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Activités à faire autour de Vitteaux (21)

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ORMANCEY
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ORMANCEY

Les reliefs du Pays de Langres sont certes accidentés, mais non heurtés, ce qui les rend accessibles aux activités humaines. Ces sommets, peu individualisés portent le nom de "Hauts" et se répartissent tout au long du territoire. La commune d'Ormancey en abrite un bel exemple, avec le "Haut du Fas", situé à l'Est du village et culminant à 429 m d'altitude.
Eglise Saint-André d'Ormancey
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Eglise Saint-André d'Ormancey

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Des vestiges témoignent d'un bâti ancien complexe. Les plus récentes recherches archéologiques invitent à dater l'église actuelle de la fin du XIIe s. et du début du XIIIe s., en soulignent sa typicité... cistercienne. Un petit oratoire fut probablement édifié sur la tombe de saint Marcel, fondateur de la foi chrétienne en Bourgogne, à qui l'église est dédiée. Gontran, roi de Bourgogne (+ 593), petit-fils de Clovis, choisit le lieu pour sa sépulture ; il fonda un monastère et fit embellir une "magnifique" basilique. Possession des évêques puis des comtes de Chalon, l'abbaye devint à la fin du Xe siècle l'un des prieurés de l'abbaye de Cluny (fondée en 910), et conserva ce statut jusqu'à la Révolution française.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche
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Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
Linteaux du château de Cohons
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Linteaux du château de Cohons

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Les P'tits Explorateurs
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Les P'tits Explorateurs

Les p'tits explorateurs est une salle des jeux et d'éveil dédiée aux enfants, offrant un espace sécurisé, ludique et chaleureux. Pensée pour favoriser la motricité, la créativité et la découverte, elle invite les enfants à explorer, jouer et grandir à leur rythme tout en partageant des moments de complicité en famille.
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
Château de la Source à Cohons
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Château de la Source à Cohons

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Exposition - Abel Leblanc
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Exposition - Abel Leblanc

A la demande de Nadine, sa fille, nous avons réalisé une collection de 12 capsules de champagne reprenant 12 toiles importantes d'Abel Leblanc, artiste peintre (1919-2019). Originaire de Roubaix, sa femme Gisèle, était originaire de Loches-sur-Ource où ils vécurent et y reposent aujourd'hui. Inspiré du courant impressionniste, il a commencé à peindre en 1938 et n'a jamais cessé. Spécialiste en huiles sur toiles de lin, il propose des promenades poétiques, la contemplation de la simplicité, de la nature et de la vie en général. Il était aussi dessinateur, sculpteur et poète. Un vrai personnage qui aimait passer un peu de temps sur le domaine. Cet hommage est donc la suite logique de nos excellentes relations avec lui et sa famille. Avec l'aide précieuse de Nadine, nous exposerons donc ces douze toiles sur le parcours de la visite des caves.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
Vue panoramique de Mont
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Vue panoramique de Mont

Vue de l'ensemble de Saint-Honoré-les-Bains et du hameau de la Montagne avec la plaine du Bazois en arrière plan. Lecture de paysage organisées avec l'Office de tourisme en saison avec le guide conférencier.
Haras du Meix
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Haras du Meix

Le Haras du Meix propose différentes prestations comme des balades à cheval ou à poney, tout âge confondus ! Alors n'attendez plus et profiter de ce cadre idyllique pour vos balades !
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".
Les 4 lavoirs
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Les 4 lavoirs

