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Monuments à faire autour de Longvic (21) Tout afficher

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Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME D'ANDILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME D'ANDILLY-EN-BASSIGNY

Le choeur de l'église de la Nativité-de-Notre-Dame semble dater du 12e siècle mais il fut revoûté ultérieurement. La chapelle nord fut ajoutée au 16e siècle. De conception en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique du 18e siècle (tout comme la chapelle sud), un choeur terminé par un chevet plat est voûté d'ogives, une tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY
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SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'église Saint Victor date des XIIème et XIIIème siècles. Il semble que la nef est eu une voûte en pierre mais, aujourd'hui, elle est couverte par une charpente en carène de navire inversée. Des travaux de restauration en 1998 ont permis de mettre à jour un plafond en lattes de bois, rare puisqu'ils ont souvent été victimes d'incendie et remplacés par des voûtes en pierre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église de Saint-Martin-du-Tartre, d’architecture romane, a été donnée en 948 au monastère de Cluny. Elle est placée sous le vocable de Saint-Martin de Tours. Les parties les plus anciennes dateraient de la fin du XIe siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

D'architecture romane, du milieu du XIe siècle, l’église Saint-Pierre est mentionnée dans une charte du cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon. C'est une église massive dont les vitraux, statues, mobilier et tableaux sont à découvrir.
Eglise Saint-Félix
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Eglise Saint-Félix

Toute petite église romane (nef, clocher), dont le chevet a été reconstruit à l'époque moderne.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE
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EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT

L'église de Frécourt fut commencée en 1893 et consacrée en 1902, comme l'indiquent les deux inscriptions sur les piédroits de la porte d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux chapelles secondaires, et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. La tour du clocher, les baies, les contreforts et les chaînes sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Eglise La Rochette
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Eglise La Rochette

L'existence de l'église est due à la présence du château, situé en face. Elle se compose d'une nef unique, d'un transept débordant et d'une abside en hémicycle. La nef est voûtée en berceau brisé. La clôture de chœur, en fer forgé et datant du XVIIIème siècle, est classé au titre du patrimoine mobilier par les Monuments Historiques en 1982.
EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY
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EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY

L'église de Lavernoy est un édifice de plan allongé. Anciennement succursale de Vicq, l'église Saint-Laurent a très probablement été reconstruite au début du 19e siècle. Elle se compose d’une nef à vaisseau unique plafonné de quatre travées, d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise, d’un choeur à travée unique voûtée d'arêtes qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Saint-Maurice des Champs est un petit village caché aux confins de la côte chalonnaise dans un paysage de bois et de prairies. Il portait en 1789 le nom de Champs-des-Bois. L’église rurale, bien orientée, reste entourée de son cimetière. L'église romane de Saint-Maurice-des-Champs compte plusieurs originalités : les arcatures extérieures de la nef, les arcatures intérieures de l'abside, les pilastres cannelés de son portail sud. Le clocher serait en grande partie moderne. A voir à l'intérieur : cuve baptismale romane décorée de têtes sculptées.
EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS
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EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT

L'ancienne église Saint-Pierre était en dehors du village et elle fut reconstruite à son emplacement actuel en 1824. De plan allongé, elle comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside hémicirculaire à volume polygonale.
Eglise de Saint-Gengoux-le-National
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Eglise de Saint-Gengoux-le-National

L'église construite à partir du XIe siècle par les moines de Cluny, comme centre d'un doyenné, a été remaniée au cours des siècles : transept roman, belle croisée à coupole sur arcs en plein cintre, important clocher octogonal dont les deux étages inférieurs, sauvegardés, datent de l'extrême fin du roman, chœur gothique accueillant un superbe vitrail néogothique. Inscrite Monument historique en 1926, l’église fait partie des Sites clunisiens et ainsi est sur la liste des candidats en vue d'un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est en cours de restauration en trois phases sous la direction de l'architecte Pierre Raynaud, la mairie étant maître d'œuvre.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Château de Sercy
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Château de Sercy

Le château fort de plaine de Sercy (XIIème, XVème siècles) avec son étang bordé d'arbres séculaires, se singularise par une haute tour circulaire surmontée d'un hourd (galerie de bois, une des plus anciennes de France). Édifice classé monument historique. Visite des extérieurs, de l'ancienne cuisine, de la chapelle.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
Eglise Notre-Dame et Saint-Roch
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Eglise Notre-Dame et Saint-Roch

