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Monuments à faire autour de Vitteaux (21) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Château de Colmier-le-Bas
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Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
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Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
Château de Lux
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Château de Lux

XIIe, XVIe siècles. Ancienne demeure des gouverneurs de Bourgogne et de Saulx-Tavannes, le château de Lux est uniquement visible de la rue.
Eglise Saint-Michel de Villemoron
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Eglise Saint-Michel de Villemoron

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Eglise Saint-Gilbert de Chalmessin
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Eglise Saint-Gilbert de Chalmessin

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Château de Chassagne-Montrachet
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Château de Chassagne-Montrachet

Situé au coeur des vignobles classés au Patrimoine Mondial de L’Unesco, sur la route des Grands Crus, le Château de Chassagne-Montrachet, propriété de la famille Picard offre aux visiteurs amateurs un cadre inoubliable. Parcourez les grandes et belles caves du 14ème siècle, fêtez un événement au milieu du caveau de réception, entièrement voûté. Pour finir, assoupissez-vous dans l’une des 5 somptueuses chambres du Pavillon. Lieu idéal pour réceptions, conventions et séminaires, mariages, visites guidées des caves, déjeuners et séjours dans les 5 chambres somptueuses du Château. Une équipe de professionnels trilingues, passionnés par le vignoble bourguignon, qui aime vous faire partager les multiples secrets de ce savoir faire millénaire. Idéal pour se ressourcer au milieu des vignes !
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Eglise Saint-Gilbert de Mouilleron
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Eglise Saint-Gilbert de Mouilleron

L'église Saint-Gilbert date de la fin du 18e siècle, de 1762 pour être précis, comme l'indique l'inscription sur chacun des linteaux de la porte d'entrée et de la porte du clocher. Avant cela, Mouilleron ne possédait pas de lieu de culte, et dépendait du village voisin de Musseau. L'édifice comporte une nef à vaisseau unique, flanquée au sud de la sacristie au toit en appentis, un choeur à travée unique et une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Renobert
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Eglise Saint-Renobert

Eglise du XIIIe siècle entièrement restaurée lacée sous le vocable de Saint Renobert, Evêque de Bayeux au VIIe siècle. Saint Renobert s'est acquis une réputation de protection des troupeaux et des récoltes que l'on bénissait le jour de sa fête, le 24 octobre. Peu de modifications ont affecté cette église au cours des siècles. A la fin du XVIIIe siècle, l'architecte parisien Buron éleva la chapelle de la Vierge et la tourelle extérieure renfermant l'escalier du clocher. Les fenêtres ont été agrandies. L'élément le plus remarquable du mobilier est le retable. Il représente le thème assez rare du "Ravissement de Saint Pierre". Ce décor est dans le style de Berain et date donc de la fin du XVIIe siècle. On remarquera également une belle " Éducation de la Vierge " en pierre polychrome du XVIe siècle, un Saint Roch en bois peint du XVIIIe siècle, une Sainte Catherine en bois peint du XVIIIe siècle, un Saint évêque et une autre " Éducation de la Vierge " en bois peint du XVIIIe siècle. Les fonts baptismaux datent eux du XIXe siècle. L’église a été restaurée en 2005. A cette occasion une statue a été réalisée par un artiste burkinabé et déposée à l’entrée de l’édifice.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vivey

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
Château de Vivey
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Château de Vivey

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Mont Lassois
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Mont Lassois

Site naturel aménagé et tables d'information. Point de vue sur les Jumeaux de Massingy et la plaine châtillonnaise. Deux circuits de randonnée pédestre (1 km et 2,5 km).
Eglise de Montliot
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Eglise de Montliot

Eglise du XVe s. Pierre tombale et vitrail. Table des morts dans l'ancien cimetière.
Eglise Sainte-Marie-Magdeleine de Chalancey
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Eglise Sainte-Marie-Magdeleine de Chalancey

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Château de Chalancey
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Château de Chalancey

