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Sites naturels à faire autour de Vitteaux (21) Tout afficher

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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive
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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Butte de Taloison
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Butte de Taloison

La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme "l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne". Durant des siècles, ce point élevé du Plateau de Langres (428 mètres) servit de lieu de pâturage aux moutons et aux chèvres de la commune. Cette activité pastorale dans ces lieux ingrats permit le maintien de l'écosystème. Liée à la morphologie particulière du sol et du sous-sol très perméables, une flore, constituée d'espèces adaptées à la sécheresse et à une teneur élevée en calcaire, est réapparue. Ainsi, curieusement, on note la présence spontanée d'espèces de climats froids et d'autres venues du Sud. Randonnée interprétée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La pelouse de la Butte de Taloison occupe l'un des sommets du Plateau de Langres. Plus d'une trentaine d'espèces végétales rares d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, dont quatre sont protégées en Champagne-Ardenne (violette rupestre, laîche pied d'oiseau, théson des Alpes et silène glaréeux), une à l'échelon national (aster amelle) et sept sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux menacés. L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore avec l'azuré du serpolet (papillon menacé d'extinction, protégé au niveau européen par la Convention de Berne, inscrit sur la liste rouge de la Faune menacée en France), l'oedipe bleu et le psophe stridulent très rare en Haute-Marne et qui n'y est guère connu que de la Butte de Taloison. Autrefois embroussaillée et plus ou moins envahie par les pins, elle a depuis fait l'objet de plusieurs chantiers de rénovation et de remise en valeur avec une gestion continue du site (gestion confiée par la commune au Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne).
Pelouse d'au-dessous des Vèvres
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Pelouse d'au-dessous des Vèvres

Cette ZNIEFF concerne deux petites pelouses submontagnardes en assez bon état et très représentatives du plateau de Langres : la première occupe un talus escarpé allongé à mi-pente au sein d'une zone cultivée, la seconde est une petite pelouse en partie embroussaillée qui surplombe le village d'Aulnoy-sur-Aube. On y rencontre plus d'une vingtaine d'espèces assez rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre également inscrite sur la liste rouge régionale, de même qu'une orchidée, l'ophrys araignée. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cabane nature de la Sauvageonne
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Cabane nature de la Sauvageonne

Une surprenante cabane implantée en bordure d'un grand paysage, hors du temps, lieu de tous les rêves. Elle est librement inspirée du roman "Sauvageonne" de l'académicien André Theuriet qui a construit son intrigue dans ces mêmes lieux 150 ans auparavant. Un cheminement va permettre, depuis le village de Rouelles, de découvrir ce pays et cette cabane perchée en haut d'un coteau. Construite en tavaillons d'aulne, elle est largement ouverte sur le paysage et peut être habitée le temps d'un pique-nique, pour une pause ressourçante ou bien pour y passer la nuit. Son accès est libre et se fait à pied depuis le village de Rouelles ou le circuit de randonnée de la Butte de Taloison depuis Bay-sur-Aube (pas de balisage entre le circuit et la cabane). A pied depuis la route forestière. Ne pas pénétrer avec la voiture dans la prairie. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Source du Badin
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Source du Badin

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais de Rouelles
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Marais de Rouelles

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois et falaises du vallon de la Dhuis
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Bois et falaises du vallon de la Dhuis

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Grottes d'Arcy-sur-Cure
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Grottes d'Arcy-sur-Cure

Les grottes d'Arcy sont classées Monument historique. Elles sont, par leur témoignage de l'activité des hommes du Paléolithique, uniques au monde. Votre parcours dans la Grande Grotte vous plongera dans un univers étonnant de concrétions calcaires formées par le travail patient de l'eau, pour atteindre une salle aux parois ornées de peintures rupestres encore chargées d'émotion après 28 000 ans. Vous pourrez aussi parcourir les jolis sentiers en bord de rivière !
Pelouse sèche de la Vigne Blanche
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Pelouse sèche de la Vigne Blanche

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
Parc naturel régional du Morvan
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Parc naturel régional du Morvan

