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Monuments à faire autour de Vitteaux (21) Tout afficher

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Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame à été construite en 1844. Elle est construite pour remplacer l'ancienne église vétuste qui se trouvait Place du Marronnier. Il s'agit d'une construction moderne à plafond plat ornée de hautes colonnes monolithiques d'ordre dorique séparant trois nefs. Le clocher est en avant et renferme deux chapelles latérales. La nef gauche renferme une pierre tombale de Guillaume de Saulx à son effigie (de 1286), celle-ci a été inscrite aux monuments historiques en 1913.
Église Templière d'Écharnant
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Église Templière d'Écharnant

Très belle chapelle de l'ordre des templiers du XIIe siècle. Elle abrite des pierres tombales intéressantes dont 2 des hospitaliers de Malte. Un monnayeur permet la diffusion d'un commentaire musical d'une dizaine de minutes. Ce commentaire qui retrace l'histoire de l'église et de sa restauration, est entrecoupé d'extraits musicaux. Découvrez dans le jardin de curé adjacent les plantes aromatiques d'autrefois. Le puits, la vigne et le vieux four à pain témoignent de la vie du lieu. Des tables de pique-nique installées dans un clos sont à votre disposition. Un lieu isolé, hier comme aujourd'hui, au milieu des forêts, où il fait bon venir méditer, se ressourcer loin de l'agitation, des turbulences de la vie actuelle.
Colonne romaine
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Colonne romaine

Célèbre et mystérieuse colonne sculptée, datée du IIIème siècle, qui donna son nom au village. De nombreuses hypothèses tentent d'expliquer sa construction : un monument célébrant une victoire, un monument funéraire, une protection d'une villa voisine... Sa hauteur atteint 11,60 m. Elle repose sur deux piliers massifs qui s'enfoncent de 8 m dans le sol, supportant deux énormes dalles formant un massif de 2 m x 2,08 m et dont les côtés sont orientés selon les 4 points cardinaux. Le piédestal est décoré de 8 bas-reliefs représentant des dieux de la mythologie : Junon et son paon, Minerve et sa chouette, Jupiter armé d'un spectre, Apollon ou Ganymède, Diane accompagnée d'un chien, Hercule, Vénus, Bacchus.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Château du Clos de Vougeot
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Château du Clos de Vougeot

Construit dès le XIIème siècle par les moines de l’Abbaye de Cîteaux, en plein vignoble, au cœur de la Route des Grands Crus, le Château du Clos de Vougeot accueille aujourd’hui les amateurs d'Histoire, d'architecture ou de vin. Si le Château du Clos de Vougeot ne produit de nos jours plus de vin, il reste le symbole de près d’un millénaire d’Histoire de la Bourgogne. Monument historique d’exception, le Château du Clos de Vougeot est le Chef-d ’Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. La visite peut se faire librement à l’aide d'un dépliant disponible en français, anglais et en allemand, d’écrans tactiles présents sur le parcours ou en visite guidée sur réservation et en fonction des disponibilités (à 10h30, 14h30 et 16h30, prévoir un supplément de 2 euros par personne) comprenant la découverte des anciennes installations viticoles du Château, le film « Jamais en vain, toujours en vin » sur la Confrérie des Chevaliers du Tastevin et, régulièrement, une exposition temporaire. Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres. Attention, les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du Château. Horaires et dates d’ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : DEPARTS DES VISITES GUIDEES sur réservation et en fonction des disponibilités à •t10h30, 14h30 et 16h30 en français •t11h30 et 15h30 en anglais Périodes et horaires d'ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : Du lundi au dimanche de 9h30 à 18h00, fermeture billetterie à 17h30 (dernière entrée) ; - De novembre à mars (en basse saison) : du lundi au dimanche de 10h00 à 17h00, fermeture de la billetterie à 16h30 ; Fermeture les 24, 25 et 31 Décembre et le 1er Janvier. Le site peut être provisoirement fermé aux visites en raison de l'organisation d'un évènement "musique, St Vincent..." Informations complémentaires : Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres ATTENTION : les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du château. Vous devez imprimer et présenter votre billet pour accéder à la visite du Château de Clos Vougeot, preuve de votre achat sur la plateforme de billetterie de l'office de tourisme de Beaune & Pays Beaunois
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Église de style baroque ouverte toute l'année.
Eglise Sainte-Bernadette
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Eglise Sainte-Bernadette