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Dezize-lès-Maranges date du XIIe s., avec de fréquents remaniements aux XVe et XVIIIe s. Son plan est assez complexe ; la nef romane à trois travées, flanquée de bas-côtés étroits, est terminée par un chœur à abside semi-circulaire et deux grandes chapelles latérales du XVIIIe s. La nef est couverte d’une voûte en berceau brisé assez étroite, tandis que les collatéraux sont voûtés en quart de cercle ; des doubleaux rythment les voûtes des bas-côtés. Les collatéraux sont séparés de la nef par des arcs brisés à double rouleau. La façade occidentale est percée d’une porte protégée par un petit porche et surmontée d’une niche Renaissance à ailerons et linteau en cintre surbaissé ; dans cette niche se trouve une Pietà du XVe s. ; la façade est contrebutée par deux contreforts. Sur la première travée de la nef est construit le clocher sur une croisée d’ogives ; la flèche octogonale d’ardoise repose sur un soubassement épaulé de contreforts et un étage de beffroi percé de deux baies. Les pilastres qui supportent les arcs doubleaux de la nef sont ornés de cannelures qui rapprochent cet édifice de la cathédrale d’Autun. En bon état général, l’église Saint-Martin a bénéficié en 1993 d’une aide de la Sauvegarde de l’Art Français pour la restauration du clocher.
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes
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Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes

Ce livret vous permettra de découvrir LORMES (Cité de Caractère) et son petit patrimoine ainsi que les galeries d'artistes. Cette balade peut aller de 1h30 à 4h (en fonction des prolongations). Passage par le Mont La Justice (470m) où vous trouverez des tables d'orientation et de lecture de paysage, l'Eglise Saint-Alban, le quartier des moulins, les Gorges de Narvau (superbe cascade, site naturel classé) ... Venez apprendre pourquoi les Dames de Lormes ont la réputation d'être si courageuses et d'où est originaire l'écrivain Henri BACHELIN.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Château de Bazoches
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Château de Bazoches

Etabli à mi-pente d'une colline boisée sur l'emplacement d'un ancien poste romain, en visibilité directe avec Vézelay, le château féodal de Bazoches construit au 12ème siècle fut acquis en 1675 par le Maréchal de Vauban grâce à une gratification que lui accorda Louis XIV. Dès son installation Vauban y fit de nombreux aménagements et le transforma en garnison militaire. Ses descendants et actuels propriétaires conservent avec soin de nombreux souvenirs de leur illustre ancêtre: armure, chambre à coucher, cabinet de travail, bibliothèque.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église, consacrée à Saint-Antoine, est le résultat de différentes périodes de construction qui peuvent se lire sur les pierres extérieures, en particulier au chevet. Certains documents font remonter les parties les plus anciennes au XIe siècle, les plus récentes au XIXe. L'homogénéité d'apparence romane est donnée par des ouvertures en plein cintre sur l'ensemble de la construction.
Eglise Saint-Martial
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Eglise Saint-Martial

