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Plus beaux villages à faire autour de Trélissac (24) Tout afficher

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Saint-Jean-de-Côle
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Saint-Jean-de-Côle

Traversé par la Côle, charmante rivière qu'enjambe un pont médiéval à avant-becs, ce village aux maisons de murs ocres et toits de tuiles brunes est une charmante étape du Périgord Vert. L'histoire de Saint-Jean-de-Côle est liée à celle du château de la Marthonie des XIIe et XVe S qui domine la jolie place Saint-Jean et à celle du prieuré dont l'ancienne église de style romano-byzantin présente un plan original.
Saint-Léon-sur-Vézère
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Saint-Léon-sur-Vézère

A mi-chemin entre Lascaux et les Eyzies, cet ancien port florissant sur la Vézère s'inscrit dans un paysage typique du Périgord. Bien gardés par ses châteaux - le Manoir de la salle, à l'entrée du village, le château de Clérans, au-dessus de la rivière et le château de Chabans, fleuron de la côte de Jor - le village s'enorgueillit d'accueillir, dans la belle église romane du XIIe S, le festival Musical du Périgord Noir.
Limeuil
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Limeuil

Au confluent de la Dordogne et de la Vézère, Limeuil connut les affres des invasions Vikings et de la Guerre de Cent ans dont seules les trois portes fortifiées peuvent encore témoigner. Ancien port à l'activité commerciale intense, le village médiéval aux maisons de pierres et toits de tuiles brunes typiques du Périgord Noir est une halte charmante et rafraîchissante.
Saint-Amand-de-Coly
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Saint-Amand-de-Coly

A une vingtaine de kilomètres de Sarlat et quelques pas de Lascaux, Saint-Amand-de-Coly s'est confortablement installé entre deux vallons boisés de la vallée de la Vézère. Son abbatiale du XIIe S, considérée comme la plus belle église fortifiée du Périgord, veille sur les maisons du village qui, tout comme elle, sont faites de cette pierre sarladaise et de ces lauzes typiques de la région dans un contraste harmonieux de tons ocres et gris.
Saint-Robert
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Saint-Robert

Organisé autour d'un monastère bénédictin bâti par les disciples de Saint-Robert, le village connut de violents affrontements religieux. De cette époque subsiste néanmoins une belle église romane fortifiée du XIIe S et des demeures seigneuriales en pierre de taille dans un paysage vallonné aux confins de la Corrèze et de la Dordogne.
Beynac-et-Cazenac
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Beynac-et-Cazenac

A 10 km au sud-ouest de Sarlat, sur les bords de la Dordogne, Beynac-et-Cazenac dévoile son imposant château, autrefois assiégé par Richard Coeur de Lion, au pied duquel se reposent les maisons aux toits de lauze et aux façades blondes.
Belvès
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Belvès

Perchée sur son éperon au-dessus de la vallée de la Nauze, dans le Périgord Noir, la cité médiévale aux 7 clochers qui n'a pas été épargnée par les invasions et les guerres, a miraculeusement conservé de magnifiques traces de son patrimoine bâti.
Aubeterre-sur-Dronne
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Aubeterre-sur-Dronne