Fait remarquable, le Morvan se répartit sur les quatre départements bourguignons : l'Yonne, la Nièvre, la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire. Créé en 1970, le Parc Naturel Régional du Morvan couvre 239 000 ha et s’étend sur 106 communes. L’unique entité territoriale à l’échelle du Morvan a pour mission la protection, le développement et la valorisation d’une région à forte identité, privilégiée par la nature et riche en traditions. 3 600 km d’itinéraires balisés sillonnent le Morvan et de nombreuses activités de loisirs et de détente exploitent le formidable capital-nature : randonnée pédestre, équestre, VTT, canoë-kayak, pêche… La "marque Parc", gage d’authenticité, de savoir-faire artisanal et de respect de l’environnement, certifie la qualité de produits, de services et de compétences, mais aussi d’hébergements et de restaurants.
Les Sources de l'Yonne
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Les Sources de l'Yonne

Remonter à la source, une marche dans le temps : depuis plus de 2000 ans, l'homme a successivement exploité puis abandonné le site du Mont Préneley et des sources de l'Yonne. Tout au long du parcours, découvrez ces traces du passé qui apparaissent dans le paysage. Après avoir traversé la tourbière sur un ponton de bois, vous vous immergerez dans la hêtraie majestueuse. Puis vous atteindrez la source de l'Yonne, qui se dévoilera sous vos pieds. Un fléchage, rappelant le sourcier, guidera vos pas. Le long du sentier, des silhouettes placées comme des indices symbolisent les grands thèmes du sentier : la tourbière, les sources, le flottage du bois, la forêt... Départ du parking situé en bordure de la D 300 au lieu-dit Port des Lamberts. Petit Circuit: Longueur : 3 km Difficulté : facile Temps de visite : 1 h 30 Circuit complet : Boucle autour du Mont Préneley Longueur : 4,5 km Difficulté : moyenne Temps de visite : 2 h Équipement : Chaussures de marche + bouteille d'eau, ou vêtements de pluie La nature vous accueille, soyez sympa ! Restez bien sur le sentier et ne jetez pas de détritus.
La forêt de Palleau
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La forêt de Palleau

La forêt domaniale de Palleau est inscrite au réseau Natura 2000, on y retrouve des grands massifs forestiers de feuillus, entourés de paysages agricoles caractéristiques de la plaine de Saône.
Bois de Montanson et Lisières
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Bois de Montanson et Lisières

La ZNIEFF du Bois de Montanson est l'un des sites naturels majeurs du sud du département de la Haute-Marne. Elle est localisée sur une vaste colline culminant à 414 mètres et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Différents types forestiers s'y rencontrent en fonction du sol et de l'exposition : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole (plateau), chênaie pubescente (rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud) et hêtraie sèche sur versant bien exposé, pinèdes (partie est) et accrues forestières (versant ouest). Les lisières du bois et les chemins forestiers possèdent une flore très typique et diversifiée. Quelques fragments de pelouses subsistent en lisière du bois et des micro-marais sur un niveau argileux. Certaines espèces végétales rares se rencontrent ici avec par exemple dans la forêt, le chrysanthème en corymbe, la potentille à petite fleurs (en limite d'aire) et la violette étonnante, dans les lisières le limodore abortif, le buis et la campanule à feuilles de pêcher et dans les pelouses la laîche pied d'oiseau, espèce montagnarde protégée en Champagne-Ardenne. Le site possède une grosse population de jonquille (très cueillie ici), il est en bon état malgré certains enrésinements. La faune : L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, des pics et des rapaces (buse, bondrée apivore, épervier). Le site est fréquenté par certains mammifères (chat sauvage, martre, chevreuil). Il est dans un bon état général.
Marais de Rosière
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Marais de Rosière

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Tilleul "Sully" de l'église d'Aubigny
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Tilleul "Sully" de l'église d'Aubigny

Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Panorama d'Aubigny
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Panorama d'Aubigny

Panorama sur le Montsaugeonnais, le village de Vaux-sous-Aubigny, les vignes du Muid... sous le regard de la statue de Notre-Dame de la Mercie (1946). Proximité de l'église Saint-Symphorien.
Les Anciennes Carrières
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Les Anciennes Carrières

Les carrières de Fontaines ont été exploitées jusqu'aux années 1960. Avec leurs ateliers de taille de pierre, elles ont occupé de nombreuses familles fontenoises. C'est à la pierre de Fontaines que le village doit son surnom de village d'eau "et de pierre". On la retrouve dans l'architecture de l'église Saint-Just, les demeures bourgeoises, les maisons vigneronnes du village. Elle a été utilisée dans les portes gallo-romaines et les chapiteaux de la Cathédrale d'Autun ; la sculpture romane ; et de nombreux monuments ou ouvrages à Chalon, Lyon, Nice ou Paris.
Source de la Vingeanne
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Source de la Vingeanne