L' église Saint-Martial de Demigny a pris la place d’un tout petit sanctuaire des environs de l’an mil, ruiné par les guerres entre les rois de France et les ducs de Bourgogne et devenu trop petit pour un village de cette importance. Il était déjà dédié à saint Martial, missionnaire envoyé de Rome au IVe siècle pour évangéliser la région et devenu le premier évêque de Limoges. L’église actuelle a été édifiée entre 1460 et 1470, elle n’a ensuite subi aucune modification. Tout en conservant l’élégance gothique, les architectes de Demigny ont préféré créer une atmosphère recueillie en plaçant les voûtes moins haut et en ouvrant dans les murs latéraux des fenêtres de taille modeste. Comme dans plusieurs églises voisines, cette sobriété «cistercienne» révèle aussi l’influence de St Bernard, ennemi de tout luxe inutile dans les églises. L’église a été déclarée monument historique en 1946.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au temps des mérovingiens, il existait, à l’emplacement de l’église actuelle, une chapelle qui faisait partie intégrante du château féodal voisin. En 1220, l’évêque de Chalon-sur-Saône fait établir un prieuré de 12 moines. L’église primitive a donc été bâtie durant le XIIème et le XIIIème siècles. L’ensemble du bâtiment s’inspire de l’architecture cistercienne (ordre religieux de Cîteaux). Les nefs datent du XIIIème siècle et l’on peut noter dans la nef centrale, un rang de petites baies en plein cintre murées. Le sanctuaire, lui, présente trois piliers cannelés, typique de l’art Roman Bourguignon. Les chapelles offrent chacune une spécificité, que ce soit une plaque de fondation de messe ou des statues en pierre ou bois polychrome représentant des saints. Derrière le chœur, au milieu de l’abside primitive, on trouve deux dalles classées Monument Historique. L’une rappelle qu’en 1622, le cœur du président Jeannin (seigneur de Chagny et conseiller du Roi Henri IV) fut déposé ici avec celui de son épouse. L’autre dalle recouvre le corps de Messire Quarré d’Aligny, curé prieur de l’église de Chagny et commandeur de Bellecroix. A gauche de l’entrée, une chapelle abrite la reconstitution de la grotte de Lourdes. Elle fut érigée en 1873 par les habitants de Chagny en témoignage de reconnaissance pour la guérison de leur curé. En contournant l’église par la rue des Fossés, on peut admirer le magnifique clocher roman à beffroi classé Monument Historique. De forme quadrilatérale, il est orné d’élégantes colonnettes surmontées de baies ouvertes en plein cintre (en demi-cercle).
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Château de Dracy
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Château de Dracy

Forteresse médiévale construite en 1298 puis remaniée au 16ème siècle (construction du donjon), 18ème (cuverie) puis au 19ème siècle. Bâtiment de 80 m de long construit au 18ème siècle à partir du mur d’enceinte du château médiéval en tant que cuverie et qui n’a jamais cessé d’être utilisé depuis. Cave sous la cuverie avec ses fûts de chêne bourguignons de 228 litres.
Eglise
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Eglise

L'église Saint-Maurice de Dracy-lès-Couches est une église reconstruite vers 1715. Avant 1789, Dracy et Saint-Maurice disposaient d'une église et d'un cimetière commun. Comme une bonne partie du village, l’église est construite à même la roche. La première construction entreprise par le comte Pierre de Berbis date de 1715, sous le vocable de Saint-Claude. Elle reçoit le vocable de Saint-Maurice en 1826 lorsque le marquis de Grammont érige la nef ; des collatéraux en bois y seront ajoutés par la suite. En 1837, le comte de Villers-la-Faye fait ajouter le clocher actuel. En 1869, le marquis de Laubespin fait agrandir les bas-côtés de la nef pour en faire les collatéraux actuels en remplaçant les piliers de bois qui soutenaient la voûte par des colonnes en grès à chapiteaux moulurés. En 1875, un embellissement complet fut réalisé par un peintre italien grâce à la marquise de Laubespin. Cinq transformations ont ainsi été apportées en l’espace d’un siècle et demi. En entrant dans l’église, on est surpris par ces peintures du 19e siècle. Et en particulier par la grande voûte bleue restaurée en 2000. D’après le chanoine Grivot, c’est une des rares églises en Bourgogne à avoir conservé ses peintures durant la fin de 19e siècle, ce qui en fait un petit joyau de l’art sacré, insoupçonnable de l’extérieur. Dans le chœur : la voûte est ornée d’un médaillon avec le Christ blond aux yeux bleus (représentation typique du 19ème siècle). Il est entouré par les quatre évangélistes : - St Matthieu avec un homme (ailé) car son Évangile commence par la généalogie du Christ. - St Marc avec un lion évoquant le désert où prêche Jean-Baptiste. - St Luc avec le taureau rappelant les sacrifices du Temple, lieu où commence et finit le troisième Évangile. - St Jean avec l’aigle à cause de l’élévation sublime de son prologue « Au commencement était le Verbe… ». (L’aigle est, dit-on, l'oiseau qui vole le plus haut dans le ciel et le seul à pouvoir regarder le soleil en face). Les vitraux de la nef, traités presque en grisaille, proviennent tous du même atelier : Porcherot, situé à Dijon.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Site archéologique des Fontaines Salées
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Site archéologique des Fontaines Salées

