Que faire
 autour

Musées à faire autour de Hirson (02) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
explore 67.3 km

Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
explore 67.3 km

Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée de la Tour d'Ostrevant
explore 68.2 km

Musée de la Tour d'Ostrevant

Depuis l'histoire militaire de l'ancienne place forte jusqu'aux combats de Mai 1940, du véritable inventeur du téléphone à la batellerie fluviale, des objets d'art sacré de l'ancienne église aux ustensiles de la vie courante locale, le musée associatif de Bouchain, sis dans sa Tour (classée Monument historique), traverse l'histoire de la capitale du Comté d'Ostrevant. La visite permet aussi de découvrir les vestiges de ce donjon du XIIè siècle, transformé en bâtiment militaire dès 1532. Bastion et courtine.
Maison du Patrimoine de Proville
explore 68.4 km

Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Musée régional du chemin de fer
explore 68.5 km

Musée régional du chemin de fer

Présentation de locomotives à vapeur, wagons et autres voitures à voyageurs...
Maison de la dernière cartouche
explore 69.1 km

Maison de la dernière cartouche

Durant la guerre de 1870, des soldats de l'Infanterie de Marine se postèrent dans cette auberge afin d'opposer une ultime résistance aux soldats bavarois lors des combats du 1er septembre. L'édifice garde encore la véracité des événements à travers ses structures.Le musée est situé dans l'ancienne auberge où se déroula l'action de résistance héroïque d'une cinquantaine d'hommes de la Division d'Infanterie de Marine lors des combats de Bazeilles les 31 août et 1er septembre 1870. Les traces de cet évènement ont été préservées, notamment la pièce immortalisée par le célèbre tableau d'Alphonse de Neuville. Les objets présentés sont issus en grande partie du champ de bataille ainsi que de dons des descendants des militaires. Le musée présente un aperçu général de la guerre, de la bataille de Sedan et du déroulement des combats dans le village. A l'issue de la visite, vous pouvez vous rendre à l'Ossuaire de Bazeilles, situé dans le cimetière de la commune. Sont également visibles, à droite de la Maison de la Dernière Cartouche, un lieu où reposent 19 soldats et au centre du village, le monument commémoratif des ces événements. Tous les ans, une cérémonie se déroule au sein du village afin de commémorer l'acte de bravoure des hommes de cette Arme.
Site minier de Wallers-Arenberg
explore 69.8 km

Site minier de Wallers-Arenberg

Mis en exploitation en 1903, le site de Wallers-Arenberg intègre toutes les composantes du système minier sur un espace relativement restreint. C’est pour cette raison qu’il représente un intérêt majeur reconnu par son classement au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Grand site de la Mémoire du Nord – Pas de Calais, la Fosse d’Arenberg se compose de deux ensembles techniques qui possèdent chacun leur propre cohérence architecturale et fonctionnelle. Cela permet de comprendre l’évolution des techniques d’extraction du charbon dans le Bassin minier au cours du XXe siècle. Egalement lieu de tournage pour le cinéma, c’est à Wallers qu’a été réalisé le célèbre « Germinal » de Claude Berri dont les décors sont toujours accessibles pendant la visite.
Musée de la Mine et des Traditions Populaires
explore 70.1 km

Musée de la Mine et des Traditions Populaires

Ouvert en 1978, le Musée de la mine et des traditions populaires d'Escaudain se situe dans l'ancienne mairie. D’une surface de 300 m², il présente divers objets, maquettes, costumes et archives, liés à la vie locale et vous plonge dans l'atmosphère du siècle dernier. L'industrie de la mine et les métiers d'autrefois sont particulièrement illustrés par de nombreux outils d'époque.
Musée de l'Aéronautique locale
explore 70.2 km

Musée de l'Aéronautique locale

Située au nord de l’agglomération rémoise, la localité accueillit, du 22 au 29 août 1909, le premier meeting mondial d’aviation, qui rassembla un million de spectateurs. Jusqu’en 1913, d’autres événements de grande ampleur y furent organisés. À partir d’octobre 1928, l’activité aérienne prit un essor croissant, qui se poursuivit jusqu’à la fermeture de la base aérienne 112 de Reims en juin 2011. Inauguré en juin 2012, le Musée de l’Aéronautique locale de Bétheny présente, à travers une histoire illustrée par des maquettes, des objets et des documents d’époque, l’évolution technologique de l’aéronautique ainsi que l’histoire des hommes qui ont fait la renommée de l’aviation française au XXᵉ siècle.
La Tour Musée
explore 70.2 km

La Tour Musée

Tour de garde de la porte de Soissons, datant du 13ème siècle sur 2 niveaux d'exposition avec une grande maquette de la cité et du donjon avant sa destruction en 1917, aussi des gravures, costumes, photos, armes et une terrasse panoramique vous offrant une vue superbe sur la cité et ses environs.
Le bunker n°2 de l'ancien camp de Margival
explore 70.4 km