- Suivre GRANGES jusqu’au lavoir de la Boudoire où résonnent encore les coups de battoir des lavandières. - Retrouver le circuit pour emprunter le chemin conduisant au bourg de GRANGES. Une visite à l’église romane s’impose (ouverture électronique et vidéo surveillance) : peintures du XVIIème siècle représentant Saint Eloi. - Poursuivre direction ROSEY, couper la Voie Verte et prendre, à gauche au calvaire, le chemin contournant le Château du Mauny. - Couper la D981, pour emprunter la rue du château, grimper la rue des Noyers et bifurquer à droite en direction de l’église d’origine romane qui a longtemps servi d’église conventuelle pour le prieuré tout proche. Emprunter la rue du Montroy et tourner à gauche pour gravir le chemin du Moulin à vent, ancienne voie romaine reliant Chalon à Charolles. A la Croix du chêne un beau panorama vous attend. - Bifurquer à gauche après la dernière maison, couper la route et emprunter le chemin du Meuriché. Vous découvrirez MOROGES sur votre droite. - Au carrefour prendre tout droit et suivre le chemin bordé de prés. Un panneau vous indique les vestiges du lavoir du Reu. - 100 m plus loin descendre à droite dans le bosquet d’acacias puis tourner à gauche dans les vignes. Suivre le chemin qui devient sentier traversant le bois de la Bruyère. - En arrivant à ROSEY, prendre à gauche à la Fontaine des Anciens pour découvrir le lavoir de Nourrice : forme originale “en haricot” couvert en laves, construit vers 1820. - Revenir sur vos pas, descendre la rue des Marguerons. En vous avançant rue du château vous apercevrez le château du Mélouasé, construit juste avant la révolution. - Couper la D981 (attention danger), découvrir le 4ème lavoir et la source de la Vomme, retrouver la Voie Verte et le point de départ.
Le Montcharlet à Chiddes
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Le Montcharlet à Chiddes

Lieu de pèlerinage et de randonnée pédestre, le Montcharlet domine Chiddes. A son sommet, le monument, en béton armé, haut de 21 mètres, abrite une Vierge à l’enfant de 2,75 mètres. Une table d'orientation offre une vue dégagée sur les collines du Morvan. De nos jours, le pèlerinage se déroule un dimanche, aux alentours du 8 septembre, date de la Nativité de Marie.
Aéroclub de la Côte des Bar
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Aéroclub de la Côte des Bar

Notre aéro-club, affilié à la Fédération Française Aéronautique FFA, se situe en plein cœur de la Cote des Bar sur l’aérodrome de Celles sur Ource. Ses activités sont l'école de pilotage (agrée Jeunesse et Sports et FFA) , le vol d'initiation et les vols de découverte (ex baptême de l'air). Au cours de ces vols vous aurez le loisir de survoler les plus beaux sites de la région tels que les Grands Lacs et surtout les magnifiques Coteaux du Vignoble Champenois (boucle au-dessus des vallées de la Laignes, la Seine, et l'Ource) ; avec en plus le privilège d'avoir pour commandant de bord un pilote vigneron ! Sur rendez vous.
Eglise Saint-Loup d'Heuilley-Cotton
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Eglise Saint-Loup d'Heuilley-Cotton

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Jardin de Silière
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Jardin de Silière

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Circuit de Charbonnat
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Circuit de Charbonnat

- Sortir du parking sur la route, prendre à gauche tout droit pendant 500 m, puis tourner à gauche dans le chemin qui monte. - Laisser deux chemins à gauche, puis après 1,4 km rester à gauche pour sortir sur une petite route aux Loges. - Après 900m, dans la descente, prendre le chemin à droite et le suivre tout droit. Continuer tout droit sur le goudron et à la D114 tourner à gauche. - Passer l’étang de Chevannes et 1,4 km plus loin traverser la grande route et prendre la route en face direction Plaige. - Passer à côté du temple, et après la première ferme prendre à gauche le chemin qui monte. - Après 500 m suivre le chemin à droite pendant 1,7 km jusqu’à la Croix de Valveron. - Tourner à gauche, et après 900 m prendre la petite route à gauche. - 500 m plus loin tourner à droite puis à gauche direction Dettey. - La petite route monte raide et après 500 m tourner à gauche dans le chemin qui redescend. - Passer par la Pierre Croule, prendre la route à droite, et après 500 m prendre le chemin à gauche puis à droite qui descend à Thul. - Continuer tout droit sur le goudron et 1,2 km plus loin, juste avant les Rendards, prendre le chemin qui descend à gauche, et le suivre pendant 1,7 km. - Au carrefour prendre le chemin à droite, traverser la grande route avec précaution 750 m plus loin, et continuer tout droit par le chemin qui monte en face. - Continuer tout droit par le chemin légèrement décalé à droite qui redescend, passer derrière une ferme, et remonter à la petite route que l’on prend à gauche. - 400 m plus loin bifurquer à droite dans un chemin qui monte légèrement puis redescend au Creux. - Prendre la route à droite jusqu’à l’église de Charbonnat, puis tourner à gauche puis à droite pour revenir à la Salle des Fêtes.
Ptiote Vadrouille
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Ptiote Vadrouille