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
La Certenue
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La Certenue

Culminant à 611 mètres, vous y trouverez une terrasse qui révèle une fontaine miraculeuse et une chapelle dédiée à la Vierge et placée sous le vocable de Notre Dame des Neiges, cette chapelle est le vestige d'un culte lié à la fécondité et dont le pèlerinage avait lieu à la Pentecôte. Une messe est d'ailleurs encore célébrée à cet endroit le lundi de Pentecôte. La Certenue est également départ d'ULM et parapentes qui profitent de la hauteur pour admirer les paysages du Mesvrin depuis les airs. Une table d'orientation vous permettra de mieux comprendre la vue qui s'offre à vous : par beau temps, vue imprenable sur le Mont Jeu et le Mont Beuvray.
Gorges de la Vingeanne
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Gorges de la Vingeanne

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
Vallon boisé d'Erelles
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Vallon boisé d'Erelles

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
Le Mont Beuvray
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Le Mont Beuvray

Le Mont Beuvray culmine à 821 mètres. Il fait partie du massif du Morvan et se trouve sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), Glux-en-Glenne et Larochemillay (Nièvre). En vous dirigeant vers le point de vue, vous passerez le musée et le site archéologique de Bibracte. Vous pouvez vous arrêter à chaque site à visiter ou conduire directement vers le point culminant selon la saison. Pour des raison de sécurité, l'été des navettes sont organisées depuis le parking du musée pour se rendre au site archéologique et au sommet du Mont Beuvray. Wi-Fi, toilettes, restaurant, ateliers pour les enfants, expositions temporaires et boutique et disponibles au musée selon les périodes et horaires d'ouverture.
Col de la combe Flageolle
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Col de la combe Flageolle

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Vallée de l'Aujon
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Vallée de l'Aujon

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue : Paysage de Champagne
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Point de vue : Paysage de Champagne

Le village des Riceys est situé en Champagne au cœur de la Côte des Bar. Avec ses 866 hectares de vignes, il s’agit de la commune qui possède la plus importante superficie viticole de la Champagne. Le village est composé de trois parties (Ricey-Bas, Ricey-Haut et Ricey-Haute-Rive) qui ont été réunifiées à la Révolution française en 1789. Ces trois bourgs conservent des caractéristiques architecturales particulières avec trois églises classées de l’époque de la Renaissance, des bâtiments de caractère liés à la viticulture mais aussi de nombreuses caves ouvertes aux visiteurs. Les cadoles sont des éléments emblématiques de cette région viticole. Il s’agit de loges de vigne à base de pierres sèches, construites par les vignerons pour se mettre à l’abri en cas de mauvais temps. Profitez de ce superbe point de vue lors de votre passage aux Riceys.
Le mont Beuvray, au coeur du Morvan
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Le mont Beuvray, au coeur du Morvan

Avec ses 821 m d'altitude, le mont Beuvray n'est pas le point culminant du massif du Morvan. Cependant, sa masse compacte est visible de très loin. On comprend que les Eduens, peuple gaulois, y aient établi leur capitale Bibracte au IIe siècle avant J.-C. Hier habité, cultivé, domestiqué, il est aujourd'hui presqu'entièrement recouvert par une forêt préservée, dont une magnifique hêtraie, qui couvre surtout son sommet. Cette forêt est peuplée d'arbres fantomatiques. Ce sont des "queules", des hêtres jadis tressés pour empêcher l'échappée du bétail et délimiter les parcelles agricoles. Des heures de promenade ou de flânerie y sont possibles, au travers des arbres et des fouilles archéologiques. Pour les plus courageux, il est possible d'emprunter le sentier de grande randonnée qui le traverse. Depuis le sommet du mont Beuvray, sous une petite brise, on peut admirer un panorama sur le Morvan à couper le souffle et, par beau temps, faire un salut amical au Mont Blanc...
Marais et pelouses de la Rache et du Vau
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Marais et pelouses de la Rache et du Vau

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Fosse Dionne
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La Fosse Dionne

