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Monuments à faire autour de Hirson (02) Tout afficher

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Château Camion
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Château Camion

En 1879, Charles Camion fait construire le château Camion et ses communs, à l’est de l’usine de quincaillerie Camion. Ce château éclectique, typique des maisons de maître du 19ᵉ siècle, domine l’ensemble industriel.L’édifice, en pierre de taille, comporte un corps central à toit à longs pans et croupe en ardoise, encadré par deux ailes avancées avec toits en pavillon. Il s’élève sur deux étages carrés et un comble.
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
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La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
Abbaye de Vauclair
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Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux
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Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux

Cette église, qui domine le village, fut construite aux XII et XIIIe. Elle présente l'un des plus beaux clochers romans de la région, orné d'une décoration florale et géométrique d'une grande richesse. Cet édifice affiche un décor encore roman sur une structure gothique. Les chapiteaux du XIIe forment un remarquable ensemble de sculptures. Beaucoup sont historiés, décorés de personnages, d'animaux affrontés, à côté d'autres, garnis d'un ornement floral très raffiné. L'autel et le retable - en marbre et bois doré du XVIIIe - proviennent de l'ancienne abbaye de Cuissy, appartenant à l'ordre des Prémontrés...
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois
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Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois

Superbe prieuré du XIVe siècle en lisière de forêt qui ne se visite pas mais vaut le détour.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Ancienne église des Récollets
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Ancienne église des Récollets

C'est dans cette ancienne église, qu'Etienne Nicolas Méhul, né à Givet en 1763, a joué ses premières notes de musique avec le vieil organiste de l'église des Récollets.Monument uniquement visible de l’extérieur.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Située sur la place Carnot, au coeur de la ville.La rue de la Fausse Porte a la particularité de passer sous le chœur de l'édifice religieux par une belle voûte en pierre. Vous ne connaissez peut-être pas le texte de Victor Hugo écrit en 1838 dans lequel il se moque gentiment du clocher de l’église Saint-Hilaire: « Le brave architecte a pris un bonnet carré de prêtre ou d’avocat. Sur ce bonnet carré, il a échafaudé un saladier renversé; sur le fond de ce saladier devenu plate-forme, il a posé un sucrier, sur le sucrier, une bouteille, sur la bouteille, un soleil emmanché dans le goulot par le rayon inférieur vertical; et enfin, sur le soleil, un coq embroché dans le rayon vertical supérieur. En supposant qu’il ait mis un jour à trouver chacune de ces idées, il se sera reposé le septième jour. Cet artiste devait être flamand ». Les vitraux de l'église Saint-Hilaire : L’association des amis du patrimoine religieux Givetois s’est investie dans la réhabilitation de l’intérieur de l’église Saint-Hilaire de Givet avec le projet de la doter de 18 nouveaux vitraux de style contemporain. Les vitraux ont été créés par l'artiste-peintre Catherine Roch de Hillerin et réalisés par l'atelier de maîtres-verriers Simon Marcq de Reims. 18 vitraux doivent être posés faisant chacun 5m de hauteur et 2m30 de largeur. (8 dans le choeur et 10 dans la nef). Déjà posés dans le choeur : "Le Baptême" (côté droit) - "La Confirmation" (côté gauche) Dans la nef : "Marie, mère de l'humanité" - "La Création" - "Saint-Hilaire (côté gauche) - "Nativité" - "Croix" - "L'Exil" Prochains vitraux : "Libération"et "Résurrection". A noter : Accès libre - Rue Saint-Hilaire - Rive gauche.
Centre ville historique de Givet
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Centre ville historique de Givet

Tour à tour domaine des évêques de Liège, puis territoire de l'empire de Charles Quint, Givet devint française sous le règne de Louis XIV. Dernier rempart vers les territoires ennemis, la ville de Givet a toujours été au coeur des stratégies militaires de conquête.Cette petite cité fut également la terre natale de personnages illustres, comme Etienne-Nicolas Méhul a qui nous devons le célèbre "chant du départ".Ses trésors d'architecture et d'histoire se complètent également par de nombreuses réalisations récentes, qui font de cette bourgade un lieu charmant où il fait bon s'arrêter.
Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet
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Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet

Église construite à partir du XIIe dans un style gothique, cet édifice plaît par l'élégance de sa silhouette et sa position sur un éperon dans un site rural remarquablement préservé. On peut voir à l'intérieur... : - une dalle funéraire en pierre mosane bleue présentant des gisants en demi-relief (XVIe); - une statue en bois polychrome de St Julien (XVIIe); ... et à l'extérieur, une belle croix en pierre (XVIe). À noter que cette église est commune aux villages de Royaucourt et de Bourguignon. Et si souhaitez suivre leur actualité, sachez que l'association s'est dotée d'une page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/amisdestjulienderoyaucourt/
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Agrandissement au début du XVIIIe siècle (1704) de l'édifice par retournement. De ce fait, le clocher domine dorénavant le Maître Autel, cas assez exceptionnel. Cette église abrite un tableau de «La crucifixion du Seigneur » (œuvre de Rubens ou Van Dyck). Le Maître Autel est une belle pièce d'architecture renaissance en marbre L’édifice possède de remarquables vitraux. A noter L’église n’est ouverte au public que durant les services religieux.
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Château d'Evain
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Château d'Evain