Edifiée de 1962 à 1964 au coeur d'un nouveau quartier de Dijon, les Grésilles, Sainte Bernadette est une des premières églises construites en application des principes du Concile Vatican II. A partir du cahier des charges élaboré par un groupe de prêtres et de laïcs, l'architecte (Joseph BELMONT) a traduit dans l'architecture de Sainte Bernadette le renversement de perspectives auquel aboutit la réflexion du Concile et propose une construction témoignant de la révolution du XXème siècle dans l'art. Avec son architecture inhabituelle, l'église s'intègre admirablement au quartier et symbolise l'ouverture au monde : utilisation de matériaux contemporains (béton, verre, acier), formes traduisant l'importance de l'accueil et du rassemblement, technique du mur-rideau pour les parties hautes, qui donne à Sainte Bernadette son architecture de lumière... Cet édifice porteur de symboles est classé à l'inventaire des monuments historiques et a été labellisé "Patrimoine du XXème siècle". Affecté au culte catholique, l'édifice fait aujourd'hui partie de la paroisse Bienheureux Jean XXIII.
Château de Ménessaire
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Château de Ménessaire

Installé au pied de la colline du Gros Moux dans une zone de sources qui jadis alimentaient les douves, il se présente comme un quadrilatère cantonné de grosses tours rondes percées de meurtrières et couvertes de toits en poivrière colorés. Fondé au XIIe s. et reconstruit en grande partie au XVIIe s., il possède un corps de logis à façade polychrome de type Renaissance italienne. La salle à manger Louis XIV pavée de céramique et meublée en style Henri II possède un extraordinaire plafond à la française rehaussé de guirlandes de fleurs et de portraits des différents propriétaires du château. Dans le salon Louis XV, les lambris sont d'époque et le plafond décoré de stucs colorés.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Une belle demeure à corniche du XVIIIe s. qu'on visite de l'extérieur uniquement.
Villa gallo-romaine de Diénay
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Villa gallo-romaine de Diénay

En labourant leurs champs des cultivateurs font la découverte de vestiges archéologiques. Des photographies aériennes réalisées par René Goguey en 1962 permettent d’établir le plan d’une grande villa gallo-romaine. En 1974 débute sans préavis la construction d’une nouvelle route qui passe à l’endroit même où se trouve la villa et menace de destruction les vestiges. Les travaux sont finalement suspendus afin que des fouilles de sauvetage soient réalisées. Les différents sondages et fouilles ont permis de mettre au jour une villa de plan classique comprenant des bâtiments organisés autour d’une cour mesurant environ 40 m de côté avec une partie résidentielle (pars urbana) et une partie réservée aux travaux agricoles (pars rustica). Plusieurs pièces ont pu être identifiées dans la partie résidentielle notamment des bains. On peut également supposer que les grandes pièces étaient destinées aux propriétaires et d’autres plus petites étaient de nature utilitaires ou réservées au personnel. La découverte de fragments de peintures murales et de placages en marbre dont certains proviennent de Grèce ou encore d’Algérie permet également d’affirmer que la villa était richement décorée. Aujourd’hui les traces de la villa ne sont plus visibles mais un monument réalisé à partir d’éléments excavés lors des fouilles a été érigé en 1978 à son emplacement, au croisement de la D6 et de la D901. Plus d'informations sur : https://www.dienay.fr/le-site-gallo-romain
Eglise de Morey (ancienne)
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Eglise de Morey (ancienne)

Dans le hameau de Morey, se trouve l'ancienne église paroissiale datée de la fin du XIIIe siècle. Curieusement cette église dédiée à la Nativité de la Vierge fut bâtie à 500m du bourg en hauteur. Le terrain fut donné par Guillaume de Morey et l'église bâti en 1295, année année de l'agrandissement du château des évêques où se trouvait une première église paroissiale dans l'enceinte. L'association des Amis des Vieilles Pierres de Lucenay l'Evêque évoque un ancien prieuré, sur lequel aurait été construite l'église. Au XVIIe siècle Lucenay était un lieu de pèlerinage contre la rage et l'on y venait de fort loin pour les cures miraculeuses qui s'y opéraient.Le clocher en bois avec sa flèche fut détruit par la foudre en 1811 et remplacé par un clocher à dôme s'inspirant de Saint-Pierre-de-Rome (architecte Joubert). L'église mal entretenue dans les XVIIIe - XIXe siècle, et peut-être trop petite, fut abandonnée en 1900 pour une nouvelle église bâtie face à la mairie. Depuis 1971 l'association pré-citée travaille à la sauvegarde de ce très bel édifice roman. L'église romane est composée d'un chœur "voûté à nervures" prolongé par une longue nef plus basse et un collatéral construit vers 1680. Au niveau de la jonction entre la nef et le chœur se trouvait le clocher (effondré en 1959 avec la toiture de la nef). Au même niveau se trouve une chapelle flanquée d'une tourelle. Le cimetière est resté autour de l'église. Elle n'apparait pas sur la carte Cassini.
Église St Aubin
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Église St Aubin

