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Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Eglise Saint Charles
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Eglise Saint Charles

Classée Monument historique. A la Révocation de l’édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart.En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme. Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques.Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église est construite au XVIe siècle sur une petite butte de la commune de Leffincourt.Un incendie, datant de mai 1649, détruisit les voûtes de l'église et y laissant des traces sur le portail sud.Le portail principal, qui est de style roman , est sans doute un vestige de la précédente église et antérieur au XIIe siècle.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'imposante toiture de l’église Saint-Laurent a été construite pour pouvoir accueillir tous les villageois dans une salle refuge en cas d'attaque. La façade est habillée par un grand portail en forme d’ogive comportant quatre médaillons finement sculptés.
Eglise Saint-Martin de Landricourt
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Eglise Saint-Martin de Landricourt

L’église de Landricourt sert aussi pour les villages de Quincy, et Jumencourt, qui en sont dépourvus. Elle possède dans son Chœur et ses transepts, des verrières réalisées par la Société Nouvelle Artistique (Paris) en 1930. Elles représentent, la Vierge, Saint-Martin. Dans le reste de l’église ce sont des verrières décoratives.
Eglise Saint-Rémi de Coucy-la-Ville
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Eglise Saint-Rémi de Coucy-la-Ville

L'église Saint-Rémi de Coucy-La-Ville, date du XIIe siècle, est classée Monuments Historiques. Son clocher dentelé est très original. À l'intérieur, des fresques retracent la vie de Saint-Antoine et un orchestre complet y est représenté. On y trouve aussi un chemin de croix signé Louis Mazetier et des fonts baptismaux romans.
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin fut reconstruite après les combats de mai 1940. Sa tour porche fortifiée accueille un élégant portail flamboyant. À l'intérieur de l’église, une des pierres est datée de 977 et est considérée comme l’une des plus anciennes du département des Ardennes. Des visites de l’église sont uniquement possibles sur demande auprès de la mairie.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Saint-Pierre et Saint-Paul possède une nef romane à cinq travées datant du XIIe siècle. Le transept (XIIIe) et le chœur(XVe) se démarquent par leur style gothique. À l'intérieur l’église abrite la dalle funéraire de Pierre de Machault , seigneur du village et de son épouse. L’église est ouverte tous les jours de l’année.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Eglise Saint-Sauveur de Coucy
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Eglise Saint-Sauveur de Coucy

Remaniée à plusieurs reprises, l'église, dont les origines remontent au 12e siècle, a gardé son côté authentique grâce à sa reconstruction à l'identique. Les vitraux sont signés Mazetier et Delange et ont participé à l'exposition universelle de Paris en 1937. Deux vitraux sont consacrés à Enguerrand II. Les fonts baptismaux sont classés.
Château de Coucy
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Château de Coucy

Les impressionnants vestiges du Château de Coucy dominent la Vallée de l'Ailette. Sur un éperon offrant un vaste panorama, découvrez, sur près de 4 hectares, les vestiges de ce qui a été le plus gigantesque château féodal de toute la chrétienté !
Eglise Saint-Pierre de Folembray
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Eglise Saint-Pierre de Folembray

Église rebâtie après 1918 dans le style roman. Elle possède de très belles verrières réalisées par le peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur. Dans le chœur de l’église, les vitraux représentent les verriers de Folembray et leurs familles s’offrant au Sacré-Coeur. Dans les chapelles latérales, des verrières décoratives, dans le bras nord du transept les vitraux représentent la remise des clefs à Saint-Pierre et le martyre de Saint Laurent. Dans le bras sud du transept c'est la nativité qui y est représentée.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'édifice fut fortifiée en 1587 avec la mise en place d'une tour carrée, d'une salle refuge er archères.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'église Saint Martin est située sur l'emplacement de l'ancien édifice dynamité en 1917. Lors de l'élaboration du plan d'aménagement le jury choisit de conserver le lieu pour assurer la continuité de l'histoire de la ville et pour ne pas bouleverser les repères des anciens habitants. ; Deux éléments décoratifs sur le portail principal réalisés par le sculpteur Jaques: l'église dévastée et l'église rebâtie. Le Saint Martin provenant de l'ancienne église se trouve au-dessus de la porte de l'actuelle sacristie, rue des Moinets. La société coopérative des églises dévastées retiendra lors du concours de 1922 le projet de l'architecte Regis Jardel. Elle sera consacrée le 30 janvier 1927.
Château de l'Hermitage
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Château de l'Hermitage

