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Monuments à faire autour de Vitteaux (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Maurice de Sarrey
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Eglise Saint-Maurice de Sarrey

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Construit au XIème siècle, reprise au XIIème siècle, ce bâtiment est axé exceptionnellement nord-sud. Cette église est remarquable par son clocher rectangulaire de 35 mètres de haut. Elle dispose de trois nefs dont le transept est peu marqué. Les puissantes colonnes façonnées portent les arcs en plein cintre. La voûte centrale construite elle aussi en plein cintre s'est effondrée. Elle fut reconstruite au XIIème siècle en cintre brisé plus élevé. Ainsi, la fenêtre sous le clocher donne dans la nef et n'éclaire plus le chœur.
Château de Villemereuil
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Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises

A l'origine, Colombey possédait deux églises : l'église Notre-Dame en son Assomption et le prieuré Saint Jean-Baptiste. L'Église Notre-Dame en son Assomption: seul le chœur, l'abside, les chapelles et les statues sont classés Monument Historique depuis le 24 décembre 1913. On a un chœur roman à une travée (fin 11ème début 12ème siècle). Il supporte le lourd clocher. L'abside a été ajouté dans la première moitié du 13ème siècle. Deux chapelles de part et d'autre du chœur, dédiées l'une à la Vierge et l'autre à Saint Nicolas, elles datent du 16ème siècle. Les vitraux, pour la plupart, sont l’œuvre du maître verrier Babouot, ils datent de 1911 sauf 3 dans l'abside qui datent de 1850. On peut regarder notamment que les deux vitraux situés à l'entrée représentent Saint Louis et Jeanne d'Arc. La fin du 18ème siècle voit la reconstruction de la nef, des bas-côtés et du clocher élevé sur le chœur. Le prieuré Il est en fait la "seconde église" de Colombey. Il est dédié à Saint Jean-Baptiste, de l'ordre de cluny, et fût fondé en 1100 par Gui III de Vignory, le seigneur de Colombey à cette époque. Il y eu 4 prieurs, dont le dernier, Pierre Thivolet, fût prieur de 1789 à 1791, date à laquelle le prieuré fut vendu comme bien national. Entrée libre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sa charpente est visible et des poutres de chêne massif composent des lignes et croisillons le long de la nef. Plusieurs statuettes conservées dans l’église sont classées monuments historiques depuis les années 1980 : une statue de Saint Nicolas en chêne, polychromée et datée du XVIIe-XVIIIe, une statue de bois du XVIIIe représentant Saint Eloi, une Vierge à l’enfant en chêne du XIXe, et une Sainte Marguerite du XVIe en calcaire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
Château d'Ailleville
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Château d'Ailleville

Situé à Ailleville (10200) au Château d'Ailleville.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Pierre-és-Liens
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Eglise Saint-Pierre-és-Liens

Cette charmante petite église, présentant encore des maçonneries du Xème siècle, est un édifice incontournable du Charolais pour sa chapelle seigneuriale, ajoutée au XVème siècle et présentant de superbes vitraux de cette époque, sans doute les plus beaux du Charolais, représentant une crucifixion, ainsi que les commanditaires (le seigneur et la dame de Chassy, Claude Choul et Jeanne Brichart) accompagnés de leurs saints-patrons.
Château de Chassy
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Château de Chassy