L'église paroissiale actuelle datant de 1834 a été construite à l'emplacement d'une église plus ancienne dont nous ignorons l'origine. Cette dernière brûla certainement avec le village en 1444. Un nouvel incendie survint en 1801 et l'église resta alors pendant vingt ans en ruines. Réparée en 1822 elle fut de nouveau démolie douze ans plus tard et agrandie pour donner son aspect actuel. Sous l'abside se trouvait un caveau dallé en pierres tombales des seigneurs de Ménessaire. Un maître-autel en bois sculpté provient de Fontaine-lès-Dijon. De plan simple , avec sa nef voutée et ses bas-côtés, on y accède par une tour-porche qui forme le clocher. L'église est associée à la fontaine Saint Aubain en contre-bas pour un rite thérapeutique.
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Château de Savigny
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Château de Savigny

Au cœur de la Côte de Beaune, le Château de Savigny-lès-Beaune domine une magnifique propriété de dix hectares, traversée par une rivière qui, à l'origine, alimentait les douves de cette ancienne forteresse. Le château du XIVème siècle est un des fleurons architecturaux de la Côte d'Or. Construit en 1340, le château était une forteresse médiévale fermée par deux pont-levis et encerclée de douves alimentées par la rivière.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Site archéologique des Bolards
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Site archéologique des Bolards

Les fouilles de l'agglomération gallo-romaine ont révélé d’importants vestiges : habitations, édifices publics, rues bordées de boutiques et d'ateliers et surtout, un remarquable centre cultuel constitué d'un grand sanctuaire et d'un temple dédié à Mithra. Cette agglomération a été fondée au Ier s. AEC par les Eduens puis romanisée. Son occupation s'est poursuivie jusqu'au début du Ve s. Visite uniquement sur réservation pour les groupes et lors de visites programmées. Infos : 03 80 62 01 37.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger d'Is-sur-Tille présente une silhouette originale qui résulte de son histoire mouvementée. Construite au XIIe siècle sur l'emplacement d'un lieu de culte plus ancien (en atteste la découverte de sarcophages mérovingiens dans les années 1960), elle fut de nombreuses fois remaniée. Vers 1420 elle fut entourée par un rempart muni de 9 tours afin d'en faire un refuge lors des invasions. Elle fut reconstruite au XVIe siècle puis, en 1620, son clocher s'effondra. La nécessité de le reconstruire rapidement explique probablement le choix inhabituel de son emplacement ainsi que l'irrégularité du pignon en façade. D'autres travaux eurent également lieu au XVIIIe siècle. Plus récemment, entre 2007 et 2009, l'église a subi des travaux d'assainissement ainsi qu'une rénovation de son aspect extérieur et intérieur. Le clocher, couvert de tuiles vernissées typiques de l'architecture bourguignonne, comporte trois cloches dont la plus imposante (baptisée Louise) pèse 1802 kg.
Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt
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Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt

En 1537, un premier château est construit à cet emplacement. Il en reste aujourd'hui la tour Olivier de Lénoncourt et des gargouilles. En 1657, un second château est construit sur l'emplacement du premier. Les griffons sur la façade datent de cette époque. Le comte Charbonnel réalisa une transformation profonde du château, lui donnant l'aspect actuel. En 1928, le château devint propriété de la ville. Aujourd'hui, il est le siège de la Communauté de communes.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Située hors des murs, cette belle église romane du XIIIème siècle possède un porche décoré de chimères et un clocher avec flèche en tuf ajoutés au XVème siècle.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

A 1 km du village, ce petit joyau roman fondé vers 900 est l'une des plus anciennes églises de la région. A l'intérieur, autel en marbre rose de Courlon, pierres tombales, statue en bois de saint Sébastien (XIVe s.) et des oeuvres du sculpteur bourguignon Georges Serraz.
Château et collégiale Saint-Jean
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Château et collégiale Saint-Jean