Le bunker n°2 de l'ancien camp de Margival

Venez découvrir 50 ans d'histoire militaire sur le site du Wolfsschlucht II ou Ravin du Loup 2 (ancien camp militaire de Margival, Laffaux et Neuville sur Margival) et plus particulièrement le bunker n°2 "Zucarello" et ses dépendances. Vous entrerez dans le bunker le plus grand et le plus important du camp avec sa partie anti aérienne de 50 m de long. Vous découvrirez également des vestiges archéologiques, son bunker R621sk de transmission radio (unique sur l'ancien camp), sa station de pompage en eau du camp et la partie dioramas. RV au siège de l'association (11 rue du Camp, 02880 Neuville-sur-Margival / Tél 07 86 94 79 40) Pour les accès : - en venant de l'axe Laon-Soissons (par la RN2) : sortir à Laffaux, 500 mètres avant l'entrée du village dans le virage en angle, prendre tout droit en direction de Neuville-sur-Margival; continuer sur 800 mètres et prendre, à gauche, la direction « le camp » - en venant de l'axe Soissons (par la RD 1) : sortir à Terny Sorny, suivre la direction Margival; 100 mètres avant l'entrée du village de Margival, prendre à gauche et suivre la direction des panneaux « Etang »/ « Munitique » : route béton sur 2 km, rouler au pas.
Le Ravin du Loup 2 (ou "Wolffschlucht 2")
explore 71.4 km

Le Ravin du Loup 2 (ou "Wolffschlucht 2")

Derrière ce nom étrange se cache un site très étonnant hérité de la seconde guerre mondiale. Édifié par les nazis dans l'optique d'une éventuelle invasion de la Grande Bretagne, il était censé en coordonner l'organisation. Il ne servit jamais à ce funeste projet, mais demeura par son gigantisme - une quarantaine d'ouvrages bétonnés - une pièce maîtresse parmi les sites fortifiés de la France occupée à cette époque. De nos jours, il peut se visiter en saison (de mars à septembre) lors de visites guidées et accueille également de nombreuses manifestations ouvertes au public...
Musée de la Reddition
explore 72.9 km

Musée de la Reddition

Installé dans l’ancien lycée Roosevelt à Reims, le Musée de la Reddition est un haut lieu de mémoire où fut signée, le 7 mai 1945 à 2h41, la capitulation de l’Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Autour de la célèbre « War Room », restée intacte depuis cette nuit historique, le musée propose une immersion dans les derniers mois du conflit grâce à des archives, uniformes, objets d’époque et dispositifs multimédias. Entièrement repensé en 2026, le parcours offre une scénographie moderne et immersive permettant de mieux comprendre les enjeux militaires, diplomatiques et humains de cet événement majeur du XXe siècle. Classé monument historique, le musée est implanté au sein du lycée Roosevelt. Le musée expose de nombreux documents, mannequins, maquettes, relatifs à la fin de la seconde guerre mondiale en Europe.
Pont du port artificiel d'Arromanches
explore 73.0 km

Pont du port artificiel d'Arromanches

Le pont sur l'Oise de Manicamp est un élément de jetée flottante ayant servi lors des opérations au débarquement de 1944. Il s'inscrivait dans le projet Mulberry au Port artificiel d'Arromanches.
Fort de Condé
explore 73.1 km

Fort de Condé

Le fort de Condé est un très bel exemple de l'architecture militaire de la fin du 19ème siècle. Non loin du Chemin des Dames, entre Laon et Soissons, ce monument historique appartient au système de défense imaginé par le Général Séré de Rivières après la défaite de 1870. Il s'inscrit dans la tradition de la fortification Française de Vauban à Maginot. En partie détruit pendant la 1ère guerre mondiale, il était prévu pour abriter six cents hommes, leurs officiers, avec chevaux et munitions. Montez à l'assaut de ce bastion bâti en pierres de taille... Sentiers, arboretum, aire de pique-nique et panorama vous y attendent ! Visite libre, audio-guidée, avec guide sur renseignements.
Fort de Condé : jeu de piste " mission impossible"
explore 73.1 km

Fort de Condé : jeu de piste " mission impossible"

1886 – votre première affectation comme jeune capitaine est le Fort de Condé – stop – Le commandant a reçu un message codé du fort voisin mais il manque un mot – stop – Vous disposez de 45 minutes pour le retrouver – stop – Les militaires du Fort vous attendent sur votre parcours – stop – ne vous perdez pas et cherchez les indices – fin (Pour télécharger la visite audio, faîtes un clic droit sur le lien puis sélectionnez "Enregistrer la cible sous")
Musée France 40 Véhicules
explore 73.4 km

Musée France 40 Véhicules

Ce musée se consacre à l’histoire et au matériel de la campagne de France de 1940 abrite une collection unique de véhicules, matériels et uniformes de la Deuxième Guerre mondiale . Découvrez l'histoire à travers une exposition mettant en scène plus d’une centaine de mannequins en tenue d'époque ainsi qu’une vingtaine de véhicules, chars d’assaut, canons et matériels anciens. Le musée s’est agrandi, désormais une partie 14/18 complète la visite qui se veut immersive. L’accent est mis sur le réalisme des scènes et sur la quantité de matériel présenté.
Le Trésor
explore 73.8 km

Le Trésor

Au sein de ce point d'information culturel situé au pied de la célèbre Cathédrale de Reims, Le Trésor, vous accueille sur plusieurs espaces thématiques. Le premier est un point d'information culture de la ville de Reims avec une billetterie commune aux grandes structures culturelles rémoises. Le deuxième espace est dédié à l’information sur la rénovation et l’extension du futur musée des Beaux-Arts grâce à une technique numérique innovante. Le troisième espace vous fera découvrir l’artiste franco-japonais, Léonard Foujita. Arrêt bus et Tram : Opéra
Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut
explore 73.8 km

Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut

Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut vous invite à découvrir ce passé étonnant dans un lieu chargé d’authenticité, installé dans l’ancienne centrale électrique de Saint-Gobain.Créé par des anciens ouvriers passionnés, ce musée associatif met en lumière le savoir-faire des verriers, de la magie du verre soufflé jusqu’aux grandes innovations industrielles. On y trouve machines, outils, vitres anciennes aux reflets uniques… mais aussi la mémoire sociale d’un territoire. Car au-delà de la technique, c’est la vie autour des fours qui prend forme : l’ambiance des corons, les estaminets, les familles ouvrières soudées par un métier exigeant et une fierté commune. Un lieu à taille humaine, ouvert chaque mercredi après-midi, où l’on partage autant des savoirs que des souvenirs. À ne pas manquer si vous aimez l’histoire industrielle… ou simplement les belles histoires de vie.
Palais du Tau
explore 73.8 km

Palais du Tau

À l'hiver 2026/2027, le palais du Tau rouvrira ses portes au public après une période de travaux... En attendant, découvrez le futur Musée des Sacres sur le site web. Pendant toute la durée des travaux, la Librairie/boutique restera ouverte et il sera toujours possible de visiter les Tours de la cathédrale de Reims. Suivez le palais du Tau sur les réseaux sociaux ! Abonnez-vous à la page Facebook et au compte Instagram du palais du Tau pour suivre le chantier de l'intérieur ! Ancienne demeure de l’archevêque de Reims érigé vers 400 par l’évêque Nicaise, le Palais du Tau, remanié à plusieurs reprises, accueillait les Rois de France au moment de leur sacre. C’est d’ailleurs dans la grande salle du XVe siècle (toujours visible) qu’avait lieu le festin du sacre. L’édifice prend son aspect classique au XVIIe siècle, à la suite des travaux menés par l’architecte Robert de Cotte. C’est à ce moment que le palais archiépiscopal perd sa forme en T (lettre grecque Tau) qui lui a valu sa dénomination. Objets précieux liés au culte, collections associées aux sacres des rois de France, tapisseries ou encore sculptures déposées lors des différents chantiers de restauration de la cathédrale : autant de bonnes raisons de découvrir l’un des musées phare de la ville de Reims.
Le Grenier Saint Honoré
explore 73.9 km

Le Grenier Saint Honoré

Ce musée retrace l’évolution de la fabrication du pain à travers une multitude d’objets et de machines anciennes, plus de 2 000 objets s'accumulent dans un agencement bien précis sur 200 m2 d'exposition. « L'idée est de montrer la fabrication du pain du blé jusqu'à sa vente en magasin. Les gens ne s'imaginent pas tout ce qu'il y a derrière la fabrication du pain. » L'objet le plus ancien est une pierre à grains du néolithique. Les dernières acquisitions sont deux habits de meunier et de meunière du début du siècle.
Musée Automobile Reims Champagne
explore 74.1 km

Musée Automobile Reims Champagne

110 ans de création automobile sont regroupés dans ce musée, certains modèles ayant été fabriqués à quelques exemplaires. Plus de 230 véhicules sont exposés dans ce qui est l’un des plus importants musées automobiles de France. Dans les locaux de cette ancienne usine sont abrités des marques prestigieuses et de nombreux véhicules de marques oubliées, des motos rares et plus de 5 000 miniatures et jouets automobiles. Du taxi de la Marne à la voiture de course, vous découvrirez l'évolution automobile du XXe siècle. De nombreuses publicités d'époque égayent les murs.
FRAC - Fonds Régional d'Art Contemporain Champagne-Ardenne
explore 74.6 km

FRAC - Fonds Régional d'Art Contemporain Champagne-Ardenne

Le Fonds régional d’art contemporain Champagne-Ardenne a pour vocation de constituer et de diffuser une collection d’art contemporain, de programmer et de réaliser des expositions originales, d’éditer des documents, d’organiser des actions de sensibilisation et de formation de publics divers (scolaires, étudiants, adultes, entreprises). La collection du FRAC Champagne-Ardenne est composée de près de 800 œuvres qui reflètent la grande diversité des pratiques contemporaines (peinture, sculpture, photographie, dessin, vidéo, son, installation...) et témoignent des développements artistiques les plus novateurs, des années 1960 à nos jours.
Maison de Notre Histoire
explore 74.9 km

Maison de Notre Histoire

Connaissez-vous la Maison de notre histoire ? Située au centre de Fenain, cette maison-musée unique vous ouvre ses portes pour un bond dans le passé.Une fois le pas de la porte franchi, on retrouve le charme d’autrefois : la salle à manger familiale, la cuisine pleine d’ustensiles rétro, la salle de classe avec son tableau noir… Chaque pièce raconte une histoire, chaque objet évoque un souvenir. Visitez la cave avec une galerie de mine reconstituée, avant de découvrir à l’étage des collections consacrées aux métiers ruraux, aux traditions locales et aux artistes de la région.Accessible à tous et pensé pour être chaleureux et vivant, ce lieu n’est pas un simple musée : c’est une immersion dans le quotidien de nos parents et grands-parents. Une pépite culturelle de Cœur d'Ostrevent ! Le Saviez-vous ?Avant d’abriter ce musée, la maison servait de four banal, où les habitants venaient cuire leur pain. Une bâtisse qui, hier comme aujourd’hui, a toujours été un lieu de vie et de rencontre.
Musée Saint-Remi
explore 75.0 km