Au cœur de Tonnerre, la Fosse Dionne est une source vauclusienne au débit varié, mais perpétuel. Elle fut aménagée en lavoir en 1758 par le père du Chevalier d'Éon. La Fosse Dionne a toujours intrigué et les premières explorations remontent au XIXe s. Elle a tout de même su garder son secret : l'origine de la source. Résultat d'un parcours complexe d'exsurgences et de résurgences, cette source forme une vasque au fond de laquelle nous apercevons le départ d'une galerie. Le parcours connu mène à 360 m de l'embouchure et à une profondeur de 61 m. La Fosse Dionne est tellement intrigante et mystérieuse qu'elle a fait naître de nombreuses légendes : le serpent basilic, les sous du diable et bien d'autres encore...
Le cirque musical à Tonnerre
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Le cirque musical à Tonnerre

La troupe du Cirque Musical sera à Tonnerre à la rencontre de ses habitants. Venez découvrir son spectacle musical, son escape game ainsi que ses ateliers ludiques et artistiques !
Pelouse sèche du Creux Janin
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Pelouse sèche du Creux Janin

La ZNIEFF de Cusey occupe un versant pentu surplombant la vallée de la Vingeanne. Elle est esssentiellement constituée par une pelouse sèche xéro-thermophile, réservoir de plantes rares ou en voie de raréfaction dans la région : ainsi 9 espèces figurent sur la liste rouge des espèces végétales en Champagne-Ardenne et deux sont protégées nationalement. La faune est également très intéressante : les insectes renferment sept espèces inscrites sur la liste rouge régionale (dont deux papillons) ; le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France, se rencontre ici en limite d'aire, ainsi qu'une faune avienne riche et diversifiée. Une particularité géomorphologique du site est l'existence d'une belle résurgence de la rivière de la Vingeanne au pied du versant. La ZNIEFF fait l'objet d'une location et d'une gestion par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Champagne-Ardenne : une reprise du pâturage est envisagée dans le futur. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse calcaire de la Bosse
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Pelouse calcaire de la Bosse

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Les creux d'Aujon
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Les creux d'Aujon

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse sèche du Mont Musard
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Pelouse sèche du Mont Musard

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF dite des pelouses calcaires de Dommarien, Prauthoy et Montsaugeon réunit sept pelouses relictuelles dispersées sur les territoires de trois communes du sud-est haut-marnais : une à Montsaugeon entre le Carron et sur les Roches, deux à l'est de Dommarien vers les Charmes, trois entre Dommarien et Prauthoy, aux lieux-dits sous la Perrière, Fontenoille et les Quatre Groseillers et au nord de Prauthoy, la clairière du Mont Musard. La végétation : Leur végétation est caractéristique : Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion et localement Xérobromion. Elles sont toutes plus ou moins embroussaillées par le prunellier épineux et le genévrier et colonisées par les pins. Leur flore est typique et renferme de nombreuses espèces rares et protégées : le géranium sanguin (uniquement au Mont Musard), l'orobanche de la germandrée, plante parasite subméditerranéenne assez rare en France, en régression (supporte très mal la concurrence végétale et la densification de la végétation) et l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, à l'extrémité sud de la Haute-Marne. Ils sont tous les trois protégés au niveau régional et inscrits sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, en compagnie de l'hélianthème des Apennins, espèce méditerranéenne proche de sa limite de répartition vers le nord, du fumana vulgaire, de l'orobanche du thym, de l'ophrys araignée, de la laîche humble, de l'odontite jaune, de la bugrane naine, espèce subméditerranéenne, rare en Champagne-Ardenne et localisée dans les endroits les plus secs et de la minuartie fasciculée, en limite d'aire absolue en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. La faune : L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore, avec la présence de la mante religieuse, de la petite cigale des montagnes, d'un Névroptère méridional, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), d'une araignée (Argiope bruennichi), de divers orthoptères dont certains criquets chanteurs et colorés (oedipode bleu, oedipode germanique, etc.), le criquet italien et des papillons caractéristiques dont le flambé et l'azuré du serpolet, petit papillon brillamment coloré, rare et vunérable en Europe (annexe II de la convention de Berne et annexe IV de la directive Habitats), protégé en France depuis1993, cité dans le livre rouge de la faune menacée en France et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert et la vipère aspic sont bien représentés. Le site est fréquenté par certaines espèces d'oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale des oiseaux. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique (lièvre, lapin de garenne) et paysager. Elles sont soumises à l'embroussaillement et à l'essaimage naturel des pins situés à proximité (pinèdes de pins noirs ou de pins sylvestres). Certaines, comme à Dommarien, sont protégées par la commune, celle de Montsaugeon a bénéficié d'une gestion (débroussaillage). Toutes sont en général dans un assez bon état de conservation, celle de Montsaugeon étant quant à elle en bon état.
Cascade de la Dragne
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Cascade de la Dragne