Ce château, symbole de l'aristocratie charbonnière du 18ème se situe au centre de la forêt de Condé-Bonsecours. C'était la propriété du Duc de Croÿ, auquel appartenaient aussi les terres où se trouvaient les premières fosses, c'est dans ce château que fut signé en novembre 1757 l'acte de fondation de la toute première compagnie minière de France. A ce titre le château est l'un des éléments patrimonial constitutifs du Bien "Bassin minier" inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial en 2012. Le sentier du Maréchal de Croÿ ; petit circuit de randonnée dans la forêt, permet de faire le tour du château.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L'édifice actuel construit en 1925, sur un autre site que l'ancienne église du XVIe détruite par les allemand pendant la guerre de 1914/1918. On peut y admirer dans le chœur les très beaux vitraux composés par le Maitre verrier Raphäel Lardeur. Ils représentent le baptême de Clovis par Rémi, évêque de Reims.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

En puisant dans le répertoire roman et byzantin, Charles Luciani a réalisé un nouvel édifice, un lieu de culte qui rappelle que cette église était la plus ancienne de la ville. De même, cela lui a permis d'utiliser des éléments décoratifs réemployés dans l'Art Déco comme les frises romanes "en dents de scie", les chevrons, les denticules, les motifs en panneaux, les chapiteaux stylisés. Cette église est d'une grande richesse symbolique. L'édifice d'origine fut détruit pendant la première Guerre-Mondiale. Sa reconstruction se terminera en 1930.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Edifice construit en partie au XIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite église située au centre du village. Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style roman et sans vitraux décoratifs.
Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy
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Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy

Église reconstruite après la Première Guerre Mondiale dans le style roman, elle ne possède pas de vitraux, mais son autel est exceptionnel et unique dans la Région. Il est réalisé dans un seul bloc de marbre rose et doit probablement provenir de l’ancienne abbaye de Nogent-sous-Coucy.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Ancienne église de caractère roman, en partie détruite au cours de la Première Guerre Mondiale. Le clocher et le vieux portail datent probablement du XVIe et XVIIe siècles, et n’ont pas été complètement détruits, comme en attestent d’anciennes photos. Elle sera réaménagée après la Grande Guerre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Belle église reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style gothique.
Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont
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Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont

Située sur les hauteurs du village, l’église de style néo-gothique, date du XIXe avec des verrières non signées de 1930 environ, représentant, le Sacré-Coeur, la Vierge et Saint-Joseph. Elle possède aussi un important statuaire.
Église Saint-Maurille
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Église Saint-Maurille

À la suite d’une période de prospérité au début du XVIe siècle est né le projet de construire une belle et grande église à Vouziers. Le superbe portail renaissance dû à l’architecte Jehan Laurens en est le témoignage. Dépliant disponible à l’office de tourisme. Église ouverte tous les jours sauf le dimanche.
Cryptoportique
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Cryptoportique

Sous la place du Forum a été dégagée l'une des trois galeries semi enterrées qui formaient le Cryptoportique gallo-romain. Des expositions temporaires y prennent place. L'accés est libre et les visites guidées sont sur demande.
Église Saint Pierre et Saint Paul
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Église Saint Pierre et Saint Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est implantée au cœur du cimetière et au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. Elle comporte une nef gothique, et un transept. Elle est comme les maisons les plus anciennes bâtie avec du matériau local : l'édifice est élevé en pierre de taille de calcaire crayeux pour la nef ; le clocher, les contreforts de la nef, le transept et le chœur emploient de la pierre de taille de type Dom-le-Mesnil. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. À l’intérieur, le sol de la nef et du transept sont couverts de dalles de calcaire et celui du chœur d'un damier de marbre de trois couleurs. Les chapiteaux de la croisée et du chœur sont ornés de crochet et de feuilles d'acanthe. Le vitrail est installé dans le chœur en 2002, réalisé par le maître verrier Maurice Hendricks d'après la maquette de Katia Henry.
Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard
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Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard

L’un des derniers témoignages de l’Art Roman dans le Chaunois se trouve à Pont-Saint-Mard, qui abrite l’une des plus belles églises de la région. Dédiée à Saint-Médard, sa construction remonte au XIIe siècle. Elle renferme une nef, un transept surmonté d’un clocher et un chœur. La nef est recouverte de charpente. Le sculpteur Georges Muguet a réalisé l’autel en 1959. Les vitraux de facture moderne sont réalisés en 1960 par Max Ingrand. Cette église dispose d’une curiosité en la présence d’étranges modillons sur son aile gauche.
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Cathédrale Notre-Dame de Reims
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Cathédrale Notre-Dame de Reims