Musée Saint-Remi

Ne vous laissez pas intimider par sa façade monumentale… le Musée Saint-Remi vous réserve bien des surprises. Lorsque l’on pousse la porte du musée et que l’on se retrouve dans le cloître, on a le sentiment d’être hors du temps. Véritable havre de paix, ce joyau architectural incontournable du tourisme à Reims protège un patrimoine précieux. Installé dans l’ancienne abbaye de Saint-Remi (du nom de l’évêque Remi de Reims qui a baptisé Clovis au Ve siècle), le Musée Saint-Remi vous invite à revivre l’histoire rémoise et régionale, depuis ses origines, à travers un vaste parcours enrichi de reconstitutions et de maquettes historiques. 17 salles à parcourir pour plonger dans la Préhistoire ou la Renaissance, entre tapisseries remarquables, objets médiévaux ou bas-reliefs sculptés.
Planétarium de Reims
explore 75.1 km

Planétarium de Reims

Partez à la découverte des étoiles lors de cette visite. L’élément essentiel de la visite est la salle de projection hémisphérique permettant de reconstituer un ciel étoilé très réaliste. Assis dans des fauteuils confortables, on y apprend à reconnaître les constellations et les planètes avec l’avantage de pouvoir accélérer les mouvements des astres. Un dispositif vidéo numérique haute-définition complète le système afin de montrer les images les plus récentes des dernières découvertes en astronomie. Plusieurs programmes sont proposés, pour la plupart animés en direct par des médiateurs scientifiques dont le commentaire est adapté à tous les publics.
Musée de la Tour Abbatiale
explore 75.4 km

Musée de la Tour Abbatiale

La jolie Tour abbatiale de l’ancienne abbaye bénédictine de saint-Amand récemment restaurée, abrite le musée et fait de son architecture de la fin de la Renaissance flamande un élément d'exposition à part entière. A l’étage, les collections de céramiques offrent un panorama complet de la production amandinoise. Les faïences du XVIIIe mettent en avant des décors originaux et raffinés inspirés de l’Extrême-Orient, des manufactures de Rouen, de Strasbourg, du Nord de la France ou de Tournai. Témoins d’un réel souci « d’art industriel », celles issues des manufactures des XIXe et XXe siècles montrent l’évolution de la technologie. La salle centrale, sous une voûte en arcs brisés de 22m de haut, accueille des œuvres liées à l’histoire de l’abbaye ainsi que des sculptures et peintures religieuses du XVIe au XVIIIe siècle des anciens Pays-Bas du Sud. Au rez-de-chaussée, sous une voûte sculptée en pierre s’invite tout au long de l’année des expositions temporaires.
Les cités de Somain
explore 76.7 km

Les cités de Somain

Connaissez-vous les cités minières de Somain ? Cités miniéres emblématique du territoire, on vous propose de partir à leurs découverte dans leur globalité. Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. Ici, les cités de Beaurepaire, de la Ferme de Beaurepaire, du Bois-Brûlé et du Moulin étaient rattachées à la fosse De Sessevalle à Somain (1901 – 1970). Ces quatre cités contiguës forment aujourd’hui un ensemble cohérent, connu sous le nom de quartier De Sessevalle, illustrant l’application du modèle pavillonnaire par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité Beaurepaire : Débutée en 1910 et achevée dans les années 1920, la cité Beaurepaire compte aujourd’hui 250 logements. Elle doit son nom au domaine de Beaurepaire, comprenant un prieuré et une ferme acquis par la Compagnie des Mines d’Aniche au début du XXᵉ siècle pour élever les chevaux nécessaires aux travaux du fond. La cité Beaurepaire fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier et a été complétée en 1951 par quelques logements modernes, connus sous le nom de la cité dite « Ferme Beaurepaire ». La chappelle Sainte-Barbe : Construite en 1911 au cœur de la cité Beaurepaire, la chapelle Sainte-Barbe occupe une place centrale. Aujourd’hui reconvertie, elle abrite l’Espace Sainte-Barbe, dédié au coworking, aux réunions et à l’accompagnement vers l’emploi, perpétuant le rôle de la cité comme lieu de vie et de solidarité. La cité de la Ferme Beaurepaire : Située à proximité immédiate du prieuré et de l’ancien emplacement de la ferme du domaine Beaurepaire, la cité de la Ferme Beaurepaire est une petite cité moderne construite par le Groupe de Douai. Elle illustre le changement des modes de construction après la Nationalisation des Houillères en 1946 et s’intègre au sein de l’ensemble des cités pavillonnaire Beaurepaire, Bois-Brûlé et Moulin. Le prieuré de Beaurepaire Fondé en 867 par Gisèle, fille de Louis le Pieux et petite-fille de Charlemagne, le prieuré fut entièrement reconstruit au XVIIIᵉ siècle par l’architecte lillois Jean-François Lesaffre. Au début du XXᵉ siècle, le domaine fut racheté par la Compagnie des Mines d’Aniche pour l’élevage des chevaux contribuant au travail de la mine. Avec la mécanisation des travaux du fond et la Nationalisation, le domaine perd son usage initial et devient un cercle de loisirs pour les mineurs, installé dans le bâtiment principal. Adresse : Rue d’Allos 59490 Somain Les cités du Bois-Brûlé et du Moulin : La cité pavillonnaire du Bois-Brûlé fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier. Construite au début du XXᵉ siècle, elle s’étend sur 6 hectares et compte 123 logements. La cité du Moulin, édifiée à la même époque, partage des caractéristiques similaires mais sur une surface plus vaste, avec 14 hectares et 245 logements. Adresse : Rue de Fayence 59490 Somain Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Musée du Fort de la Pompelle
explore 77.9 km

