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Monuments à faire autour de Hirson (02) Tout afficher

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Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , l’église de Saint-Jacques-le-Majeur a été détruite en partie lors des bombardements de mai 1940 à l’exception de son imposante tour du XIIIème siècle. La nef et le chœur ont été reconstruits dans le style ogival du XVe et XVIe siècle.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

Église romane du 12ème siècle.Cet édifice roman remarquable fut érigé au 12ème siècle sur un plan basilical, présentant une nef en charpente typique.On peut y voir un transept voûté sur croisées d'ogives et un chœur datant du 13ème siècle, son autel, venu de la chartreuse du Mont-Dieu, remontant quant à lui au 16ème siècle.
Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Eglise Saint Charles
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Eglise Saint Charles

Classée Monument historique. A la Révocation de l’Édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart. En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme. Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques. Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église est construite au XVIe siècle sur une petite butte de la commune de Leffincourt.Un incendie, datant de mai 1649, détruisit les voûtes de l'église et y laissant des traces sur le portail sud.Le portail principal, qui est de style roman , est sans doute un vestige de la précédente église et antérieur au XIIe siècle.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy
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Église Saint-Laurent de Grivy-Loisy

L'imposante toiture de l’église Saint-Laurent a été construite pour pouvoir accueillir tous les villageois dans une salle refuge en cas d'attaque. La façade est habillée par un grand portail en forme d’ogive comportant quatre médaillons finement sculptés.
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Église Saint-Martin de Tannay
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Église Saint-Martin de Tannay

L’église Saint-Martin fut reconstruite après les combats de mai 1940. Sa tour porche fortifiée accueille un élégant portail flamboyant. À l'intérieur de l’église, une des pierres est datée de 977 et est considérée comme l’une des plus anciennes du département des Ardennes. Des visites de l’église sont uniquement possibles sur demande auprès de la mairie.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Saint-Pierre et Saint-Paul possède une nef romane à cinq travées datant du XIIe siècle. Le transept (XIIIe) et le chœur(XVe) se démarquent par leur style gothique. À l'intérieur l’église abrite la dalle funéraire de Pierre de Machault , seigneur du village et de son épouse. L’église est ouverte tous les jours de l’année.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Château de Coucy
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Château de Coucy

Les impressionnants vestiges du Château de Coucy dominent la Vallée de l'Ailette. Sur un éperon offrant un vaste panorama, découvrez, sur près de 4 hectares, les vestiges de ce qui a été le plus gigantesque château féodal de toute la chrétienté !
Église Saint-Martin de Mars-sous-Bourcq
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Église Saint-Martin de Mars-sous-Bourcq

L'édifice fut fortifiée en 1587 avec la mise en place d'une tour carrée, d'une salle refuge er archères.
Église Saint-Nicolas de Bourcq
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Église Saint-Nicolas de Bourcq

L’église Saint-Nicolas de Bourcq, classée Monument historique, est un bel exemple d’architecture religieuse rurale des XIIᵉ et XIIIᵉ siècles. Remaniée au fil du temps, elle conserve une nef romane, un chœur voûté et un clocher carré caractéristique. Son mobilier ancien, ses pierres sculptées et son cadre paisible en font un témoin précieux de l’histoire locale et du patrimoine ardennais.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Belle église reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style gothique.
Église Saint-Maurille
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Église Saint-Maurille

À la suite d’une période de prospérité au début du XVIe siècle est né le projet de construire une belle et grande église à Vouziers. Le superbe portail renaissance dû à l’architecte Jehan Laurens en est le témoignage. Dépliant disponible à l’office de tourisme. Église ouverte tous les jours sauf le dimanche.
Cryptoportique
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Cryptoportique

Fermé pour travaux Sous la place du Forum a été dégagée l'une des trois galeries semi enterrées qui formaient le Cryptoportique gallo-romain. Des expositions temporaires y prennent place. L'accés est libre et les visites guidées sont sur demande.
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est implantée au cœur du cimetière et au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. Elle comporte une nef gothique, et un transept. Elle est comme les maisons les plus anciennes bâtie avec du matériau local : l'édifice est élevé en pierre de taille de calcaire crayeux pour la nef ; le clocher, les contreforts de la nef, le transept et le chœur emploient de la pierre de taille de type Dom-le-Mesnil. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. À l’intérieur, le sol de la nef et du transept sont couverts de dalles de calcaire et celui du chœur d'un damier de marbre de trois couleurs. Les chapiteaux de la croisée et du chœur sont ornés de crochet et de feuilles d'acanthe. Le vitrail est installé dans le chœur en 2002, réalisé par le maître verrier Maurice Hendricks d'après la maquette de Katia Henry.
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Cathédrale Notre-Dame de Reims
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Cathédrale Notre-Dame de Reims