La petite église rurale de Vaux-en-Pré, bien campée sur la terrasse qui fut l’ancien cimetière, et à laquelle on accède par un haut escalier, est bien orientée. L'église est entièrement romane. A voir : le haut clocher ; la façade à bandes lombardes ; à l'intérieur, la nef charpentée et les fresques (XIIIe – XVIe s.). L’église Saint Roch de Vaux-en-Pré, sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, de l’ancien diocèse de Mâcon et de l’archiprêtré du Rousset, était déjà unie à Genouilly en 1513. Après l’Ancien Régime, la paroisse devint annexe de Saint Clément-sur-Guye et la commune assura avec peine l’entretien de la vieille église. La partie la plus ancienne est la petite nef datée du milieu du XIème siècle et aujourd'hui pfafonnée. Inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1954
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE

L’église de Vesaignes-sur-Marne date du milieu du 3e quart du 19e siècle comme en témoigne une pierre de fondation qui relate la reconstruction de cette église en 1858. C’est un édifice à plan allongé, entièrement voûté d'ogives. Sa nef est à 3 vaisseaux à 4 travées, son chœur est à 5 pans couvert d'une voûte en éventail et encadré par deux chapelles situées dans le prolongement des bas-côtés. La porte de la sacristie est un remploi du 16e siècle. Enfin, notez l’inversion d'orientation puisque le choeur est à l'ouest.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES

L'église Saint-Etienne est un édifice homogène qui a été reconstruit en 1831. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, un clocher-porche surmonté d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, un choeur plafonné qui se compose d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire. La base de la façade occidentale et du clocher sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ
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EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE

Marnay formait une paroisse curiale où il y avait une école de filles, fondée en 1848, par les époux Royer et dirigée par les sœurs de la Providence de Langres . Du doyenné d’Is, l’église, dédiée à saint Martin, était le siège d’une cure à la collation de l’abbesse de Poulangy. Dans le style gothique du XIIIe, le début de sa construction remonte au 15 août 1854 comme l’indique une première pierre visible sur sa façade Est à proximité de l’angle Nord-Est de l’édifice. Deux pierres gravées sont présentent de chaque côté du portail. Celle de gauche fait état de sa pose par Jean Baptiste Frenette, Maire, avec ses adjoint et membres du conseil municipal. Celle de droite indique la consécration le 1er juin 1858 par François Victor Lamy, curé.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE RICHEBOURG
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE RICHEBOURG

L’église Saint Nicolas du XVIème siècle, concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. La porte d’entrée mentionne la date de construction (1537). Les fonts baptismaux, avec une base octogonale, datent du XVIe siècle. Saint Nicolas est présent sous beaucoup de formes différentes : une statue derrière l’autel, un tableau dans une chapelle latérale, un vitrail retraçant sa vie ainsi qu’un bâton de procession. A ne pas manquer : L’autel en bois polychrome et doré.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Collonge-en-Charollais a des origines inconnues, peut-être carolingiennes. Ses fondations datent de la période romane, sans doute du XIème siècle. Elle était sous l’Ancien Régime rattachée à l’archiprêtré du Rousset et à la nomination de l’évêque de Mâcon. Elle est sous le vocable de Saint-Etienne, diacre de la primitive église, premier martyr chrétien, lapidé pour sa foi. L’église paroissiale Saint-Etienne de Collonge date de la fin du XVème siècle pour le chevet et la travée.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY

L'église de Créancey fut consacrée le 23 septembre 1526. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef et des collatéraux de cinq travées, un choeur de deux travées à chevet plat percé d'un triplet à meneaux larges en pierre de taille. Notons que l’église possède une crypte qui donne accès à la fontaine Saint-Jean, aujourd'hui tarie. Jusqu'au 19e siècle, il était admis que la source était miraculeuse pour la santé des enfants.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise
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Eglise

Cette église a été construite à la fin du XVe siècle, vraisemblablement par l'abbé de Tournus dont dépendait Préty. A proximité : le platane « du Concordat », planté en 1801.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
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Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.