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Le Réservoir du Crescent
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Le Réservoir du Crescent

Retenue de 165 ha qui alimente en énergie une usine hydroélectrique et concourt à régulariser le débit de la Seine. C'est un lac artificiel situé au confluent du Chalaux et de la Cure. Il est à cheval sur les départements de la Nièvre et de l'Yonne, dans le Parc Naturel Régional du Morvan. Dû à sa difficulté d’accès, le lac du Crescent est voué à garder son aspect sauvage entouré de pâturages et de forêts, paradis pour les pêcheurs. L’univers du Crescent est donc celui de la nature sauvage par excellence. Petite anecdote, le lac du Crescent doit son nom à sa forme en croissant.
La vallée du Chalaux
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La vallée du Chalaux

Le Chalaux est une rivière française qui coule dans les départements de la Nièvre et de l'Yonne. C'est un affluent de la Cure en rive gauche, donc un sous-affluent de la Seine par la Cure, puis l' Yonne. C'est typiquement un cours d'eau du massif du Morvan. La totalité de son bassin fait partie du parc naturel régional du Morvan. Il prend naissance dans le massif du Morvan, sur le territoire de la localité de Planchez, dans le département de la Nièvre, à douze kilomètres au nord-est de Château-Chinon. Il se jette dans la Cure (rive gauche) à Saint-Germain-des-Champs, dans le département de l'Yonne au niveau du lac du Crescent (créé par le barrage du Crescent sur la Cure). Le cours du Chalaux est barré par le barrage de Chaumeçon sur le territoire de la commune de Brassy, ce qui a donné naissance à un fort beau lac presque entièrement entouré de bois et de forêts. Le Chalaux est une rivière idéale pour pratiquer le rafting et la nage en eaux vives, de nombreuses compétitions sont organisées sur son cours.
Pelouse de la source de Prévetat
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Pelouse de la source de Prévetat

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais du ruisseau de Vanosse
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Marais du ruisseau de Vanosse

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Mont de Marcilly
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Mont de Marcilly

Le Mont de Marcilly se situe à la croisée de deux influences climatiques (submontagnarde et méditerranéenne) qui explique la richesse floristique du secteur : 4 espèces protégées, de nombreuses orchidées dont l'orchis bouc. Le sentier permet la découverte d'une flore riche, mais également d'une faune typique sur 1500 m avec très beau panorama au sommet. Un dépliant-guide est disponible au départ du sentier, auprès des offices de tourisme, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html
Cascade du Cirque du Bout du Monde
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Cascade du Cirque du Bout du Monde

Un site unique en Bourgogne combinant une splendide cascade (hors périodes sécheresse) avec une résurgence jaillissant d'une grotte dans la falaise, à proximité des plus célèbres vignobles de la région de Beaune. Site classé Natura2000 , partez à la découverte d'une nature préservée: prenez le temps d'observer des papillons gazés, des faucons pèlerins, des chauves-souris, des salamandres et d'admirer les anémones pulsatiles et différentes espèces d'orchidées. Toute la richesse d'un écosystème s'offre à vous !
Source du Bué
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Source du Bué

La source du Bué ou source des imbéciles jaillit d’un petit édicule situé dans un bosquet. Les Templiers géraient une maison hospitalière en ce lieu. Les Pichangeais sont parfois surnommés « imbéciles ». En effet, ce qualificatif aurait une explication historique... une eau si froide qu'elle rendait les gens sots ! La légende rapporte qu’un lointain ancêtre détourna les troupes du terrible Gallas en faisant le simple d’esprit, épargnant ainsi la mise à sac du village.
Lac de Chaumeçon
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Lac de Chaumeçon

Après le bourg de Brassy, la D235 offre de superbes points de vue sur le lac qui s'étale sur 135 ha. Le barrage retient 12 millions de mètres cubes d'eau ce qui donne une hauteur d'eau de 36 mètres. Il est le point de départ d'activités d'eaux vives, raft, canoë, aviron... Pour découvrir la beauté naturelle des abords du lac une boucle de randonnée, de 17 kilomètres, vous est proposée au départ du bourg de Brassy.
Pelouse de la butte des Teurets
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Pelouse de la butte des Teurets

