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Activités à faire autour de Longvic (21)

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Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L’église est sortie de l’ombre dans les années 1085 et possédait une chapelle dont la partie la plus ancienne actuellement subsistante est l’abside romane datant des toutes premières années du XIIe siècle.
BAISSEY
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BAISSEY

Fierté des habitants de Baissey, l'histoire de son moulin est indissociable de celle du village. Encore aujourd'hui, le moulin s'anime au rythme de l'eau entraînant la roue hydraulique qui actionne ses meules... Lieu de rencontres et d'échanges, il est aussi au centre des animations de ce joli village. Découvrez tout le patrimoine de Baissey, son relais de diligence, son lavoir, ses calvaires, ses maisons chargées d’histoire… sur le circuit de visite Baissey un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Médiathèque Henri Vincenot
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Médiathèque Henri Vincenot

3 Postes informatiques en libre accès Consultation Internet Impression de document Point lecture numérique + prêt de liseuses Espace jeux vidéo Vidéothèque, discothèque Portage de livres à domicile Espace de travail Accueil de classes Spectacles et animations Nombreux titres de presse
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
Le Pantographe
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Le Pantographe

Situé à Venarey-les-Laumes (21150) au Avenue de la Gare.
1.2.3 Jouons
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1.2.3 Jouons

Le Paradis des enfants de 0 à 12 ans. Aire de jeux de 1800 m² avec snack.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Le Sentier des Étangs de la Bresse Jurassienne
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Le Sentier des Étangs de la Bresse Jurassienne

Les étangs de la Bresse ont été créés et exploités par l'homme depuis le Moyen Âge. Tour à tour asséchés ou en eau, les étangs et leur écosystème évoluent au fil des saisons et donnent vie au paysage.
Galerie L'Orangerie
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Galerie L'Orangerie

L'Orangerie est une association qui vise à promouvoir le lien, l'animation, l'accès à la culture et en particulier à l'Art visuel et aux spectacles vivants, en milieu rural. De mars à novembre sont proposées des expositions d'artistes professionnels régionaux, nationaux, internationaux ; et des concerts, des pièces de théâtre, etc. L'Orangerie est un lieu de convivialité, l'accueil y est chaleureux, les visiteurs ont le loisir de visiter les expositions situées dans la salle de l'Orangerie et dans les salles de la maison principale ; de se détendre dans le parc ; d'échanger autour d'un verre (de nombreuses assises sont à disposition); de consulter les ouvrages mis à disposition... Bref nous voulons vous offrir un moment d'évasion, un moment chaleureux, et de belles choses à contempler !
Saphir Dancing
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Saphir Dancing

Le Saphir Dancing organise des bals, des soirées à thèmes, des thés dansants animés par des orchestres de qualité dont la réputation n'est plus à faire.
Du château aux hameaux
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Du château aux hameaux

- Depuis le parking de départ, laissez la croix sur la gauche (variante), continuez 500 mètres, puis, au carrefour avec la route de Bouton prendre le chemin qui part en descente sur la droite. - Remontez le chemin creux sur la droite, descendre dans le bois, puis, au croisement, prendre à gauche et remonter le chemin jusqu'au hameau de Morgelle. Prendre de nouveau à gauche, faire 150 m et prendre à droite sur un chemin qui grimpe. Au bout de 500 mètres, tournez à gauche, faire encore 500 m sur le chemin de crête jusqu’à la route. Tournez à gauche et prendre aussitôt le chemin de droite qui descend 500 m à travers bois pour arriver sur une route. - Tournez à droite et parcourir 1km jusqu’au Petit Moloy, passez devant l’étang, prendre à droite, faire 50 m et prendre le chemin de gauche qui passe au milieu des prés, parcourir 750 m. Arrivé à une intersection (variante) tournez à droite vers Saint-Léger-du-Bois, (on passe près du puits des fourneaux à gauche). Faire 600 m et prendre le chemin de droite, juste après un banc, au bout de 300 m arrivez à la Chaume, traversez la route (croix à droite), suivre le chemin goudronné au départ qui devient chemin de terre après les maisons, ce chemin monte, au bout de 400 m arrivez à une intersection et tournez à gauche (vue sur le château de Sully). Faire 250 m, arrivez sur la D26 (à l’entrée de Saint-Léger-du-bois), tournez à gauche puis à droite et passez sur le pont de la Drée, suivre la route qui passe entre la mairie à droite et l’église à gauche jusqu’aux Fontenys, là, tournez à gauche, prendre l’ancienne voie de chemin de fer pour arriver sur la route. - Traversez là et poursuivre tout droit sur l'ancienne voie de chemin de fer. Arrivé à la prochaine intersection (ancienne poste), prendre à gauche. Au croisement avec la D26, traversez et poursuivre tout droit sur 300 m. Tournez à gauche à la croix, prendre la première à droite et passez devant le château. Traverser le pont sur la Drée et rejoindre notre point de départ. * Variante : après le château, tournez à gauche direction le moulin de Sully, faire 1 km pour rejoindre l'intersection des Fourneaux. A partir de l’intersection deux boucles sont possibles.
Les Fantaisies de la Pie
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Les Fantaisies de la Pie

