015 . Dalles tombales du XVIe siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
Église Saint-Guillaume
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Église Saint-Guillaume

Chapelle XVIIIe Saint-Guillaume d'Aquitaine, reconstruite au XIXe suite à un incendie.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Château de Vregille
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Château de Vregille

La seigneurie de Vregille remonterait au XIe siècle. À cette époque est cité un premier château-fort, constitué d’une tour ronde et de quatre tours carrées, avec pour mission de protéger le passage sur la rivière l’Ognon... Au milieu du XIXe siècle, Auguste de Vregille reçoit par héritage une importante bibliothèque pour laquelle il fait construire un pavillon adjacent au logis central côté sud avec symétrie côté nord, donnant ainsi sa physionomie actuelle au château. À la même époque, il fait également agrandir le parc à l’anglaise qui prendra alors l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui. Le château de Vregille avec son orangerie, son parc et son important cabinet de curiosités est une véritable maison de famille typiquement franc-comtoise, bien dans l’esprit des maisons de parlementaires qui bordent les rivages de l’Ognon. Visite guidée sur rendez-vous, du 01 juin au 30 septembre.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY
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EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Farges-lès-Chalon, consacrée à Marie-Madeleine, a été agrandie au XIXe siècle et désorientée. Sa restauration est attestée par les noms et la date de juillet 1890 gravés sur les consoles qui supportent les colonnettes et les retombées des arcs doubleaux de la nef, en particulier Gonnot, maire et Philibert, curé.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L’église est consacrée à Saint-Vincent. Elle présente un chœur gothique et une nef reconstruite et agrandie en 1818-1820, selon les plans de l’architecte chalonnais Violet.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT

Ancienne église ruinée à la guerre de Trente Ans, rebâtie de 1722 à 1724, d’architecture classique. Nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale. Voûtes d’arêtes. Façade et son clocher attenant construit en 1675, surélevé en 1741. Maître-autel (du sculpteur langrois Abel Jaillet) : tabernacle original, dais d’exposition. Vierge à l’Enfant, XIVe. Autres statues, XVIIIe. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul, à Sussey, a été construite au XIIème siècle pour ses parties les plus anciennes et a été modifiée au XVème siècle. Elle se situe dans l’enceinte fortifiée de l’ancien château dont il ne reste que l’arcade d’entrée. La tour du clocher, le chœur et la nef sont de style roman. Dans le chœur, on trouve notamment une représentation du Christ en majesté dans sa mandorle et tenant un livre, ainsi que des symboles des évangélistes partiellement conservés. Elles ont été découvertes de manière fortuite sous les enduits qui les recouvraient à l’occasion de travaux de restauration entrepris en 1982 et 1983. Les peintures murales datant du XIIème et XVème siècles ont été classées monuments historiques en 1983. On peut admirer également un tableau représentant Saint-François d’Assises du XVIIème siècle et un autre représentant Saint-François d’Assises devant la Sainte Face, celui-ci est classé monument historique. En plus des sculptures de Saint Pierre et de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle (statues en bois peint) classées monuments historiques.
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église
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Église

Situé à Montigny-sur-Armançon (21140)
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY
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EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX
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EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D'AULNOY-SUR-AUBE

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

L'église Saint-Clément a la particularité d'être actuellement le bien indivis de quatre villages issus de l'ancienne paroisse : Juilly, Pont-et-Massène, Villars-et-Villenotte et Saint-Euphrône. cette ensemble compte environ 850 habitants. Eglise du XIIIe s., remaniée au XVIe s. Très belles peintures murales répertoriées sur le livre paru en 2002 aux éditions de l'Armançon "Couleurs de temps fragments d'histoires". Croix de consécration et sculptures de pierre polychromées du XVIe s. classées Monument Historique, voûte carénée en bois, peinture du XVIIe siècle, retable baroque - peinture XVIIe (la Cène) dans son cadre d'origine. A proximité, emplacement de la motte féodale et dans le cimetière, curieuses pierres tombales de 7 prêtres.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Il n’existe aucune source écrite sur la fondation de l’église de l'Assomption, bien qu’une mention de Mercurey ait été relevée au VIe s. dans l’acte de fondation de l’abbaye Saint-Marcel de Chalon. Seuls l’analyse du bâti et une inscription dans l’édifice, faisant état d’une consécration le 22 mars 1461, permettent d’esquisser une chronologie de la construction. L’édifice se présente, à l’extérieur, comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. Les rares baies, relativement disparates, ne permettent pas, au premier coup d’oeil, de se faire une idée de la datation des diverses parties qui le composent. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé. Ces espaces, de plan carré, sont couverts de voûtes sur doubleaux et croisées d’arcs retombant sur des piliers à chapiteaux très frustes. Une travée contemporaine existait vers l’ouest, comme en témoigne le départ de nervure visible sur le support commun avec le clocher. Cette partie de l’édifice, ainsi que l’élévation du clocher, témoignent des premières manifestations du gothique en Bourgogne du sud. Une abside, peut-être à chevet plat, devait terminer le plan à l’est (suite dans Documentpdf de J.D. Salvèque pour la Sauvegarde de l'Art français).
EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES
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EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Eglise Saint-Cosme
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Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.