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Monuments à faire autour de Hirson (02) Tout afficher

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Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Abbaye Saint Remy de Laval Dieu
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Abbaye Saint Remy de Laval Dieu

N'hésitez pas à venir découvrir le patrimoine baraquin très riche! Nichée dans la verdure en bordure de Semoy, l'abbaye de Laval-Dieu a été construite au XIIe siècle, puis restaurée à plusieurs reprises suite à des incendies. Les chanoines géraient les biens de l'abbaye et les faisaient prospérer, notamment grâce aux pêcheries de saumon, aux moulins, aux ardoisières ainsi qu'aux terres et bois qui étaient exploités jusqu'à la Révolution française. Nicolas OUDET et Remacle LISSOIR, les deux derniers pères-abbés, ont embellis l'intérieur que l'on peut toujours admirer en particulier le vitrail du choeur, la fresque rénovée en 1999, les stalles et les magnifiques lambris du XVIIIe. Une apothicairerie est également ouverte à la visite ainsi que les jardins.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

L'église Saint-Lambert est sans doute l'église la plus célèbre de la vallée. D'extérieur modeste, elle cache à l'intérieur de nombreux secrets. L’église est bâti en moellon de quartzite. Les corniches et les baies sont en pierre de taille calcaire bleue de Givet.
Chapelle des Endormis
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Chapelle des Endormis

Chapelle des Endormis ou Chapelle dite des Dormants Au cœur du village de Sissy se dressent encore, avec une certaine fierté, les vestiges de la chapelle Notre-Dame (XV-XVIe siècles) qui doit son origine à un miracle rappelé par une inscription en lettres gothiques qui était peinte sur le mur intérieur de la nef et qui, aujourd’hui, a disparu. L'église Notre-Dame de Sissy conserve l'exceptionnelle Mise au tombeau provenant de la chapelle des Endormis. La chapelle est classée aux Monuments historiques depuis 1920. A voir également dans Sissy : l'église Notre-Dame, le lavoir et la fontaine Notre-Dame (rue Désiré Boquet)
Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Musée de l'Ardenne
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Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du XVIIe siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire.Le musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique Place Ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au XVIIe siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
Camp Romain
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Camp Romain

A la confluence de deux vallées, le Viroin et la Meuse, Vireux-Molhain a toujours occupé une place stratégique pour le contrôle militaire de la région. Dès le IIIe siècle, les romains implantent un camp militaire sur les hauteurs de Molhain, au bord de cet éperon rocheux dominant la vallée. De cette ancienne fortification, défendue sur ses quatre côtés par un mur épais, restent visibles les deux tours d'angle de l'enceinte, un four à pain, un foyer circulaire et un cimetière.De nombreux vestiges médiévaux sont également encore visibles.Sur le Mont Vireux, empruntez les traces des légionnaires qui défendaient la Gaule Romaine contre les premières invasions germaniques au IIIe siècle.Sur les lieux vous découvrirez un parfait tableau où se mélange patrimoine et nature.Autre point d'intérêt : le point de vue dominant la vallée de la Meuse et celle du Viroin.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne église du prieuré bénédictin fondé par Hugues, comte de Rethel en 1097. Son imposante silhouette domine le paysage à plusieurs kilomètres à la ronde avec des dimensions hors de proportions avec la taille du village. La nef mesure 44 mètres et le campanile s'élève à 35 mètres au-dessus du sol. De larges contreforts en dessinent une architecture imposante, pas de grand clocher juste un petit campanile.À l'intérieur, on découvrira un des plus beaux buffets d'orgue de la Champagne-Ardenne. Dominé par deux anges jouant de la trompette, ses bas-reliefs finement sculptés représentent les divers accessoires de la musique. Autre pièce remarquable, la chaire à prêcher et son abat-voix en pyramide. Le maître-autel frappe par son ampleur et son opulence ; il est entouré de grands tableaux. L'église abrite également des statues du XVIIIe siècle dont une très belle Vierge à l'enfant.Visites commentées pour individuels et groupes uniquement sur rendez-vous.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Parmi les plus remarquables de la Champagne du nord et unique témoin de la naissance, du développement puis du déclin du Comté de Rethel, l’église Saint-Nicolas a été fondée au XIIIème siècle. Construite à l’emplacement d’une église prieurale , cette nouvelle église est de style ogival, avec une nef haute et deux collatéraux (ou bas-côtés). Après deux siècles de luttes, les rethélois ont obtenu, en 1317, la démolition de leur inconfortable bas-côté pour le remplacer par une nef de mêmes dimensions que celle des moines : l’église a donc deux grandes nefs juxtaposées . En 1531, un portail ouvert sur la ville fut construit. En 1614, la construction de l’énorme tour à 3 étages superposés dans l’ordre classique (dorique, ionique et corinthien) commença pour remplacer l'ancien clocher. La Révolution et les deux Guerres Mondiales apporteront leur lot de mutilations et de dégâts. Les restaurations menées par les Monuments Historiques commenceront dès 1941 et ne se termineront qu’en 1994. Quelques dimanches après-midi, animation musicale avec la présence d'un organiste Visites virtuelles avec izitravel
Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
Le Château
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Le Château

