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Monuments à faire autour de Longvic (21) Tout afficher

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EGLISE NOTRE-DAME DE BREVOINES
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EGLISE NOTRE-DAME DE BREVOINES

Située dans le faubourg de Brevoines, cette petite église se décompose en deux niveaux : partie haute dite "de Saint-Renobert", patron secondaire. Le choeur gothique, daté de la deuXIe moitié du XIIe siècle, est voûté en berceau brisé. La nef fut reconstruite entre 1820 et 1833 et l'église restaurée au XXe siècle (statues et panneaux des XVIe et XVIIe). Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE
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MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE

Pour s'offrir une vue imprenable sur la ville et les vallées environnantes, prenez de la hauteur ! Rendez-vous au sommet de la Tour Sud de la Cathédrale aménagée en terrasse. Un escalier en colimaçon formé de 227 marches permet d'accéder à cet observatoire privilégié... le regard balaie alors la chatoyante toiture de la Cathédrale, l'ensemble de la vieille ville, les faubourgs, le lac de la Liez, puis les vastes étendues vallonnées et boisées pour une pause hors du temps... |Audio-guide en main, vous saurez lire ce paysage exceptionnel puis partirez à la rencontre des richesses artistiques et architecturale de la grande dame de pierre et du quartier canonial.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

L'église de Saint-Cyr a été bâtie à la fin du 15e siècle ; de cette époque ne reste que le choeur couvert d'une voûte sur croisée d'ogives. Elle a été reconstruite au XVIIIe siècle, puis réparée et restaurée à plusieurs reprises au XIXe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 13e siècle, mais elle fut ruiné le 9 septembre 1872 par un violent incendie qui réduisit en cendres les charpentes du choeur et de la nef. En 1874, des travaux commence par la construction d'une tour-porche et le redressement de la partie supérieure des murs de la nef et du choeur. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique à deux travées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise, et un choeur à deux travées qui se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
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Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE
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CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE

Daté des 13ème et 16ème siècle, il ne subsiste, de l’ancienne église prieurale, que l’abside polygonale et le chœur avec ses chapelles latérales. Restaurée au 16ème siècle et détruite en partie en 1874, elle a l’aspect d’une chapelle. Son fenestrage de style gothique flamboyant, encadré d’ornements, indique l’aube de la Renaissance (fin 15ème et 16ème). On y remarque au mur d’entrée, à l’intérieur, la naissance des nefs et des piliers du 13ème et près du chœur la piscine du 15ème. L’édifice est classé monument historique. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie ou visite guidée). »
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
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Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY
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EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Prieuré Saint-Christophe
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Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT

Eglise actuellement fermée pour cause de travaux importants. Réouverture prévue en 2025. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est reconstruite entre 1865 et 1870 dans un style néogothique. L'église a été offerte à sa commune natale par Georges Darboy, archevêque de Paris, fusillé en 1871. Emprunts aux styles roman, gothique et byzantin, l'édifice s'impose par sa structure et un clocher porche terminé par une flèche élancée.
CHATEAU DE PRESSIGNY
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CHATEAU DE PRESSIGNY

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
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EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église romane de Buxy, à trois nefs, située au cœur de l’ancienne cité, a sans doute succédé à des bâtiments plus modestes, en bois, qui ont été incendiés à plusieurs reprises. De cette église romane il ne reste que le chœur ; mais l’église à trois nefs actuelle, agrandie en 1863, en garde l’esprit. Deux chapelles ajoutées au 16ème siècle, portant encore le nom de leurs fondateurs (chapelle Cortot, chapelle Perreault) n’en rompent pas l’harmonie (la première est celle du Saint Sacrement). Inscrite partiellement aux monuments historiques en 1943 : l'abside, les absidioles, le transept, le clocher avec sa tourelle d'accès et les deux chapelles latérales nord.
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
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EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-CLAUDE DE TERNAT
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EGLISE SAINT-CLAUDE DE TERNAT