Un vol en montgolfière, c'est une interaction avec la nature ou un tableau se dessine lors du levé et couché du soleil. Durant un vol nous pouvons voir un ou plusieurs paysage différents, les pairies et collines formant ainsi un patchwork de vert, et également des forets synonyme de fraicheur ! Plus légère que l'air, la montgolfière ne se dirige pas, s'élève lorsque l'on réchauffe l'air contenu dans l'enveloppe et vole toujours au grès du vent. Le rendez-vous : depuis le lieu de rendez-vous fixé où vous laisserez votre véhicule, vous serez accueillis par le pilote et son équipe au sol. Ils vous conduiront sur le site de décollage généralement peu éloigné avec leur 4×4 et le ballon ! La préparation du ballon : la préparation du ballon ne prend guère que 15 ou 20 minutes. Si vous le souhaitez, vous pouvez y participer. Le vol : le moment magique que vous attendez ! Sur le plus beau balcon du ciel avec une vision à 360°, vous admirerez la campagne et les forêts, les rivières et les châteaux, c’est un sentiment de plénitude. Le vol dure entre 45 minutes et 1h15, en fonction de la météo et des lieux propices à l’atterrissage. La tradition à l’atterrissage : vous voilà posés en plein cœur de la nature, près d’un bois, au milieu d’un champs moissonné, sur un large chemin agricole. Le ballon, tout étalé doit rejoindre son sac. Mais comment est-il possible qu’il rentre là-dedans ? avec un peu d’effort collectif tout est possible ! Vous avez droit à une collation après ce voyage extraordinaire. C’est le temps du debriefing, des échanges entre passagers, pilote, équipier.
Château de Silière et son jardin
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Château de Silière et son jardin

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Pelouses et landes des Bruyères
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Pelouses et landes des Bruyères

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Annick Dumarchey
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Annick Dumarchey

Sculptures bronze et acier - dessins d’après modèles vivants. Démarche créative axée principalement sur le mouvement, la nature humaine et ses émotion.
Entre lys et bois
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Entre lys et bois

- Descendre par la route face au joli lavoir de Lys. Vous êtes sur le GR 7. - A l’ancien moulin de Ballat, tourner à gauche, traverser, à gué, la rivière Guye née 4 km plus au nord à SAINTE-HÉLÈNE et suivre le chemin bordé de pâturages. - Au Moulin Rivon suivre tout droit et emprunter aux Guénins, la D977 par la gauche. Vous quittez le GR 7. - Traverser le bourg de CERSOT en découvrant l’église romane du XIIème siècle, l’ancien château fort du XIIIème siècle et le lavoir au bord de la Guye. - Gravir, à droite après la mairie, un chemin puis une route rectiligne pour atteindre Neuilly. Vous êtes à mi-parcours. - Prendre à gauche, face à la croix monolithe et suivre le chemin traversant les pelouses calcicoles typiques de la Côte Chalonnaise. - Couper la D977, emprunter sur 400 m le chemin de l’autre côté avant de bifurquer à gauche. - Grimper vers le point culminant du circuit. Couper la route, suivre le chemin longeant le bois qui conduit vers l’étonnant éperon rocheux de Lys. - La descente, courte mais raide, vous surprendra par le décor inattendu de cette gorge sombre conduisant aux premières maisons de ce paisible et accueillant hameau. - Ne pas quitter cette commune sans une halte dans son bourg à la découverte de son église romane du Xème siècle dédiée à Saint Fiacre et son château du XVIIIème siècle érigé sur l’ancienne maison forte des Seigneurs de SASSANGY.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
Graveur 39 - Pascal Delagarde
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Graveur 39 - Pascal Delagarde