Qui ne connaît pas la Cathédrale Notre-Dame de Reims ? Impossible de passer à côté de ce chef d’œuvre architectural, célèbre jusque dans les livres d’histoire ! Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, la Cathédrale de Reims a connu le baptême de Clovis, le sacre des rois de France, les ravages de la guerre ou encore la Réconciliation franco-allemande. On y vient aussi bien pour admirer ses façades, riches d’une statuaire exceptionnelle ornée de plus de 2 300 sculptures, que pour les trésors qu’elle abrite, comme la Grande Rose ou les magnifiques vitraux contemporains de Marc Chagall. La Cathédrale invite à lever les yeux, pour mieux contempler ses innombrables détails, dont l’incontournable Ange au Sourire qui veille sur les visiteurs depuis le parvis.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques, entreprise vers 1183, fut construite sur un espace consacré à l'origine à l'agriculture. Elle est dédiée au protecteur des voyageurs et marchands itinérants, mais n'a cependant jamais constitué une étape sur les chemins de Compostelle. Un grand Christ en bois peint qui se trouvait jadis entre la Vierge et saint Jean, sous l'arc séparant la nef du transept, est l'oeuvre du sculpteur rémois Pierre Jacques (XVIème siècle). Elle se trouve aujourd'hui à la sacristie. On peut, également, y observer les remarquables vitraux de Joseph Sima, Hélena Viera da Silva et Benoit Marq.
Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims
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Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims

L'Office de Tourisme de Reims propose des visites guidées vous permettant de visiter Reims, la cathédrale Notre-Dame, le palais du Tau, la basilique Saint-Remi, le musée Saint-Remi et/ou de faire un circuit sur la Reconstruction et l'Art déco (1920-1930)...
Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar
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Église Notre-Dame de Brieulles-sur-Bar

L'édifice est construit fin du XVIe siècle début du XVIIe dans la commune de Brieulles-sur-Bar.Un cadran solaire a été placé au-dessus du fronton, accompagné d'un emblème celui des Gonzague (comtes de Rethel).Cette église est bâtie en pierres jaunes d'Authe.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

L'église Saint-Nicaise est classée Monument Historique. Elle possède des peintures Art Déco de Gustave Jaulmes et Maurice Denis, des vitraux de René Lalique et un Chemin de Croix sur fibrociment de Jean Berque. Se visite sur demande.
Lion de Sugny
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Lion de Sugny

Ce lion travaillé dans le béton marquait l’entrée du poste de secours principal (PSP) allemand : KONIGSTEIN. Il a été construit d’octobre 1917 à juin 1918 par la 635ème compagnie sanitaire royale saxonne comme l’indique une inscription sur son socle.On voit encore bien l’entrée des tunnels creusés dans la côte de craie, casematant en partie l’hôpital.C’était une véritable ville qui avait pris place aux environs du village de Sugny. Au total, ce sont 6002 militaires qui transiteront par ce PSP.
Site des vestiges du canon de marine allemand
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Site des vestiges du canon de marine allemand

Le site se trouve à 2 km au sud-est du village au lieu-dit « Noue Ramon ». Sa construction date de 1916 par les allemands durant la grande guerre, ce site se trouvait auparavant en pleine forêt caché de la vue des habitants du village et de leurs ennemis. Ce canon était à la base destiné à la marine allemande mais il sera finalement utilisé à des fins terrestres comme nous pouvons le voir aujourd’hui. Panneaux explicatifs sur place. Il est classé monument historique depuis 1922.
Eglise Saint-Yved
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Eglise Saint-Yved

Eglise Abbatiale Saint-Yved du XII siècle (MH). Commande d'Agnès de Baudement (épouse de Robert 1er de Dreux). Elle fut la nécropole de la famille Bourbon-Dreux. Marquée par les vicissitudes de l'histoire, elle témoigne pourtant encore des premiers âges du gothique. Le tympan du portail central, qui a pu être sauvé, a été reconstitué aux revers de la façade actuelle. Privée de 4 travées, la nef à triple élévation s'unit au transept par une tour lanterne remarquable s'élevant à 33m. Statues de bois peint, vitraux, reliquaire. Visite libre ou guidée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme.
Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin
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Église Saint-Martin de Mont-Saint-Martin

Édifice datant du XVIème siècle.
Église Saint-Martin d'Authe
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Église Saint-Martin d'Authe

L'édifice est construit au cours du XIIIe et XIVe siècles.Cette église a été fortifiée au cours du XVIe et XVIIe siècles pour contrer les invasions des mercenaires.Ce bâtiment possède une tour haute situé sur le chœur avec des contreforts massifs. La présence de 6 baies larges en haut de la tour est à noter.
Église de Savigny-sur-Aisne
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Église de Savigny-sur-Aisne