Le site archéologique extérieur et le centre d’accueil et de découvertes archéologiques présentent les résultats des fouilles et les traits marquants des sociétés humaines qui ont œuvré ici du Néolithique à l’Antiquité. La visite se déroule en deux temps : une partie intérieure dans le Centre de Découvertes présentant des trouvailles archéologiques, ainsi que des maquettes et plans permettant de comprendre les activités humaines qui se sont déroulées sur ce site. A l'extérieur, les vestiges archéologiques se visitent librement à l'aide d'un plan-guide décliné en français, anglais, néerlandais, allemand, italien et espagnol. Un parcours ludique spécialement conçu pour les 8-12 ans est accessible via l'application smartphone gratuite Guidigo. Le site est accessible aux PMR, et un adaptateur Lomo peut vous être prêté, sur simple demande. Un livret FALC (Facile à Lire et A Comprendre) est disponible pour les personnes et groupes en situation de handicap mental.
Eglise Saint-Rémy de Praslay
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Eglise Saint-Rémy de Praslay

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
Eglise Saint-Véran
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Eglise Saint-Véran

L’église Saint Véran de Chaudenay est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 mars 1992. Elle a été édifiée au début du XIIIe siècle à l’emplacement d’une chapelle dont il est fait mention dès le Xe siècle. D’importantes modifications ont été apportées au XVe siècle : voûtement sur croisées d’ogives de la nef et des collatéraux, reconstruction du clocher et construction des deux chapelles de part et d’autre du chœur. Les façades, le clocher et l’intérieur de l’église ont été restaurés de 2003 à 2006. Longue de 24,15 m., large de 15,90 m. et haute de 10 m., l’église présente des éléments caractéristiques de l’architecture bourguignonne du XIIIe siècle, mais d’autres sont de style roman comme le chevet plat cistercien.
Château d'Epiry
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Château d'Epiry

Deux lions de pierre gardent la grille précédée d'un pont. Quatre tours rondes (XIVème siècle) protègent le corps du logis (XVème, XVIIIème siècle) percé sur la façade de la cour de fenêtres à meneaux en opposition aux nombreuses ouvertures sur la façade extérieure. Le gentilhomme satirique Roger de Rabutin (Histoire amoureuse des Gaules), cousin de Madame de Sévigné y naquit en 1618.
Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey
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Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches
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Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches

L'église néo-romane actuelle fut consacrée en 1862 (une chapelle à St Maurice accueillait les fidèles de Saint-Maurice et Dracy-les-Couches, mais elle fut démolie à la révolution). L'église se compose d’une nef de 4 travées et d'un chœur plus étroit, semi-circulaire, en cul-de-four, sur lequel s'ouvre la sacristie. La grande peinture murale de la voûte en cul-de-four du chœur est réalisée en 2007 par Marinette Walls. Elle représente le Christ en Majesté entouré des symboles des Évangélistes. Les vitraux présentent des motifs géométriques. Ceux du chœur sont ornés de couleurs chatoyantes, celui du milieu montre saint Vincent patron des vignerons. Les quatre chapiteaux authentiquement romans sont sculptés de motifs végétaux ou d'animaux fantastiques. Extérieur: La porte est encadrée de colonnes surmontées de chapiteaux à motifs végétaux. Le tympan, inspiré de celui de la cathédrale Saint Bénigne à Dijon, représente le Christ dans une mandorle, entouré des symboles des 4 évangélistes semblables à ceux figurant sur la peinture du chœur. La façade est agrémentée de trois arcades néoromanes, rappelant le symbole de la Trinité.
Eglise Saint-Maurice de Germaines
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Eglise Saint-Maurice de Germaines