Le château de Chassy est une ancienne maison-forte portant la date de 1056 (année proposée sans référence par M. Gauthier, op.cit.), devenue forteresse médiévale au 14e siècle puis maison résidentielle à partir du 16e siècle. Détaché du village sur une butte « de terre de bois » qui lui ouvre largement la vue à l’ouest, le domaine est délimité par des champs de toute part, sans forêt à proximité. De chaque route par laquelle on arrive sur la commune de Chassy, le château s’offre immédiatement à la vue et est accessible par un chemin privé donnant accès directement à la cour se trouvant devant les communs qui elle même est reliée à la cour du château C’est un beau spécimen, bien conservé et entretenu, de l’architecture de son époque ; Les manoirs de ce type sont rares en Bourgogne sud. On ne trouve que le Sauvement (Ciry-le-Noble), Chatillon et Marigny à Viré. Ils sont plus nombreux en Forez et surtout en Bourbonnais. Intermédiaires entre la simple tour et le château comtal ou baronnial, ils représentent une dimension moyenne que l’abondance anarchique des toits pointus rend très pittoresque. Si on ne peut affirmer que le château actuel correspond exactement à cette « maison » de jadis, en revanche on sait le rôle de gendarmerie (de Gens d’Armes) que Chassy assure au XVè siècle dans le conflit qui oppose les ducs de Bourgogne, dont Charles le Téméraire au Roi de France Louis XI. Le château de Chassy se compose d'un long corps de logis flanqué de deux tours rondes, d'une tour carrée et d'une tour octogonale. Le corps de logis se divise en deux parties distinctes, très visibles par la différence de hauteurs que présentent les façades sud et nord. La tour carrée et la tour octogonale renferment les escaliers donnant accès aux pièces de ces deux parties distinctes. La partie la plus basse est vraisemblablement le bâtiment le plus ancien du château. Ce logis primitif, qui se décompose en deux ou trois pièces suivant les niveaux, présente le plan et les volumes typiques d'une demeure médiévale. Jusqu’au XVIe siècle, l'aspect du château est modifié par différentes campagnes de construction et de travaux autour et sur le corps de logis primitif, ne laissant que très peu de trace du château primitif médiéval. Le deuxième volume du corps de logis, le plus haut, vient s'appuyer contre le logis primitif, mais aucune liaison n'est créée entre ces deux parties, la différence de niveaux de plancher étant trop importante. Ce volume aurait sans doute dû à terme englober dans sa composition générale, le logis primitif comme en témoignent des pierres en attentes sur les façades sud et nord, qui amorcent un nouvel étage pour le logis primitif. La visite est conduite par les propriétaires eux-mêmes et dure environ 1h30 : elle commence par une présentation extérieure de l’historique et de l’architecture du Vieux Château ; elle se poursuit par la visite de deux salles aménagées dans lesquelles seront expliqués aux visiteurs les travaux de restauration en même temps que seront racontés deux thèmes particuliers, savoir : l’art de la table à l’époque médiévale, le rôle de la dame de Chassy ou encore l’émergence de la chevalerie.
Château de Cormatin
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Château de Cormatin

La demeure des Marquis d'Huxelles, édifiée de 1606 à 1625, abrite le plus fastueux appartement Louis XIII conservé en France. Cheminées, plafonds et boiseries ont été peints, sculptés et dorés avec une magnifique exubérance pour le favori de la reine Marie de Médicis. Tableaux, tapisseries et meubles d'époque complètent cette évocation séduisante de la "vie de château" à l'époque des "Trois Mousquetaires". La visite permet aussi de découvrir un monumental escalier de pierre (20 mètres de haut), une cuisine du XVIIIème siècle et les opulents salons 1900 d'un directeur d'Opéra. Le jardin, dans l'esprit de l'époque baroque, propose sur 12 ha parterres fleuris, grand labyrinthe de buis avec volière-belvédère, potager, théâtre de verdure, pièces d'eau et arbres remarquables.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Treix
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Treix

L’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, de deux travées de long, date de la fin du 15ème siècle, avec modifications au 16ème. Sa nef est à vaisseau unique de deux travées. Elle est précédée d'un clocher-porche reconstruit (avec la nef) de 1769 à 1771 sur les plans de l'architecte François Mauperrin pour un coût de 10790 l.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église a conservé certaines parties romanes : l'abside, le choeur et la dernière travée de la nef ; à voir : le portail avec ses pilastres cannelés et ses chapiteaux ; les fresques gothiques de l'abside.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Meures
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Meures