La cascade de la Dragne se situe au lieu-dit Dragne, sur la commune de Villapourçon. Le ruisseau du même nom prend sa source un peu plus en amont, à Rangère. La Dragne est typique des eaux sauvages du Morvan et mérite le détour (signalisation dans le lieu-dit).
Séquoia Géant
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Séquoia Géant

Arbre remarquable, le Séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) est une espèce de conifères de la famille des Taxodiaceae. Cet arbre est situé à proximité de la résurgence de "La grande" Fontaine", autre curiosité naturelle du village, et de son lavoir.
Marais de la combe des Riots
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Marais de la combe des Riots

La ZNIEFF occupe une partie de l'amont d'un large vallon et de son versant orienté au nord. Les versants sont boisés avec des types forestiers variés. Le marais tufeux communal (d'environ 7 hectares) qui occupe l'essentiel de la zone est typique du Plateau de Langres : il est situé en versant nord, avec une petite tufière au niveau des sources amont. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est caractéristique de ce type de milieu (schoenaie à choin noir et swertie peérenne, phragmitaie, moliniaie, frênaie de bordure) avec des espèces rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, l'aconit napel et la swertie pérenne (les localités situées sur le Plateau de Langres constituant, avec celles de Côte d'Or, le seul îlot de la plaine française, très excentré par rapport à l'aire principale de répartition de l'espèce). Cette dernière fait de plus partie de la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, renferme des espèces peu fréquentes avec le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France, le cordulégastre annelé, la libellule fauve et la cordulie à taches jaunes, tous les quatre étant inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La combe, sauvage et isolée, est fréquentée par les grands mammifères. Le site est en bon état suite à la gestion réalisée en 1991 (avec rebouchage partiel des drains et élimination de la végétation arbustive) avant la prise d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Il figure, depuis sa réhabilitation, parmi les marais les mieux conservés et les plus paysagers du secteur mais la gestion doit se poursuivre. Site non aménagé (restez sur le sentier de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lavoir de Villiers-le-Bois
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Lavoir de Villiers-le-Bois

Édifié au XIVe siècle, ce lavoir repose directement sur un lit de marne bleue. Il est alimenté par une source qui inonde lors des fortes pluies ce qui explique qu’il soit à ciel ouvert. Pour trouver le lavoir : Descendre la Grande Rue, puis la Route d'Arthonnay, puis à la sortie du village sur la droite vous trouverez le lavoir. Un banc est installé en bordure de la route.
Pelouse de la Côte du Moulin
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Pelouse de la Côte du Moulin

La pelouse de la Côte du Moulin à Percey-le-Petit occupe une falaise qui surplombe la vallée de la Vingeanne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Son exposition et la nature du calcaire très compact en font la pelouse la plus sèche du département (Xerobromion, Alysso-Sedion, Potentillion caulescentis et Mesobromion) ; sa végétation s'apparente à celles des pelouses bourguignonnes situées plus au sud, ce site constituant vers le nord la zone limite des influences méridionales observables dans le couloir Rhône- Saône. La végétation : On y dénombre neuf espèces rares inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, dont deux sont protégées, au niveau national pour la gagée des champs et au niveau régional pour l'andropogon pied-de-poule, espèce méridionale ne survivant plus en Champagne-Ardenne que dans quelques pelouses du sud haut-marnais : l'oeillet saxifrage (petit oeillet originaire du sud du Jura et des Alpes et qui possède ici sa seule localité en Champagne), la minuartie fasciculée (en limite d'aire), l'holostée en ombelle, la luzerne minime, l'hélianthème des Apennins, etc. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la végétation citée plus haut. Neuf espèces sont rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne et de ce fait inscrites sur la liste rouge régionale des insectes avec des criquets chanteurs (Omocestus viridulus, Chorthippus vagans), des criquets colorés (oedipode bleu), le criquet italien, des sauterelles (Platycleis albopunctata, Metrioptera brachyptera) et divers papillons (Pyrgus setorius, Brenthis ino, Hipparchia alcyone). Le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France depuis 1993 et inscrit sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, s'y rencontre également. Cette falaise calcaire recouverte d'un gazon ras est en bon état de conservation et présente un intérêt paysager de premier ordre.
Pelouse sèche des anciennes lavières
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Pelouse sèche des anciennes lavières