Artisan graveur, gravure réalisée manuellement, Made In jura, Made in France J’ai cinquante ans, après un très grave accident de travail sur un chantier du BTP survenu le 03 Mai 2007 qui s’est terminé par un licenciement pour inaptitude en avril 2014 avec une amputation de ma jambe droite. Pendant ces longues années de convalescence, j’ai repris le dessin que je pratiquais occasionnellement « Coup de crayon, je dois l’avoir hérité de mon Grand-Père paternel vers qui j’allais passer mes vacances dans la Marne quand j’étais gamin » ensuite je me suis mis à pyrograver le bois, une activité que j’avais pratiqué en école primaire. Pour la pyrogravure, j’utilise un pyrograveur, c’est un appareil manuel avec des mèches qui chauffent et qui pyrogravent le bois (ça le brûle), par exemple, je peux personnaliser un couteau en pyrogravant le prénom de la personne sur le manche en bois ou tout autres supports en bois. Ensuite, je peux pyrograver des motifs à votre demande sur des coffrets vins, boîtes, etc… Support bois que vous verrez sur le site internet dans la rubrique correspondante. Par la suite, je me suis lancé dans la gravure sur verre, en personnalisant par exemple du verre à vin. Je prépare le montage du motif que j’ai à réaliser, pour ce type de gravure, j’utilise un outil multi-fonctions avec des pointes diamant qui font la gravure. Bien évidemment, tout est réalisé manuellement. « Toutes les réalisations sont possible puisque réalisées manuellement sur ces matériaux, le bois, le verre, gravure de prénoms, motifs décoratifs ou tribales, occasions spécifiques comme le baptême, mariage, fête des mères, fête des pères, saint Valentin, Noël, etc….. » Natif de Monnières (39) je me suis installé à Damparis (39) avec ma compagne Isabelle. En juin 2015, j’ai créé ma micro-entreprise « Graveur’39 » « Vivre de sa passion n’a pas de prix ! Heureusement que cette passion m’a permis de me sortir de ce calvaire » Actuellement, je travaille sur une gravure de Tigres Blancs pour une petite table d’appoint » Vous pouvez me contacter par téléphone ou sur mon site et vous pourrez me rencontrer au domicile et sur diverses foires Artisanales et autres. Vous trouverez ci-après les différentes dates d’expositions
Lavoirs de Lagesse
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Lavoirs de Lagesse

La commune de Lagesse possède deux lavoirs : le lavoir du Beugnon et le lavoir Saint-Martin. Le premier, construit en 1845, a été partiellement transformé en local technique en 1995. Il est alimenté par une source. Son trop-plein se déverse dans la mare du Beugnon qui est située juste à côté. Pour trouver le lavoir : Prendre la Rue Charles Viardot, en direction de Cussangy Le second construit en 1840, a une structure en impluvium : les quatre pentes du toit permettent de canaliser les eaux pluviales et d'alimenter le bassin. Pour trouver le lavoir : Descendre la Rue des Crolits (derrière l'église).
Canoës Vincelottes
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Canoës Vincelottes

Découvrez l'Yonne sauvage au fil de l'eau ! Location de canoés, kayaks et paddles sur les secteurs d'Accolay, Cravant, Vincelles, Vincelottes, Bailly.
Cascade du moulin de Bousset
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Cascade du moulin de Bousset

Les cascades du moulin de Bousset sont un petit coin de paradis situées entre Millay et Chiddes. Sur la rivière La Roche se trouvaient plusieurs moulins, celui-ci en est un bel exemple, Il a été rénové et accueille aujourd'hui des chambres d’hôtes. La rivière suit son cours, passe par 3 cascades et continue son chemin jusqu'au moulin suivant, dont il ne reste que des vestiges : Le moulin d'Anguy
Circuit des 3 Vallées
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Circuit des 3 Vallées