De plan allongé, l’église présente une nef percée de cinq baies en plein cintre et un choeur polygonal, sur croisée d'ogives, quatre baies en plein cintre. La nef et le clocher sont reconstruit grâce au plan donnés en 1774 par l'architecte François Mauperrin.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES

En 1782 les habitants de Sexfontaines décident de reconstruire leur église en la déplaçant dans le haut du village. Sur des plans de François Lancret, les travaux sont adjugés en novembre 1783 à François Brigonnet, pour 19950 l. La consécration a lieu le 17 novembre 1787. De plan allongé l’édifice dispose d’une nef de trois travées, d’un choeur flanqué de deux chapelles séparées par deux gros piliers carrés.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion
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Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion

Cette église est un chef-d'oeuvre du roman tardif (fin du XIème siècle) d'une austérité quasi cistercienne. Elle se situe à la pointe d'un promontoire qui surplombe la vallée de la Grosne à l'opposé du vieux manoir des sires de Brancion. Elle est surmontée d'un clocher carré au toit de laves. La nef aveugle est voûtée en berceau fortement brisé. Le transept en légère saillie est surmonté d'une coupole à la croisée du transept. Des peintures du XIIIème siècle (dont une jolie scène de pèlerinage) tapissent les murs.
Château de Brancion
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Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Menhir de la Pierre Levée
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Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
Eglise Saint-Antoine de la Loge-aux-Chèvres
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Eglise Saint-Antoine de la Loge-aux-Chèvres

Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au XVIème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un Saint-Antoine de Padoue avec son cochon.
Château de Marault
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Château de Marault

Le château de Marault est doté d’une porterie datant du 13ème siècle. Il s’agit de l’élément le plus remarquable. On peut y voir aussi un pont-levis du 14ème siècle avec tourelles. Dans la cour du château se trouvent un magnifique pigeonnier, un corps de logis datant du 18ème et des dépendances datant du 19ème siècle. C’est dans ce château que se tint après la dernière guerre, une réunion de notables, dans le plus grand secret, sous la présidence du Général de Gaulle, qui quelques années plus tôt, avait hésité entre l’achat du château de Marault ou l’achat de la Boisserie à Colombey-les-deux-églises. La porterie, les douves et le pont sont inscrits aux monuments historiques. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
Eglise Saint-Médard de Marault
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Eglise Saint-Médard de Marault

Elle a été édifiée au 12ème siècle, mais a été retransformée au cours des siècles suivants. Les parties les plus anciennes sont le clocher et l’avant chœur. L’église présente un intérêt notamment pour son mobilier, ses dalles funéraires ou pierres tombales du 16ème et son imposant Baptistère également du 16ème et classé monument historique.
Eglise Notre-Dame de Chazelle
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Eglise Notre-Dame de Chazelle

Cette église du début du XIIe siècle était englobée dans un petit prieuré bâti par les moines de Cluny. L'abside, le clocher et la façade (sauf le tympan) sont romans. A voir : décoration du clocher et de la corniche de l'abside en dents d'engrenage, comme à Saint-Philibert de Tournus et à Massy. A côté de l'église : le logis prioral.
Eglise de la Madeleine
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Eglise de la Madeleine

L'église paroissiale du quartier sud, le plus ancien, a été construite à l'emplacement du castrum romain. Au XVe s., les voûtes de la nef principale ont été refaites en ogives. A voir : le portail ouest (chapiteaux décorés d'oiseaux) et les portes du XVIIIe s. Découverte de l'extérieur uniquement.
Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie
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Eglise Saint-Laurent d'Anneville-la-Prairie

L'église paroissiale Saint-Laurent dispose d'une nef, à vaisseau unique à deux travées, datée de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. La chapelle sud a été ajoutée postérieurement. Le choeur, à plan allongé entièrement voûté d'ogives, est daté de 1741 (date sur la croix de faitage du choeur). Il est à une seule travée et chevet plat. L'ensemble semble avoir été entièrement revoûté en 1741 d'après la forme des ogives.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ