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
La tour carré de Germaines
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La tour carré de Germaines

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Véritable joyau de l'art gothique bourguignon, l'église de Saint-Père mérite la plus grande attention. Construite du XIIIe au XVe s. et dédiée à la Vierge, elle n'est devenue église paroissiale qu'au XVIe s., succédant à l'ancienne église Saint-Pierre (dont on peut encore voir les ruines à la sortie sud du village) qui donna son nom au village. Le clocher, du XIIIe s., élégant et aéré, haut de plus de cinquante mètres, présente aux quatre angles de la tour, des anges sonnant de l'olifant pour appeler tous les hommes devant le Souverain Juge. Sous le porche on peut voir, sculptés en ronde-bosse, une femme accompagnée d'un homme tenant une maquette d'église et les spécialistes admettent ce couple comme les fondateurs. Cet homme et cette femme, bien que très fortunés, n'étaient pas nobles et après leur disparition, l'église ne put jouir d'aucun revenu, comme le précise la curieuse inscription du portail trilobé central. Le porche abrite également un très beau tombeau de femme daté de 1258. C'est d'ailleurs le seul élément daté de l'église. Au grand pignon dominant le narthex, le Christ siège sur un trône, entouré de Saints et d'après la minutieuse description de l'abbé Pissier, érudit archéologue et ancien curé du village, la grandiose façade de l'église et du porche est comme une immense représentation du jugement dernier, laquelle témoigne du caractère essentiellement funéraire de cette église. L'intérieur du monument, très dépouillé, présente une nef lumineuse d'une grande pureté, terminée par cinq chapelles rayonnantes. Dans l'entrée on peut voir deux bénitiers en fonte du XIVe siècle et, le long des collatéraux, les tombeaux des supposés fondateurs dont un des gisants, malheureusement mutilé, est encore en place.
Menhirs d'Epoigny
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Menhirs d'Epoigny

Ensemble de sept menhirs datant d’environ 5 000 ans, érigé par la civilisation néolithique. Plus tard, les Gaulois ont consacré ce site à Epogne, la déesse des cavaliers. Leurs hauteurs mesurent respectivement : 7.35 m, 5.60 m, 5.30 m, 4 m, 2.83 m, 2 m. Il s’agit de l’ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne. Le plus grand menhir (7.35 m) est un bloc de granit de Brandon (pierre de la région) de 30 tonnes, nommé la Pierre des Tourteaux. Ces menhirs dont les gravures témoignent des phases anciennes de l’art mégalithique, étaient enfouis et ont été relevés en 1984 pour 6 d’entre eux, et 1990 pour le dernier, à quelques mètres de leurs emplacements d’origine. Le dégagement des pierres a mis à jour quelques silex et de la céramique attestant d’une occupation des lieux du néolithique à l’époque gallo-romaine. Sous le mégalithe a également été trouvée une stèle funéraire datée du Bronze final. L’un des menhirs servait depuis 1840 de parapet au pont de Vigny. Lors de la réfection du pont, la municipalité a décidé de le réimplanter à proximité des autres menhirs.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Construite au XIe siècle et dédiée à Saint-Vincent, l'église du bourg se visite les week-ends en s'adressant sur place. La partie la plus ancienne de l’église de Chassey est constituée par la souche du clocher roman, voûtée en larges berceaux plein cintre, bas, sur arcades. La travée en berceau du chœur s'ouvre par un arc outrepassé à gauche et reposant sur des impostes ornées d'un damier de billettes d’époque romane. Le large chœur classique à cinq pans est voûté de compartiments d’arêtes, élégants sur pilastres, et décoré en stuc de petites têtes d’angelots, d’anges musiciens. Une inscription portée sur la baie axiale précise que le chœur a été bâti en 1772, M. Sourine étant curé. Agrandissement au XIXe.