L'église Saint-Claude de Ternat est une belle et grande église à l'architecture élégante. A l’origine, il s’agissait d’une simple chapelle, construite en 1539, et qui aurait été rebâtie en 1777 par le Seigneur du lieu. Deux ans plus tard, le registre paroissial relate le baptême de ses deux cloches. A la Révolution, une de ses deux cloches fut enlevé ainsi qu’un riche calice. L’église perd également son titre de paroisse et donc son prêtre qui résidait dans le village. En 1821 le conseil municipal sollicite l'autorisation de vendre des bois de réserve pour faire face aux frais occasionnés par l'état de délabrement de l’édifice. Il s’en suit une vaste période de travaux en 1822, 1829 et 1835. Finalement, en 1862, on décide de la reconstruire, à l'exception de la base du clocher (c’est pourquoi la nef, en style ogival, est différente du style du portail). Après l’ajout de la sacristie, d’un nouvel autel, de bancs, d’ornements sacerdotaux, de l’acquisition d’une nouvelle cloche provenant de Breuvannes, l’église est finalement inaugurée en 1865. Après de nombreuses demandes de la municipalité, l'église est érigée en succursale de St-Loup par le décret du Président de la République le 20 juillet 1874. La commune retrouve ainsi son prêtre résident, nommé en 1875 en la personne de l'abbé Alix Villeminot qui exercera son ministère pendant 32 ans (décédé à Ternat, il ne fut pas remplacé). En 1989, l'électrification des cloches est financée, malgré des ressources modiques, par l’ancienne sonneuse de cloches, pour qu'après elle, les cloches ne restent pas muettes. |Aujourd'hui, l'église de Ternat comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, la tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en zinc, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
CHATEAU DE MELVILLE
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CHATEAU DE MELVILLE

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY

Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date.|L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.|Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.|A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Eglise Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Fiacre

Le village de Sassangy posséda une église très tôt, puisque le comte Henri 1er en fit don au Xe siècle au prieuré de Paray. L’église actuelle, en partie enterrée du côté nord, est d’origine romane, mais a été fort remaniée. De la fin du XIe siècle date seulement le clocher de plan carré comprenant deux étages séparés par un cordon, le premier orné de bandes et arcatures lombardes. On y pénètre à l’ouest par une porte gothique, surmontée d’une fenêtre de même époque. L’intérieur comprend une nef unique, une travée supportant le clocher, et un choeur à chevet plat.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE LECEY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE LECEY

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
EGLISE DE LA VIERGE-EN-SON-ASSOMPTION DE ROUGEUX
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EGLISE DE LA VIERGE-EN-SON-ASSOMPTION DE ROUGEUX

L'église de Rougeux, dédiée à la Vierge-en-son-Assomption, fut bâtie en 1757 en remplacement de l'ancien édifice, situé jadis dans la partie basse et plus humide du village. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de quintigny
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Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Apothicairerie et Hospice du XVIIème
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Apothicairerie et Hospice du XVIIème

L'association Monsieur Vincent à Moutiers-Saint-Jean en Côte-d'Or, vous fait découvrir l'Hôpital Saint Sauveur, son apothicairerie dans son état d'origine, composée de plus de 220 pots, chevrettes, canons, piluliers, aiguières. Sa collection de vaisselle d'étains, le jardin des simples, sa chapelle. Puis, laissez vous guider vers l'église saint Paul qui domine le village depuis le XIè pour y voir ses statuaires de l'école bourguignonne du XVè , ses vitraux dans un fenestrage flamboyant dédiés à Catherine Labouré. En chemin, vous pourrez admirer le jardin créé par Jean Coeurderoy XVIIè aux fascinantes constructions baroques et les anciennes fortifications du Bourg. Un patrimoine exceptionnel à découvrir en Auxois au cœur de la Bourgogne.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent
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Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent

À 3 km, à l’ouest de Buxy, le vieux village bourguignon de Montagny-lès-Buxy est bâti au sommet d’un amphithéâtre de vigne. L’église Saint-Vincent de Montagny-lès-Buxy présente une travée sous clocher peut-être d’origine romane, un chœur du XVIIIe siècle, une nef et une sacristie du XIXe. Le mur de chevet a conservé un retable de stuc du XVIIe siècle : fronton courbe relié aux deux pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le mobilier ancien a aussi été conservé : un Christ en croix placé au centre, encadré par une statue de Notre-Dame à l’Enfant (XVIIIe) et une statue de Saint-Vincent, saint patron en diacre (XVIIe), en bois polychrome.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE

L'église Notre-Dame-de-l’Assomption est un édifice de 1554, gothique avec des éléments Renaissance (IMH) : peintures murales 16e, peinture sur bois 16e avec la Vierge entourée des emblèmes des litanies ; pierre milieu 16e, retable du maître-autel pierre 17e, série de 14 toiles par Prévost de Gray (16e) provenant de l’abbaye de Longuay.