C'est à deux pas du parc du Morvan, en plein cœur de la Bourgogne, que l'atelier Les Fantaisies de la Pie vous invite à découvrir, plus qu'un simple bijou, une passion. Dans un univers extraordinaire entre la broderie d'art et la haute couture, des pièces uniques sont imaginées, dessinées et créées dans l'objectif de vous émerveiller ! Nous avons à cœur d'utiliser galons de soutache, cristal autrichien ou encore perles en verre pressé de qualité, afin de vous offrir des bijoux exceptionnels.
CC CREA
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CC CREA

Mousses, pierres, plumes, bois, écorces...Céline Choix définit ses créations comme des tableaux végétaux stabilisés. Chez CC CREA tout est possible : Acheter un tableau végétal déjà terminé dans une gamme originale et variée, apporter son propre contenant pour qu'il soit décoré ou même faire une commande personnalisée. Laissez-vous tenter ! Uniquement sur Rendez-vous.
La tufière d'Amorey - PR N° 95
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La tufière d'Amorey - PR N° 95

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES
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PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Association Tit'Ane et Cie
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Association Tit'Ane et Cie

Randonnées accompagnées sur les chemins entre le Couchois et les hautes côtes de Beaune avec les ânes bâtés. Demi-journée, journée, randonnée sur plusieurs jours, balade en calèche pour les petits et grands. Pic Nic bourguignon avec les produits du terroir à emporter dans les sacoches. Diverses animation autour de l'âne, anniversaire pour les enfants, activité pour nos aînés, accueil de groupe nous consulter. Uniquement sur réservation.
USCVL Tennis
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USCVL Tennis

Situé à Venarey-les-Laumes (21150) au 19 Bis Rue Alexis Colin.
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Viafrancigena - GR145®
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Viafrancigena - GR145®

De grands pèlerinages marquèrent l'histoire de la chrétienté occidentale, et particulièrement l'un des plus populaires : le pèlerinage à Rome. Des itinéraires aménagés se mirent peu à peu en place, permettant aux « romés ou romieux » de bénéficier d'un réseau d'hospices tenus par des religieux. Ainsi, une voie romaine ouverte par Jules César en 58 avant J.C. reliait déjà la France à Rome à travers la Bourgogne. Le plus ancien itinéraire écrit d'un pèlerin anglo-saxon, est celui emprunté en 990 par Sigéric, archevêque de Canterbury qui se rendit à Rome à pied, afin de rencontrer le Pape Jean XV et recevoir le pallium (manteau de l'investiture). La route qu'il prit traversait Guines, Thérouanne, Bruay, Arras, Laon, Reims, Besançon, Pontarlier, Lausanne, St-Maurice, et franchissait le col du Grand Saint-Bernard, descendait sur Aoste, Pavie, Lucques, Sienne, pour arriver à Rome. Cet itinéraire est appelé pour la première fois « Via Francigena » en 876, pour indiquer que le flux de voyageurs provenait du royaume des Francs (Belgique, Pays-Bas, Nord de la France). Il devient rapidement un grand axe de pèlerinage, de transit commercial et militaire où se croisent des milliers de personnes provenant de tous les horizons, des empereurs aux petites gens. Cette voie favorisa grandement les échanges culturels à travers l'Europe. On appelle « Via Francigena » l'ensemble des parcours suivis par ceux qui, pendant le Moyen Age, voyageaient entre l'Angleterre, la France et l'Italie, et dont Rome constituait le but principal. Cet ensemble de chemins traversait les territoires actuels de la France, de la Suisse et de l'Italie, du Piémont au Latium. Ce parcours était aussi nommé via Romea, c'est-à-dire route parcourue par les romieux, les pèlerins qui se rendaient à Rome, et poursuivaient souvent leur chemin jusqu'à Jérusalem, à San Michele del Gargano ou au Mont-Saint-Michel... ||Mais il serait abusif d'identifier la Via Francigena au seul itinéraire de Sigéric, archevêque de Cantorbéry, qui effectua le trajet en 990 et en laissa la description dans un document qui récapitule ses 81 étapes lors du voyage de retour depuis la Ville éternelle jusqu'au siège de son évêché. Toutefois, le voyage de Sigéric permet de donner un visage aux millions de pèlerins qui se sont rendus à Rome depuis les différentes provinces françaises. Depuis 2017, c'est l'association VFVS (Via Francigena - Voie de Sigeric) qui gère l'accueil des pélerins à l'échelle de la Haute-Marne. Association VFVS 3 rue Delettre - 52120 Blessonville 06 22 78 90 95 fmusrp@orange.fr
CHATEAU DE COUBLANC
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CHATEAU DE COUBLANC