Entre Angoulême et Périgueux, Aubeterre-sur-Dronne réussit la synthèse parfaite entre Charente et Périgord et renferme, parmi ses « pépites », une étonnante église monolithe. Aubeterre-sur-Dronne : la Charente aux accents du Sud-Ouest Accrochées à une falaise crayeuse et disposées en amphithéâtre autour d’une boucle de la Dronne, les maisons d’Aubeterre-sur-Dronne s’étagent au fil des ruelles fleuries et pavées de vieux galets de la rivière. Le contraste formé par le blanc de leurs façades et le rouge de leurs toits de tuiles reflète ici la double influence du Périgord et de la Charente. Pratiquement à équidistance d’Angoulême (48 km au Nord), et de Périgueux (54 km à l’Est) et une centaine de kilomètres de Bordeaux et Royan, le village jouit d’une situation géographique privilégiée dont il a su tirer le meilleur : patrimoine, gastronomie et… soleil ! Roses trémières, place ombragée de tilleuls, jardins suspendus… confèrent au village une ambiance quasi méridionale ! A Aubeterre-sur-Dronne, Charente et Périgord se conjuguent aussi parfaitement côté terroir ! Pineau et Cognac (avec modération !) côtoient foie gras et autres produits à base de canard pour le plus grand plaisir des visiteurs ! Mais avant les excès de gourmandise, place à la visite ! Car bien que particulièrement malmenée durant les Guerres de Religion, Aubeterre donne encore à découvrir de nombreuses et belles traces de son passé... Du village vers l’église monolithe Saint-Jean… Une fois n’est pas coutume, c’est par le haut du village que nous vous invitons à entamer cette visite. On découvre le couvent des Minimes dont le cloître à la beauté austère a gardé une très belle galerie voûtée. En empruntant la rue Pierre Véry, ancienne grand-rue du village, on profite du panorama sur la verdoyante vallée de la Dronne avant d’arriver à l’ancienne collégiale Saint-Jacques originaire du XIIème siècle et reconstruite au XVIIe siècle. Sa façade romane aux arcades à voussures finement sculptées et au décor hispano-mauresque rappelle que le village fut une étape pour les pèlerins de Compostelle. Après le couvent des Clarisses (XVIIe S), la rue Saint-Jacques offre un joli point de vue sur les maisons aux balcons à l'espagnole avec la porte fortifiée de l’ancien château en arrière-plan. On accède jusqu’à la place principale d’Aubeterre dédiée à Ludovic Trarieux, enfant du pays et fondateur de la Ligue des Droits de l’Homme. C’est le cœur du village et l’endroit idéal pour profiter d’une pause en terrasse. Au fil des venelles fleuries, vos pas vous mèneront jusqu’au point d’orgue de la visite : l’église souterraine Saint-Jean, dite église monolithe. Creusée au XIIe S dans la falaise, la voûte de sa nef centrale, haute de plus de 20 mètres, en fait la plus vaste église souterraine d’Europe. A l’intérieur, on découvre un ensemble unique, formé d’un reliquaire en pierre de style roman et d’une piscine baptismale qui reste un mystère. Mais le plus extraordinaire reste cette nécropole, découverte en 1958 et contenant plus de 80 sarcophages de pierre…
Ségur-le-Château
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Ségur-le-Château

Situé sur la presqu'île d'une boucle de l'Auvézère, Ségur-le-Château est, comme son nom l'indique, un « lieu sûr » qu'avaient choisi les vicomtes de Limoges pour y établir leur château fort. S'il ne reste aujourd'hui qu'un donjon de cet édifice du XIIe S, maisons nobles à tourelles ou à colombages témoignent en nombre de l'époque fastueuse que connut le village du XV au XVIIIe S, alors Cour d'Appeaux rendant justice sur 361 Seigneuries de la région.
Castelnaud-la-Chapelle
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Castelnaud-la-Chapelle

A une dizaine de kilomètres de Sarlat, Castelnaud-la-Chapelle surplombe le confluent entre la Dordogne et le Céou dans un panorama splendide faisant face à ses voisins de Beynac-et-Cazenac et de La Roque-Gageac. Connu pour ses deux châteaux, le château fort magnifiquement restauré abritant le Musée de la Guerre au Moyen Âge et le château des Milandes, ancienne propriété de Joséphine Baker, le village et son habitat périgourdin typique recèle lui aussi de nombreux atouts...
La Roque-Gageac
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La Roque-Gageac

En Périgord Noir, au pied d'une falaise exposée plein sud, les maisons dorées aux toits de lauze ou de tuiles brunes se mirent dans les eaux de la Dordogne où passaient, au XIXe S, les fameuses gabares chargées de marchandises.
Domme
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Domme

A une dizaine de kilomètres au sud de Sarlat, Domme est perché sur une falaise vertigineuse qui lui permet de jouir d'une vue exceptionnelle sur la vallée de la Dordogne et les Plus Beaux Villages voisins de La Roque-Gageac et Beynac-et-Cazenac. Cette bastide aux pierres dorées marie avec réussite patrimoine architectural, naturel et gastronomique du Périgord Noir.
Monpazier
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Monpazier

Grand site national, pas moins de 32 monuments classés Monuments Historiques, considéré comme la bastide modèle parmi les 300 bastides du Grand Sud-Ouest... On ne compte plus les distinctions accordées à Monpazier pour saluer, mais aussi protéger, le patrimoine exceptionnel de cette bastide fondée en 1284 par Edouard Ier d'Angleterre.
Villeréal
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Villeréal

Située entre Bergerac au Nord et Villeneuve-sur-Lot au Sud, la bastide royale de Villeréal, fondée en 1267 par Alphonse de Poitiers, offre une structure typique de ces «villes nouvelles» édifiées au Moyen Âge dans le Sud-Ouest de la France : sa place aux cornières, qui abrite toujours l'activité commerçante du village, et ses rues à angle droit au fil desquelles cohabitent pans de bois et façades de pierre dorée. Face à l'étonnante halle à étage du XVIème S, aux volumes imposants et solides piliers de chêne, l'église fortifiée (XIIIème S) dresse ses deux tours coiffées de clochetons.
Turenne
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Turenne