Dans l'enceinte du château édifié au XVIIIe s. sur la forteresse médiévale démantelée, on visite uniquement la collégiale Saint-Jean du XIVe s. De style gothique très pur, elle renferme des peintures murales. Depuis l'esplanade, on découvre les fortifications du village et du château.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Village de Grancey-le-Château
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Village de Grancey-le-Château

Sur un éperon rocheux dominant la plaine, le village médiéval serré autour du château classé Monument Historique et de la flèche de la collégiale se profile derrière les remparts. On y accède par une porte fortifiée du XIIIe s. et une majestueuse allée de tilleuls centenaires. Les maisons de la rue Saint-Antoine dont certaines avec des toits de laves, le lavoir et les remparts illuminés toute l'année sont les autres curiosités qu'on peut visiter sous la conduite d'un guide. Visite libre du village et histoire des principaux édifices - brochures en libre service à l'entrée du POINT I
Collégiale Saint-Lazare
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Collégiale Saint-Lazare

(XIIe siècle) L’église est un très bel exemple de bâtiment roman bourguignon, par la richesse des voussures, de ses portails ornés de motifs variés, qui sont des chefs-d’œuvre de sculpture décorative. Sa statue-colonne est parmi les plus anciennes de France, son portail présente des scènes des Rois Mages, tandis que les chapiteaux et soubassements représentent des scènes de la vie quotidienne mêlées à des épisodes fantastiques et de riches motifs de rinceaux, torsades et autres gaufrures. Une des particularités de la collégiale est son chœur, situé à 2,50 m en-dessous du portail, différence de niveau rattrapée par 17 marches et de grands paliers obliques. La chapelle droite du chœur comporte des stalles destinées aux chanoines, elle est ornée de peintures en trompe-l'œil. Au-dessus de l’entrée, on remarque les orgues de Chazelles, le buffet et la tribune sculptés de Guillaumet (XIXe).
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Monastère Notre Dame du Val d'Adoration
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Monastère Notre Dame du Val d'Adoration

Le Prieuré du Val Saint Benoit est un site historique qui remonte au XIII° siècle. Fondé à l'appel du Seigneur Gauthier de Sully qui fit don de ce lieu aux moines du Val des Choux et construisit l'église qu'il baptisa "Eglise Sainte Marie", Gauthier de Sully s'y fit aussi enterrer. Le Val Saint Benoît garde donc un lien historique particulier avec le Château de Sully, solidaire de son histoire, d'autant renforcé qu'au XX° siècle, le Duc de Magenta, Philippe de Mac Mahon, dont la famille est propriétaire du Château de Sully depuis le XVIII° siècle, renouvela au XX° siècle le geste de Gauthier en faisant don du Val Saint Benoît à la Famille monastique de Bethléem, et lui permit de retrouver sa vocation monastique d'origine. Le Prieuré du Val Saint Benoît entretient aussi un lien historique avec le Château de Morlet, construit à l'origine par la les seigneurs de Loges qui furent les grands amis des moines. Ce sont les seigneurs de Loges qui ont construit la splendide chapelle qui porte encore leur nom au Prieuré du Val Saint Benoît. Plusieurs générations de la famille de Loges sont enterrées au Val Saint Benoît. Aujourd'hui, une communauté de moniales contemplatives vit sur le site de l'ancien Prieuré. Les monuments classés du Prieuré : l'église du XIII° siècle et la chapelle de Loges, joyau du XV° siècle, sont ouvertes au public tous les jours de l'année de 7 heures à 19 heures. Les Journées Européennes du Patrimoine au Val Saint Benoît : Chaque année en septembre, à l'occasion des JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la communauté des moniales offre un accès exceptionnel au Prieuré, avec les manifestations suivantes : L'histoire, ou plutôt l'épopée du Prieuré du Val Saint Benoît jusqu'à nos jours. En commençant par les glorieux moines fondateurs au XIII° siècle, de l'ordre du Val des Choux, - un ordre originaire de Bourgogne aujourd'hui disparu. Cette histoire, solidaire de l'histoire de France, est particulièrement vivante dans ce petit coin de forêt en Bourgogne. La visite guidée des monuments classés : l'église du XIII° siècle et la chapelle du XV° siècle, joyau de l'art gothique flamboyant le plus remarquable de toute la région, font revivre le passé héroïque de ce lieu avec ses splendeurs et ses dévastations, son abandon et sa très inattendue résurrection au XX° siècle où il retrouva sa vocation d'origine. Un montage audio-visuel retrace, cette épopée spirituelle du XIII° siècle à nos jours. Très exceptionnellement, à l'occasion des JOURNEES DU PATRIMOINE, les moniales du Val Saint Benoît ouvrent à la visite les lieux de vie communautaires situés en clôture. C'est ainsi que la vie monastique, en continuité de la vie des premiers moines, fait de ce patrimoine un patrimoine vivant. Après la visite de l'église et de la chapelle il est possible, en passant par le petit cloître traditionnel des moines, de rejoindre le réfectoire des moniales, la bibliothèque et la salle du Chapitre hebdomadaire. Des moniales vous racontent la vie monastique sur ces lieux-mêmes. A la fin de cette visite, si vous avez encore des questions, vous pouvez vous adresser à une moniale qui est là pour vous répondre. Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, visiter les ateliers d'artisanats des moniales et admirer, et même acheter la magnifique faïence peinte à la main par les moniales, ou bien les bas reliefs et les statues faites au Val Saint Benoît dans la pure tradition monastique. Enfin, vous pourrez contempler et même acheter si vous le voulez, l'incomparable artisanat monastique des moines et des moniales de Bethléem : Faïences, statues sculptées en bois de toutes tailles et ouvrages moulés exceptionnels, encens, objets en cuir, grès artisanal, icônes, médailles, objets en ambre de Lituanie, médailles, crèches, tisanes, crèmes etc. le tout dans une atmosphère bon enfant avec une équipe très accueillante. Les boissons chaude ou froides, sont offertes par les moniales. Parce que ce lieu a été entièrement restauré depuis 1982 pour les moniales aidés des habitants du pays, aidées de la Drac, de la Région de Bourgogne Franche Comté, du Département de Saône et Loire, les moniales ont voulu que la visite de ce lieu, y compris pour les Journées du Patrimoine, soit gratuite et ouverte à tous, tous les jours de l'année. Mais vous pouvez, si vous le voulez, aider les moniales à restaurer, entretenir et faire vivre ces lieux par les dons qu'il vous plaira de leur faire. Ils sont en effets très précieux aux moniales qui vivent dans la pauvreté et n'ont pas de moyens financiers.
Château de Poinson-les-Grancey
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Château de Poinson-les-Grancey