Musée du Fort de la Pompelle

L’un des rares musées de site consacré à la Guerre 1914-1918, à quelques kilomètres de Reims ! Haut-lieu de la défense de Reims et de la 1ère Guerre Mondiale dans le nord-est de la France, le Fort de la Pompelle est resté aux mains des Français durant toute la guerre. Il constituait la clé de voûte de la ceinture fortifiée de Reims, permettant la contre-offensive de 1918. Il abrite aujourd’hui un musée entièrement rénové avec une scénographie qui vaut le détour. Au fil du parcours, découvrez les grandes étapes de son histoire, de 1883 à nos jours, ainsi que de très riches collections. Elles évoquent, au moyen de documents originaux, la vie quotidienne dans les tranchées et la dureté des combats en Champagne : armes, équipements, pièces d'uniformes et d'artillerie, mannequins, etc. EN SAVOIR + Déjà à la période romaine, un fortin de légionnaires appelé « Buxitus » surveillait de cette petite hauteur la voie romaine menant à Reims et la plaine de la Vesle. Ainsi l’importance stratégique de ce lieu semble se répéter dans le temps avec la construction du fort de la Pompelle en 1883. Classé en 1922, le fort de la Pompelle est l’un des derniers témoins visibles de la ceinture fortifiée de Reims, élaborée par le général Séré de Rivières après la défaite de 1870. Devant les progrès techniques militaires, ces forts furent jugés obsolètes par l’Etat-Major qui les désarma en 1913. Occupé sans combat par les troupes allemandes, lors de l’invasion de 1914, il fut repris le 24 septembre 1914 par le 138èmeRI après plusieurs jours de combats acharnés. Dès lors, résistant à tous les assauts, il resta aux mains des Français durant toute la guerre et constitua la clé de voûte de la défense du saillant de Reims, permettant la contre-offensive de 1918. 180 régiments, dont 2 brigades russes en 1916, se succèderont pour assurer sa défense ainsi que la Marine Nationale avec les canonnières fluviales postées sur le canal. Les bombardements successifs et intensifs de l’année 1918 vont littéralement bouleverser sa superstructure.
Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri
explore 78.9 km

Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri

Prêt à "creuser" le passé et à marcher sur les traces des mineurs ? Les cités Blanc-Cul et du Champ Fleury vous ouvrent leurs rues pour vous raconter la vie des mineurs et de leurs familles. Ici, chaque maison a une histoire, chaque rue cache un secret... et chaque récit est un petit trésor à extraire ! Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. IciLiées à la fosse Vuillemin (Masny, 1891 – 1971), les cités Blanc-Cul (ou du Garage) et Champ Fleuri illustrent deux périodes distinctes : celle de la Compagnie des Mines d’Aniche et celle du Groupe de Douai après la Nationalisation. Adresse Rue de Pierrefonds 59176 Masny La cité Blanc-cul ou du Garage : Cité-jardin faisant partie des cités remarquables du Bassin minier, la cité Blanc-Cul a été construite dans l’entre-deux-guerres sur 10 hectares et compte aujourd’hui 240 logements. Fidèle au modèle des cité-jardin de la Compagnie des Mines d’Aniche, elle propose une grande diversité d’habitat, avec des maisons regroupées par 2, 3 ou 4 logements, organisées autour d’une vaste place centrale plantée d’arbres. Vous pouvez retrouver ces cités dans la rue de Pierrefonds 59176 Masny. La cité du Champ Fleuri : Construite à partir de 1948 par le Groupe de Douai, la cité Champ Fleuri est une vaste cité moderne comptant 412 logements. Elle accueille également des équipements collectifs : église, dispensaire et école. Son architecture est sobre et fonctionnelle, avec briques rouges et encadrements en béton, typique des constructions des Houillères nationalisées. Vous pouvez retrouver ces cités sur la place Daniel Balavoine 59176 Masny Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Musée d'Histoire Locale
explore 79.1 km

Musée d'Histoire Locale

Le Musée d’Histoire de Marchiennes vous attend, niché sous le porche de l’hôtel de ville, ancien pavillon d’entrée de l’abbaye bénédictine. Ici, chaque pierre a une histoire à raconter, et chaque salle vous réserve une surprise.Guidé par Anne, passionnée et pleine d’anecdotes, vous remonterez le temps : de la Préhistoire aux grandes heures de l’abbaye, des périodes troubles comme le siège de 1712 à des trésors inattendus comme une collection de jouets anciens ou des œuvres de Félix Labisse, peintre surréaliste né à Marchiennes.La visite se déroule en six salles captivantes, avec en point d’orgue un superbe plan relief de 1791, qui vous permet de visualiser la ville et son abbaye comme si vous y étiez. Un vrai moment “waouh” qui séduit aussi bien les curieux que les passionnés.Ce qu’on aime particulièrement ici ? L’accueil chaleureux, le côté “trésor caché” du lieu, et cette impression de voyager à travers plus d’un millénaire d’histoire… le tout sans jamais s’ennuyer.
Les cités minières Lemay et Sainte-Marie
explore 79.4 km

Les cités minières Lemay et Sainte-Marie

À Pecquencourt, le passé minier se lit encore dans les briques, les jardins et les rues des cités Lemay et Sainte-Marie, toutes deux classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces quartiers racontent à leur manière la vie des mineurs et de leurs familles, entre rigueur et convivialité.La cité Lemay reflète l’organisation typique des corons, avec ses rues droites, ses maisons alignées et ses grands jardins à l’arrière, conçus pour nourrir les familles. La cité Sainte-Marie, plus récente, adopte au contraire l’esprit des “cités-jardin” : rues courbes, espaces plus aérés, végétation omniprésente… un cadre pensé pour offrir un meilleur confort de vie.Aujourd’hui réhabilitées, elles offrent une belle harmonie entre mémoire et modernité : façades restaurées, espaces verts soignés, voiries repensées. Se balader ici, c’est plonger dans l’histoire ouvrière, découvrir une architecture unique et ressentir toute la force d’une identité collective encore bien vivante.
Crypte de l'abbaye Saint-Médard
explore 79.7 km