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois de Château-Lion
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Bois de Château-Lion

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Temps d'un Café
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event Mardi

Le Temps d'un Café

Dans une routine métro boulot dodo, le temps s'arrête, puis s'accélère. De quoi faire perdre la tête. Heureusement, Léon a le temps d'un café pour souffler. Mais serait-ce suffisant ? Ce solo de clown, mime, théâtre physique empreint de danse contemporaine, drôle et sensible, nous renvoie à notre humanité, en toute simplicité. Corentin BOISSET, CLOWN Poétique, nous offre un SPECTACLE en CARAVANE inédit ! Tout public dès 5 ans Participation libre au Chapeau ENTREE GRATUITE pour les adhérents (adhésion annuelle obligatoire 5 € / adultes et gratuit pour les mineurs)
Marais de la combe Vermenon
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Marais de la combe Vermenon

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Village Médiéval de Noyers-sur-Serein
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Village Médiéval de Noyers-sur-Serein

Entre colombages et pierres taillées, colonnettes et pinacles sculptés, petites ruelles et successions de placettes, tours léchées par les méandres du Serein, Noyers la médiévale porte bien son titre d'un des plus beaux villages de France.
Vallée de l'Ource
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Vallée de l'Ource

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Les Feux des Monts
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Les Feux des Monts

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais tufeux de Belvau
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Marais tufeux de Belvau

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cascade de Brisecou
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Cascade de Brisecou

Situé à Couhard, à 2 km du centre-ville et en lisière de la forêt de Montmain, ce chaos de blocs et de falaises granitiques entouré de chemins de randonnée VTT et pédestres balisés est à côté du site touristique de la Pierre de Couhard. Garez-vous sur le parking de la Pierre de Couhard et emprunter le chemin de randonnée jusqu’à la cascade. Ce chemin qui mène à la Cascade de Brisecou suit l'ancien aqueduc romain de Montjeu, réutilisé au XIXème siècle pour alimenter des moulins. Ce site est traversé par l’Acaron, appelé ruisseau de la Toison, vient des étangs de Montjeu, situés quelques kilomètres en amont, dans le parc du château. Il a profité d'une faille pour passer et creuser au fil du temps une gorge dans laquelle il fait bon se promener. L'histoire de Brisecou remonte à la fin du Moyen-Age. La cascade n'existe pas. Il y avait un émouloir, c'est-à-dire un moulin. Il avait été adjugé le 8 février 1475 à Jean Champriet, maréchal, habitant à Autun. Le moulin est ensuite abandonné pendant pratiquement deux siècles. Au 17e siècle, il est restauré et remis en service par Monsieur Gresset pour fabriquer des faux. Son neveu va poursuivre l'activité jusqu'à ce qu'il parte s'installer comme armurier à Aix-en-Provence. L'émouloir est alors vendu à un avocat, Louis Bouheret qui va agrandir la propriété par divers achats. Le domaine de Brisecou prend forme. Après la Révolution, les héritiers de Louis Bouhéret cèdent ce domaine à Ferdinand Guillemardet, Sébastien Collombier et Barthélémy Boyer. Ceux-ci veulent utiliser le ruisseau qui alimente l'ancien émouloir pour faire tourner cinq "usines" qui fabriqueraient des armes. Leur projet n'aboutira pas et le domaine sera vendu en 1810 aux Goby-Lacroute puis sept ans plus tard (1817) à Hugues-Charles Desplaces de Martigny. C'est là que l'histoire prend un autre chemin. Le nouveau propriétaire va l'étendre en direction de Couhard. En 1820, il fait construire une demeure qui domine les gorges de Brisecou. Huges-Charles Desplaces de Martigny souhaite embellir le lieu. Le "Pré du Buisson Brulé" devient un magnifique jardin anglais. Il fait aménager un jet d'eau et installer sur l'Acaron une dérivation qui, quelques mètres plus bas, va aboutir à une cascade ! C'est cette cascade que touristes et Autunois se plaisent à aller voir.
Marais de Chalmessin
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Marais de Chalmessin