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Sentier des étangs
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Sentier des étangs

Partez à la découverte de l’église de Villegaudin, témoin du passé villageois, marchez près de l’étang de Villegaudin, havre de biodiversité, et terminez par le Moulin de Gabrot, ancien moulin privé niché au bord de la Cosne. Une balade riche en nature et en patrimoine local !
Bois Joly
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Bois Joly

En passant par l’église, reconstruite en 1742, par le château et ses deux tours rondes du XVIe siècle, par les belles maisons anciennes, par la Maison Garneret, on peut dire que le village de Lantenne-Vertière a su conserver l’aspect d’un village comtois traditionnel. S’ajoute à ce patrimoine architectural, une tradition industrielle qui remonte à 1663, avec la tuilerie de Lantenne, aujourd’hui une des plus moderne d’Europe grâce au groupe autrichien, Wienerberger.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Le Sentier des Mines
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Le Sentier des Mines

Découvrez la vie des forgerons d’hier grâce à ce sentier sans aucune difficulté.
MARAIS DE ROSIERE
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MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Montagne de Roche
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Montagne de Roche

Point de vue sur la vallée morvandelle et tables d'orientation en forme de champignon
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE COUBLANC
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE COUBLANC

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN
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FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Le sentier de la Louve
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Le sentier de la Louve

- Départ Beurey (où sont situés les le panneaux RIS), descendre le sentier jusqu’au GR7, prendre à gauche le GR7. Tourner à droite au croisement des chemins. - Traverser la route, continuer sur le chemin en face et prendre le premier chemin à gauche qui traverse le champ. - Tourner à droite et suivre le chemin qui monte au sommet du Mont de Rème. (balisage jaune) - Longer le bord du plateau à gauche puis, suivre le sentier qui commence à redescendre, tourner à gauche puis, à droite pour revenir sur un chemin qui va à Viécourt. - Dans le hameau tourner à gauche puis prendre la rue à droite. - 300 m plus loin à la patte d’oie, bifurquer à gauche, traverser la route et prendre la petite route en face. Retraverser une route et continuer sur le chemin qui monte en face. - Traverser le croisement des chemins tout droit et continuer pendant 750 m. - Tourner à gauche et prendre le chemin qui traverse la Grande Chaume entre les champs. - A l’étang, prendre la route à gauche pendant 900m puis au carrefour prendre le chemin à gauche (direction Saint-Gervais). - Après 500 m vous êtes revenus au point de départ.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
VALLON D'AMOREY
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VALLON D'AMOREY

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
L'atelier du cuivre
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L'atelier du cuivre

L' Atelier du cuivre vous propose des objets de décorations réalisés avec des raccords et tubes de cuivre. Des objets pour donner une identité à votre intérieur, étagères, supports, lampes et autres créations originales.
Les étangs de la bresse jurassienne
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Les étangs de la bresse jurassienne

Situé à Les Deux-Fays (39230)
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Espace culturel - Forges de Fraisans
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Espace culturel - Forges de Fraisans

Dédié aux arts et aux loisirs, les Forges proposent une programmation de spectacles vivants pluridisciplinaire mais sont aussi un lieu qui peut se louer pour des évènements privés ou pour du tourisme d'affaire.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L’église est consacrée à Saint-Vincent. Elle présente un chœur gothique et une nef reconstruite et agrandie en 1818-1820, selon les plans de l’architecte chalonnais Violet.
Atelier.G
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Atelier.G