Située au milieu du village, découvrez l’église de Savigny-sur-Aisne. Datant du XVe siècle, cette église de style gothique est dédiée à Notre Dame de la Nativité également appelée Notre-Dame Angevine. Construite en matériaux locaux , les façades extérieures sont constituées de pierres jaunes originaires des carrières d’Authe et de Dom le Mesnil. Les pierres blanches qui composent les murs intérieurs et extérieurs proviennent du village de Chémery. La façade de l’église est habillée par un magnifique portail de style gothique flamboyant. Les vitraux en forme d’arc sont bordés par de fines sculptures végétales. Les côtés de l’arc sont décorés avec des sculptures de Saint-Barthélemy, Saint-Jean, Saint-Pierre et Saint-Paul. Au sommet de la pointe, il est possible d’admirer la sculpture d’un dragon qui a pour mission de repousser le mal hors de l’église. Tournée vers l’est, l’église est édifiée sous forme de croix latine. La nef et le cœur forment la branche la plus longue et le transept présente la branche la plus courte. Des visites de l’église sont possibles sur demande auprès de la mairie.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint Pierre est classée Monument Historique. Elle possède des vitraux de Jacques Simon (restaurateur des vitraux de la Cathédrale de Reims).
Église de Saint-Pierre
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Église de Saint-Pierre

L'église date d'entre le XIIe et le XVIIIe siècles.La partie la plus ancienne de l'édifice est le chœur datant du XIIIe siècle comparé à la nef et au portail qui datent du XVIIIe siècle.Le profil des ogives est caractéristique de l'art gothique de cette époque.
Église Saint-Maurice de Saint-Morel
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Église Saint-Maurice de Saint-Morel

La construction de l'église date du XVIe siècle.Le style évoque le gothique flamboyant. Il y a des éléments très remarquables dans le mobilier tels que: un retable en bois peint et doré sur la vie de Saint-Maurice d'Agaune, des statues de la Vierge, Saint-Roch, Saint-George et Saint-Sébastien. Durant la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes avaient installé un point d'observation sous le dôme du clocher.
Église de Mont-Notre-Dame
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Église de Mont-Notre-Dame

Venez visiter l'église art déco de Mont-Notre-Dame : le plus grand chantier de la reconstruction de la Grande Guerre en Picardie. Emerveillez-vous devant ses vitraux, son architecture remplie de références au passé et à l'Histoire. Massive et pourtant d’une grande poésie, la lumière danse à travers les vitraux éclatants de l’église, glissant sur la pierre comme une vague colorée. Nés du geste du maître-verrier Jacques Damon en 1933, ils insufflent à l’édifice une vibration singulière. Les teintes se transforment au fil du jour, enveloppant l’espace d’une aura presque irréelle, où la matière s’efface au profit d’une expérience sensible, immersive et profondément lumineuse. Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey et fresques d'Eugène Chapleau. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
Église Saint-Nicolas d'Autruche
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Église Saint-Nicolas d'Autruche

L'édifice est construit et fortifié au XVIe et XVIIe siècles.Cette église renaissance n'a seulement que le transept et le chœur fortifiés.Elle est munie de meurtrières et de mâchicoulis au-dessus des portes et des fenêtres.
Le dolmen de la Pierre Laye
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Le dolmen de la Pierre Laye

Malgré une histoire agitée, ponctuée par les guerres et les tourments au fil des siècles, de nombreux vestiges laissés par les premiers hommes sont parvenus jusqu'à nous. Le dolmen de la Pierre Laye situé, à Vauxrezis, est à placer parmi les premiers d'entre eux. Ce dolmen néolithique a été découvert en 1841. Classée Monument Historique en 1944, cette large table de pierre mesure trois mètres de long sur deux de large. Elle est soutenue par sept pierres.
Nécropole Nationale de Sillery
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Nécropole Nationale de Sillery

Chapelle-mausolée aux morts privés de sépulture des batailles de Champagne 1914-1918. Monument aux morts de la 97e division d'infanterie territoriale de 1915. 24 996 m² - 11 259 corps - création en 1923 14/18 : 11 228 Français dont 5 548 en 2 ossuaires, 2 Tchèques. Site en accès libre.
Église Saint-Pierre-aux-Liens
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Église Saint-Pierre-aux-Liens

L'église Saint-Pierre-aux-Liens est une église du XVIe siècle.Elle est dans la partie sud du village d'Olizy Primat, une partie appelée La petite ville ou La Ferté.
Abbaye Saint-Léger
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Abbaye Saint-Léger

L'abbaye tient son nom de l'évêque d'Autun, Saint-Léger, martyrisé au VIIe siècle, dont la mère s'était retirée à l'abbaye Notre-Dame de Soissons. Fondée en 1139, l'abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. Ne manquez pas le cloitre dans le plus pur style gothique, doté de riches décorations, ainsi que la crypte et sa chapelle.