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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
Eglise Saint-Nicolas de Damrémont
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Eglise Saint-Nicolas de Damrémont

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon. L'église St-Nicolas renferme deux tableaux monumentaux de Jourd’heuil, dit Télémaque.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse
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Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est un édifice médiéval qui remonterait à 1330, ainsi qu'en témoignent le choeur, la croisée du transept et le portail sud (chapiteaux à crochets, voussures). L'édifice est remanié au 17e siècle (1645), par l'agrandissement de la nef.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS

L’inscription sur la façade, 1629, date l’édifice du 17e siècle, toutefois, il a subi de grande modification au 19e siècle. C’est une église à plan allongé. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées couvert de fausses voûtes en berceaux segmentaires. Son choeur est à une travée et abside à 3 pans couverte d'une fausse-voûte d'ogives en bois.
EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-GAL DE LUZY-SUR-MARNE

De plan allongé, l’église St-Gal présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées voûtées d'ogives et un choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat. Datée vers 1230-1240, la base du clocher est du 13e siècle mais les étages ont été édifiés au 19e siècle (une cloche date de 1821) de même que la tourelle d'escalier.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Belle église romane à l'architecture influencée par Saint-Philibert de Tournus (piliers cylindriques). A voir : bandes lombardes du clocher, colonnes, chapiteaux sculptés, bénitier roman, fresques des XVI et XVIe s.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Eglise Saint-Laurent de Meuse
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Eglise Saint-Laurent de Meuse

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Château de Cormatin
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Château de Cormatin

La demeure des Marquis d'Huxelles, édifiée de 1606 à 1625, abrite le plus fastueux appartement Louis XIII conservé en France. Cheminées, plafonds et boiseries ont été peints, sculptés et dorés avec une magnifique exubérance pour le favori de la reine Marie de Médicis. Tableaux, tapisseries et meubles d'époque complètent cette évocation séduisante de la "vie de château" à l'époque des "Trois Mousquetaires". La visite permet aussi de découvrir un monumental escalier de pierre (20 mètres de haut), une cuisine du XVIIIème siècle et les opulents salons 1900 d'un directeur d'Opéra. Le jardin, dans l'esprit de l'époque baroque, propose sur 12 ha parterres fleuris, grand labyrinthe de buis avec volière-belvédère, potager, théâtre de verdure, pièces d'eau et arbres remarquables.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
Le Doyenné de Saint-Hippolyte
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Le Doyenné de Saint-Hippolyte

Cette église romane, dont l’existence est attestée vers l’an 1000, était le siège d’un doyenné de l’abbaye de Cluny, Au XIIIe siècle, elle a été fortifiée pour affirmer le pouvoir de l’abbaye sur le territoire. Sa restauration est en cours, avec l’association « Le renouveau de Saint-Hippolyte ». Site candidat UNESCO
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny
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Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VERBIESLES

Cette église, à plan en croix latine, dispose d’un choeur qui date de la première moitié du 13e siècle. Il est à une travée voûtée d'ogives et chevet plat à triplet. La nef, du 18e siècle, est à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'ogives. Le clocher porte la date de 1778. Notez, dans le mur du chevet le tabernacle mural de style Renaissance.
Eglise Saint-Evre de Provenchères-sur-Meuse
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Eglise Saint-Evre de Provenchères-sur-Meuse

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Collégiale Saint-Pierre-es-Liens
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Collégiale Saint-Pierre-es-Liens

Après 10 ans de travaux ininterrompus la Collégiale renaît dans ses habits de calcaire clair. De par ses dimensions c’est une vraie petite cathédrale : 27 m de largeur sur 48 m de longueur totale et 17 m sous voûtes. Sa construction très homogène de la fin du XIIIème siècle fût financée par Guillaume de Mussy « Panetier, enquêteur et chevalier » du roi Philippe le Bel. Son mobilier remarquable est composé de plus de 50 statues réalisées entre le XIVème et la fin du XVIème siècle. Ces œuvres ont pour partie été réalisées par un atelier imagier renommé qui se trouvait à Mussy l’Evêque et dont on trouve les productions jusqu’à Dijon. Les vitraux qui s’inscrivent dans les fenêtres basses et hautes (tous restaurés) ont été réalisés entre la seconde moitié du XIIIème siècle et la fin du XVIème dont une version de la tentation inspirée par Dürer. La charpente entièrement réalisée en cœur de chêne est exceptionnelle à plusieurs titres : - La qualité de sa réalisation et son excellent état de conservation (97% des bois de chêne sont d’origine et datés avec précision par dendrochronologie de la fin du XIIIème siècle) - Le changement de technique de construction de la charpente entre le chœur et l’ensemble nef/transept. Elle est une des très rares charpentes de cette époque qui soit accessible et visitable
Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Aux portes de la Champagne et de la Bourgogne, nichée dans un méandre de la Seine, Mussy sur Seine abrite l'un des plus riches patrimoines de l'Aube. Village gallo-romain puis bourg médiéval fortifié par la volonté des seigneurs du lieu: Les Evêques de Langres, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé, ou plutôt de ses passés: Médiéval, résistant et industriel. Dans son lacis de ruelles pittoresques menant à la Seine, vous rencontrerez des maisons anciennes enchevêtrées et les vestiges des anciens remparts enserrant le bourg depuis le XIIe siècle. Au coeur de la cité, la Collégiale du XIIIe surprend par ses proportions dignes d'une petite Cathédrale. Le grenier à sel du XIVe siècle ou encore la glacière des évêques sont tout aussi remarquables. Si ces curiosités témoignent d'un passé médiéval mouvementé, son écrin de verdure se souvient de l'été 44 et de l'attaque du Maquis Montcalm, dont l'histoire est contée dans le Musée de la Résistance (Réouverture après agrandissement et réagencement fin 2019).
Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny

L’église St-Symphorien a la particularité d’être à mâchicoulis. Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
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EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
Eglise Notre-Dame de Chazelle
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Eglise Notre-Dame de Chazelle

Cette église du début du XIIe siècle était englobée dans un petit prieuré bâti par les moines de Cluny. L'abside, le clocher et la façade (sauf le tympan) sont romans. A voir : décoration du clocher et de la corniche de l'abside en dents d'engrenage, comme à Saint-Philibert de Tournus et à Massy. A côté de l'église : le logis prioral.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
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EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
Église Saint-Romain
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Église Saint-Romain

L'église entièrement romane, construite probablement en plusieurs phases entre le XIe (la nef) et la fin du XIIe siècle, a succédé à un lieu de culte très ancien puisque des sarcophages mérovingiens ont été retrouvés sur place. À voir : chapiteaux représentant des travaux et la Nativité, modillons sculptés (animaux, figures humaines, monstres).
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
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EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt
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Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
Vestiges du château de Présilly
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Vestiges du château de Présilly

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du 13ème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d'une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d'une barbacane remarquable (200 m²). Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas Rolin, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d'être démantelée en 1673. Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l'oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

La nef date du XIIe siècle mais des remaniements ont été effectués au XVe siècle. Une chapelle curiale existait jusqu’au XVIIIe siècle. L’église a un plan en forme de croix latine. L’abside à 5 pans et le transept sont voûtés.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
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EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt
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Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve
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Eglise Saint-Denis de Lavilleneuve

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS

L’église, dédiée à Saint Félix et Augebert, date du 18ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente nef unique, de trois travées, percée de baies en plein cintre et un choeur à pans coupés éclairé de quatre grandes baies en plein cintre. Ses larges baies et le revêtement à la chaux blanche font que l’église est très lumineuse.