Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Longvic (21) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Cormatin
explore 87.2 km

Château de Cormatin

La demeure des Marquis d'Huxelles, édifiée de 1606 à 1625, abrite le plus fastueux appartement Louis XIII conservé en France. Cheminées, plafonds et boiseries ont été peints, sculptés et dorés avec une magnifique exubérance pour le favori de la reine Marie de Médicis. Tableaux, tapisseries et meubles d'époque complètent cette évocation séduisante de la "vie de château" à l'époque des "Trois Mousquetaires". La visite permet aussi de découvrir un monumental escalier de pierre (20 mètres de haut), une cuisine du XVIIIème siècle et les opulents salons 1900 d'un directeur d'Opéra. Le jardin, dans l'esprit de l'époque baroque, propose sur 12 ha parterres fleuris, grand labyrinthe de buis avec volière-belvédère, potager, théâtre de verdure, pièces d'eau et arbres remarquables.
Église Saint-Julien
explore 87.3 km

Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
Le Doyenné de Saint-Hippolyte
explore 87.3 km

Le Doyenné de Saint-Hippolyte

Cette église romane, dont l’existence est attestée vers l’an 1000, était le siège d’un doyenné de l’abbaye de Cluny, Au XIIIe siècle, elle a été fortifiée pour affirmer le pouvoir de l’abbaye sur le territoire. Sa restauration est en cours, avec l’association « Le renouveau de Saint-Hippolyte ». Site candidat UNESCO
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
explore 87.4 km

Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Eglise Saint-Rémy
explore 87.4 km

Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise Saint-Martin
explore 87.6 km

Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
EGLISE SAINT-REMY DE MELAY
explore 87.6 km

EGLISE SAINT-REMY DE MELAY

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
explore 87.6 km

ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
explore 87.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
explore 87.9 km

EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES
explore 87.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES

Cette église, à plan en croix latine, dispose d’un choeur qui date de la première moitié du 13e siècle. Il est à une travée voûtée d'ogives et chevet plat à triplet. La nef, du 18e siècle, est à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'ogives. Le clocher porte la date de 1778. Notez, dans le mur du chevet le tabernacle mural de style Renaissance.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
explore 87.9 km

EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
Eglise Saint-Pierre
explore 87.9 km

Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Collégiale Saint-Pierre-es-Liens
explore 88.4 km

Collégiale Saint-Pierre-es-Liens

Après 10 ans de travaux ininterrompus la Collégiale renaît dans ses habits de calcaire clair. De par ses dimensions c’est une vraie petite cathédrale : 27 m de largeur sur 48 m de longueur totale et 17 m sous voûtes. Sa construction très homogène de la fin du XIIIème siècle fût financée par Guillaume de Mussy « Panetier, enquêteur et chevalier » du roi Philippe le Bel. Son mobilier remarquable est composé de plus de 50 statues réalisées entre le XIVème et la fin du XVIème siècle. Ces œuvres ont pour partie été réalisées par un atelier imagier renommé qui se trouvait à Mussy l’Evêque et dont on trouve les productions jusqu’à Dijon. Les vitraux qui s’inscrivent dans les fenêtres basses et hautes (tous restaurés) ont été réalisés entre la seconde moitié du XIIIème siècle et la fin du XVIème dont une version de la tentation inspirée par Dürer. La charpente entièrement réalisée en cœur de chêne est exceptionnelle à plusieurs titres : - La qualité de sa réalisation et son excellent état de conservation (97% des bois de chêne sont d’origine et datés avec précision par dendrochronologie de la fin du XIIIème siècle) - Le changement de technique de construction de la charpente entre le chœur et l’ensemble nef/transept. Elle est une des très rares charpentes de cette époque qui soit accessible et visitable
Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
explore 88.4 km

Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Aux portes de la Champagne et de la Bourgogne, nichée dans un méandre de la Seine, Mussy sur Seine abrite l'un des plus riches patrimoines de l'Aube. Village gallo-romain puis bourg médiéval fortifié par la volonté des seigneurs du lieu: Les Evêques de Langres, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé, ou plutôt de ses passés: Médiéval, résistant et industriel. Dans son lacis de ruelles pittoresques menant à la Seine, vous rencontrerez des maisons anciennes enchevêtrées et les vestiges des anciens remparts enserrant le bourg depuis le XIIe siècle. Au coeur de la cité, la Collégiale du XIIIe surprend par ses proportions dignes d'une petite Cathédrale. Le grenier à sel du XIVe siècle ou encore la glacière des évêques sont tout aussi remarquables. Si ces curiosités témoignent d'un passé médiéval mouvementé, son écrin de verdure se souvient de l'été 44 et de l'attaque du Maquis Montcalm, dont l'histoire est contée dans le Musée de la Résistance (Réouverture après agrandissement et réagencement fin 2019).
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY
explore 88.4 km

EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY

Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
explore 88.4 km

EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
Eglise Notre-Dame de Chazelle
explore 88.4 km

Eglise Notre-Dame de Chazelle

Cette église du début du XIIe siècle était englobée dans un petit prieuré bâti par les moines de Cluny. L'abside, le clocher et la façade (sauf le tympan) sont romans. A voir : décoration du clocher et de la corniche de l'abside en dents d'engrenage, comme à Saint-Philibert de Tournus et à Massy. A côté de l'église : le logis prioral.
Église de Rosay
explore 88.5 km

Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Église Saint-Etienne de Châtel
explore 88.6 km

Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Site à pistes de dinosaures
explore 88.8 km

Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
explore 88.8 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
explore 89.0 km

EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
explore 89.1 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
explore 89.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
Église Saint-Romain
explore 89.1 km

Église Saint-Romain

L'église entièrement romane, construite probablement en plusieurs phases entre le XIe (la nef) et la fin du XIIe siècle, a succédé à un lieu de culte très ancien puisque des sarcophages mérovingiens ont été retrouvés sur place. À voir : chapiteaux représentant des travaux et la Nativité, modillons sculptés (animaux, figures humaines, monstres).
Eglise octogonale
explore 89.3 km

Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Eglise Saint-Maurice
explore 89.4 km

Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
explore 89.4 km

EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT
explore 89.5 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
Vestiges du château de Présilly
explore 89.6 km

Vestiges du château de Présilly

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du 13ème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d'une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d'une barbacane remarquable (200 m²). Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas Rolin, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d'être démantelée en 1673. Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l'oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
explore 89.6 km

EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
explore 89.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
explore 90.0 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Eglise Sainte-Croix
explore 90.2 km

Eglise Sainte-Croix

La nef date du XIIe siècle mais des remaniements ont été effectués au XVe siècle. Une chapelle curiale existait jusqu’au XVIIIe siècle. L’église a un plan en forme de croix latine. L’abside à 5 pans et le transept sont voûtés.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
explore 90.2 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
explore 90.2 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS
explore 90.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
explore 90.3 km

EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS
explore 90.4 km

EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS

L’église, dédiée à Saint Félix et Augebert, date du 18ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente nef unique, de trois travées, percée de baies en plein cintre et un choeur à pans coupés éclairé de quatre grandes baies en plein cintre. Ses larges baies et le revêtement à la chaux blanche font que l’église est très lumineuse.
CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS
explore 90.5 km

CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
explore 90.5 km

EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
explore 90.6 km

EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
explore 90.8 km

CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
explore 90.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
Eglise Saint-Didier
explore 91.0 km

Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
explore 91.2 km

EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT
explore 91.4 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS
explore 91.5 km

EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS

L'église Sainte-Bénigne est un édifice à plan allongé. Sa nef, plafonnée à vaisseau unique, date du 13e siècle et a été remaniée au 16e siècle. Elle est précédée d'un petit porche et d'un clocher. Le choeur (à 1 travée, à chevet plat, voûtée d'ogives) date aussi du 13e siècle mais le sol et la voûte ont été surhaussés. La base du clocher est ancienne mais il a été surhaussé en 1905. Le lavabo-niche de la sacristie est daté de 1726.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
explore 91.5 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
Eglise de Saint-Nizier-le-Bouchoux
explore 91.7 km

Eglise de Saint-Nizier-le-Bouchoux

Dominant la place du village, l'église Saint-Nizier ne manque pas de charme avec sa galonnière et ses petites ouvertures médiévales. D'origine romane, l'édifice a toutefois été plusieurs fois remanié, avec une dernière restauration dans les années 1990.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
explore 91.8 km

Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.