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Pierre Guénachère et fontaine du Saint
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Pierre Guénachère et fontaine du Saint

Sur une face du rocher une meule a été extraite et de l’autre, on ne sait pour quelle raison les carriers n'ont pas terminé leur besogne et l’on peut alors comprendre quelle était leur méthode de travail. Quelques pas plus loin, se trouve la fontaine du Saint : d'après la légende, Saint Émilien (Évêque de Nantes au VIIIe siècle) aurait perdu la vie à cet endroit; une source aurait alors jailli miraculeusement. Autrefois lieu de pèlerinage païen pour les bénéfices de l'eau de la source (stérilité, problèmes aux yeux...), une procession avait lieu chaque année à la fin du mois d'août. Aujourd'hui encore, on célèbre une messe dans le bois le dernier dimanche d'août.
Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin
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Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Les « Roches qui pleurent »
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Les « Roches qui pleurent »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
Etang du Goulot
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Etang du Goulot

Situé à Lormes, dans la région des Grands Lacs du Morvan, ce beau plan d'eau de 10ha, lieu de promenade ( le tour fait 2km), de baignade, d'activités sportives et familiales possède : Pontons de pêche (dont 1 accessible aux personnes handicapées), espace jeux pour les enfants, parcours santé, terrains de pétanque, arboretum. Il est le lieu de départs de sentiers de randonnées pédestres, VTT et Trail. Espace restauration (et camping) ouverts en saison. Baignade surveillée en juillet et août tous les jours de 14h à 18h
La Croix de la Libération
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La Croix de la Libération

Le mont Saint-Sébastien est un sommet du sud-est du Morvan. Il est l'un des premiers sommets du massif de Montjeu depuis le sud de la commune d'Autun, en Saône-et-Loire en France. Il est réputé pour son panorama sur la plaine autunoise depuis le site de la Croix de la Libération, une croix monumentale érigée en 1945 commémorant la Libération. Le site propose aussi des actives sportives de loisirs comme des parcours de descente VTT, du vol libre et des circuits de randonnées.
Le Mont de Sène dit "Les Trois Croix"
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Le Mont de Sène dit "Les Trois Croix"

Un point de vue incontournable à ne pas manquer. Le Mont de Sène dit "les Trois Croix" culmine à 521 mètres. Ce magnifique belvédère (ancien lieu de culte celte) surplombe le vignoble de Santenay et des Maranges. L'originalité du lieu, l'une des croix est située en Côte-d'Or et les deux autres en Saône-et-Loire.
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lac de Pannecière
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Lac de Pannecière

Le lac de Pannecière est le plus grand de Bourgogne (520 ha), il se répand sur 7,5 km dans un joli site de collines boisées. Plus sauvage que le lac des Settons, il est le paradis des pêcheurs et des randonneurs. Vaste étendue bleue au cœur d’un écrin de verdure, le lac de Pannecière, vous accueille dans ses quatre communes riveraines : Chaumard, Montigny -en-Morvan, Ouroux-en-Morvan et Corancy. Dans ce cadre protégé d’exception, les possibilités de pratiquer des loisirs sportifs et des activités de pleine nature sont nombreuses et variées. Des visites commentées du lac et du barrage sont proposées en été.
Panorama de la Chapelle du Banquet
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Panorama de la Chapelle du Banquet

Située à 554 mètres d'altitude au sommet d'une colline avec un superbe panoramique, sur les hauteurs dites "du Haut du Banquet", la chapelle Notre Dame du Morvan domine les régions avoisinantes. Construite en 1858, elle s'inspire du style roman du XIème et se compose d'un choeur en abside et d'un clocher porche haut de 18 mètres. Longtemps laissée à l'abandon, elle fut restaurée en 1986 par l'association PRO MORVAN. Plusieurs sentiers de randonner vous permettent de rejoindre le sommet de cette colline afin d'y admirer le magnifique point de vue.
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
Gorges de Narvau
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Gorges de Narvau