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des anciennes lavières de Dardenay est localisée sur le plateau calcaire au sud-est du village. Elle comprend d'anciennes lavières (carrières d'extraction de plaquettes de calcaire appelées laves), sur lesquelles se sont reconstitués, suite à l'abandon de l'exploitation, une végétation rase caractéristique (Stipion calamagrostidis sur les petits éboulis, Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion), des broussailles et des boisements secondaires. On y rencontre de nombreuses orchidées dont l'ophrys du Jura (inscrite sur la liste rouge régionale), les ophrys abeille et bourdon, ainsi que leur très rare hybride (Ophrys albertiana), des espèces typiques de la pelouse (globulaire, coronille minime, divers orpins, etc.), des graminées dont une fétuque peu courante, en limite d'aire en Haute-Marne (Festuca burgundiana) et quatre autres espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : l'orobanche du thym, l'hélianthème des Apennins, le micrope droit, très raréfié et très rare en Champagne-Ardenne et dans les lavières, le centranthe à feuilles étroites, rare et très menacé, en limite d'aire de répartition. L'entomofaune est caractérisée par la présence de deux espèces méridionales, la mante religieuse et la cicadette des montagnes. Le lézard vert (annexe IV de la directive Habitats), proche de sa limite nord de répartition, est également bien représenté. La ZNIEFF est de plus en plus envahie par des arbustes, des jeunes arbres et des pins ; cet embroussaillement est la principale menace qui pèse sur la pelouse, avec les dépôts de déblais (encore très localisés) qui ont conduit au remblaiement d'un goufre présent sur le site.
Pelouse des sources de la Suize
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Pelouse des sources de la Suize

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
La pierre qui croule
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La pierre qui croule

Ces énormes masses granitiques oscillent aujourd'hui encore entre légendes et preuves scientifiques. Le "gros caillou" de 47 tonnes est toujours un mystère que chacun essaie de faire "crouler". Au milieu du XIXe siècle, la Pierre qui croule suscitait curiosité, mystère et divertissement. Pour les habitants, cette pierre relevait du surnaturel. Elle était consultée comme un oracle et ces derniers avaient fini par la transformer en juge spécialiste de la fidélité conjugale. Il est dit que les maris jaloux y amenaient leurs femmes, leur laissaient toucher la pierre et ainsi la mettre en mouvement. Le nombre de mouvements donnait alors, et sans erreurs possibles, félicité ou disgrâce à l'époux qui se questionnait sur la fidélité de sa femme. Lassés des malheurs que la pierre pouvait causer, des jeunes gens ont essayé en 1869 de la déplacer. Ils ne réussirent qu'à la faire glisser de quelques centimètres. Mais désormais, la pierre est parfaitement immobile et l'oracle ne répond plus.
Lavoir d'Etourvy
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Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
Les Rochers du Carnaval
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Les Rochers du Carnaval

Les Rochers du Carnaval se situent à 684 mètres au sommet du massif d'Uchon. Ce site naturel de lande est parsemé de nombreux blocs de granit aux formes étranges. Un sentier fait le tour des trois chaos "le nez de chien, le Carnaval, le mammouth". Superbe panorama sur le Morvan.
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Pelouse de la digue aux orchidées
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Pelouse de la digue aux orchidées

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Réserve Naturelle du Bois du Parc
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Réserve Naturelle du Bois du Parc

45 hectares ont été classés pour protéger un affleurement du récif corallien fossile et des pelouses calcaires sèches qui abritent des plantes très rares. Un sentier de découverte avec des tables d'interprétation est libre d'accès et ouvert toute l'année. Documentation à disposition sur le patrimoine naturel des vallées de l'Yonne et de la Cure et sur la Réserve Naturelle du Bois du Parc disponible dans les Offices de Tourisme, ou sur simple demande.
Lac de la Vingeanne
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Lac de la Vingeanne

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
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BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces
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Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Base nautique SAEPA
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Base nautique SAEPA

Pour une descente de l'Ource en canoë c'est ici qu'il faut s'adresser. Après avoir pris rendez-vous, les départs sont au pont de l'Ource à 10h, 11h, 13h ou 14h. Pour commencer les consignes de sécurité, puis on s'équipe d'un gilet, on met les affaires dans un bidon étanche et on part pour une balade de 12 kilomètres direction Essoyes qui est le but. Au gré des flots on admire le paysage, le vignoble, d'anciens moulins et bien d'autres choses.