Crypte de l'abbaye Saint-Médard

De l'ancienne abbaye Saint-Médard ne subsiste que la crypte pré-romane, monument le plus ancien de Soissons, datable du IXe siècle. Composée d'une dizaine de chapelles desservies par un couloir central, elle abritait le tombeau de l'évèque Saint-Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petit-fils de Clovis. Des visites guidées sont organisés tout au long de l'année, notamment le samedi après-midi à 14h30 (tous les jours en Juillet-Août). Réservations auprès de l'Office de tourisme du Soissonnais-Valois ou au CIAP à l'abbaye Saint-Jean des Vignes.
Hôtel de Ville de Soissons
explore 80.4 km

Hôtel de Ville de Soissons

L'Hôtel de ville de Soissons a hérité des bâtiments édifiés par l'Intendant Le Pelletier de Mortefontaine entre 1772 et 1775. Représentant du roi dans la province, l'intendant fait élever à l'emplacement de l'ancien château fort des comtes de Soissons une demeure digne de ce nom. Le palais de l'intendance est un magnifique hôtel entre cour et jardin de style néo-classique. Il abrite les services municipaux depuis 1833.
Musée d'art et d'histoire Saint-Léger
explore 80.4 km

Musée d'art et d'histoire Saint-Léger

Musée situé dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger. A voir : les salles d'archéologie, d'histoire locale et de peintures. En 1847, la Société Historique de Soissons se donne pour mission la création d'un musée. Initialement installées à la mairie en 1857, les collections souffrirent de la guerre 1914-1918. En 1933, un nouveau musée est inauguré dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger où il se trouve toujours. A partir de 1950, le musée put être réorganisé. Il continue à s'enrichir des découvertes des fouilles archéologiques de la vallée de l'Aisne et de documents d'histoire locale. Les collections de peintures sont renforcées avec l'aide du F.R.A.M (Fonds Régional d’Acquisition des Musées). Dans une scénographie rénovée en 2019, la salle des Beaux-arts du musée présente un nouvel accrochage sur le thème de l'Amour. Les collections interprètent ce sentiment universel sous de multiples formes à travers le temps et les civilisations. Divin, intime, légendaire ou dévastateur, l'amour a inspiré les artistes. Ils ont puisé aux sources de la mythologue gréco-romaine, des récits bibliques et historiques et parfois plus simplement dans leur propre expérience. Le Catalogue des désirs du Ministère de la Culture a permis d'enrichir ce parcours amoureux du portrait de Gabrielle d'Estrées en Diane. Le prêt de ce tableau est généreusement consenti par le musée national du château de Fontainebleau.
Arsenal de l'Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
explore 81.2 km

Arsenal de l'Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

L'Arsenal Saint-Jean, musée d'art contemporain et espace d'expositions temporaires, œuvre à la promotion de la création contemporaine depuis 1995, date de son ouverture public.Inscrit à ce titre dans le paysage muséal départemental et régional, l'Arsenal (reconnu musée de France au même titre que le musée d'art et d'histoire Saint-Léger) incarne le visage contemporain des musées de Soissons.Avec près de 400 œuvres inventoriées, Soissons possède l'un des principaux fonds d'art contemporain de la région des Haut de France et de développement de nouveaux projets d'expositions avec le FRAC Picardie. L'Arsenal Saint-Jean est ouvert aux publics uniquement pendant les périodes d’expositions temporaires.
Maisons des sources de Belleu
explore 81.3 km

Maisons des sources de Belleu

De l'eau pour Saint-Jean-des-Vignes. Patrimoine unique dans la région soissonnaise, ce système de complexes hydrauliques alimentant l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes ainsi que la ville en eau fut créé au Moyen-Age. Il permettait la collecte des eaux, sa redistribution ainsi que la récupération des eaux usées selon le principe de l'écoulement constant. Le bassin était systématiquement couvert par un édifice nommé "maison des sources". Deux d'entres-elles sont aujourd'hui accessibles à la visite : La source Saint-Jean et la source 1772.
Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine (CIAP)
explore 81.3 km

Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine (CIAP)

Le Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine (CIAP), est un équipement culturel gratuit qui présente l'évolution du site de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes et qui renvoie à l'histoire de la ville. Lieu de rendez-vous des activités proposées par le service de l'architecture et du patrimoine de la ville, il a pour objectif la sensibilisation, l'information et la formation de tous les publics à l'architecture et au patrimoine de la ville.
Les cités minières du Sana et du Moucheron
explore 81.6 km