Edifice du 19e siècle, de plan allongé, percé de quatre baies en plein cintre et deux dans le choeur. L’église dispose d’un chevet plat, d’une sacristie située derrière le maître-autel, d’un clocher-porche en façade occidentale. Sur l'ensemble de l'édifice, les plafonds sont plats avec des lambris de bois vernis et le dallage est en pierre calcaire.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Riaucourt
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Riaucourt

De plan allongé, l’église du 18ème siècle de Riaucourt présente une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à 1 travée à chevet plat voûté d'arêtes. La chapelle sud est voûtée d'ogives et fut ajoutée en 1863 (date sur la clef). C’est François Nicolas Lancret, architecte expert, qui établit un devis pour rebâtir l'église et le presbytère le 19 novembre 1779. Elle est bénie en 1782 par l'abbé Nancey.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Eglise Sainte-Euphémie
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Eglise Sainte-Euphémie

Le clocher roman est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 29 octobre 1926. La campagne principale de construction date du XIIème siècle. Le chœur, démoli en 1967 puis reconstruit, a été rayé de l'inventaire des Monuments Historiques.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise érigée au XIIème siècle qui fait partie d'une des rares églises bâties en briques. Nef unique plafonnée, abside en cul-de-four, curieux clocher octogonal à flèche de brique.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais

La nef, le transept, le clocher et le choeur de cette église construite par le chapitre de Chalon sont romans. La partie orientale de l'édifice est toutefois plus ancienne que les premières travées de la nef. Le chevet (plat) et l'élargissement des fenêtres sont des modifications du XVIIIe s. A voir : les arcades de la nef.
Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy
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Eglise Saint-Nicolas de Lamothe-en-Blaisy

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au XIXe siècle. On descend à l’intérieur de l’église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur médiéval est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre et est voûtée d’un plafond plat.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe
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Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe

Cette petite et modeste église construite au milieu du XVIème siècle, offre de nombreux attraits. Surplombant le village, le visiteur peut à son arrivée admirer une vue panoramique sur les vallons typiques du Pays d'Othe. À l'intérieur, il découvre un ensemble exceptionnel de peintures murales récemment mises en valeur et contemporaines de la construction de l'édifice qui a justifié le classement du site et un programme de restauration achevé en 2012. Ces peintures sont constituées de scènes sacrées et de représentations de saint(e)s et recouvrent complètement trois des quatre murs de l'église. En levant les yeux on peut apprécier le plafond de la nef en peuplier style coque de bateau refait à l'identique de l'original en 2005. Autre élément remarquable, au dessus de l'autel, une Vierge et l'enfant en pierre polychrome du XVIème très finement sculptée. Pour visiter l'église contacter la mairie: +33 (0)3 25 70 13 34
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
EGLISE SAINT-MARTIN DE DARMANNES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE DARMANNES

L’église Saint-Martin est entièrement voûtée d'ogives. Sa nef, à vaisseau unique à 4 travées, date du 13e siècle, tout comme son clocher, situé sur la 3ème travée de la nef. Son choeur est à 3 travées et abside à 3 pans ; il date du 16ème siècle comme les chapelles latérales formant le transept.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ormoy-les-Sexfontaines

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
Château de Digoine
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Château de Digoine

Monument historique meublé XVIIIe, le château de Digoine, situé au cœur d'un vaste domaine de 35 hectares, est un témoin de notre patrimoine passé mais également présent, que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien. Les jardins classés "Jardin Remarquable" sont à découvrir en visite libre. Le théâtre à l'italienne de 1842, restauré depuis 2022, a accueilli Jacques Offenbach ou encore Sarah Bernhardt. Le Château de Digoine est également un lieux de tournage emblématique de l'émission "Secrets d'Histoire", présentée par Stéphane Bern, créée et toujours produite par le propriétaire des lieux M. Jean-Louis Rémilleux.