- Descendre le sentier en limite de la cave coopérative longeant la haie de lauriers et enjamber le ruisseau de la Couramble. - Après une petite grimpette bifurquer à droite dans le bosquet pour ressortir entre deux maisons. - Prendre à gauche la route jusqu’à la Croix de Combe et gravir à droite le chemin menant à Cruchaud. A 350 m d’altitude la vallée de la Grosne s’offre à votre regard. - Continuer à monter et suivre le chemin sur 1 km avant de bifurquer à droite. - Couper la route, emprunter le chemin longeant le bois qui conduit vers l’étonnant éperon rocheux de Lys. Descendre la gorge étroite et sombre, traverser ce hameau de SASSANGY jusqu’au lavoir. Vous êtes à mi-parcours. - En prenant le chemin de droite (également GR 7) votre œil découvre la vallée de la Guye coupée par la RN80. - A la voie goudronnée tourner à droite (quitter le GR 7) puis à gauche en contournant une ferme. - Gravir le chemin s’élevant au dessus d’une 2ème ferme et bifurquer à gauche en direction du Mont Brogny, point culminant (470 m) de votre balade. - Au bout du chemin, descendre à gauche le sentier très pentu - prudence par temps humide - profiter de la vue sur la vallée de la Saône, la forêt de GIVRY, l’agglomération chalonnaise. - Passer près de la ferme des Buis, prendre à droite pour retrouver la route et la suivre par la gauche sur 400 m. - Obliquer à droite et descendre le chemin conduisant au village de BISSEY-SOUS-CRUCHAUD par les Moirots. - Passer devant l’église, l’ancienne maison d’Emiland Gauthey (plaque) et retrouver la cave coopérative.
Cycle Divin
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Cycle Divin

*Visites guidées des vignobles à vélo électrique. Faites votre choix parmi trois vignobles de l’Yonne et partez avec votre guide à vélo à assistance électrique haut de gamme. - Irancy et Saint-Bris, offrant une richesse de paysages façonnés par l’Yonne et proposant une diversité d’appellation. -tChablis, pour ses étendues de vignes à perte de vue, où règne le Chardonnay. -tVézelay, au porte du parc du Morvan avec son village, sa basilique et son vignoble. *Location de vélos classiques et électriques pour adultes et enfants. Pour les familles nous proposons divers équipements pour vos enfants *Réparation de vélo. Uniquement à Vincelottes , nous proposons de la réparation de vélos *Dégustation et vente de vins des vignobles de l'Yonne. Nous proposons une grande gamme de vins de l'Yonne à la vente Ouvert aux familles (enfants comme adultes) nous vous mettrons en confiance sur le vélo et vous ferons découvrir le monde du vin de la façon la plus ludique. Groupes et entreprises nous vous proposerons différentes animations autour du vin pendant le parcours.
Tufière de Fontaine Légère
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Tufière de Fontaine Légère

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L’église est sortie de l’ombre dans les années 1085 et possédait une chapelle dont la partie la plus ancienne actuellement subsistante est l’abside romane datant des toutes premières années du XIIe siècle.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
Sentier sylvicole et botanique de Saints-Geosmes
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Sentier sylvicole et botanique de Saints-Geosmes

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
Sentier du bois de Montcoy
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Sentier du bois de Montcoy

Cette randonnée vous fait découvrir deux témoins de l’histoire locale : le château de Montcoy, visible depuis le chemin et inscrit dans le paysage de la Bresse bourguignonne, et la motte castrale de Guerfand, vestige d’un ancien site fortifié médiéval. Une promenade entre nature et patrimoine.
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
Château de Rougeon - Visite et dégustation
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Château de Rougeon - Visite et dégustation