Les cités minières du Sana et du Moucheron

Partout la brique répond aux jardins, partout la grande histoirede la mine résonne et fait écho aux histoires du quotidien. Au départ de l'Office de tourisme de Coeur d'Ostrevent, embarquez pour une traversée architecturale riches en anecdotes et en découvertes. Quand Anthony ou Marie, guides de l'Office de Tourisme accompagnent les visiteiurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s'enchaînent. Ici, rattachées aux fosses Barrois à Pecquencourt (1928–1984) et Bonnel à Lallaing (1913–1974), les cités de Montigny forment un ensemble urbain continu, né d’une opportunité foncière saisie en 1920 par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité du Sana a ainsi été aménagée sur le domaine d’un ancien sanatorium construit entre 1904 et 1905. Conçu comme un ensemble de petits pavillons dispersés dans un vaste parc, ce lieu accueillait des malades tuberculeux ainsi que leurs familles. S’étendant sur 21 hectares, le domaine comprenait également le château Lambrecht et une imposante ferme, édifiés entre 1853 et 1856 par Félix Lambrecht, homme politique français. Pendant la Première Guerre mondiale, le sanatorium est réquisitionné par l’armée allemande et transformé en hôpital militaire. Après le conflit, en 1920, les terrains sont cédés à la Compagnie des Mines d’Aniche, qui y développe une cité minière complète avec logements, école, chapelle et équipements collectifs. Aujourd’hui, quelques vestiges de cet ancien passé subsistent encore : le château Lambrecht, la ferme, deux pavillons pour célibataires ainsi que le portail d’entrée. Construite à partir de 1923, la cité de Montigny s’impose comme l’une des cités remarquables du Bassin minier. Elle s’étend sur 12 hectares et compte environ 135 logements, offrant une grande diversité de typologies, allant de groupements de deux à six habitations. La cité s’organise autour d’une vaste place centrale plantée, véritable cœur de vie, autour de laquelle se regroupent l’école, l’église, l’ancienne ferme et le château Lambrecht. En bordure de cet espace, quelques maisons isolées, destinées aux employés des fosses Barrois et Bonnel, se distinguent par leur architecture singulière. Ainsi, le quartier du Sana témoigne d’une transformation remarquable : d’un lieu de soins à une cité minière structurée, où l’histoire sociale, industrielle et architecturale se mêle encore aujourd’hui. Un nouveau quartier voit le jour aux alentours de 1930 : la cité du Moucheron, celle-ci fait partie des cités remarquables du Bassin minier. Elle offre également une grande diversité de logements, regroupés par 2, 3, 4 et jusqu’à 6 habitations. Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Maison de la colombophilie et du patrimoine local
explore 83.0 km

Maison de la colombophilie et du patrimoine local

Installée dans le colombier du XVIIIe siècle de la ferme du château des Nédonchel, la Maison de la colombophilie et du patrimoine local vous accueille dans un cadre calme et verdoyant. Le pigeonnier comporte cinq niveaux. Sur les deux premiers niveaux, vous découvrirez le patrimoine et l'histoire locale de Bouvignies. Dans les niveaux supérieurs, est retracé l'univers de la colombophilie, activité ancestrale et toujours vivante. Ouverture au public et visite gratuite tous les premiers samedis du mois d'avril à octobre inclus, de 14h à 18h.Accueil de groupes uniquement sur réservation auprès de la mairie de Bouvignies - 03 27 91 20 13 - mairie.bouvignies@wanadoo.fr
Donjon de Septmonts
explore 83.0 km

Donjon de Septmonts

À quelques minutes de Soissons, dans le village préservé de Septmonts, se trouve l'un des monuments parmi les plus remarquables du territoire. Ancienne résidence de plaisance, ce donjon du XIVe siècle domine le paysage de ses 45 mètres de hauteur. Victor Hugo, de passage dans la région est subjugué par la beauté de ce site et le décrit à son épouse : "A deux lieues de Soissons, dans une charmante vallée, un admirable châtelet est encore parfaitement habitable. C'est la plus saisissante habitation que tu puisses te figurer". Un arboretum a été aménagé dans le parc du donjon en 1998. Il propose aux visiteurs un cadre verdoyant les menant du verger de pommiers dans l’ancien jardin des évêques, à la vigne qui rappelle le patrimoine viticole local en passant par le jardin de plantes aromatiques.L'endroit est idéal pour passer un moment en famille, un pique-nique, un ballon et le tour est joué !
Musée du cheval de trait ardennais
explore 83.2 km

Musée du cheval de trait ardennais

Du prestigieux Château Augeard, qui fut presque un Versailles au XVIIIe siècle, il reste les bouveries (étables à bœufs), des Communs disposées en fer à cheval. À l’intérieur, au sein d’anciens boxes d’écuries, une association de passionnés vous invite à découvrir des maquettes d’attelages ainsi que de nombreux accessoires témoignant de la relation entre l’Homme et la puissante race des chevaux de traits ardennais.Le musée du cheval de trait vous accueille tous les mercredis de 14h-à 17h pendant les vacances d'avril et de juillet -août . La salle de jeux anciens, située à l'étage dans les Communs, est ouverte à tous aux mêmes heures. En dehors de ces créneaux, sur demande le musée peut ouvrir ses portes aux groupes de 5 personnes minimum.
Phare de Verzenay
explore 84.5 km

Phare de Verzenay

Un phare au milieu d’un océan de vignes, quoi de mieux pour partir à la découverte de la Champagne ? Érigé en 1909 par Joseph Goulet, négociant en vins de Champagne, le Phare de Verzenay n’avait d’autre vocation que celle de faire de la publicité à son créateur visionnaire ! Toujours éclairé la nuit, il abrite désormais un écomusée dédié à la vigne. Le parcours, accessible en audioguide, plonge les visiteurs dans l’univers des vignerons à travers une scénographie moderne et sensorielle. La visite se compose en plusieurs temps : elle commence par un parcours muséographique à la découverte du monde fascinant du vignoble de Champagne et se poursuit par une montée insolite à 25 mètres de hauteur qui offre une vue à 360° sur les coteaux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Lieu de découverte mais aussi de convivialité, le site propose également un espace de dégustation dédié aux champagnes de la Montagne de Reims, ainsi qu’un jardin panoramique aménagé pour profiter pleinement du paysage.
Musée de la distillerie Guillon
explore 89.4 km