Portant le nom d'une puissante vicomté ayant régné sur le Limousin, le Périgord et le Quercy durant dix siècles, Turenne a gardé de nombreuses traces de son histoire : les tours César et du Trésor, vestiges du château dominant le village, d'anciens hôtels particuliers des XVe au XVIIe S ornés de tourelles ou d‘échauguettes et des demeures plus simples aux toits couverts de lauzes ou d'ardoises...
Collonges-la-Rouge
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Collonges-la-Rouge

C’est dans cette cité flamboyante de la campagne corrézienne qu’est née l’idée des « Plus Beaux Villages de France », pensée par son ancien maire Charles Ceyrac. Collonges-la-Rouge, Collonges la belle A une vingtaine de kilomètres de Brive-la-Gaillarde, aux confins du Limousin et du Quercy, Collonges-la-Rouge dresse sa silhouette de grès pourpre sur le vert contrastant d’un vallon. C’est le matin qu’il faut aller à sa rencontre. : s’asseoir un instant à la terrasse d’un café et écouter le village s’éveiller peu à peu, admirer les lumières particulières de ce moment de la journée magnifier ce bijou d’architecture. Sur les imposants volumes bâtis coiffés de larges toitures de lauze ou d’ardoise, tourelles et échauguettes viennent parfois surprendre le regard… « Collonges », comme on la nomme familièrement, mélange force et délicatesse, simplicité et élégance. Ici, chaque pierre est un témoin de l’Histoire. De son passé d’étape pour les pèlerins cheminant vers Saint-Jacques-de-Compostelle, le village a notamment conservé l’église Saint-Pierre, érigée aux XIème et XIIème siècles. Les castels Renaissance racontent comment le village médiéval devint, au XIIIème siècle, châtellenie de la puissante vicomté de Turenne. L’ancienne halle aux grains et aux vins du XVIème siècle, qui abrite toujours le four banal, rappelle les heures florissantes de cette cité commerçante. Aujourd’hui lieu d’exposition, la chapelle des Pénitents accueillit de 1765 et jusqu’à la fin du XIXème S, la confrérie des Pénitents Noirs, dont l’une des missions était d’enterrer les morts gratuitement. Emblème de la Corrèze et des Plus Beaux Villages de France Laissé exsangue au XIXème siècle après le passage du phylloxéra, Collonges-la-Rouge renaît peu à peu de ses cendres au XXème siècle pour devenir aujourd’hui l’un des fleurons du patrimoine rural français et l’un des sites les plus visités de Corrèze. Cette renaissance, le village la doit alors à son maire : Charles Ceyrac. Au début des années 1980, Collonges, comme nombre de communes rurales en France, souffre de la déprise agricole et se vide de ses habitants. L’élu corrézien ne se résout pas à ce déclin économique qui menace de disparition un patrimoine tout aussi exceptionnel que méconnu. L’impulsion à son combat prend la forme d’un livre découvert dans la vitrine d’une librairie parisienne : « Les Plus Beaux Villages de France », édité par Sélection du Reader’s Digest. Charles Ceyrac écrit aux maires de la centaine de villages présentés dans l’ouvrage. 66 répondent à son appel et créent avec lui, le 6 mars 1982 à Salers (Cantal), l’association Les Plus Beaux Villages de France. Dans le pays et bientôt au-delà, l’on découvre que la campagne recèle des trésors de patrimoine et d’architecture. Depuis, Collonges-la-Rouge reste l’emblème de la Corrèze et des Plus Beaux Villages de France.
Monflanquin
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Monflanquin

Entre Agenais et Périgord, cette bastide créée en 1256 a du contenir les nombreuses attaques anglaises et se relever des guerres de Religion. Si la cité a perdu ses remparts, elle a néanmoins gardé son plan caractéristique en damier et la place des Arcades, toujours animée, présente encore de très belles demeures à l'image de la maison du Prince Noir.
Pujols-le-Haut
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Pujols-le-Haut

Perchée sur une colline dominant la vallée du Lot, cette ancienne place forte albigeoise a traversé les siècles et les guerres en conservant son caractère médiéval : vestiges des enceintes et du château, portes fortifiées... Outre le charme de ses maisons aux façades blanches ou à colombages, le village s'enorgueillit d'avoir deux édifices religieux : l'église Saint-Nicolas et l'église Sainte-Foy décorées de fresques du XVIe siècle.
Mortemart
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Mortemart

En terre limousine, cette charmante bourgade fleurie s'est développée autour du château bâti au Xème S par Abon Drut, Seigneur de Mortemart. Détruit sur l'ordre du Cardinal de Richelieu, il n'en reste aujourd'hui que la tour du donjon et quelques salles devenues lieux d'expositions. Si les couvents des carmes et des Augustins témoignent du passé religieux du village, l'ancienne halle et les maisons de notables rappellent que Mortemart fut aussi une place commerçante prospère.