Le Château Évain, situé à Vrigne-aux-Bois, a été construit en 1820 par le baron Évain. Le 26 novembre 1962, la ville de Vrigne-aux-Bois en a fait l'acquisition, et il abrite aujourd'hui les locaux de la mairie.
Château du Domaine du Faucon
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Château du Domaine du Faucon

Le château du Faucon, situé à Donchery, est une élégante demeure du XVIIᵉ siècle, qui incarne l’histoire et le raffinement. Construit à l’origine comme un pavillon de chasse, il a traversé les époques en conservant son charme aristocratique. Niché dans un écrin de verdure de 28 hectares, il reflète l’architecture classique de son époque, avec ses lignes harmonieuses et ses matériaux nobles. Transformé au fil des siècles, il est aujourd'hui un lieu d'accueil et de prestige, tout en restant un témoin silencieux des événements historiques qui ont marqué la région, notamment les guerres et les bouleversements sociaux.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
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Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
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Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Notre-Dame d'Urcel
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Eglise Notre-Dame d'Urcel

Elle fut édifiée à la moitié du XIIe siècle, et a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Restauré de nos jours, elle aligne un très beau porche, unique dans le Laonnois, et de superbes chapiteaux sculptés. À l'intérieur, à voir une très belle statue de Vierge à l'enfant en marbre (XIVe).
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

Venez admirer la belle église Saint-Quentin de Beautor. Elle fut reconstruite après le premier conflit mondial de 1914-1918. De belles verrières ornent son Chœur, sa nef, sa tribune et la chapelle des fonts. Réalisées en 1928 par Louis Barillet (Paris), elles représentent l’Ascension, les évangélistes, le Saint-Esprit, Saint-Michel et d’autres symboles christiques.
Eglise Saint-Martin de Remigny
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Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Eglise Saint-Rémi de Paissy
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Eglise Saint-Rémi de Paissy

Détruite en 1917 lors des combats du Chemin des Dames, l'église fut rebâtie au même emplacement entre 1928 et 1930 en tentant de ré-employer au maximum les matériaux de l'édifice antérieur. Même si son plan fut légérement modifié, il domine toujours actuellement la commune de Paissy... Signalons qu'un pupitre d'interprétation du circuit routier en Pays de Laon Par monts et merveilles figure devant l'édifice.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Musée de la Statuaire
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Musée de la Statuaire

Situé dans l'ex-sacristie de l'Eglise Sainte-Onésime, le musée de Donchery recèle des trésors inestimables à ne pas manquer ; la collection de statues vaut d'ailleurs qu'on s'y attarde un moment. De façon ludique et intéressante, vous pénétrerez dans l'évolution de l'art catholique en Champagne septentrionale. Avec des jeux de lumières, les statues parlantes vous raconteront les artistes et artisans mosans, dont les œuvres sont exposées au musée.Bienvenue dans l’interactivité du musée de la statuaire !
Eglise Notre-Dame de Chaudardes
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Eglise Notre-Dame de Chaudardes

L'église Saint-Jean-Baptiste date des XIe-XIIIe siècles, ne manquez pas ses vitraux remarquables...
Château de la Croix Piot
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Château de la Croix Piot

Le château de la Croix Piot, situé à Donchery (Ardennes) au pied du massif stratégique de la Marfée, a marqué l'histoire à plusieurs reprises. Durant la guerre franco-prussienne de 1870, le 31 août, le roi de Prusse, Guillaume, y établit son quartier général, accompagné de Bismarck et de Moltke. Une légende raconte que, depuis ce lieu, Guillaume observa les charges héroïques sur le plateau d’Illy pendant la bataille du 1ᵉʳ septembre et prononça les mots célèbres : « Oh ! les braves gens. » En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, l’artillerie française positionnée à la Croix Piot repoussa les tentatives allemandes de franchir la Meuse sur des ponts de bois.
Nécropole Nationale "La Maison Bleue"
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Nécropole Nationale "La Maison Bleue"

Tombe du Général Baratier, mort pour la France le 17 octobre 1917. Création : 1ère Guerre Mondiale, batailles du Chemin des Dames. 44 213 m² - 14 418 corps 14-18 : 14 406 Français dont 6 965 en 2 ossuaires, 2 Britanniques. Site en accès libre.
Château de Villette
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Château de Villette

