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Monuments à faire autour de Hirson (02) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est l'un des vestiges de l'ancienne abbaye Notre-Dame contre laquelle elle était accolée. On raconte qu'elle aurait été le lieu de culte réservé aux hommes dans une abbaye principalement constituée de femmes. Cette petite église sert désormais de mausolée pour les victimes des déportations lors de la seconde guerre mondiale, et recèle en son sein une urne funéraire contenant des cendres prélevées à Auschwitz. St-Pierre est un des symboles de l'amitié qui lie désormais la ville de Soissons avec deux villes allemandes.
Ruines de l'Abbaye Notre-Dame
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Ruines de l'Abbaye Notre-Dame

L'abbaye Notre-Dame fut l'une des grandes abbayes de Soissons, avec Saint-Jean-des-Vignes et Saint-Médard. Elle fut d'ailleurs en son temps l'un des plus grands couvents de femmes du nord de la France. La révolution française a contribué à la destruction de cette abbaye, dont il ne reste aujourd'hui que 2 arcs de style roman à proximité de l'église Saint-Pierre.
Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais
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Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais

Entrez dans cet écrin chargé d’histoire ! Majestueuse et imposante, la cathédrale se dresse fièrement au cœur de Soissons. Sous la hauteur de ses voûtes gothiques, laissez-vous envelopper par une atmosphère paisible où la lumière des vitraux révèle toute la beauté de ce chef-d'œuvre du patrimoine. Entre silence, spiritualité et histoire, chaque pas offre une nouvelle perspective sur l'un des plus remarquables monuments du Soissonnais Valois. Une visite incontournable pour les amateurs d'architecture, de patrimoine et de lieux empreints de sérénité. Presque complètement isolée à la suite des destructions de la Révolution à la Première Guerre mondiale, la cathédrale faisait partie au Moyen-âge d'un ensemble réunissant les quartiers épiscopal et canonial. Contemporaine de Notre Dame-de-Chartres, on y saisit mieux qu'ailleurs le passage de la première architecture gothique, à l'art du XIIIe siècle. A noter, face au remarquable bras sud du transept, le tableau de Rubens : l'Adoration des Bergers.
Chapelle Saint-Charles
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Chapelle Saint-Charles

Attenant au lycée professionnel Camille Claudel, la Chapelle Saint-Charles appartient à la ville de Soissons. Elle est classée Monument historique depuis le 9 mai 1922, ses boiseries sont classées par décret du 17 novembre 1910. La Chapelle Saint-Charles est le seul vestige du Grand Séminaire (créé à Soissons en 1682) qui nous soit parvenu dans son intégralité architecturale.
Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
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Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Avec ses flèches élancées qui percent le ciel à plus de 75 mètres, l’abbaye Saint-Jean des Vignes est souvent prise pour une cathédrale. Pourtant, derrière sa majestueuse façade, c’est un lieu chargé d’histoire et de sérénité qui s’offre à vous. Flânez main dans la main sous les arcades du cloître, imprégnez-vous du calme du réfectoire monastique, et laissez-vous envoûter par la poésie de ces pierres qui murmurent encore les secrets d’un autre temps. Fondée au XIème siècle, cette abbaye fut l'une des plus riches du Moyen-âge. De cet édifice ne subsistent que l'élégante façade mais aussi, intacts, le réfectoire des moines, le cloître et les dépendances. Le Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine est installé dans l'ancien logis de l'Abbé entièrement restauré. A la périphérie d'une maquette translucide d'un bel effet décoratif de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes, des panneaux explicatifs donnent les clefs de la compréhension de la ville et de son patrimoine. A ne pas manquer, son majestueux réfectoire. Nouveauté : la visite vous offrira l’opportunité d’entrer dans la tourelle d’enceinte tout juste restaurée.
Nécropole Nationale de Sommepy Tahure
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Nécropole Nationale de Sommepy Tahure

Création en 1920, aménagement de 1920 à 1924 : regroupements des corps exhumés de cimetière militaire de la Marne, à l'est de reims. 10 968 m² - 2 201 corps 14-18 : 2 201 Français dont 721 en ossuaire. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "La croix Ferlin"
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Nécropole Nationale "La croix Ferlin"

Création en 1918, deuxième bataille de la Marne. 10 100 m² - 4 654 corps 14-18 : 4 651 Français dont 2 506 en ossuaire, 1 Russe. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "Le bois du Puits"
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Nécropole Nationale "Le bois du Puits"