Nous disposons de très peu d’informations sur « Le Château », qui, semble-t-il, n’a jamais été un véritable château, mais simplement un lieu-dit.Cette appellation semble liée à la qualité architecturale de l’édifice, une élégante bâtisse érigée en 1708, comme en témoigne la date gravée au-dessus de la porte. Avec le temps, le nom de « Le Château » s’est progressivement étendu à l’ensemble des constructions environnantes.Des vestiges de trois galeries souterraines sont encore visibles sur place, bien qu’elles ne mènent désormais nulle part. Ont-elles un jour eu une véritable issue ? Le mystère demeure. La noblesse des lieux se reflétait également dans son escalier intérieur en pierre, patiné par le temps et les innombrables passages qui l’ont marqué.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Elle fut construite à la fin du XVIIe siècle à l'emplacement de l'ancienne église du village selon les volontés du comte d'Avaux Jean-Jacques III de Mesmes. D'une forme extravagante, elle fut conçue par deux architectes talentueux: le Frère dominicain François Romain et par Fleury, un architecte qui demeurait sur place. Le gros œuvre fut achevé en 1683. L'église fut terminée, reçue et bénie en 1685. Le plan est tout à fait original puisqu'il a été imaginé en forme de viole de gambe. Entièrement édifiée en briques, son architecture à colonnades, dômes et coupoles est réellement audacieuse. Aucun des murs de l'édifice ne suit une ligne droite. L'église qui compte 138 piliers et colonnes, a une longueur de 44,82 mètres et un pourtour extérieur de 145 mètres. L'église possède un orgue à 7 jeux construit vers 1900 par Clovis Renault. L'église Saint-Didier est ouverte toute l'année. Visite guidée possible sur réservation, merci de contacter l'office de tourisme Destination Sud-Ardennes. Le saviez-vous ? Un sentier d'interprétation de 10 points de vue existe sur la commune d'Asfeld, permettant de retracer l'histoire du village au XVIIème siècle.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Église Saint-Rémy
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Église Saint-Rémy

Église des XIIème-XIIIème siècles, reconstruite partiellement en 1918, ne se distingue plus que par son chœur et son transept qui appartiennent au premier âge gothique. L'ensemble est voûté sur croisées d'ogives. Dans les bras du transept, les ogives prennent appui sur les consoles munies de chapiteaux à crochets. La croisée du transept est remarquable par sa largueur et par le profil des grands arcs, d'excellentes proportions.Les nervures y retombent sur des piles en faisceau avec de classiques chapiteaux à crochets. Le chœur est à sept pans. Les fenêtres intérieures présentent des arcs à peine brisés. Les pénétrations sont éclairées par des oculi et leurs ogives s'appuient sur des colonnettes à bague.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Cathédrale Notre-Dame de Laon
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Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif... En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Pour ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h30 à 18h30 et peut se visiter librement...
Chapelle des Templiers
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Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Secrets sous la ville à Laon
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Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière. Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Château de Hierges
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Château de Hierges