La maison forte de Villette, acquise par Dauwars Ferron en 1399, est détruite en 1552 lors du saccage de La Villette par les troupes de Martin van Rossum. Reconstruite à partir de 1586 par la famille De Warigny-D’Aguisy, elle devient un château de plaisance au XVIIIᵉ siècle sous Jean-François Maucomble, qui lui donne sa forme actuelle en agrandissant la façade et aménageant un jardin.Pendant la Révolution, le château abrite secrètement Nicolas Philbert, évêque constitutionnel de Sedan, qui y décède en 1797. Lors de la capitulation de Sedan en 1870, les terres servent de camp pour 83 000 prisonniers et 70 000 chevaux, décrit par Émile Zola dans La Débâcle. Après des années d'abandon, l'édifice est restauré et inscrit aux monuments historiques en 1996.
La Chapelle du Carmel
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La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Abbaye de Prémontré
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Abbaye de Prémontré

Cette abbaye est située au cœur de la forêt de Saint-Gobain. L'ancienne abbaye mère fut fondée par Saint-Norbert de Xanten en 1120. Les bâtiments actuels de la cour d'honneur ont été reconstruits au début du XVIIIe siècle. Reconvertie en établissement public de santé mentale départemental, elle est partiellement ouverte à la visite : jardins, chapelle et escalier monumental (pour les visites, contactez l'Office de tourisme Coeur de Picard).
Château et Jardins de Villette
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Château et Jardins de Villette

Le château de la Villette fut reconstruit dans la deuxième moitié du XVI°s à la suite des dégâts faits par l’armée de Charles Quint en 1552.Le Cardinal Mazarin y séjourna en 1651 pendant la Fronde. Après avoir appartenu au duché de Rethel puis à Marguerite de Belaux, le château devient en 1767, propriété de Jean-Franis Maucomble, conseiller secrétaire du roi et seigneur de Glaire.Situé en bord de Meuse, ce château de défense Renaissance s'est métamorphosé avec le temps en château de plaisance avec des jardins à la française.Le château de Villette et ses jardins sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Eglise et lavoir de Septvaux
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Eglise et lavoir de Septvaux

Septvaux, comme les "sept" vallées qui l’entourent et les 7 pignons de son église, est un petit village niché au cœur de la forêt. Coupé du monde, le village nous appelle à la balade. Son église romane du 11ème siècle surplombe un lavoir du 12ème siècle et surveille la forêt de Saint-Gobain. C’est aussi le lieu de départ de la randonnée "La Route Serpentine" qui vous emmènera à la découverte du massif forestier.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
La chapelle Sainte-Berthe de Filain
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La chapelle Sainte-Berthe de Filain

Cette chapelle domine la vallée de l'Ailette, au-dessus de la commune de Filain et du plan d'eau de Monampteuil. Ce lieu était un pèlerinage très fréquenté jusqu'en 1940, notamment en raison de la présence, à proximité d'une source réputée pour guérir les fièvres. L'emplacement de cette chapelle fut l'enjeu de combats récurrents, depuis 1814 où elle fut incendiée par des Cosaques, avant d'être entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment actuel a été édifié en 1932, à l'initiative de la famille Leduc, propriétaire en 1914 de la ferme de la Royère.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Belle église en brique, reconstruite après la Première Guerre Mondiale, elle possède de jolis vitraux réalisés en 1930/1931 par la Société Nouvelle Artistique de Paris. Ils représentent, le Christ-Roi et les Evangélistes, La Vierge à L'Enfant adorée par les anges. Des symboles religieux et eucharistiques sont représentés sur les murs nord et sud de la nef.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, puisque l'église de Condren fut comme 300 autres, détruite au cours de celle-ci. Avec son clocher en béton ajouré, et ses vitraux situés dans le chœur et la nef, représentant la Croix et les Béatitudes, l'église de Condren représente l'architecture typique de l'après guerre où le béton et l'art déco sont rois.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église reconstruite vers 1930 dans un style qui nous fait penser à une église Arménienne ou Géorgienne. Elle possède des vitraux non signés de l’époque de la reconstruction et représentant Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , l’église de Saint-Jacques-le-Majeur a été détruite en partie lors des bombardements de mai 1940 à l’exception de son imposante tour du XIIIème siècle. La nef et le chœur ont été reconstruits dans le style ogival du XVe et XVIe siècle.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

Église romane du 12ème siècle.Cet édifice roman remarquable fut érigé au 12ème siècle sur un plan basilical, présentant une nef en charpente typique.On peut y voir un transept voûté sur croisées d'ogives et un chœur datant du 13ème siècle, son autel, venu de la chartreuse du Mont-Dieu, remontant quant à lui au 16ème siècle.