Monument aux morts polonais 1914/1918. Monument commémoratif polonais des Ière et IIe Guerres mondiales. Création en 1920, batailles de Champagne. De 1923 à 1926 regroupement des corps exhumés à l'est de Reims (région des Monts de Champagne et d'Aubérive). 23 461 m² - 6 809 corps 14-18 : 6 424 Français dont 2 908 en 3 ossuaires, 129 Polonais. Site en accès libre.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L’église Saint-Germain est décorée d’un portail ogival datant du XIVe siècle, au tympan ajouré d’une rosace. Le trumeau (partie entre les deux portes) accueille la statue de Saint-Germain, patron de l'église.Les trois premières travées de la nef sont des XVème et XVIème siècles, les deux dernières travées, le chœur et les bas-côtés du XVIIème siècle.Le chœur à sept pans a au niveau inférieur des fausses baies jumelées et au niveau supérieur des hautes fenêtres en ogive. Le sol du chœur initialement construit en dalles de pierre est depuis 1860 recouvert d'un paysage en marbre. Ces travaux ont permis de découvrir que le chœur était un véritable cimetière de la famille d'Anglure.Sur le pilier droit à l'entrée du chœur, se trouve la statue de Notre Dame de Masmes qui provient de la chapelle de Masmes et date du XIIème siècleLes clefs de voûte en couronne méritent l'attention, on peut y voir : un visage hurlant, une tête d'ange souriante au sein d'un feuillage, une tête coiffée d'une couronne de marquis (la baronnie de Buzancy fut érigée en marquisat en 1658), des armoiries à trois fleurs de lys ornées d'une couronne de marquis.
Musée du cheval de trait ardennais
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Musée du cheval de trait ardennais

Du prestigieux Château Augeard, qui fut presque un Versailles au XVIIIe siècle, il reste les bouveries (étables à bœufs), des Communs disposées en fer à cheval. À l’intérieur, au sein d’anciens boxes d’écuries, une association de passionnés vous invite à découvrir des maquettes d’attelages ainsi que de nombreux accessoires témoignant de la relation entre l’Homme et la puissante race des chevaux de traits ardennais.Le musée du cheval de trait vous accueille tous les mercredis de 14h-à 17h pendant les vacances d'avril et de juillet-août . La salle de jeux anciens, située à l'étage dans les Communs, est ouverte à tous aux mêmes heures. En dehors de ces créneaux, sur demande le musée peut ouvrir ses portes aux groupes de 5 personnes minimum.
Communs du Château Augeard
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Communs du Château Augeard

Du prestigieux château qui fut presque un "Versailles" au XVIIIème siècle, il ne reste que les bouveries (étables à bœufs) des communs disposées en fer à cheval. Les communs abritent aujourd'hui les "Nouveaux haras de Buzancy" ainsi qu'un musée du cheval de trait ardennais, ouvert tous les jeudis.
Église Saint-Laurent de Verpel
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Église Saint-Laurent de Verpel

Cette église a été fortifiée à la Renaissance.Édifice remarquable grâce à ses nombreuses bretèches et meurtrières. Observez ses gargouilles, gardiennes de l'église.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944.Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L’église Saint-Médard possède une tour porche qui date du XIIIe siècle, partie la plus ancienne de l'édifice. La nef et le chœur, de style gothique, datent du XVe. À l'intérieur, elle abrite le mausolée de Claude de Joyeuse , seigneur de Grandpré.L’église vous ouvre ses portes tous les jours durant l’année.
Nécropole Nationale de Sept-Saulx
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Nécropole Nationale de Sept-Saulx

Tombe du Général Van Vaetermeulen mort pour la France le 16 juillet 1918. Regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Veuve, de la Ferme de Moscou, de Mont de Billy, de Baconnes. 16 478 m² - 3 045 corps 1914/1918 : 3 043 Français Site en accès libre.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Vestiges du château de Fère-en-Tardenois
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Vestiges du château de Fère-en-Tardenois

Construit en 1206, le château de Fère-en-Tardenois nous a laissé de magnifiques vestiges. Au fil du temps, le site a connu divers propriétaires, modifications et interventions de la nature et de l’histoire. Ouvrez les yeux et parcourez cet immense site historique.
Nécropole Nationale de Villers Marmery
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Nécropole Nationale de Villers Marmery

Créé en 1915, Bataille de Champagne 3 963 m² - 523 corps (Français) Site en accès libre.
Nécropole Nationale "L'Opéra"
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Nécropole Nationale "L'Opéra"