Classées en 1999, les Gorges de Narvau situées à LORMES, dans le Parc Naturel Régional du Morvan, vous permettent de pratiquer la randonnée pédestre, l'escalade, découvrir la richesse de sa flore.. Vous pourrez profiter de l'aire de pique-nique....et vous reposer vers la cascade. Un feuillet décrivant le circuit pédestre est disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Forêt des Géants Verts
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La Forêt des Géants Verts

Alain Bresson est un artiste du land art. Dans la forêt, ses sculptures déployées sont offertes au regard de tous et au plaisir de chacun. Vivantes, appelées à évoluer, ses sculptures recréent de la forêt.
Vallon d'Amorey
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Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Grottes de Bèze
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Grottes de Bèze

Une promenade en barque sur la rivière souterraine.
Abbaye de Bèze
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Abbaye de Bèze

Abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze (classée I.S.M.H.) Fondée en 630, l'abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze est l'une des plus anciennes de Bourgogne : elle fut en effet la quatrième des abbayes mérovingiennes du diocèse de Langres (après Moutiers-Saint-Jean, Saint-Bénigne et Saint-Seine). Ses bâtiments subsistants, qui datent pour l'essentiel du XVIIIe siècle - à l'exception des restes d'une chapelle du XIIe siècle - sont les témoins d'une histoire qui embrasse donc plus d'un millénaire, du début du VIIe s. à la Révolution Française, où elle fut vendue comme bien national. Visite libre de l'Abbaye, du Parc et du Jardin de fleurs (dont 300 variétés de roses anciennes), avec un guide imprimé fourni.
Tufière d'Amorey
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Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Le Petit Lac de Pannecière
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Le Petit Lac de Pannecière

La production d'énergie et la préservation des espèces et de leurs habitats coulent parfois de source... Ainsi, le Conseil départemental de la Nièvre, Électricité De France et le Parc Naturel Régional du Morvan se sont associés pour vous l'expliquer, dans le cadre de l'aménagement du bassin de compensation de Pannecière. L'observatoire ornithologique, situé à l'extrémité du cheminement sur pilotis, vous accueillera confortablement (15 personnes environ dont 2 postes d'observation pour fauteuils roulants). Pensez au guide ornithologique et à vos jumelles ! Soyez vigilants vis-à-vis des variations de débit de la rivière Yonne et du risque d'enlisement sur les berges du lac : ne sortez pas des accès aménagés. N'empruntez pas le sentier en cas de crues en raison des risques de débordement ! Sentier Longueur : 110 m Temps de visite : 30 mn Équipement guide ornithologique + jumelles La nature vous accueille, soyez sympa ! Restez bien sur le sentier et ne jetez pas de détritus.
Le Mont de Rome Château
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Le Mont de Rome Château

Un point de vue incontournable à ne pas manquer à 547 mètres d'altitude. Depuis Saint-Sernin-du-Plain, vous pouvez grimper au Mont de Rome Château, où vous attend un panorama sur l'Autunois et la région de Nolay. Le Mont de Rome Château fait face au Mont de Rème. Leurs deux noms font référence aux fondateurs de Rome, Romulus et Rémus. Ce mont est connu pour son festival de musique "Les Nuits du Mont Rome" qui se déroule dans un théâtre reconstitué. Sur ce Mont, on peut également pratiquer la varappe.
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet
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Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Haut-Folin
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Le Haut-Folin

Le Haut-Folin, situé au cœur de la Bourgogne et du Parc Naturel Régional du Morvan est le point culminant du massif du Morvan, avec 901 mètres d'altitude. L'été, la randonnée est de mise : 4 boucles pédestres, des sentiers d'interprétation et 3 parcours descendant en VTT. En hiver, il est possible d'y pratiquer le ski de fond grâce à 40 km de pistes balisées et ouvertes quand l'enneigement le permet. Un chalet-refuge, situé au départ des pistes, permet aux skieurs et promeneurs de venir se réchauffer et de pique-niquer. Il propose également la location de ski de fond ou de raquettes.
Etang de Préperny
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Etang de Préperny