Musée de la distillerie Guillon

La visite guidée et commentée dure 1h à 1h 15 et comprend les explications et la visite du site de production, la visite libre de l'espace écologique et historique, la collection Guillon ainsi que la dégustation de 3 produits . Vous trouverez dans cette salle toutes les réponses que vous vous posiez sur la confection du spiritueux Guillon. Au delà d'une sente forestière, votre guide vous racontera l'histoire originale de cette maison familiale et artisanale.
Halle de Fère-en-Tardenois
explore 89.6 km

Halle de Fère-en-Tardenois

Construite au XVIème s, cette ancienne halle abritait les grains et céréales entreposés dans son vaste grenier. Transformée en hôpital militaire durant la guerre 1914-1918, elle abrite aujourd’hui le marché communal le mercredi matin.
La Cave aux Coquillages
explore 91.9 km

La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
La Maison de Camille et Paul Claudel
explore 93.1 km

La Maison de Camille et Paul Claudel

La sculpteur, Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois et son frère Paul, lui, a vu le jour dans l’ancien presbytère de Villeneuve-sur-Fère. La Maison d’évocation Camille et Paul Claudel a ouvert ses portes en 2018 et propose aux visiteurs de découvrir des espaces scénographiques dédiés à ces 2 enfants du pays. Le Tardenois et ses paysages ont, en effet, été une source d’inspiration inépuisable pour ces 2 artistes essentiels du XXème siècle. Des visites guidées thématiques ponctuelles sont proposées tout au long de la saison d'ouverture. La visite guidée générale, se fait sur demande selon la disponibilités des médiateurs.
Ecomusée Atelier de la Main de Massiges
explore 94.2 km

Ecomusée Atelier de la Main de Massiges

Cet artisan primé Meilleur Ouvrier de France fabrique des ornements de toiture, girouettes, coq de clocher.... Il travaille les métaux tels que le cuivre, le plomb, le zinc et le laiton. Il vous propose la visite de son atelier-musée construit lui même selon les traditions de constructions anciennes, commente les vitrines de collections d’outils anciens, d’objets d’art populaire (pour certains datés du 15 ème), de sculptures... Vous pourrez y admirer plusieurs Œuvres de Meilleurs ouvriers de France, des ornements de toiture, (tel que l’épi de faitage du Château de Lunéville, l’aile d’ange des grandes écuries du Château de Chantilly) et une collection de coqs de clocher unique présentée originalement sur un pan de mur complet du bâtiment.
Salle d'exposition Henri Guillaumet
explore 94.4 km

Salle d'exposition Henri Guillaumet

Sortez des sentiers battus et empruntez les routes de campagne marnaises pour en apprendre plus sur Henri Guillaumet. Rendez-vous au village de Bouy, près de Châlons-en-Champagne, où le célèbre aviateur est né en 1902 ! À côté de la Poste, dans l’ancienne école qui a vu grandir Henri Guillaumet, la commune a souhaité lui dédier une salle d’exposition. L’Association des Amis de Henri Guillaumet se charge de faire découvrir au public ce lieu à part, rassemblant des pièces de collection. Pilote dans l'âme, Henri Guillaumet a contribué, à l’image de Jean Mermoz ou Antoine de Saint-Exupéry qu’il connaissait, à la construction des lignes de l’aéropostale. Il est entré dans la légende en survivant à un capotage, dans la Cordillère des Andes, après avoir marché pendant 5 jours et 4 nuits.
Musée du travail du Champagne et de la vigne
explore 94.7 km

Musée du travail du Champagne et de la vigne

Le musée situé sous la maison vous plonge dans l'histoire de la famille : barres à débarder de plus d’un siècle marquées des initiales des familles Martin-Robert, paniers en osier, bascule à pesée, paillons de bouteilles pour le transport, barillets, pipettes de dégustations, guérite de dégorgement, doreuse, boucheuse, clayettes… Autant d’instruments vieux de plus d’un siècle, mais encore utilisés à la fin des années 1970, qui racontent l’histoire du vin de champagne et permettent de mieux comprendre comment les vignerons et les ouvriers viticoles œuvraient quotidiennement au travail de la vigne. Dans le jardin de l’exploitation trône le pressoir 1927 de 4000 kg, construit à Cumières.
Ecomusée Champenois
explore 96.1 km

Ecomusée Champenois

Un village hors du temps : suivez le guide pendant 75 minutes sur trois espaces thématiques La maison champenoise - bâtiment du XVIIème siècle avec mobilier et objets de la vie quotidienne du début des années 1900, l'ancienne classe du village figée dans le temps (pupitres en bois, encrier, blouse,…), la distillerie - ancien atelier public de distillation avec les machines du début du siècle et la reconstitution d’une tonnellerie. Aux beaux jours, la vue sur la vallée de la Marne invite à de sympathiques pique-niques en famille.
Scènes de vie 14-18
explore 97.2 km

Scènes de vie 14-18

600 m² d'exposition dédiés à la première Guerre Mondiale pour découvrir les conditions de vie des soldats à travers : - le parcours souterrain - de nombreuses scènes - des véhicules première guerre - des centaines d'objets Accueil de groupes & de scolaires et visites guidées possibles toute l'année sur réservation Sans réservation aux dates d'ouvertures indiquées