Le secteur sur lequel a été érigé ce cimetière n’est pas anodin. À proximité des premières lignes durant la Première Guerre mondiale, ce lieu fut choisi pour préparer la «seconde bataille de Champagne» devant se dérouler en septembre et en octobre 1915. En lançant une vaste offensive entre Aubérive et Ville-sur-Tourbe, le général Joffre vise à rétablir la «guerre de mouvement» et mettre fin à la «guerre de position». La mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles a valu son surnom à ce cimetière. En effet, le lieu était considéré comme un carrefour logistique de première importance. Le va-et-vient quotidien des soldats et la forme particulière du lieu (un rectangle aux coins arrondis), ont donné l’idée de le nommer « La place de l’Opéra », en référence au lieu éponyme parisien. Un croquis réalisé en 1915 par le sous-lieutenant d’infanterie Georges Hugo, aquarelliste et peintre qui n’est autre que le petit-fils de Victor Hugo, témoigne de cette forme singulière. Le lieu connaît une fréquentation humaine d’autant plus importante que la zone est, durant le conflit, l’emplacement de postes de commandement et d’une ambulance divisionnaire. À l’origine constitué d’une simple croix et d’un muret à l’initiative de la famille d’un des soldats qui y fut inhumé, le cimetière est aujourd’hui composé de 144 sépultures de militaires. Les bordures blanches de chacune d’elles reprennent la forme générale du cimetière, évocatrice de la place de l’Opéra. Création en 1915, batailles de Champagne. 3 460 m² - 144 coprs 14-18 : 144 Français Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes
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Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement : 1922, 1924, 1927 à 1929 : regroupement des corps exhumés des cimetières de Jonchery, Cuperly, Bouy, Bussy le Château, Perthes, tahure, Souain, Suippes, Sommepy, Mesnil, Sainet Marie à Py. 26 120 m² - 7 910 corps. 14-18 : 7 906 Français dont 3 009 en 4 ossuaires , 4 Tchèques. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand
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Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand

Monument aux morts 1914-1918, Monument aux morts de Champagne 1914-1918. Création en 1915, bataille de Champagne. De 1919 à 1923, regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de Mourmelon, Prosnes, Saint Hilaire le Grand. 13 580 m² - 2 685 corps 14-18 : 2 685 Français dont 41 en ossuaire. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Église de Saint-Juvin
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Église de Saint-Juvin

Construite entre 1615 et 1624, Saint-Juvin est une véritable petite forteresse : murailles hautes et épaisses, fenêtres étroites, tours d’angle… Ont pris part à sa construction, Claude de Joyeuse (comte de Grandpré), le curé Didier Mauclerc et les habitants de Saint-Juvin. L’église est ouverte tous les jours d'avril à octobre, uniquement les weekends de novembre à mars. Possibilité de suivre une visite commentée sur rendez-vous.
Château de Marcq
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Château de Marcq

Le château de Marcq fut construit en 1760 par le seigneur et maitre de forge Nicolas Dérué. Le toit en hauteur avec comble est assez typique de l'architecture du XVIIème siècle, et la façade principale se rattache d'avantage par son style du XVIIIème siècle. Ses façades en briques et pierres forment une symétrie parfaite. Le château est inscrit aux monuments historiques depuis 2002. Ouvert sur rendez-vous du 1er mai à fin septembre
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Château de Cornay
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Château de Cornay

Le château de Cornay est un château qui a su garder son style Renaissance au fil des siècles. On reconnaît ce style par ses fenêtres à meneaux, ses galbes néogothiques et ses coquilles en bas-relief. Les façades sont construites avec une pierre locale qui se nomme la gaize. Visitez librement les extérieurs de juillet à septembre.
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Nécropole Nationale de Suippes
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Nécropole Nationale de Suippes

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1920 à 1924, 1927, 1928, 1932, 1938 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. Site en accès libre.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Site historique de la Main de Massiges
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Site historique de la Main de Massiges

Si vous êtes passionné(e) d’histoire et curieux(se) d’en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale, il y a fort à parier que la visite du site de la Main de Massiges vous intéressera. À l’Est de Reims, elle représentait un point stratégique du front de Champagne lors de la bataille de la Marne en 1915. Véritable forteresse naturelle, l’ensemble de ce plateau crayeux se compose de plusieurs points hauts ressemblant à une main gauche posée à plat. Le site dit « du Cratère » conserve encore aujourd’hui la trace des combats qui ont fait rage, avant que l’armée française ne s’empare d’une grande partie du secteur. L’ensemble des galeries, mises à jour et entretenues par l’association La Main de Massiges, en fait un haut lieu du tourisme de mémoire et d'archéologie de la Grande Guerre.
Statue du Pape Urbain II
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Statue du Pape Urbain II