Imposante bâtisse caractérisée par des tours-donjons à échauguettes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Léger de Poinson-les-Grancey
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Eglise Saint-Léger de Poinson-les-Grancey

L'église de Poinson-lès-Grancey était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque de Langres avec Poinsenot, Lamargelle, Santenoge et Neuvelle-les-Grancey pour succursales. Les dîmes du lieu appartenaient en grande partie à l'abbaye d'Auberive. L'église Saint-Léger possède un choeur et un clocher qui pourraient remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La chapelle sud fut appliquée contre la travée du clocher vers le 16e siècle et devait servir de chapelle seigneuriale à la famille Du Lyon qui posséda la seigneurie à partir de cette époque. La nef n'a pas de caractères assez affirmés pour déterminer sa date de construction. En 1865, l'architecte Didier Deblut dressa des plans pour le rehaussement des murs de cette dernière, la construction des ses voûtes, des contreforts et le percement des deux fenêtres nord.
Château de Chastellux
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Château de Chastellux

Le château de Chastellux appartient à la même famille depuis près de 1 000 ans ! Les constructions les plus anciennes de cette place forte remontent au XIe siècle. La forteresse a été remaniée, agrandie et embellie à toutes les époques, jusqu'à aujourd'hui. L'histoire de la famille de Chastellux est liée à celle de la Bourgogne, de la France, mais également à celle de la Guerre d'indépendance des États-Unis. Le château est entouré d'un parc remarquable dessiné par André Le Nôtre.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Poinsenot
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Poinsenot

La travée du choeur de l'église Notre-Dame de l'Assomption paraît remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La datation du reste de l'édifice est plus incertaine. Le caractère néo-classique de l'ensemble pourrait laisser penser à la seconde moitié du 18e siècle. Dans la nef, côté nord, un lavabo en niche stylistiquement rattachable au 15e siècle est toutefois conservé. En 1861, une délibération du conseil municipal faisait état de la nécéssité de reconstruire le choeur, avec vote d'un budget de 5000 francs, suivant un devis de l'architecte Godard. Le projet ne semble pas s'être concrétisé si ce n'est par la réalisation du triplet du chevet.
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Pour les journées européennes du patrimoine, le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Eglise romane (XIIe siècle) aux beaux chapiteaux historiés de scènes bibliques. Visite guidée de l'église un dimanche en juillet et un dimanche en août à 15h sur le parvis de l'église. Renseignements au 03 80 21 80 73.
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré.
Château de Bressey
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Château de Bressey