Qui ne connaît pas la Cathédrale Notre-Dame de Reims ? Impossible de passer à côté de ce chef d’œuvre architectural, célèbre jusque dans les livres d’histoire ! Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, la Cathédrale de Reims a connu le baptême de Clovis, le sacre des rois de France, les ravages de la guerre ou encore la Réconciliation franco-allemande. On y vient aussi bien pour admirer ses façades, riches d’une statuaire exceptionnelle ornée de plus de 2 300 sculptures, que pour les trésors qu’elle abrite, comme la Grande Rose ou les magnifiques vitraux contemporains de Marc Chagall. La Cathédrale invite à lever les yeux, pour mieux contempler ses innombrables détails, dont l’incontournable Ange au Sourire qui veille sur les visiteurs depuis le parvis.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques, entreprise vers 1183, fut construite sur un espace consacré à l'origine à l'agriculture. Elle est dédiée au protecteur des voyageurs et marchands itinérants, mais n'a cependant jamais constitué une étape sur les chemins de Compostelle. Un grand Christ en bois peint qui se trouvait jadis entre la Vierge et saint Jean, sous l'arc séparant la nef du transept, est l'oeuvre du sculpteur rémois Pierre Jacques (XVIème siècle). Elle se trouve aujourd'hui à la sacristie. On peut, également, y observer les remarquables vitraux de Joseph Sima, Hélena Viera da Silva et Benoit Marq.
Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims
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Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims

L'Office de Tourisme de Reims propose des visites guidées vous permettant de visiter Reims, la cathédrale Notre-Dame, le palais du Tau, la basilique Saint-Remi, le musée Saint-Remi et/ou de faire un circuit sur la Reconstruction et l'Art déco (1920-1930)...
Eglise Saint-Géry de Fressies
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Eglise Saint-Géry de Fressies

La flèche et son clocher sont restaurés en 1838 et l'horloge est installée en 1904. Gravement endommagé durant la Première Guerre mondiale, l'édifice est en grande partie reconstruit en 1925. Le clocher-porche est entièrement réalisé en grès. Le vocable de l'église rappelle l'ancienne appartenance du territoire à l'abbaye Saint-Géry de Cambrai. L'église est ornée d'une série de vitraux consacrés aux 12 apôtres, inscrits au centre de médaillons, donc le décor rappelle celui de l'école de Saint-Suplice. Saint Matthieu, considéré comme l'auteur du premier Evangile, exerce sa prédication en Ethiopie, où il vainc deux mages, adorés comme des dieux, ainsi que leurs dragons.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'édifice est construit fin du XVIe siècle début du XVIIe dans la commune de Brieulles-sur-Bar.Un cadran solaire a été placé au-dessus du fronton, accompagné d'un emblème celui des Gonzague (comtes de Rethel).Cette église est bâtie en pierres jaunes d'Authe.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

L'église Saint-Nicaise est classée Monument Historique. Elle possède des peintures Art Déco de Gustave Jaulmes et Maurice Denis, des vitraux de René Lalique et un Chemin de Croix sur fibrociment de Jean Berque. Se visite sur demande.
Lion de Sugny
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Lion de Sugny

Ce lion travaillé dans le béton marquait l’entrée du poste de secours principal (PSP) allemand : KONIGSTEIN. Il a été construit d’octobre 1917 à juin 1918 par la 635ème compagnie sanitaire royale saxonne comme l’indique une inscription sur son socle.On voit encore bien l’entrée des tunnels creusés dans la côte de craie, casematant en partie l’hôpital.C’était une véritable ville qui avait pris place aux environs du village de Sugny. Au total, ce sont 6002 militaires qui transiteront par ce PSP.
Vestiges du château de la folie
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Vestiges du château de la folie

Une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle. Visite libre.
Site des vestiges du canon de marine allemand
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Site des vestiges du canon de marine allemand

Le site se trouve à 2 km au sud-est du village au lieu-dit « Noue Ramon ». Sa construction date de 1916 par les allemands durant la grande guerre, ce site se trouvait auparavant en pleine forêt caché de la vue des habitants du village et de leurs ennemis. Ce canon était à la base destiné à la marine allemande mais il sera finalement utilisé à des fins terrestres comme nous pouvons le voir aujourd’hui. Panneaux explicatifs sur place. Il est classé monument historique depuis 1922.