Seul enfant du pays à être devenu Pape, Urbain II méritait bien sa statue ! Fils du seigneur de Châtillon, Eudes de Châtillon alias Urbain II, est devenu Pape en 1088. C'est à lui que l’on devrait (entre autres) le choix de Reims comme ville unique du sacre des rois de France. Urbain II restera pape jusqu’à sa mort en 1099, au moment de la conquête de Jérusalem par les Croisés. Élevée en 1887 à Châtillon-sur-Marne, la statue colossale du Pape Urbain II culmine à 33 mètres. Le doigt levé vers le ciel, l’enfant de la Vallée de la Marne domine sa terre d’origine depuis un promontoire. Au pied de la statue, le panorama est exceptionnel et permet d’embrasser du regard vignes et vignobles alentour. Une table d’orientation permet même de se repérer parmi les 22 villages environnants.
Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame
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Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame

Votre guide vous invite à découvrir l'église Notre-Dame, datant du Xème siècle, érigée en 926 ; la statue du pape Urbain II précurseur de la première croisade avec Godefroy de Bouillon et les ruines du quatrième et dernier château détruit en 1575 par les Calvinistes durant les Guerres de religion.
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
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Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Abbaye Notre-Dame de Chéhéry
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Abbaye Notre-Dame de Chéhéry

L’abbaye de Notre Dame de Chéhéry est une ancienne abbaye cistercienne fondée au 12ème siècle. Après une période de prospérité puis de troubles durant les grands événements du Moyen-Age (Guerre de Cent Ans, Fronde), elle est reconstruite au milieu du XVIIIe siècle dans le plus pur style classique. Les moines la quitte à la Révolution. Le monument existant est ainsi un témoignage du renouveau cistercien du XVIIIe siècle, et a traversé le XIXe et XXe siècle sans trop d'encombres.Portés par l'association des Amis de l'Abbaye de Chéhéry et ses nombreux bénévoles ainsi que par les propriétaires privés du lieu, une multitude de projets ont été lancés depuis 2019 pour redonner vie au lieu: événements culturels pour tous les publics, fouilles archéologiques, production locale (miel, vigne), restauration du bâti, etc... De nombreuses raisons de venir la découvrir!
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
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Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe
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Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe

Création en 1915, batailles de la Marne. Aménagement : 1922. 1923 : regroupement des corps exhumés de de cimetière militaire de la Marne, à l'est de Reims. 12 680 m² - 2 222 corps 14-18 : 2 222 Français
Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"
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Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame, qui avait connu un effondrement en 1824, avait été entièrement reconstruite et achevée en 1833. Malheureusement, en 1892, une nouvelle catastrophe survint lorsque l'église s'effondra partiellement. Cette fois-ci, la responsabilité de la reconstruction fut assumée par les paroissiens, et construite à l’emplacement du couvent des Ursulines. L'architecte Selmersheim s'inspira largement de l'église gothique de Braine (Aisne) et d'Orbais (Marne) tant pour le plan que pour la structure. La construction du chœur et du transept s'étala de 1897 à 1905. Après une interruption de cinq ans, la construction de la nef et du transept reprit et se déroula de 1910 à 1915. Malheureusement, les voûtes de la nef et une partie de la façade furent gravement endommagées lors d'un bombardement dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, seulement trois ans après leur achèvement. Une restauration fut rapidement entreprise après la fin de la guerre, et l'église fut consacrée par Monseigneur Tissier, évêque de Châlons, le 13 avril 1925. Dans cette église relativement récente, une idée remarquable fut mise en œuvre : celle de réinstaller des vitraux provenant de l'ancienne église abbatiale Saint-Martin d'Épernay, qui avait été démolie pendant la Révolution. De cette abbaye, qui suivait la règle de saint Augustin, subsiste aujourd'hui un remarquable portail renaissance sur la place Hugues Plomb. Ces vitraux datent de la première moitié du XVIe siècle. En plus de ces trésors historiques, les fenêtres de l'église Notre-Dame contiennent également des vitraux réalisés en 1925. Les vitraux anciens présentent plusieurs séries consacrées à saint Remi archevêque de Reims (on vient lui proposer l’épiscopat, qu’il hésite à accepter), à saint Augustin (le saint évêque tenant un cœur enflammé), au Christ (le Sermon sur la Montagne), à la Vierge Marie (l’Adoration des mages), à la Création (la création d’Ève). Un espace d'art sacré renferme de précieux vêtements liturgiques, des statues du XVème et du XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Le Château de Dormans
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Le Château de Dormans

Ce château du XIVème siècle, ancienne demeure de la maison de La Rochefoucauld, est aujourd’hui un domaine public. Entouré d'un parc de 25 hectares dans lequel on trouve le Mémorial des Batailles de la Marne, le moulin et sa remise aux outils champenois ainsi qu'un verger conservatoire. Le château ne se visite pas.
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.