L'étang de Préperny, petit par sa taille mais exceptionnel par sa biodiversité est un véritable écrin de nature au sein des forêts du Haut Morvan montagnard. Sylvestre, le lutin et Noctua, son amie la chouette, vous emmèneront à sa découverte. Au départ de plusieurs boucles de randonnées, un sentier aménagé permet de faire le tour de l’étang en passant le long de la tourbière, puis sur la digue. Les panneaux pédagogiques appellent à la contemplation et à la découverte du patrimoine naturel du site, sur les traces de Sylvestre le lutin et de Noctua la chouette. Durée de la visite 600 m, 30 min à 1h Bonnes chaussures et appareil photo sont conseillés !
Panorama du Calvaire et château médiéval
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Panorama du Calvaire et château médiéval

Le calvaire est situé sur les hauteurs de Château-Chinon et vous offre un panorama extraordinaire sur le Morvan. Il est situé sur le sommet de la ville, à l'emplacement de l'ancien château détruit lors des batailles entre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire et les troupes de Louis XI. Les pierres de l'ancien château ont servi à construire la Porte Notre Dame, en centre ville. Trois croix de mission y sont aujourd'hui érigées. La table d'orientation initiale en pierre de Volvic avait été offerte par le Touring Club de France en 1914. Les tables actuelles dont celle à 360° ont été inaugurées en 2014.
Le marais Vaucher
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Le marais Vaucher

Classé en 1971 au pré-inventaire national des richesses naturelles de la France, ce site est caractérisé par un climat continental à tendance montagnarde. Le marais Vaucher est un marais tufeux de vallon encaissé dans la Montagne Chatillonnaise, le plus vaste et le plus riche de la Haute-Marne. La flore de cette combe froide mérite donc une attention et un respect particulier. Le nom "Vaucher" est probablement dérivé de "vacher". La contrée servait en partie de pâture aux troupeaux. Son éloignement fut une des causes de son abandon. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation, très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce groupement (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.), renferme de nombreuses espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, dont six espèces protégées au plan national ou régional et neuf inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces, la linaigrette à larges feuilles, en très forte régression et qui a presque disparu de la plaine française, le saule rampant, l'aconit napel, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), la carline acaule, etc. La faune : La faune recèle des richesses non moins intéressantes : la vipère péliade connue uniquement pour ce marais en Haute-Marne, des insectes rares (papillons et libellules) dont le fadet des tourbières (ou daphnis), une des espèces de papillons les plus menacées en France, protégé sur le plan national et figurant dans le livre rouge de la faune française, le cordulégastre bidenté, libellule d'origine montagnarde, rare dans toute la France et le non moins rare cordulégastre annelé, tous trois étant inscrits sur la liste rouge régionale. Certains batraciens (comme le sonneur à ventre jaune, totalement protégé en France depuis 1993, inscrit à l'annexe II de la convention de Berne, aux annexes II et IV de la directive Habitats, figurant dans le livre rouge de la faune française et inscrit sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne) et reptiles (dont la vipère aspic et la vipère péliade, inscrite dans l'annexe III de la convention de Berne et sur la liste rouge régionale des reptiles) fréquentent le site. Le marais Vaucher est bien conservé malgré certaines dégradations : la partie centrale est très affectée par les plantations d'épicéas, la partie aval est de plus en plus envahie par le marisque.
Cabane nature du Jardinier
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Cabane nature du Jardinier

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Vallée de l'Aube
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Vallée de l'Aube

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
Village de Mirebeau-sur-Bèze
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Village de Mirebeau-sur-Bèze

La commune de Mirebeau-sur-Bèze, chef-lieu de canton, avec plus de 2000 habitants, est située sur un axe routier important à une vingtaine de km de Dijon. Elle fait partie de la région naturelle dite du Val de Saône. Arrosée par la rivière la Bèze l'altitude moyenne est d'environ 200 mètres. De son château subsistent deux tours et une partie des murailles qui forment une motte imposante. Les traces des remparts de la ville se situent près de la cure le long de la Bèze et en limite du terrain de football (route de Dijon). Son aire de camping-car, sa piscine municipale extérieure chauffée avec son aire de pique-nique, son marché hebdomadaire le mercredi matin font de cette commune un endroit où il fait bon s'arrêter.
Cabane nature de la Goyët
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Cabane nature de la Goyët