Ce château est un exemple remarquable de l'architecture de la Renaissance Mosane, subtil compromis entre les contraintes militaires et les fastes d'une demeure princière (XVIe siècle).Façonné depuis le Xe siècle par les propriétaires successifs, le château de Hierges a joué un rôle déterminant dans la transmission des savoirs byzantins lors des retours des Croisades.Il fut également au cœur des luttes de pouvoirs entre François 1er et Charles Quint.Résidence de grands seigneurs et de personnages illustres, cette forteresse fut un lieu d’intrigues, de jeux de pouvoir et de stratégies qui influa sur l’histoire de cette région. Le château de Hierges eut également l'immense privilège d'accueillir, en ses murs, plusieurs familles royales au cours du XXe siècle. Château non ouvert au public.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Ensemble abbatial Saint-Martin
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Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. A noter que l'accès à la nef de l'église est restreint (uniquement lors des offices religieux ou chaque après-midi durant l'été).
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Abbaye Saint-Vincent
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Abbaye Saint-Vincent

Elle est l'une des plus anciennes abbayes de la ville, bâtie par la reine mérovingienne Brunehaut à la fin VIe. Son église, de grande taille, fut construite en 1175, et l'on peut toujours admirer la façade de son logis abbatial datant de 1771. Durement touchée au travers des âges (elle fut incendiée à trois reprises, au IXe, durant la Guerre de 100 Ans et en 2008), Henri IV s'en servit lors du siège de Laon, et elle fut transformée en arsenal en 1880. Parmi ses caractéristiques, elle abrite sur son site un étang qui fit les délices du naturaliste Buffon, car son niveau ne baissait jamais... A noter que ce site a fait l'objet d'une campagne de fouilles durant l'année 2021, et qu'il est désormais propriété de la Ville de Laon, qui a doté ses murs extérieurs de panneaux relatant l'historique du site... (édifice uniquement visible de l'extérieur)
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La partie orientale de l'église, en pierres jaunes, fut construite entre le XVe et le XVIe siècles.Des pierres noires marquaient les sépultures de membres de la famille de Fuchsamberg , mais la Révolution française en a fait disparaitre les inscriptions.L’édifice, en mauvais état, a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis 1980.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste aurait été, à la fin du XIIème siècle, l’œuvre des moines bénédictins d’Évergnicourt.Avant la Révolution, l'église avait des revenus considérables et un riche trésor, notamment une chasse du XIIIe siècle, conservée à la cathédrale de Châlons-en-Champagne.L'église possèderait aussi quelques objets religieux et liturgiques remarquables tels qu'un ostensoir et des châsses en émaux du Limousin .
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint Martin d’Amagne est le seul édifice ancien de la commune. La diversité de son architecture, la richesse de ses sculptures et de ses décorations extérieures comme intérieures en font un monument remarquable et singulier, une véritable œuvre d’art . De cette église appartenant à différentes époques, la partie la plus ancienne est le chœur, dont les chapiteaux à feuilles et à crochets, les arcs formerets bordant le cintre des fenêtres, les deux colonnes à bague recevant la retombée d'ogives, datent du premier âge gothique. La nef possède une voûte en berceau de construction légère. Les bas-côtés, dont les ogives reposent sur des consoles armoriées ou à figures humaines et la partie orientale sud sont, comme la nef, de la fin du XVe siècle.Le portail occidental, de style flamboyant est surmonté d'une belle rose qui allège le haut pignon du toit.Au nord du chœur se trouve une chapelle de la Renaissance avec supports et ogives classiques, couverte extérieurement par une toiture à pignon (1556). Mobilier : trois autels de marbre blanc et de stuc autour du chœur. Monument funéraire de 1628 contre le mur extérieur sud.
Église Saint-Loup
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Église Saint-Loup

On sait par une inscription placée sur la voûte du transept sud que l'église fut construite en 1555 par les soins d'un maçon de Thugny nommé Jean Godart. La nef avait autrefois des bas-côtés mais les grandes arcades ont été bouchées, comme on peut le voir au sud. Le transept de deux travées, mélange le style gothique (chapiteaux) et le style Renaissance, mais la chapelle à abside voûtée en cul de four qui s'ouvre sur le bras sud est nettement Renaissance, ce qui apparait surtout dans les chapiteaux et dans le dessin des fenêtres.Mobilier : Maître-autel de marbre à quatre colonnes corinthiennes et baldaquin.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges

Erigée à la charnière des XII et XIIIe siècles, cette église présente une grande homogénéité. Au XIVe, des éléments de fortification ont été ajoutés aux murs du transept et au clocher. La rose à rayons est du même type que celles de la cathédrale et de l'église de Vaux (à Laon). Cet édifice abrite des fragments lapidaires provenant de sépultures mérovingiennes datant des VI et VIIe, découvertes localement. A voir également un chemin de croix contemporain de l'artiste laonnois Hector de Pétigny...
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Roizy possède une église gothique d'une belle unité. Nef et bas-côtés, qui sont plafonnés, semblent remonter à la fin du XIIe siècle.Le transept et la nef, à cinq pans, sont voûtés sur croisées d'ogives.Contraste entre la nef romane et sombre et le chœur de style gothique, plus lumineux.La restauration de 1930 a donné un magnifique plafond avec poutres apparentes.Chapiteaux remarquables.
Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny
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Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny

L’église Saint-Quentin est intéressante à plusieurs titres. D’abord parce qu’il s’agit de l’un des rares édifices situé dans la partie nord-est du département de l’Aisne dont la dates de construction sont antérieures au XIXe siècle. Ensuite parce que ce monument constitue en quelque sorte un véritable manuel de construction qui nous renseigne sur la manière dont les maîtres d’œuvre du XVIe siècle abordaient la modernisation et l’agrandissement d’un édifice tout en préservant son rôle cultuel pendant le déroulement des travaux. Enfin parce que le registre décoratif employé et les choix architecturaux traduisent bien les hésitations des bâtisseurs à la charnière du Moyen-Age et la Renaissance.
Église Saint-Pierre de Tagnon
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Église Saint-Pierre de Tagnon

L'église de Tagnon est le monument le plus ancien de la commune. Elle est construite presque uniquement en craie à part le grand portail datant de 1859 qui est en pierre de taille. Le plan de l'église figure une croix latine avec double transept. Elle a été commencé au 13e siècle ; de la construction primitive il ne resterait plus que l'abside. Le portail actuel est un mélange de plusieurs styles.Semble avoir servie de maison forte lors des guerres du 16ème et 17ème siècles. A voir : Fenêtres flamboyantes, chapiteaux de style roman, tryptique de la Madone, fonts-baptismaux du XVIIIe siècle...
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

La construction de l’église Notre-Dame de Seuil date de 1924-1926. Elle a été édifiée sur le site de l’église du XVème-XVIème siècle, détruite au cours des bombardements de 1918.Elle est de style art-déco, un style que l’on reconnait facilement à travers la frise qui court en haut des murs intérieurs, aux motifs géométriques visibles sur les poutres et les arcs de pierre ainsi que par le carrelage et les grilles de communion.Orientée Est-Ouest, sa construction en forme de croix latine est dotée de deux chapelles latérales : la chapelle de la Ste Vierge dans le bras gauche du transept et chapelle des fonts baptismaux dans le bras droit du transept.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
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Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles

La construction de la nef remonte au XIe, et elle est toujours recouverte d'une charpente apparente du XIIe exceptionnellement bien conservée. Elle demeure l'une des plus anciennes églises du Laonnois (ses chapiteaux sculptés, avec entrelacs, volutes rudimentaires, personnages, sont parmi les plus datés).
Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny
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Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny

Sa construction remonte aux XI et XIIe siècles. La nef romane, influencée par le style de l'Ile-de-France, est d'une grande sobriété. A voir au-dessus de l'accès dans la nef un grand Christ en croix en bois polychrome, mutilé, datant du XVIe... Sur l'abside, on remarque la corniche dite du Laonnois, constituée d'arcs en mitre. Le porche gothique (datant du XIIe et restauré au XIXe) est lui tout à fait remarquable.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Eglise Saint-Martin de Monthenault
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Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois
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Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois

Sa construction démarre au XIIIe, et cette église présente plusieurs particularités : sa nef ne comprend que deux travées, et son chœur communique avec deux chapelles latérales plantées obliquement à 45° (disposition que l'on retrouve dans les églises de Saint Michel en Thiérache, Braine ou encore Chaudardes). Elle fut par contre endommagée durant la guerre de Cent Ans, et reçut des fortifications courant XVIe. A voir à l'intérieur un grand Christ sculpté (XVIe), et à l'extérieur une grande inscription obituaire (XVe), à gauche du porche occidental.