Creation d'objets utilitaires ou décoratifs en céramique. Stage de tournage.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
LAC DE LA VINGEANNE
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LAC DE LA VINGEANNE

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Golf de Venarey-Les Laumes ''La Brenne''
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Golf de Venarey-Les Laumes ''La Brenne''

Golf urbain de 9 trous homologué FFG, par 31, au pied d'Alésia. Pôle d'accueil, location de matériels, stages d'initiation. A été homologué en 2025 : - départs hommes (jaunes) 3820 m slope : 113 SSS: 60,4 - départs dames (rouges) 3126 m slope : 113 SSS: 59.4 Possibilité de compétition de classement jusqu'à -9.
Arboretum de Venarey-Les Laumes
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Arboretum de Venarey-Les Laumes

Parc municipal où les promeneurs peuvent prendre connaissance des différentes essences qui le composent : tulipier de Virginie, Sophora Japonica, etc...
Vallée Rocheuse
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Vallée Rocheuse

Des points de vue exceptionnels sur la vallée de la Seine vous attendent tout au long de cette grande balade. Mauvilly, Bellenod et Origny-sur-Seine, bien sûr, sont des petits villages totalement pittoresques où charme, naturel et quiétude sont les trois maîtres mots.
Site d'escalade - Mont Rome
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Site d'escalade - Mont Rome

Le site du Mont Rome est avant tout un site à part au niveau de la région, avec pour particularité d’être sous la forme d’un chaos de blocs. Les différents secteurs offrent diverses orientations et diverses inclinaisons. Il est ainsi souvent comparé (toute proportion gardée) au Frankenjura. Les voies sont souvent à doigts, teigneuses, assez courtes et nécessitent une bonne lecture pour envisager les « à vue ». On y trouve maintenant plus d’une centaine de voies du 3a au 8a avec des dalles, des parties verticales, des faces nord pour l’été et des dévers à 45°. Bref tout le monde peut y trouver son bonheur et on peut y grimper presque toute l’année. En effet, l’intérêt du site est également que l’on y trouve également presque toujours une zone sèche, à l’abri du vent et/ou à l’ombre. Au niveau équipement, le Site a vécu plusieurs périodes : une première phase d’équipement à l’aide de tamponnoir dans les années 83/86 (on peut encore voir dans certaines classiques des chevilles de l’époque!). Rééquipement de tout le site (et équipement d’une bonne dizaine de voies) dans les années 88/90. Ouverture d’une série de voies dans les années 2000/2020. Puis, le travail d’entretien ont permis au site de rester fréquentable (chemins d’accès...).
VEVRES-SOUS-PRANGEY
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VEVRES-SOUS-PRANGEY

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Vevres-sous-Prangey est marquée par celle d'Augustine Jobard, jeune fille âgée de vingt-deux ans, qui fut dénoncée au tribunal révolutionnaire de Langres sous le règne de la Terreur. Averti par le gendarme qui devait la saisir le lendemain, elle décide de ne pas fuir et de ne pas se cacher, mais s'en remet à la garde de Dieu. Arrêtée en chantant les strophes de l'Ave Maris Stella, elle fut jugée, emmenée à Paris et exécutée sur l'échafaud le 25 juillet 1794.
Base de loisirs La Plage à Autet
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Base de loisirs La Plage à Autet

La base de loisirs, a coté de la Plage à Autet, vous permet de vous adonner à des activités nautiques à faire sur la Saône ou autour. En famille ou entre amis, toutes les conditions sont réunies pour passer un moment agréable, amusant et sécurisé dans un cadre exceptionnel. Location de canoë, paddle et pédalo.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
Eglise Saint-Maurice de Mervans
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Eglise Saint-Maurice de Mervans

Eglise du XIVème siècle à clocher carré surmonté d'une flèche octogonale vrillée aux tuiles vernissées. Un étonnant clocher tors en Bresse Bourguignonne. Association des clochers Tors d'Europe
APREY
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APREY

Le village d'Aprey (200 habitants) est surtout connu pour sa prestigieuse faïencerie qui lui permit d'acquérir une renommée internationale et fit monter sa population à près de 600 à la fin du XVIIe siècle. Quelques pièces sont aujourd'hui exposées parmi les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Langres. Situé à flan de coteau du plateau de Langres, Aprey est aussi à proximité des sources et des gorges de la Vingeanne dont la légende veut que leur dénomination soit étroitement liée à un seigneur du village.