Rare Monument Historique, classé, ouvert au public douze mois sur douze, ce château s'est transmis dans la même famille depuis le règne de Louis XIV. Ses propriétaires invitent les visiteurs à côtoyer un art de vivre historique et authentique, ainsi que le souvenir intime de grandes figures comme Marie-Antoinette, le poète Lamartine ou Benjamin Franklin. Dans la salle-à-manger, l'une des plus grandes de France, ils vous introduiront aux arts de la table à la française. Au salon et dans la bibliothèque, vous découvrirez les styles décoratifs, du mobilier d'époque, des tableaux de maîtres anciens et des jeux d'autrefois. De plein pied, les différents sites visités (pièces de réception, anciennes cuisines, chapelle, orangerie, écuries et rucher) sont accessibles à chacun : scolaires ou personnes âgées, avec mobilité réduite ou handicap. Etendus sur plus de 80 hectares, le parc, ses jardins à la française, son potager et sa forêt conservatoire, promettent des promenades inoubliables.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Village de Meursault
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Village de Meursault

Meursault est un village empreint de charme et d'histoire où la générosité de la terre et l'art du vigneron s'allient pour offrir au monde de vrais vins de terroir. Tout au long de l'histoire, les vins blancs de Meursault figurent sur les tables les plus illustres comme les plus modestes. Le patrimoine bâti est intimement lié à la culture de la vigne : beaux domaines vignerons, lavoirs, ruisseaux, jardins, rues et ruelles qui font de ce village un véritable écrin. Son hôtel de ville, ancien château féodal célèbre depuis le tournage du film « la Grande Vadrouille », ses châteaux viticoles, son église du XVème siècle et sa léproserie du XIIème siècle invitent à la découverte et à la méditation. Village inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre du classement des Climats de Bourgogne, avec une palette de Premiers crus enchanteurs : les Perrières, les Charmes, les Genévrières, les Bouchères, la Goutte d'Or, où l'amour et l'art du vin se transmettent de génération en génération dans les familles murisaltiennes, et où l'on célèbre de grandes fêtes bachiques : la Paulée de Meursault, la Banée, le festival musical « De Bach à Bacchus », la Trinquée!
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Château de Meursault
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Château de Meursault

Situé sur la route des Grands Crus à 8 km au sud de Beaune, le domaine du Château de Meursault offre un cadre exceptionnel avec son parc, son clos de 8 hectares, ses caves de 3 500 m2 et sa salle de réception de 500 m2. Le Château de Meursault est l'une des propriétés viticoles les plus visitées en Côte-d'Or. Nous proposons des visites et dégustations où vous découvrez les caves des XII, XIV et XVIe siècles qui s'étendent sous le Château. Avec leurs superbes doubles voûtes, elles constituent un ensemble unique en Bourgogne. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Église paroissiale construite au milieu du XIIème siècle, à l'architecture cistercienne influencée par celle de Fontenay. Son cœur gothique est du XVIème siècle. Deux verrières du XVIème s., l'arbre de Jessé et la légende des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle ont une origine troyenne.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Les origines de l'Eglise Saint-Pierre d'AUXY remonteraient au 12 ème siècle ; elle subit bien des transformations depuis cette date : une première restauration fut effectuée en 1685, d'autres auraient eu lieu dans les années 1780.En 1875, suite à l'effondrement du clocher, fut érigée la tour rectangulaire accolée au mur de façade ; elle supporte l'actuel clocher. Le porche et la tribune datent donc de cette époque. D'après le Chanoine Grivot quatre des six chapiteaux sculptés dérivent de ceux de la Cathédrale d'Autun.
Eglise Saint-Martin de Lamargelle-aux-Bois
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Eglise Saint-Martin de Lamargelle-aux-Bois

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Église Saint-Vorles
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Église Saint-Vorles

Campée sur un promontoire rocheux au pied duquel jaillit la source de la Douix, c'est une belle et sobre église aux arcatures lombardes construite au début du XIème siècle. La chapelle souterraine est consacrée à Saint-Bernard qui y eut sa vision mystique de la lactation. À noter, le groupe sculpté du Saint Sépulcre, chef-d’œuvre du XVIème siècle et un diptyque du XVIème siècle, seul témoignage de la ville de Châtillon-sur-Seine à la même époque.