Marchez au cœur des vignes, cultivées en agriculture biologique et en agroécologie. Ici, la biodiversité est essentielle : sols vivants, travail respectueux, équilibre naturel. Comprenez notre façon de faire, du raisin jusqu’au vin. Entrez dans la cave et découvrez des vinifications qui privilégient l’expression du fruit et du terroir. Prenez ensuite le temps de déguster nos vins blancs et rouges, issus d’une belle diversité de cépages et de parcelles. Chaque cuvée raconte une histoire, celle du millésime et du lieu. Une expérience authentique de 1h30, idéale pour les amateurs comme pour les curieux.
La Grande Boucle
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La Grande Boucle

Situé à Damparis (39500)
Sensation Nature
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Sensation Nature

Accrochez-vous aux branches ! 2h30 d'aventures, d'émotions et de divertissement. Seul, en famille ou entre amis (à partir de 4 ans). 10 parcours avec saut de Tarzan, tyrolienne géante et Quick Flight : un saut en chute libre de 16 m ! Chute ultra rapide à freinage magnétique permettant une réelle sensation de chute libre à la manière d'un saut à l'élastique. Parcours de santé à proximité. Horaires : Nous sommes ouverts tous les jours des vacances de Pâques, d'été et les vacances de la Toussaint. Hors période de vacances, ouverts seulement le week-end. >> Voir le calendrier sur notre dépliant téléchargeable. Possibilité exceptionnelle d'ouvrir le parc pour des groupes de 15 personnes minimum. Fermeture possible si la météo est défavorable. Boissons fraîches et toilettes sur place.
Escalade à la Falaise de Perrancey
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Escalade à la Falaise de Perrancey

La falaise de Perrancey les Vieux Moulins est aménagée sur une falaise naturelle ombragée. C’est la petite falaise intéressante par la diversité de ces voies, et par le choix des niveaux. Hauteur : de 15 à 20 m Orientation : Sud Nombre de voies : 20 voies Cotations de 4a à 7a (beaucoup de voies en 5 et en 6) Accessible avec des enfants. La totalité des voies sont équipées sur broches scellées à la résine, les relais sont équipés sur chaînes. Une corde de 50m et 10 dégaines suffisent. La descente des voies s’effectue en moulinette ou en rappel. Accès libre toute l’année, hors action de chasse. L’accès au site se fait a pied par des petits panneaux depuis l’entrée dans le village de Perrancey (deuxième rue à gauche en venant de Langres). Un parking est possible avant le chemin blanc d’accès à pied (Au bout de la rue des Roises) Ensuite compter 500m en suivant les petits panneaux avec un grimpeur dessus pour arriver au pied de la falaise (de bonnes chaussures sont nécessaire). Pour tout renseignement sur le site, contacter le club de la Varappe Lingonne (ou laisser un message). Une place aménagée au pied de la falaise, ombragée.
Eglise Saint-Rémi d'Heuilley-le-Grand
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Eglise Saint-Rémi d'Heuilley-le-Grand

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Château de Rougeon - Découverte en Méhari
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Château de Rougeon - Découverte en Méhari

Prenez place à bord de notre mythique Méhari, symbole de l’art de vivre à la française, et partez à la découverte du vignoble. Florence et Joseph vous guideront dans les différentes parcelles du domaine et vous expliqueront l’agroécologie et la viticulture biologique. Puis retour au domaine pour apprendre dans la cuverie l’élaboration des vins. La dégustation se fait dans les vignes vous permettant de comprendre les terroirs et leur influence dans les vins. Flâner, contempler, toucher, sentir, déguster,… Cette visite immersive met tous vos sens à l’écoute de la nature ! Nombre de places limité à 3 personnes.
Falaises de Cohons
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Falaises de Cohons

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante, suite à un arrêté préfectoral : Du 1er janvier au 30 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
Promontoire des Fourches
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Promontoire des Fourches

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Guides en Morvan
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Guides en Morvan

Les Guides en Morvan vous accompagnent pour des randonnées pédestres et des visites de sites guidées dans le Morvan et sur le Grand Autunois Morvan. Faune, flore et patrimoine du Morvan n'auront plus de secrets pour vous !