C'est au pied d'un vénérable chêne pédonculé, marqué par les vicissitudes du temps que la cabane est implantée. A mi pente, flanquée d'une source temporaire, elle domine un ruisseau qui quitte la forêt pour aller vivre quelques temps dans la prairie et s'abandonner ensuite dans le ruisseau de la Germainelle. Le ruisseau et le petit marais qui le voit naître forment un lieu fréquenté par les animaux sauvages qui viennent s'y désaltérer ou y prendre un bain de boue. Le nom de la cabane était alors tout trouvé : le « gouillet » étant un endroit humide, voir boueux, ... où l'on patauge. La cabane est construite avec des matériaux simples, qui n'ont pas fait des centaines de kilomètres ou nécessité une débauche d'énergie pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Du « sable » des carrières de Germaines, des pierres calcaires locales, de la sciure de la scierie d'Arbot, du bois de la forêt d'Auberive et de ses environs (sapin de douglas, aulne et acacias) ont fait l'affaire ! Composée de mur en pierres sèches et de tavaillons de bois, l'innovation de cette cabane réside dans la mise en oeuvre de murs en bois cordé (rondins de bois maçonnés avec un mélange de sable, de sciure et de chaux). La cabane étant dans un vallon frisquet, l'option "grand confort" a été retenue avec porte, fenêtres et même un poêle à bois. Feux extérieurs interdits. Elle est libre d'accès (depuis la route de Bay à Germaines, à partir de la place de dépôt de bois) et forcément, il faut la chercher un peu pour la découvrir ... Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Le Mont Sabot et la chapelle Saint-Pierre
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Le Mont Sabot et la chapelle Saint-Pierre

Construite sur une butte de 375 m, la chapelle du Mont Sabot, dédiée à Saint Pierre est de type romane. C'est un petit édifice datant du XIIe siècle, au plan de croix latine, avec un clocher-porche, d'une nef unique, d'un transept et d'une travée carré de choeur. Une corniche à modillons sculptés est le seul décor extérieur de cette chapelle. Jusqu'en 1697, Montsabot portait le nom "d'église", ce n'est qu'après cette date qu'on lui donne le nom de chapelle. La chapelle fut restaurée récemment, en effet, les derniers travaux datent de 2018. Plusieurs circuits de randonnée permettent de monter au sommet, d'où on découvre un panorama incroyable sur les campagnes environnantes. Le site est aussi accessible en voiture depuis la D42. Ce lieu est vivant par la légende dont on raconte encore l'histoire : Autrefois dans un village voisin, une femme possédait une chèvre qu'elle attachait devant l'église pour qu'elle broute l'herbe. Mais un jour un loup vint pour la dévorer. La chèvre réussit à casser sa chaine et se réfugia dans l'église. Le loup la suivit, mais dans la poursuite, la chaîne accrocha la porte qui se trouva verrouillée, enfermant ensemble le loup et la chèvre. Celle-ci finit par se réfugier à l'abri des dents du loup. Pendant ce temps, sa propriétaire, croyant que sa chèvre avait été volée, courut chercher le garde-champêtre et le curé. Ceux-ci tuèrent le loup et la chèvre fut sauvée. Cette histoire se raconte dans toute la région, la chèvre qui avait attrapé le loup.
Forêt domaniale d'Auberive
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Forêt domaniale d'Auberive

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Le Réservoir du Châtelet
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Le Réservoir du Châtelet

Près de Château-Chinon, au coeur du Parc naturel Régional du Morvan, magnifique plan d'eau de 3 ha réservé à la pêche à la mouche. Espèces piscicoles dominantes : truite arc-en-ciel, truite fario. Les conditions pour pêcher : Permis adultes à la demi-journée (15 €) ou à la journée (25 €), et permis jeunes (8 €). On vous accueille tous les jours sauf le mardi. Les 2 derniers dimanches de chaque mois sont réservés aux groupes (+ de 10 personnes, contacter la Fédération pour accord).
Cabane nature du Charbonnier
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Cabane nature du Charbonnier

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Source de l'Aube
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Source de l'Aube

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit